Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
Download on the App Store

Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • ON DEMANDE AUX FRANÇAIS CE QU'ILS PENSENT DE L'AFFAIRE BRIGITTE... | GPTV INVESTIGATION

    Le 21 août 2025, Mike Borowski interrogeait les Français sur une affaire explosive mêlant Brigitte Macron, accusations de transphobie, un procès aux frais astronomiques, Candace Owens et une vague fasciste perçue comme venue des États-Unis.

    Les réponses soulèvent une question plus vaste : peut-on vraiment faire ce qu’on veut dans son lit, mais avec quel argent ?

    Brigitte Macron transgenre et argent public

    Sur le terrain, une question domine : comment les Macron peuvent-ils régler un cabinet d’avocats facturant des dizaines de milliers d’euros de l’heure alors que leur patrimoine déclaré ne le permet pas ? Pour beaucoup, l’Élysée paierait. Peu importe que Brigitte Macron soit transgenre ou non, disent certains : le scandale, c’est que ce procès serait financé avec l’argent du peuple.

    Ce soupçon nourrit une colère qui dépasse la question de genre. L’affaire incarne un fossé entre une élite protégée et une population écrasée par l’inflation. Les Macron sont vus comme des dirigeants capables d’utiliser la justice pour faire taire les critiques, en mobilisant les ressources de l’État à leur profit. Dans la rue, cette offensive judiciaire est perçue comme un mépris de plus, symbole d’un pouvoir aux privilèges illimités.

    Le scandale du financement occulte

    Plus encore que les rumeurs, c’est la question financière qui choque. Un cabinet de ce niveau n’accepte pas d’être payé à coups de promesses, affirment les passants. Il faut des garanties, et elles ne peuvent venir que de fonds publics. Pour nombre de citoyens, l’idée que l’Élysée couvre les frais semble évidente.

    Cette hypothèse alimente une fracture déjà profonde. Beaucoup affirment qu’on peut vivre comme on l’entend, mais pas aux frais de la collectivité. Le contraste entre une justice de luxe réservée à l’élite et la précarité du quotidien renforce l’idée d’un système déconnecté, dans lequel les puissants évoluent à l’abri du contrôle démocratique.

    Une guerre culturelle importée

    L’affaire prend une dimension internationale. Candace Owens est souvent citée, non pour être critiquée, mais parce qu’elle a médiatisé ce que beaucoup pensaient déjà en France. Pour certains, Donald Trump et ses réseaux exposeraient les contradictions du macronisme.

    Cette affaire dépasse donc le cadre privé. Elle s’inscrit dans une guerre culturelle globale où la France devient le terrain d’un affrontement entre élites locales et contre-pouvoirs venus d’ailleurs. Aux yeux de nombreux Français, le pouvoir cherche à censurer tandis que l’opinion mondiale s’organise pour dévoiler ses dérives. Une perception qui alimente la défiance, et pourrait bien marquer un tournant dans la manière dont les citoyens perçoivent l’équilibre entre vie privée, politique et argent public.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    14 min
  • MACRON CRACHE SUR LA RÉVOLTE DU 10 SEPTEMBRE : MONTRONS-LUI ! | GPTV

    Le 21 août 2025, Mike Borowski dévoilait comment Emmanuel Macron, entre mépris affiché, arrogance calculée et fractures sociales, misait sur la résignation des Français face à un budget jugé explosif.

    Indifférence affichée face aux blocages

    Emmanuel Macron adopte une posture de détachement assumé face aux mobilisations annoncées du 10 septembre. En répétant que cela fait des années qu’on lui promet une rentrée explosive, il banalise les menaces de blocages, les réduisant à un rituel politique sans effet réel. Cette communication vise à afficher sa maîtrise et à discréditer les contestataires, relégués au rang d’agitateurs impuissants. Il parie sur la lassitude collective et la division des oppositions pour éviter une dynamique comparable à celle des gilets jaunes.

    Ce détachement s’appuie aussi sur une lecture institutionnelle froide. Le cadre de la Ve République, avec un exécutif fort malgré un Parlement fragmenté, limite les risques de blocage. Même sans majorité stable, Macron sait que les rouages parlementaires jouent en sa faveur. La division des syndicats affaiblit d’autant la possibilité d’une contestation durable et coordonnée. En affichant une assurance inébranlable, il ne cherche pas seulement à se protéger, mais à imposer l’image d’un pouvoir insensible aux secousses sociales.

    Une arrogance calculée

    La phrase lâchée en off, « ça fait huit ans qu’on m’annonce une rentrée chaude », n’était pas une maladresse mais une provocation délibérée. Elle révèle un mépris manifeste pour les mobilisations, perçues comme un bruit de fond habituel. Macron se montre sourd aux colères populaires, refusant de dévier de la ligne budgétaire gouvernementale. Il nie ainsi la légitimité des contestations et entretient un climat de défiance aggravé.

    Cette désinvolture est un signal politique : les cris de la rue n’influencent pas l’État. Loin d’apaiser, Macron provoque, certain que la désunion sociale empêchera toute convergence. Mais ce pari est risqué : il peut transformer la colère en ressentiment durable, renforcer l’image d’un président déconnecté, et fragiliser encore plus le lien entre peuple et institutions.

    Un mépris qui fracture

    Macron ne se contente pas de projeter la fermeté, il exprime un vrai mépris politique envers ceux qui s’inquiètent des effets du budget. Ce positionnement alimente la fracture entre un pouvoir sûr de lui et une population exaspérée. Loin de désamorcer les tensions, il les entretient, donnant l’image d’un président indifférent aux difficultés du pays.

    Cette stratégie cynique repose sur un calcul : miser sur l’essoufflement des luttes pour faire passer les mesures sans compromis. Mais en réduisant les protestations à des gesticulations, il mine la légitimité de l’État et creuse le fossé entre gouvernants et gouvernés. Sa phrase off n’était pas qu’une provocation : elle incarne un pouvoir qui assume son mépris et préfère la résignation au dialogue.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    29 min
  • LE (VRAI) PLAN DE L’OTAN CONTRE LA RUSSIE VA NOUS DÉTRUIRE ! | LA MATINALE GPTV

    Le 21 août 2025, Oskar Freysinger et Régis de Castelnau étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.

    Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et partage ses analyses comme chroniqueur.

    Régis de Castelnau, avocat diplômé de Paris II Panthéon-Assas, fonde son cabinet en 1972, spécialisé en droit social et économique. Proche du PCF et de la CGT, il défend les sidérurgistes entre 1978 et 1982, coécrit La Provocation avec François Salvaing, et est surnommé « le Baron rouge ». Actif via la Polex, il rencontre Indira Gandhi et Mikhaïl Gorbatchev. Il se tourne ensuite vers le droit public local après les lois de décentralisation, et préside l’Institut droit et gestion locale depuis 1997.

    L’OTAN face au verrou russe

    Moscou a posé une ligne rouge : aucune troupe de l’OTAN ne doit entrer en Ukraine, même après un cessez-le-feu ou un traité de paix. Cette exigence vise à empêcher une présence occidentale durable aux frontières russes et à priver Kiev d’un parapluie sécuritaire. L’Occident doit donc avancer prudemment, pour éviter toute relance du conflit.

    Face à cela, Paris et Londres envisagent de contourner cette ligne rouge avec des « forces de réassurance », censées occuper le terrain en cas de trêve, sans engagement direct. Leur présence serait un signal fort à Moscou comme à Kiev, mais pourrait transformer une accalmie fragile en nouvelle escalade.

    Kiev entre intransigeance et provocation

    Le président ukrainien refuse tout compromis, jugeant les promesses russes sans valeur. Il réclame un soutien maximal, y compris la présence de troupes américaines, condition préalable à toute discussion sur les territoires. Ce discours bloque tout processus négocié et recentre le rôle de Washington, marginalisant les Européens. Il met aussi les alliés devant un dilemme : jusqu’où aller sans déclencher une guerre ouverte ?

    Les États-Unis écartent l’option terrestre et privilégient un soutien aérien, pour limiter les risques politiques internes. Cette retenue ouvre un espace que les Européens pourraient occuper pour stabiliser la région. Mais ce vide sécuritaire est scruté par Moscou, qui y verrait une provocation déguisée.

    Moscou impose ses conditions

    Pour le Kremlin, toute désescalade passe par des garanties concrètes : aucune structure militaire occidentale ne doit s’implanter en Ukraine. Cette exigence illustre le rejet d’un encerclement stratégique et la volonté de préserver une profondeur défensive. Cela revient à réclamer que l’Ukraine reste un État tampon.

    Dans ce contexte, une rencontre entre Poutine et Zelensky paraît prématurée. Le Kremlin attend que ses conditions soient remplies. En attendant, Moscou mise sur l’usure progressive de l’Ukraine et les divisions occidentales. La scène internationale, elle, observe un bras de fer qui dépasse largement les frontières du Donbass.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    3 hr 14 min
  • JEAN PORMANOVE : L’HUMILIATION CONTINUE DU STREAMER ET SA MORT PROVOQUENT UN BUZZ MONDIAL | GPTV

    Le 20 août 2025, Sarah Frikh était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Sarah Frikh est journaliste et consultante en harcèlement et cyberharcèlement. Présidente de l’association « Réchauffons nos SDF », elle a mis à l’abri plus de 200 femmes et enfants. En 2017, elle a lancé une pétition sur change.org pour créer des centres d’hébergement pour femmes SDF, recueillant plus de 404 000 signatures. Elle alerte régulièrement sur la précarité et organise des actions de terrain.

    Mort en direct sur Kick : une industrie du streaming sans limites

    La mort de Jean Pormanove en direct a révélé une dérive extrême du streaming. Cet influenceur, suivi par plus d’un demi-million d’abonnés, était piégé dans un spectacle où sa détresse devenait du contenu. Ses collègues streamers, notamment Owen Cenazandotti et Safine Hamadi, sont accusés de l’avoir poussé à bout, exploitant sa fragilité mentale à des fins lucratives.

    Amaigri, visiblement affaibli, Jean Pormanove incarnait une proie parfaite pour une économie fondée sur l’exposition de la souffrance. Les images de sa mort montrent un système qui transforme la vulnérabilité en marchandise. Kick, comme d’autres plateformes, permet ce genre de diffusion en direct, sans encadrement.

    Le mécanisme est clair : laisser faire, amplifier l’audience, engranger les revenus. Dans ce vide de régulation, la douleur devient spectacle mondial et outil de profit.

    Économie de la maltraitance en direct

    Plus le contenu est extrême, plus il génère d’argent. Des influenceurs comme Owen Cenazandotti (alias Naruto), Nasdas ou Amine Mojito bâtissent leur notoriété sur une logique d’humiliation, de paris absurdes et de provocations.

    La mort de Jean Pormanove incarne cette mécanique tragique : plus il montrait sa faiblesse, plus l’audience montait, et plus les revenus affluaient. Cette logique pousse les créateurs à dépasser toutes les limites, alimentés par un public avide de sensations fortes.

    Kick favorise cette spirale avec sa politique financière agressive : 95 % des abonnements et 100 % des dons reviennent aux créateurs. Ce modèle incite à la surenchère permanente, où la violence devient une stratégie rentable.

    Une jeunesse façonnée par le spectacle de la violence

    Les jeunes, immergés dans ces contenus, finissent par les considérer comme normaux. Les influenceurs ne sont plus des créateurs mais des faiseurs de scandales, adulés pour leur capacité à choquer. L’effondrement personnel devient une performance, la souffrance un divertissement.

    Un processus psychologique s’installe : l’habituation. Plus on consomme d’images violentes, plus il faut d’extrême pour ressentir quelque chose. Les créateurs, enfermés dans cette logique, doivent sans cesse choquer davantage pour garder leur public.

    Cette accoutumance collective banalise la cruauté. Le spectacle de la destruction humaine devient une norme sociale. Une génération entière se forme dans un climat où l’adrénaline numérique et la recherche du profit écrasent toute éthique.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    1 hr 1 min
  • “JE VEUX FAIRE RESPECTER LA VÉRITÉ” : L’AFFAIRE BRIGITTE FAIT PANIQUER L’ÉLYSÉE ! | GPTV

    Le 20 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.

    Macron reconstruit sa version des poursuites

    Dans un entretien récent, Emmanuel Macron présente la plainte déposée aux États-Unis contre Candace Owens comme une première démarche judiciaire. Cette présentation simplifie une affaire déjà entamée en France depuis plusieurs années. Il s’agit d’un récit stratégique qui vise à donner l’image d’un chef de l’État agissant en dernier recours pour défendre sa famille.

    Cette manière de raconter les faits lui permet de minimiser les revers judiciaires français, en mettant en avant une procédure étrangère plus favorable à sa communication. Macron tente ainsi de contrôler la mémoire de l’affaire, en valorisant une action symbolique, plutôt qu’une chronologie exhaustive. Il recentre la perception publique sur un acte fort, tout en éloignant l’attention des échecs antérieurs.

    L’usage de l’État dans une affaire personnelle

    L’interview présidentielle reste silencieuse sur les modalités pratiques de ces poursuites, notamment sur les ressources mobilisées. Ce flou alimente les soupçons d’une confusion entre intérêts privés et moyens publics. Si aucune preuve ne confirme un usage abusif de l’appareil d’État, l’absence de transparence pose question : qui finance les avocats ? Quels relais institutionnels sont activés à l’étranger ?

    Ce silence entretient l’idée d’un pouvoir mêlant sphère personnelle et autorité publique. La défense de l’honneur familial se superpose à celle de la fonction présidentielle, brouillant les repères. Le refus de préciser les circuits financiers renforce le sentiment d’opacité. La notion de « vérité » mise en avant par Macron devient alors un écran de fumée qui évite le débat de fond sur les moyens mobilisés.

    La mise en scène du statut de première dame

    En qualifiant son épouse de « Première dame de France », Emmanuel Macron attribue une légitimité symbolique à un rôle inexistant dans le droit français. Ce terme importé des États-Unis confère à Brigitte Macron un statut institutionnel officieux, qui justifie la mobilisation de l’appareil présidentiel autour de son image.

    Ce procédé transforme une figure privée en personnage public protégé. Par cette stratégie discursive, Macron cherche à installer une évidence : toute attaque contre Brigitte Macron serait une attaque contre l’institution. Il brouille ainsi volontairement les frontières entre l’intime et le politique, justifiant des initiatives qui, en d’autres circonstances, seraient perçues comme des affaires personnelles.

    Ce glissement sémantique permet de créer un consensus artificiel autour de la posture présidentielle, en dissimulant le caractère contestable d’une telle instrumentalisation symbolique.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    31 min
  • HUMILIÉ À WASHINGTON : MACRON VEUT DÉFIER POUTINE | LA MATINALE GPTV

    Le 20 août 2025, Claude Janvier, Finn Andreen et Nikola Mirkovic étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages analysant les influences occultes au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.

    Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les enjeux internationaux.

    Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené de nombreuses missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il est souvent invité par les médias pour ses analyses géopolitiques.

    Les Européens imposent leur vision contre Moscou et Washington

    Les dirigeants européens ne se contentent plus d’accompagner les grandes manœuvres diplomatiques, ils cherchent à les orienter. Tandis que Moscou et Washington tendent vers un compromis, Paris, Berlin et Bruxelles exigent des garanties de sécurité impliquant l’OTAN en Ukraine, franchissant une ligne rouge pour la Russie, qui refuse toute présence militaire occidentale. Cette stratégie bloque les négociations et prolonge la guerre, maintenant artificiellement le rôle central de l’Europe dans le conflit.

    La peur russe comme moteur de survie politique

    Emmanuel Macron adopte une rhétorique alarmiste, qualifiant la Russie de menace permanente. Ce discours vise surtout les opinions publiques européennes, qu’il tente de rallier autour d’une peur commune, légitimant ainsi sa posture de chef de guerre. Loin de refléter une analyse militaire rigoureuse, ce narratif s’inscrit dans une stratégie de guerre psychologique destinée à maintenir le contrôle social. En décrivant la Russie comme expansionniste, les élites européennes masquent leurs propres impasses politiques. Une paix réelle remettrait en cause leur pouvoir et la logique de confrontation qui le soutient.

    L’Europe plus va-t-en-guerre que Kiev

    Les capitales européennes affichent une fermeté qui dépasse celle de Kiev. Le chancelier allemand refuse toute concession, même si Zelensky y consentait. En contestant toute issue négociée, les Européens cherchent à empêcher la fin du conflit, ce qui mettrait fin à leur rôle d’avant-poste stratégique. Cette logique d’affrontement est devenue un levier politique. L’unité entre Paris, Berlin et Bruxelles révèle non une force, mais une dépendance : l’Union européenne ne semble pouvoir survivre qu’en alimentant l’état de guerre. Cette « Europe de la guerre » étouffe toute alternative et installe les peuples dans une urgence perpétuelle. Mais à mesure que la colère sociale monte, ce récit s’essouffle, révélant la peur première des élites : leurs propres citoyens.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    2 hr 53 min
  • INFILTRATION, INGÉRENCE, HASBARA : ON DÉVOILE LE CONTRÔLE D’ISRAËL SUR LA FRANCE ! | GPTV

    Le 19 août 2025, Nicolas G. était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Nicolas G. (@nicodes4keuss2) est un tiktokeur français suivi par plus de 317 000 abonnés. Il propose des vidéos humoristiques et décalées sur le quotidien, avec un ton spontané et accessible.

    Réseau d’influence israélien en France

    Depuis la fin des années 1970, Israël a mis en place un réseau d’influence en France, articulé autour de relais politiques, médiatiques et associatifs. En collaboration avec les États-Unis, mais via des leviers plus ciblés, cette stratégie s’appuie sur le lobbying institutionnel, le financement indirect de projets culturels ou éducatifs, et la formation des élites politiques. Dès les années 1980, des responsables français ont adopté un discours de soutien implicite aux intérêts israéliens. Israël a rapidement compris que des relais dans les cercles décisionnels, notamment via des élus sensibles à sa cause ou à double nationalité, étaient plus efficaces qu’un lobbying frontal.

    En parallèle, l’espace médiatique a été restructuré pour rendre toute critique d’Israël risquée. Les débats sur le Proche-Orient sont encadrés par des figures promptes à assimiler toute opposition à une dérive antisémite. Ce verrouillage a modifié les contours de la liberté d’expression : l’antisionisme est désormais assimilé à l’antisémitisme, rendant toute contestation juridique risquée. Cette stratégie repose sur une double logique : intimidation symbolique et sanction légale, afin de maintenir un contrôle strict sur l’expression publique.

    Censure et contrôle du discours public

    Ce verrouillage s’exerce via des organismes régulateurs liés à des structures de lobbying. L’ARCOM, par exemple, collabore avec des associations communautaires pour imposer une lecture stricte des contenus médiatiques. Les médias intègrent cette contrainte dans leur ligne éditoriale, s’autocensurant pour éviter toute dissonance. La censure prend la forme d’une normalisation des discours, réduisant l’espace critique à néant.

    Les voix dissidentes sont peu à peu évincées : comptes fermés, campagnes de diffamation, mises à l’écart médiatique. L’objectif est d’associer toute critique d’Israël à une posture extrémiste. Le récit dominant, relayé par les politiques, présente la France comme rongée par l’antisémitisme, justifiant ainsi la répression de toute parole déviante. Cette atmosphère de suspicion constante rend impossible toute critique publique de l’influence israélienne sans être immédiatement suspectée d’intention haineuse.

    Hasbara et manipulation de l’opinion

    Au-delà du lobbying, Israël mène une guerre d’influence via la “hasbara” : une propagande structurée diffusant des arguments prêts à l’emploi pour déstabiliser les critiques. Cette méthode repose sur l’inversion accusatoire, la victimisation systématique et l’amalgame immédiat entre contestation et haine. Sur les réseaux sociaux, des militants formés inondent les plateformes de ces éléments de langage.

    Ce dispositif crée une perception biaisée : toute voix dissidente est perçue comme hostile, renforçant l’image d’une France gangrenée par l’antisémitisme. Ce récit sert les intérêts d’Israël en verrouillant la critique de sa politique, tout en imposant une ligne pro-israélienne dans l’espace public et politique français.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    1 hr 4 min
  • AFFLIGEANT : ON DEMANDE AUX FRANÇAIS LEURS AVIS SUR L’AFFAIRE EPSTEIN… | GPTV INVESTIGATION

    Le 19 août 2025, Mike Borowski est allé interroger les Parisiens sur l’affaire Epstein, ses réseaux français et le silence médiatique qui l’entoure, pour GPTV Investigations.

    Perception de l’affaire Epstein en France

    À la question « Que pensez-vous de l’affaire Epstein qui fait scandale en Amérique ? », les réponses révèlent un désintérêt frappant. Beaucoup reconnaissent vaguement en avoir entendu parler, mais sans mesurer l’ampleur du scandale. Certains y voient un épisode mondain, d’autres une histoire de mœurs parmi tant d’autres. Ce qui scandalise les Américains ne provoque en France qu’indifférence ou banalisation.

    Ce contraste illustre un écart culturel profond. Aux États-Unis, Epstein incarne la corruption des élites ; en France, l’affaire reste perçue comme lointaine. Le silence médiatique a dilué l’intérêt public : faute d’informations, ni colère ni exigence de justice ne se manifestent. Les ramifications françaises sont ignorées, comme si elles n’avaient jamais existé.

    Le silence médiatique et politique

    Beaucoup s’interrogent malgré tout : pourquoi une affaire aussi grave, avec des liens établis en France, reste-t-elle aussi discrète ? L’évocation des intermédiaires parisiens ou du financement d’associations culturelles par Epstein suscite surtout de l’incrédulité. Certains évoquent une volonté délibérée d’étouffer l’affaire, d’autres estiment que la presse évite le sujet pour ne pas toucher à des personnalités intouchables.

    Ce mutisme n’est pas anodin : il reflète une volonté de protection des élites françaises. Les noms, les adresses, les connexions existent, mais demeurent tabous. En verrouillant le sujet, les médias et les responsables politiques maintiennent l’opinion publique dans l’ignorance. Résultat : l’affaire Epstein est perçue comme un scandale étranger, sans véritable écho national.

    Une apathie inquiétante face à l’exigence de justice

    À la question d’une éventuelle enquête parlementaire en France, la réponse la plus fréquente est un non résigné. Beaucoup considèrent ce type de dérive comme inhérent aux mœurs élitaires, et jugent illusoire l’idée que la justice puisse s’y attaquer. Certains relativisent même les faits, estimant que les excès sexuels ou la drogue sont courants dans ces cercles, comme si l’exploitation de mineurs pouvait être minimisée.

    Cette apathie traduit un conditionnement profond. En neutralisant l’indignation, le système médiatique installe une forme d’impuissance sociale. Paris, supposée capitale intellectuelle, accepte que la justice s’arrête aux portes de certains cercles. L’absence d’exigence d’enquête ne résulte pas d’un manque d’information, mais d’un renoncement collectif. L’opinion semble façonnée pour tolérer l’intolérable, sans plus réagir.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    19 min
  • ADRIEN BASTARD, PROCHE DE CYRIL HANOUNA, AU CŒUR D’UN RÉSEAU PÉDO ? | GPTV

    Le 19 août 2025, Mike Borowski révélait qu’Adrien B., accusé de pédocriminalité internationale, avait été libéré sous contrôle judiciaire après seulement quatre mois de détention.

    Un système judiciaire qui protège les puissants

    La libération d’Adrien B., poursuivi pour traite d’êtres humains et exploitation sexuelle de mineurs, illustre une fracture entre la gravité des faits et la clémence de l’institution judiciaire. Quatre mois d’incarcération seulement pour des crimes impliquant des enfants, du proxénétisme aggravé et la transmission volontaire d’une maladie grave révèlent une protection implicite dont bénéficient les réseaux bien connectés. Ce contraste entre la sévérité affichée de la loi et sa mise en œuvre réelle nourrit la défiance : certains criminels échappent aux lourdes sanctions grâce à leurs appuis politiques, économiques ou sociaux.

    Le contrôle judiciaire, présenté comme garant de la présomption d’innocence, devient dans ces cas un outil de désamorçage médiatique. Il permet à des suspects ancrés dans les sphères de pouvoir de retrouver une liberté de mouvement, malgré des charges accablantes. Cette mécanique crée une dissonance : des citoyens lambda sont détenus des mois pour des délits mineurs, pendant que d’autres, suspectés de crimes odieux, bénéficient d’un traitement plus favorable. Une hiérarchie judiciaire implicite se dessine, délégitimant l’idée d’égalité devant la justice.

    L’infiltration des réseaux mondains et médiatiques

    L’exploitation d’enfants ne se limite pas aux réseaux criminels traditionnels ; elle s’immisce dans des structures mondaines ou associatives en apparence anodines. Adrien B., en tant que délégué régional de concours de représentation, utilisait ces événements pour tisser des réseaux, approcher des familles, et construire une façade respectable. La proximité affichée avec des figures médiatiques comme Cyril Hanouna ajoute un vernis social flatteur, écartant les soupçons.

    Ce mécanisme illustre comment les sphères mondaines servent de paravent à des activités de prédation. Les prédateurs utilisent leurs connexions pour renforcer leur légitimité, se protéger des regards indiscrets et installer un système enraciné. Ces circuits deviennent difficilement attaquables sans une réforme structurelle profonde. En s’appuyant sur l’image publique et l’influence, ils installent un environnement où la prédation prospère sous couverture de respectabilité.

    Une justice et un divertissement minés par la complaisance

    La remise en liberté rapide d’Adrien B. dévoile un affaiblissement préoccupant de la réponse judiciaire face à des crimes graves. Loin d’un message de fermeté, cette décision reflète un système qui recule devant l’influence de certains réseaux. Cette passivité trahit un consentement tacite : laisser prospérer ces structures revient à en garantir la pérennité. Les victimes, elles, sont doublement trahies — d’abord par les prédateurs, puis par une justice défaillante.

    Le monde du divertissement apparaît comme un espace où protections mutuelles et complaisance ouvrent la voie aux dérives. Le danger ne tient pas à une personne, mais à la porosité entre notoriété, argent et exploitation. Quand la réputation prévaut sur la protection des enfants, c’est toute la société qui vacille. Cette tolérance ne reflète pas un manque de moyens, mais un choix politique : préserver certains cercles d’influence au détriment des victimes.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    29 min
  • ZELENSKY À WASHINGTON : LE BILAN DE SA RENCONTRE AVEC TRUMP | LA MATINALE GPTV

    Le 19 août 2025, le Colonel Jacques Baud et Sylvain Ferreira étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.

    Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a travaillé pour les services de renseignement suisses, l’ONU et l’OTAN. Il est également auteur de nombreuses analyses sur la guerre en Ukraine.

    Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et collabore à plusieurs revues. Il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.

    Offensive russe et position ukrainienne ébranlée

    La défense ukrainienne dans le Donbass s’effondre progressivement. L’armée ne parvient plus à contenir l’avancée russe, les lignes craquent autour de Donetsk, et l’état-major, épuisé par les pertes, adopte une posture défensive généralisée. La tension permanente affecte les décisions stratégiques, et la capacité à contre-attaquer n’est plus qu’un mythe. L’objectif se résume désormais à contenir la débâcle.

    Kiev continue pourtant d’appeler à un cessez-le-feu sans conditions, un discours qui ne reflète plus la réalité. L’Europe suit cette ligne, affirmant un soutien moral sans disposer des moyens militaires pour infléchir Moscou. Ce discours masque une impuissance croissante : l’écart entre rhétorique et réalité s’élargit, entretenant une illusion collective pour préserver l’image d’une guerre soutenue par l’unité européenne.

    Basculement diplomatique à Anchorage et Washington

    Le sommet d’Alaska a marqué un tournant. Trump et Poutine y ont esquissé un accord autour de la reconnaissance de la Crimée, de l’abandon de Donetsk et Louhansk, et du refus d’intégration de l’Ukraine à l’OTAN. L’Europe et Kiev ont été marginalisés ; le cœur des négociations s’est déplacé de Bruxelles vers un face-à-face Moscou-Washington.

    Peu après, Trump recevait Zelensky à Washington, en présence de dirigeants européens. Kiev a réaffirmé son refus de céder du territoire et exigé des garanties de sécurité. Trump, lui, a évoqué la nécessité d’un accord rapide, quitte à imposer une paix déséquilibrée. L’Union européenne a soutenu Zelensky, sans réussir à modifier le rapport de force dicté par Washington et Moscou.

    Effondrement occidental et recomposition du jeu mondial

    Ce nouvel équilibre dévoile une Europe en retrait, dramatisant la solidarité pour dissimuler sa faiblesse. Le discours héroïque vise à maintenir l’unité, mais reste sans effet sur le terrain. Le politique devient théâtre : les élites prolongent un espoir de retour en force, tout en étant écartées du pouvoir réel. Les concessions implicites apparaissent comme seule issue, notamment l’acceptation de pertes territoriales de facto.

    Trump pousse à une recomposition multipolaire. Il veut clore le dossier ukrainien pour recentrer la politique américaine face à la Chine, la Russie et les puissances émergentes. Dans ce contexte, Gaza illustre l’impuissance occidentale : aucune paix en vue, une guerre bloquée, un engrenage idéologique incontrôlable. Le conflit y révèle les limites de Washington, et la fin d’un cycle de domination.

    Support the show

    Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.

    https://geopolitique-profonde.com/

    2 hr 53 min

About Géopolitique Profonde (GPTV)

From the publisher's feed

Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

More shows like Géopolitique Profonde (GPTV)

Affaires sensibles by France Inter

Affaires sensibles

229 Listeners

Thinkerview by Thinkerview

Thinkerview

79 Listeners

Conflits, géopolitique by Conflits revue de géopolitique

Conflits, géopolitique

6 Listeners

Comprendre le monde - par Pascal Boniface by Pascal Boniface

Comprendre le monde - par Pascal Boniface

28 Listeners

C dans l'air by France Télévisions

C dans l'air

134 Listeners

Le Collimateur by Alexandre Jubelin / Binge Audio

Le Collimateur

33 Listeners

Biomécanique by Jérôme Cazerolles

Biomécanique

9 Listeners

Code source by Le Parisien

Code source

63 Listeners

Philosophie pour tous by Le Précepteur

Philosophie pour tous

115 Listeners

C ce soir by France Télévisions

C ce soir

15 Listeners

LEGEND by Guillaume Pley

LEGEND

157 Listeners

BURGER RING by Ugo Gil Jimenez

BURGER RING

31 Listeners

L'économie expliquée par mon père by Institut des Libertés

L'économie expliquée par mon père

5 Listeners

Face à Michel Onfray by Goussard Thomas

Face à Michel Onfray

4 Listeners

Laurent Baffie by /influx

Laurent Baffie

7 Listeners