Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • COMPRENDRE LA TRANSFORMATION DU MONDE ET LE SUICIDE EUROPÉEN | LAURENT OZON | GPTV

    Le 24 août 2025, Laurent Ozon était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.

    Laurent Ozon est un intellectuel français, ancien pompier militaire et fondateur d’un groupe de PME spécialisé dans les technologies de contrôle. Il est reconnu pour ses analyses sur le localisme, l’écologie, les dynamiques démographiques et les enjeux géopolitiques.

    Projet globaliste : comment l’ordre occidental militarise l’Europe

    Le pouvoir occidental transforme l’Union européenne en bras militaire contre la Russie. L’objectif est de provoquer un affrontement prolongé entre l’Europe et Moscou, tout en laissant les États-Unis se concentrer sur leur cible stratégique principale : la Chine. Cette répartition des rôles trace une feuille de route où l’UE devient le front avancé européen, pendant que Washington prépare un conflit sino-américain.

    Pour cela, plusieurs leviers sont activés : réindustrialisation sélective, transfert accru de souveraineté vers Bruxelles, surveillance intérieure via les technologies numériques. Une immigration massive, sur le modèle canadien, vise à restructurer le marché du travail et renforcer la dépendance sociale. Ce dispositif rassemble verts, sociaux-démocrates, centristes et droite atlantiste autour d’un projet unique : faire de l’Europe un pôle guerrier au service de l’ordre transatlantique.

    Le courant identitaire et le recentrage sur l’islam

    Un courant concurrent cherche à rediriger l’attention de l’Europe vers l’islam comme principal adversaire civilisationnel. Présent surtout en France, Belgique, Pays-Bas et Royaume-Uni, il s’adresse aux droites et extrêmes droites décomplexées. Il prône un discours identitaire, philosioniste, sécuritaire et souverainiste, critique envers l’immigration extra-européenne et favorable aux petites entreprises et à un modèle pro-national.

    Son rapport à la Russie reste hétérogène, certains la soutenant, d’autres la rejetant. Mais son axe demeure : éviter une guerre contre Moscou pour cibler le monde musulman, tout en s’opposant au Sud global. Il redéfinit ainsi les clivages imposés par les États-Unis et cherche à construire une identité européenne défensive.

    L’extrême gauche marginalisée et les recompositions mondiales

    Affaiblie, l’extrême gauche voit sa fonction historique de déconstruction rendue obsolète. Le pouvoir a désormais besoin de cohésion sociale pour mener ses projets stratégiques. Leurs thématiques (pacifisme, keynésianisme, immigrationnisme) subsistent sans véritable impact. Leur influence se limite à des alliances ponctuelles pour contrer l'identitarisme ou soutenir l’ouverture migratoire.

    Ce déplacement idéologique survient dans un contexte de tensions globales croissantes. L’Europe devient une base avancée dans le bras de fer Moscou-Washington, avec en toile de fond la montée vers un affrontement sino-américain. La Russie, elle, renforce son ancrage eurasiatique.

    Le retour de Trump révèle une fracture américaine interne : il ne propose pas une alternative au système globaliste mais incarne un courant nationaliste perturbateur. L’enjeu est désormais de savoir si l’Europe restera dans un rôle belliqueux imposé ou si elle parviendra à s’émanciper de l’ordre atlantiste.

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  • LES FRANÇAIS DERRIÈRE FRANCIS LALANNE : “MACRON DOIT DÉGAGER !” | GPTV INVESTIGATION

    Le 24 août 2025, Mickael vous proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation. Il a interrogé des passants à propos du texte publié par Francis Lalanne appelant à la destitution d’Emmanuel Macron.

    Provocation ou cri du cœur ? Les réponses traduisent un rejet massif du président et un climat tendu.

    Francis Lalanne figure d’artiste et porte-voix politique

    Les personnes interrogées connaissent Francis Lalanne comme chanteur engagé, atypique mais sincère. Même si peu se rappellent précisément ses chansons, sa voix et son style laissent une trace vive. Son nom évoque respect et franchise dans un paysage médiatique jugé conformiste.

    Certains saluent son audace à parler « contre le courant ». Sa parole, tranchant avec le silence d'autres célébrités, est perçue comme un acte de courage. Son appel à la destitution de Macron est vu tantôt comme cri d’artiste, tantôt comme acte politique fort.

    Le climat de censure ressenti rend son geste encore plus symbolique. Beaucoup évoquent les risques encourus pour s’opposer frontalement au pouvoir. Lalanne devient alors pour certains un symbole de résistance, un lanceur d’alerte mettant sa notoriété au service du peuple.

    Hostilité populaire et rejet du président

    Les témoignages montrent une hostilité profonde envers Emmanuel Macron. Il est vu comme déconnecté, méprisant face à la souffrance sociale. L’inflation, la vie chère et les difficultés du quotidien alimentent cette critique.

    Plusieurs le décrivent comme un serviteur des intérêts financiers, indifférent à la population. Le contraste avec De Gaulle revient : là où le général s’est retiré, Macron resterait au pouvoir coûte que coûte. Les accusations de corruption et de compromission renforcent ce rejet.

    Certains appellent à la révolution, suggérant d’agir directement contre le pouvoir. D’autres restent sceptiques, doutant de la capacité du peuple à s’unir. Le climat général oscille entre désespoir et envie d’action. Beaucoup pensent que Macron ne partira pas sans y être contraint. La perte de confiance dans la démocratie, la justice et les institutions alimente une défiance généralisée.

    Révolte espérée et peur d’un avenir verrouillé

    Le spectre d’un soulèvement populaire traverse les réponses. Pour certains, bloquer le pays est la seule voie pour faire tomber un système verrouillé. D’autres y voient une impasse. Mai 68 est cité, mais l’énergie collective semble absente aujourd’hui.

    Un pessimisme profond s’exprime. Certains craignent même que Macron provoque un conflit international pour rester au pouvoir. À cette angoisse politique s’ajoute une peur plus large : celle d’un futur dominé par la surveillance, la perte des libertés, les manipulations globales.

    Références au nouvel ordre mondial, aux réseaux pédocriminels ou aux technologies intrusives renforcent cette vision sombre. La société est vue comme de plus en plus répressive. La parole critique devient risquée, la liberté d’expression menacée. Entre révolte attendue et résignation, les passants dessinent l’image d’un peuple au bord de la rupture.

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    22 min
  • QUI EST PIERRE BERTINOTTI LE NOUVEAU GRAND MAÎTRE DU GRAND ORIENT DE FRANCE ? | GPTV

    Le 24 août 2025, Mike Borowski revenait en direct sur un sujet d’actualité sur Géopolitique Profonde.

    Une convergence numérique et technocratique

    Pierre Bertinotti a mis l’accent sur l’intelligence artificielle et l’adaptation aux mutations technologiques. Ce choix s’inscrit dans un agenda global visant à imposer des solutions numériques dans tous les domaines : santé, éducation, travail, finances.

    Derrière l’idée de progrès émerge une société dirigée par des algorithmes et une traçabilité constante. Le Grand Orient, en adoptant ce langage, prépare ses membres à légitimer cette transformation, au nom de la modernité. Il devient un relais d’acceptabilité pour des dispositifs issus d’instances non démocratiques.

    Au-delà du symbolique, les loges fonctionnent comme des lieux de formation de consensus qui se répercutent ensuite dans les sphères administratives, économiques et associatives. En s’alignant sur les codes du Forum de Davos, le Grand Orient favorise la diffusion d’un modèle où la data, la surveillance et la centralisation gouvernent.

    Ce processus relève d’un alignement stratégique avec les institutions internationales qui dessinent les futurs modes de gouvernance mondiale.

    L’écologie et la réforme sociale comme leviers

    Le nouveau Grand Maître met aussi en avant l’écologie et la refondation du pacte social. Là encore, les références correspondent aux éléments de langage du World Economic Forum. La transition écologique, loin d’être neutre, devient un instrument de contrôle par la contrainte énergétique et la réduction de la consommation.

    En intégrant ces thèmes, le Grand Orient se positionne comme relais des politiques de transition verte. Celles-ci visent moins à protéger la planète qu’à restructurer l’économie par de nouvelles normes et une régulation sociale renforcée.

    Sur le plan social, la solidarité est redéfinie selon les contraintes économiques mondiales. Cette logique technocratique, relayée par le Grand Orient, risque de supplanter une conception souveraine et nationale du modèle social. Il s’agirait d’imposer un nouveau contrat social inspiré de visions globalistes, éloigné des choix démocratiques.

    Une institution relais du pouvoir globaliste

    La désignation de Pierre Bertinotti marque une rupture : le Grand Orient passe d’influence nationale à relais d’une stratégie de transformation mondiale. Le choix d’un économiste issu de la haute fonction publique ancre l’obédience dans les logiques de gouvernance transnationale.

    L’absence médiatique autour de cette nomination illustre la volonté d’éviter le débat. Travailler dans l’ombre permet de faire accepter ces mutations sans regard critique.

    Le risque est majeur : voir une institution historiquement républicaine devenir un auxiliaire des réseaux mondialisés. Les valeurs de démocratie et solidarité servent alors de vitrine à une stratégie d’alignement avec les orientations du WEF.

    Le Grand Orient adopte une posture ambiguë : défenseur officiel de l’intérêt général, il agit désormais comme un vecteur de normes globales, participant à la perte de souveraineté politique et sociale.

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    27 min
  • SOMMET D’ALASKA : CE QUE SIGNIFIE VRAIMENT LA RENCONTRE HISTORIQUE ENTRE TRUMP ET POUTINE | GPTV

    Le 24 août 2025, Dimitri de Kochko et François Martin étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.

    Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Acteur incontournable des relations franco-russes, il préside Stop Russophobie et a fondé l’association France-Oural. Il est aussi à l’origine du Prix Russophonie et des Journées du Livre Russe. Son expertise éclaire le récent désengagement de Moscou en Syrie.

    François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a couvert plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses internationales pointues.

    Retour à une logique bipolaire

    La rencontre en Alaska a marqué un tournant sur la scène internationale. Le cadre militaire choisi, entre avions de chasse et ambiance martiale, a symbolisé le retour à une logique bipolaire, rappelant la guerre froide.

    En excluant l’Europe, États-Unis et Russie ont réaffirmé leur statut de superpuissances capables de redessiner seuls les équilibres mondiaux. Le dialogue, bien que tendu, reste vivant, désormais sans véritable rôle pour les alliés européens, relégués à l'exécution.

    Ce retour à une bipolarité questionne l’avenir du système international. Après l’unilatéralisme américain et l’émergence du multipolarisme, le monde semble transiter vers une phase dominée par deux pôles principaux, forçant les autres à s’aligner ou à subir. Le silence sur certains chefs d’État fut révélateur : l’Europe fut absente des échanges, tandis que l’Ukraine devint une simple variable d’ajustement, tributaire de Moscou et Washington.

    Le temps long contre l’urgence

    Une opposition centrale réside dans le rapport au temps. Washington, sous pression électorale, cherche une sortie rapide de crise pour montrer des résultats. Moscou, au contraire, inscrit son action dans la durée, misant sur l’usure.

    Cette asymétrie fragilise les États-Unis, contraints à faire des concessions, alors que la Russie parie sur la lenteur et l’érosion de l’adversaire. Celui qui détient le temps, et non la montre, domine la partie. La question reste de savoir si les Américains céderont aux demandes russes ou maintiendront une ambiguïté risquée. Le sommet du 3 septembre à Pékin pourrait offrir un cadre à ce basculement.

    L’Europe marginalisée

    L’Europe a été marginalisée. Réduite à commenter des décisions prises sans elle, elle devient spectatrice de son destin, dépendante militairement et économiquement des États-Unis.

    Ni la France, ni l’Allemagne, ni Bruxelles n’ont pesé dans les discussions. Leurs critiques n’y changent rien : elles ont perdu la main. L’Union européenne poursuit des sanctions qui affaiblissent ses économies tandis que les États-Unis continuent à coopérer avec la Russie sur des secteurs clés.

    L’illusion d’une autonomie stratégique européenne s’effondre. L’Europe s’enferme dans une posture sacrificielle, incapable de reconnaître que ses intérêts ne coïncident plus ni avec ceux de Washington, ni avec ceux de Moscou. Le sommet de septembre à Pékin pourrait acter son exclusion définitive du nouveau partage mondial.

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    1 hr 28 min
  • “ÇA FAIT 8 ANS QU’ON M’ANNONCE UNE RENTRÉE CHAUDE” : MACRON SAIT QUE LE PEUPLE EST SOUMIS | GPTV

    Le 23 août 2025, Philippe de Veulle était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé en droit et contentieux des affaires, droit international et droit pénal financier.

    Macron face à la rentrée sociale

    L’exécutif abordait la rentrée 2025 dans un climat tendu, marqué par de nouvelles coupes sociales et une colère grandissante. Emmanuel Macron affichait une sérénité provocante, méprisant les alertes sur des mobilisations populaires qu’il jugeait illusoires. Il pariait sur l’usure des mouvements sociaux, la dispersion des luttes et la force de l’appareil d’État pour contenir toute explosion.

    Mais les signes d’un mécontentement profond s’accumulaient : soignants épuisés, cheminots sous pression, enseignants précarisés, retraités touchés par les économies budgétaires. À cela s’ajoutait une contestation hors syndicats, véhiculée par des appels diffus sur les réseaux sociaux. Ce décalage entre les discours officiels et la réalité vécue faisait planer le risque d’un embrasement inattendu.

    Le pari de la soumission populaire

    Le pouvoir misait sur une résignation ancrée dans la société. Les grèves massives semblaient reléguées au passé, remplacées par des actions brèves et dispersées. L’inflation, la vie chère et la peur de tout perdre renforçaient l’inaction. À cela s’ajoutaient une répression judiciaire et policière renforcée, ainsi que l’affaiblissement des syndicats, réduisant les possibilités d’organisation collective.

    Mais cette apparente soumission masquait une colère latente. Beaucoup ressentaient une perte de sens démocratique et l’imposition de réformes sans réel débat. Le pouvoir pouvait confondre résignation contrainte et consentement. Or, une société contrainte trop longtemps peut exploser. Toute la rentrée 2025 se jouait dans cet entre-deux.

    Bloquons tout et la mémoire des gilets jaunes

    Le mot d’ordre “Bloquons tout”, lancé pour le 10 septembre, portait cette tension. Il appelait à un blocage généralisé : grèves dans les transports, les pharmacies, les hôpitaux… L’objectif était clair : paralyser le pays pour forcer un recul gouvernemental. Comme les gilets jaunes, ce mouvement contournait les structures syndicales et se voulait spontané. Mais il s’inscrivait dans un contexte de surveillance accrue et d’anticipation policière.

    La vraie question n’était pas tant son ampleur immédiate, mais sa capacité à durer et à fédérer. Si “Bloquons tout” reste confiné aux réseaux sociaux, il sera neutralisé. Mais si les luttes convergent, le pays pourrait connaître une paralysie inédite. Une incertitude persistait : ce mouvement était-il un véritable sursaut populaire ou un outil infiltré pour canaliser la contestation ? L’expérience des gilets jaunes incitait à la prudence. L’automne dirait si ce mot d’ordre allumerait l’étincelle ou s’éteindrait dans l’indifférence.

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    50 min
  • MACRON ET BRIGITTE S’ACHÈTENT DISCRÈTEMENT UNE VILLA : POURQUOI EN SECRET ? | GPTV

    Le 23 août 2025, Mike Borowski révélait l’acquisition discrète d’une villa par les Macron au Touquet, entre SCI familiale, opacité sur le prix et enjeux immobiliers.

    Nouvelle villa des Macron au Touquet

    L’achat d’une villa au 67 boulevard du Docteur Jules-Pouget s’inscrivait dans une stratégie patrimoniale. Cette maison en briques rouges, dotée de plusieurs étages, d’un jardin et d’une dépendance, semblait répondre à une logique de valorisation dans une station où les prix atteignent des records. Des rumeurs évoquaient une promesse de vente à 3,7 millions d’euros, bien au-delà des 10 000 euros/m² habituellement pratiqués. Toutefois, la présence de locaux commerciaux inclus dans le bien faussait la comparaison et justifiait une valorisation atypique. En l’absence de confirmation officielle, cette transaction suscitait interrogations et soupçons d’opacité.

    Le prix restait incertain en raison du décalage entre la signature privée et l’enregistrement administratif. Tant que la vente ne figurait pas dans les fichiers fonciers, aucune information n’était consultable. Le recours à une SCI ajoutait une couche de discrétion, retardant la diffusion d’éléments sensibles. Ce choix interrogeait, renforçant l’idée d’un traitement particulier échappant à la transparence imposée aux citoyens. Dans un contexte de défiance, l’absence de prix officiel nourrissait l’impression d’un camouflage délibéré.

    Le rôle de la SCI Bremselati

    L’acquisition fut opérée via une SCI créée pour l’occasion, intégrant les enfants de Brigitte Macron. Ce type de structure offre des avantages fiscaux et juridiques : transmission facilitée via des parts sociales, exposition publique limitée des acquéreurs, cohésion patrimoniale assurée. Pour un couple présidentiel, ce montage permettait de préserver l’intimité tout en assurant une gestion simplifiée d’un patrimoine évolutif.

    Fiscalement, la SCI permet une optimisation : charges et travaux intégrés dans la comptabilité sociale, calcul spécifique de l’IFI, fractionnement facilité en cas de succession. Ces pratiques, courantes dans les familles aisées, posaient néanmoins une question symbolique : comment concilier discours sur l’égalité et stratégies patrimoniales sophistiquées ?

    Une stratégie de remplacement et de discrétion

    La villa Monéjan, ancienne résidence présidentielle au cœur du Touquet, restait en vente. Exposée aux touristes et curieux chaque week-end, elle n’offrait plus la discrétion nécessaire. L’acquisition d’un nouveau bien pouvait être interprétée comme une volonté de s’éloigner de cette visibilité constante et de retrouver une forme d’intimité. La configuration de la nouvelle maison permettait une gestion plus discrète des déplacements, tout en conservant prestige et confort.

    Cependant, sa localisation centrale, proche de la mer et des commerces, ne l’éloignait pas totalement des regards. Le financement restait flou : économies personnelles ou emprunts ? L’absence d’informations officielles alimentait les spéculations. Le fait que la villa Monéjan ne soit pas encore vendue renforçait l’idée d’une accumulation patrimoniale plus que d’un simple remplacement.

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    29 min
  • LE VÉRITABLE OBJECTIF DE L’EUROPE SE PRÉPARE | PIERRE-ANTOINE PLAQUEVENT | GPTV

    Le 22 août 2025, Pierre-Antoine Plaquevent était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.

    Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et en stratégies d’influence des élites mondiales. Il est reconnu pour ses travaux sur la manipulation et la réingénierie sociale orchestrée par les élites globalistes.

    Qui dirige réellement l’Union européenne : décryptage d’un pouvoir opaque

    L’Union européenne ne se présente plus comme un espace de coopération entre États, mais comme une structure centralisée et déconnectée des peuples. Les élites technocratiques de la Commission et des institutions européennes ne sont pas élues mais cooptées dans un processus opaque.

    Sous un vernis de pluralisme, une orientation unique est imposée aux nations. La gouvernance supranationale prévaut par le droit, et non par la volonté populaire. Le citoyen est relégué au dernier rang, soumis à des normes émanant d’instances qu’il ne maîtrise pas.

    La Cour européenne, censée garantir les libertés, impose des normes contraignantes. Le droit devient un levier pour faire passer des réformes sociétales, migratoires et culturelles sans débat. Les gouvernements sont ligotés par un droit supranational agissant comme une constitution de substitution.

    L’Europe, loin d’un idéal de souveraineté partagée, fonctionne comme un système fermé où les décisions viennent d’en haut, dans une logique coercitive.

    L’Union européenne, instrument d’une guerre permanente et cachée

    L’Europe affiche une rhétorique humaniste tout en se livrant à une militarisation rampante. Sous couvert de défense des valeurs, elle se prépare à un état de guerre permanent.

    Cette guerre dépasse le champ militaire : elle est économique, culturelle, cognitive. L’Union impose aux États de participer à des conflits par procuration, suivant des agendas extérieurs. Loin de viser la sécurité des peuples, elle organise un affrontement global perpétuel.

    Les peuples sont enrôlés malgré eux. Les sanctions, ruptures énergétiques, hausses militaires et alignements forcés traduisent l’impossibilité de fonctionner autrement qu’en opposition. Cette guerre diffuse infiltre le quotidien des citoyens, sans leur consentement.

    L’Europe devient un dispositif de confrontation auto-entretenu, incapable d’offrir protection ou souveraineté réelle.

    La métapolitique comme instrument de soumission

    La domination européenne s’appuie aussi sur une stratégie métapolitique. Les récits culturels, médias et divertissements façonnent une perception unique du monde. Les voix dissidentes sont assimilées à des menaces.

    Ce conditionnement rend l’adhésion aux normes imposées quasi naturelle. La liberté de pensée se réduit dans un cadre invisible où toute alternative disparaît. Par cette domestication, l’Europe dissout les identités enracinées, nationales, religieuses ou traditionnelles.

    L’école, les médias et les politiques publiques imposent une vision uniforme. L’individu devient un rouage interchangeable, consommateur docile et électeur impuissant. La métapolitique agit comme une arme douce, mais totale, en façonnant des esprits incapables de contester. Le projet européen vise une domination absolue : sur les institutions, les corps… et les esprits.

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    49 min
  • RÉVÉLATION CHOC DE CANDACE OWENS SUR MACRON ET DARIUS ROCHEBIN ! | GPTV

    Le 22 août 2025, Mike Borowski proposait un direct sur Géopolitique Profonde pour aborder un sujet piquant.

    Macron, Darius Rochebin et les réseaux d’influence médiatique

    Le choix d’Emmanuel Macron de s’entretenir avec Darius Rochebin, journaliste vedette de LCI et plume de Paris Match, n’était pas anodin. Pro-Ukraine et critique de Moscou, Rochebin incarne un relais idéal pour renforcer la ligne diplomatique de l’Élysée.

    Sa présence dans l’avion présidentiel témoigne d’un niveau élevé de proximité. L’enjeu n’est pas ici de confronter des idées, mais de sécuriser un récit. Peu importe les polémiques passées : l’essentiel est son utilité politique.

    Cette relation illustre le fonctionnement d’un système où médias et pouvoir s’entrelacent. Un journaliste fragilisé devient paradoxalement plus fiable : conscient de ce qu’il doit à ses appuis, il s’autocensure. L’interview présidentielle n’est plus un échange critique mais une vitrine maîtrisée. Le principe est simple : visibilité contre loyauté.

    Scandales et logique d’impunité

    Rochebin a quitté la télévision publique suisse en 2020 après des accusations de comportements déplacés et d’usage de faux profils. Malgré le scandale, il a très vite rebondi en France, preuve que dans certains cercles, les controverses n’empêchent pas les promotions.

    Mieux encore : elles renforcent parfois la dépendance envers ceux qui tendent la main. Un journaliste marqué devient un partenaire idéal, car son avenir dépend désormais de ses protecteurs.

    Ce double standard saute aux yeux. Un inconnu serait écarté sans appel ; une figure bien connectée est replacée aussitôt. L’éthique médiatique affichée masque une solidarité de clan : on protège les siens, on règle en interne, et on poursuit comme si de rien n’était. Le système ne corrige pas les dérives, il les recycle.

    La compromission comme ciment du pouvoir

    Donner une tribune présidentielle à Rochebin n’est donc pas une erreur, mais un choix réfléchi. Ayant survécu à une tempête médiatique, il sait ce qu’il doit aux réseaux qui l’ont réhabilité. Cette dette réduit sa capacité d’indépendance. Résultat : une interview docile, qui sert surtout l’image du président.

    La logique est claire : la compromission est un outil de stabilité. Candace Owens, critique des élites américaines, l’explique souvent : ceux qui chutent et reviennent dans le jeu deviennent les plus malléables.

    Le cas Rochebin illustre ce mécanisme : fragilisé, il est devenu un allié fiable. Le pouvoir ne fuit pas les polémiques : il les exploite. Plus un journaliste est redevable, plus il est utile. Dans cet échiquier, Rochebin est une pièce stratégique : contrôlable, loyal, parfaitement intégré.

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    31 min
  • GRAND ISRAËL : NETANYAHOU LANCE GÉDÉON 2 POUR TOUT COLONISER ! | LA MATINALE GPTV

    Le 22 août 2025, Marc-Gabriel Draghi et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.

    Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumission de l’humanité par une élite mondialiste.

    Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses thèses controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec “L’Effroyable Imposture”, où il remet en cause la version officielle des événements.

    Projet du Grand Israël : une marche forcée et assumée

    L’opération Chariots de Gédéon II incarne une nouvelle étape de la stratégie israélienne. Gaza est réduite à l’état de ruine, la population déportée, les infrastructures méthodiquement détruites. Les frappes visent l’ensemble de la société palestinienne, dans une logique d’anéantissement organisé.

    L’objectif est d’imposer l’exil définitif des Palestiniens, afin de verrouiller le territoire pour une colonisation irréversible. Présentée comme une guerre défensive, cette politique s’inscrit dans le projet assumé du grand Israël, visant à redessiner les frontières historiques selon une idéologie de purification territoriale.

    Cette stratégie s’apparente à une politique de génocide. L’inaction des capitales occidentales consacre une impunité totale, permettant à Netanyahou de poursuivre sans réel obstacle diplomatique.

    La Cisjordanie sous étouffement et colonisation

    La colonisation s’y accélère à un rythme effréné, appuyée par l’armée et l’État. Les colons agissent en toute impunité : expulsions arbitraires, violences quotidiennes, assassinats. Les villages palestiniens sont morcelés, les routes contrôlées, les terres confisquées.

    L’objectif : rendre la population invisible et imposer une réalité irréversible. La Cisjordanie est ainsi transformée en un espace exclusivement israélien, privé de toute continuité territoriale. Les checkpoints et les colonies sont autant d’outils pour empêcher l’émergence d’un État palestinien.

    Chaque maison de colons devient un acte politique, chaque expulsion un pas vers l’effacement total. Les dirigeants israéliens affichent clairement leur volonté d’en finir avec toute contestation.

    Expansion régionale et refus d’un État palestinien

    La stratégie s’étend aux pays voisins. Sous prétexte de protéger les Druzes, l’armée israélienne avance en Syrie jusqu’aux abords de Damas. Cette présence traduit une volonté d’implantation durable, soutenue par des groupes armés alliés.

    La Jordanie, déjà fragilisée, est également ciblée par ce projet d’expansion. Toute reconnaissance d’un État palestinien est rejetée. La crise diplomatique avec la France, consécutive à l’annonce de cette reconnaissance, en est une illustration.

    Israël refuse toute souveraineté palestinienne. Son projet : maintenir un peuple sans droits, destiné à l’exil ou à l’effacement. Le grand Israël se dessine, porté par la conviction que l’histoire s’écrit aujourd’hui, sans retour possible.

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    2 hr 22 min
  • CARLO BRUSA ATTAQUE EN JUSTICE RUDY REICHSTADT DE CONSPIRACY WATCH | GPTV

    Le 4 août 2025, Maître Carlo Brusa était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.

    Maître Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialisé en droit du sport et droit international. Fondateur de l’association Réaction 19, il conteste les mesures sanitaires liées au Covid-19 et se présente comme un défenseur des libertés fondamentales.

    Rudy Reichstadt, bras armé idéologique d’un appareil d’État

    À travers Conspiracy Watch, Rudy Reichstadt incarne un relais d’un appareil institutionnel structuré. Créé en 2007, son Observatoire du conspirationnisme bénéficie d’un soutien public important : subventions de la DILCRAH, de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, appuis médiatiques constants.

    Ce réseau fonctionne comme un organe idéologique du pouvoir, chargé de filtrer, stigmatiser et neutraliser les discours déviants. Le mot « complotiste » devient ainsi un outil politique plus qu’une analyse, utilisé comme sentence.

    Reichstadt ne produit pas du savoir, il désigne des cibles : dissidents, sceptiques, penseurs critiques. Il participe à une entreprise de disqualification systémique. Toute remise en cause de la doxa sanitaire, de l’alignement géopolitique occidental ou de l’autorité étatique est soumise à une surveillance sémantique. Ce n’est pas une lutte contre le mensonge, mais une guerre contre l’indépendance intellectuelle.

    L’affaire Brusa, un choc frontal entre deux visions du droit

    Maître Brusa poursuit Rudy Reichstadt non par intérêt personnel, mais pour contester un ordre discursif devenu tyrannique. La plainte vise deux passages d’un article publié le 2 mai 2025 sur Conspiracy Watch : l’un le qualifie d’« avocat complotiste », l’autre évoque des positions proches du révisionnisme sur le 11-Septembre.

    Les accusations sont graves, publiques et documentées. Brusa agit méthodiquement : constitution de partie civile, constat d’huissier, appui sur une jurisprudence dénonçant le caractère péjoratif du mot « complotiste ». Il s’agit d’un acte politique.

    Ce procès oppose deux visions : l’une défend la liberté de conscience, l’autre impose une lecture unique des faits historiques. En attaquant juridiquement Reichstadt, Brusa tente de briser le monopole de la vérité, réaffirmant que le débat appartient au droit, non à l’insulte.

    Si Reichstadt tombe, c’est toute la forteresse idéologique qui vacille

    Ce procès pourrait créer un précédent. Si Reichstadt est condamné, Conspiracy Watch perdrait toute légitimité en apparaissant comme un outil de diffamation politique. Les subventions publiques deviendraient controversées, et les soutiens médiatiques forcés de se distancier.

    Ce revers pourrait encourager d’autres contestations, d’autres actions contre l’ordre idéologique dominant. Mais les risques sont réels : ceux qui attaquent le système paient souvent le prix de leur audace. Isolement, marginalisation, cabales judiciaires guettent les insoumis.

    Si Brusa perd, il en subira les conséquences. Mais s’il gagne, ce ne sera pas qu’une victoire personnelle : ce sera un signal envoyé à tous ceux qui refusent la soumission intellectuelle. Ce procès est un combat pour la dignité du débat public. Et dans cette bataille, chaque mot compte.

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