Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • L’AVENIR EST-IL EN RUSSIE ? LES EUROPÉENS PARTENT DÉJÀ MASSIVEMENT ! | GPTV

    Le 16 août 2025, Lara Stam et Cyrille de Lattre étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.

    Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et des rapports de force internationaux, elle décrypte les crises mondiales avec un ton incisif. Elle s’intéresse notamment aux conflits oubliés, comme celui du Haut-Karabagh, et aux dynamiques multipolaires. Sur GPTV, elle a animé l’émission « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et au « Libre Journal de Géopolitique Profonde ».

    Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et fondateur d’une société spécialisée dans la réglementation et la formation aéronautique. Issu d’une famille liée à l’armée, la diplomatie et la politique française, il cultive une expertise géopolitique autodidacte nourrie par les grands conflits récents. Réfugié politique en Russie, il intervient sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média, où il analyse les transformations des rapports de force mondiaux.

    L’émigration conservatrice vers Moscou

    Depuis août 2024, la Russie délivre un « visa des valeurs partagées », ou « visa anti-woke », destiné aux citoyens occidentaux rejetant l’idéologie progressiste. Ce visa, valable trois ans et renouvelable, permet un accès direct aux aides sociales et au système de santé, sans exigence culturelle ni linguistique. La seule condition : déclarer publiquement son désaccord avec les politiques de son pays d’origine.

    Depuis début 2025, plus d’un millier de familles allemandes ont fait ce choix, attirées par une Russie présentée comme protectrice de l’ordre, de la foi et des rôles traditionnels. Moscou y voit un signal idéologique fort : des Occidentaux choisissent volontairement la Russie comme refuge face à un modèle occidental perçu comme déliquescent.

    Un récit géopolitique inversé

    Ce visa s’inscrit dans une stratégie de soft power. La Russie ne rivalise plus militairement, mais idéologiquement, se posant en ultime bastion des valeurs conservatrices, face à un Occident jugé moralement affaibli. Loin d’un simple dispositif administratif, ce visa devient un outil symbolique, destiné à affirmer la « supériorité morale » russe sur les sociétés occidentales perçues comme déracinées.

    Le Kremlin présente la Russie comme un refuge pour ceux qui rejettent le multiculturalisme, l’idéologie LGBT, la mondialisation culturelle et la dérégulation morale. Il inverse le sens de l’exode : ce ne sont plus les peuples de l’Est qui fuient vers l’Ouest, mais des Occidentaux qui cherchent à l’Est un ordre perdu.

    Pourquoi des Européens s’installent en Russie

    En Allemagne, l’immigration massive, les tensions identitaires, la restriction des libertés et l’insécurité alimentent un climat de défiance. La Russie apparaît alors, pour certains, comme un havre stable, où élever ses enfants loin des mutations sociétales. Ce récit attire les familles chrétiennes, les conservateurs et ceux qui rejettent l’« idéologie woke ».

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    1 hr 28 min
  • SEULE L’ÉLIMINATION DE CE MAL SAUVERA LA FRANCE | FRANÇOIS-XAVIER CONSOLI | GPTV

    Le 15 août 2025, François-Xavier Consoli était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    François-Xavier Consoli est le responsable de « Radio Lorraine Enragée ». Journaliste et essayiste, il a publié La République contre la France aux éditions du Verbe-Haut. Il y analyse l’évolution de la République depuis la Révolution française, qu’il décrit comme une entité devenue totalitaire.

    La Révolution, masque de l’athéisme militant

    La Révolution française n’aurait pas libéré le peuple, mais l’aurait arraché à son âme. Derrière les slogans de 1789, elle aurait rompu le lien spirituel millénaire de la France. Sous prétexte de progrès, elle aurait détruit églises, persécuté prêtres et remplacé le sacré par la froideur de la raison. Il ne s’agissait pas d’émanciper mais de déraciner.

    L’anticléricalisme serait devenu le cœur du nouvel ordre, les églises remplacées par des temples de la Raison, les processions par des clubs révolutionnaires. La Révolution aurait imposé un matérialisme horizontal au détriment de la verticalité spirituelle, réduisant l’homme à une entité sociale, niant son âme.

    La République, machine à inverser les valeurs

    Le régime né des Lumières n’aurait pas seulement changé la politique, mais inversé l’ordre moral. Le sacré serait devenu ridicule, la foi chrétienne rejetée comme superstition, la tradition effacée au profit d’un présent sans mémoire. La laïcité serait devenue un dogme, masquant un athéisme d’État.

    Selon Consoli, la franc-maçonnerie et les réseaux idéologiques se seraient enracinés au sommet de l’État, vidant la société de toute transcendance. Le bien et le mal ne seraient plus définis par une loi divine mais par des normes humaines fluctuantes, dissolvant l’ordre naturel et l’ossature morale de la nation.

    Macron, figure terminale de la déconstruction

    Aujourd’hui, le pouvoir n’incarnerait plus qu’une façade. Derrière le président, se maintiendrait une structure idéologique, pyramide inversée dominée par une élite déconnectée et un peuple atomisé, sans repères, tenu dans la dépendance et le divertissement.

    Ce système serait l’aboutissement de deux siècles d’effacement spirituel. La religion n’est plus marginalisée mais étouffée, l’identité française folklorisée, l’histoire réécrite. Même le Frexit, selon Consoli, ne serait qu’un pansement : le mal serait au cœur même du régime républicain.

    La restauration de la France passerait par un renversement de cette mécanique née en 1789. Il faudrait déraciner ses fondements pour retrouver la verticalité spirituelle fondatrice. Tant que la République existera, la déconstruction se poursuivra. La souveraineté véritable commence par le rejet de ce régime, et le retour à la lumière d’avant les Lumières.

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    55 min
  • MACRON LE MAL-AIMÉ ET SES VACANCES DE MILLIONNAIRE | GPTV

    Le 15 août 2025, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    La mise en scène estivale du pouvoir

    Depuis huit étés, le rituel se répète : un président en vacances, mis en scène dans les médias people. Cette année, Emmanuel Macron troque le jet-ski pour la planche à voile. Le magazine Voici publie des images flatteuses, titrant sans détour « Mais quel beau papi » et « Le surfer d’argent ». Le cliché n’a rien d’un scoop : il est cadré, net, valorisant, manifestement autorisé. Ce n’est plus du journalisme : c’est une opération marketing.

    Cette communication visuelle n’est pas anodine. Tandis que les Français subissent l’inflation, la perte de jours fériés et des vacances devenues inaccessibles, le président s’exhibe, détendu et bronzé. Dans un monde tendu, où Trump et Poutine redessinent l’ordre mondial, Macron surfe. L’image, loin d’être neutre, envoie un signal de domination. Elle oppose deux mondes : celui d’un pouvoir insouciant, et celui d’un peuple en souffrance.

    L’appareil médiatique sous contrôle

    Rien de spontané dans ces clichés. Ils émanent d’un appareil médiatique sous contrôle. Voici appartient à Prisma Media, filiale de Vivendi, détenu par Vincent Bolloré. Ce dernier incarne une concentration inédite des médias, dictant ligne et contenu. Ce n’est plus du divertissement : c’est de l’ingénierie de l’opinion.

    L’été 2024 en avait donné un avant-goût avec Bestimage, agence proche du pouvoir. L’objectif est clair : humaniser, distraire, lisser l’image présidentielle. Cette légèreté de façade masque une stratégie : détourner l’attention, désamorcer les critiques, banaliser la toute-puissance. Le président n’est plus une figure régalienne : il devient un produit médiatique, une marque, gérée selon les logiques de la pop culture.

    Le mépris comme stratégie de communication

    Publier – ou laisser publier – de telles images n’est pas un acte anodin. C’est une démonstration de force. Le message est implicite mais brutal : « Moi, je profite pendant que vous souffrez. » Cette esthétique du mépris n’est pas une faute : c’est un levier. Elle amplifie la fracture sociale, accentue le ressentiment, entérine la séparation entre gouvernants et gouvernés.

    En acceptant cette mise en scène, Macron s’appuie sur une stratégie de saturation médiatique. Il sait que ces images, virales, ont plus d’impact qu’un discours. Que la répétition finit par imposer l’acceptation. Dans une époque saturée de visuels, un cliché devient un outil politique majeur. Ce n’est plus simplement de la communication : c’est du conditionnement. Une manière de dominer sans parler, d’imposer sans débattre, de gouverner par l’image plus que par l’action.

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    28 min
  • RENCONTRE TRUMP - POUTINE EN ALASKA : LE SOMMET DU SIÈCLE COMMENCE ! | LA MATINALE GPTV

    Le 15 août 2025, Stéphane Bonnard, Sylvain Baron et Kate Spire étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».

    Sylvain Baron est un journaliste et militant politique engagé, connu pour ses actions en faveur de la souveraineté nationale. Dans son dernier livre, Révolte !, il appelle à une insurrection populaire pacifique et planifiée, dénonçant la trahison des élites et proposant une stratégie concrète pour restaurer la démocratie en France.

    Kate Spire est une journaliste engagée, active au sein du Média en 4-4-2, où elle couvre des sujets politiques, de société et culturels. Elle figure régulièrement parmi les auteurs du média, avec des thématiques marquées par une volonté de recherche de solutions et d’analyse critique. Elle a récemment lancé sa chaîne YouTube officielle KateTV.

    Duel stratégique hors protocole

    L’Alaska devient l’épicentre d’un choc mondial. À 24 heures du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine, la tension est maximale. Aucun diplomate, aucun ministre : les deux hommes arrivent à huis clos, prêts à rompre avec les usages des chancelleries.

    Ce n’est pas un sommet classique mais une confrontation entre deux visions du monde. Trump ne cherche pas la paix au sens onusien, il veut la contrôler. Il arrive avec une équipe composée d’acteurs issus de la finance, de l’énergie et de l’industrie, excluant ses stratèges en sécurité nationale.

    Le message est clair : il ne s’agit pas d’une négociation de cessez-le-feu, mais d’une transaction. Pour Trump, la guerre en Ukraine est un frein aux intérêts américains, non un enjeu existentiel. Il veut imposer un accord qui servirait directement l’industrie américaine.

    La diplomatie de la défiance

    Trump ne fait confiance à personne dans l’appareil d’État. Son mépris des services de renseignement remonte à son premier mandat, lorsqu’il avait publiquement désavoué la CIA face à Poutine à Helsinki. Il considère ces agences comme gangrenées par une élite globaliste.

    En les excluant du sommet, Trump s’affranchit de toute contrainte idéologique. Il prépare une diplomatie sans filet. Cette initiative affole Washington. L’administration Biden, écartée, craint une sortie de route. Un accord Trump-Poutine sur la neutralité de l’Ukraine, contre levée de sanctions et coopération énergétique, ferait exploser le consensus occidental.

    Ce serait la fin du front uni contre Moscou. Trump vise cela : proposer à la Russie un deal irrésistible — abandonner Kiev contre un accès au marché américain et mondial.

    L’Europe au bord de la rupture

    L’Union européenne regarde ce sommet avec angoisse. Après vingt mois d’escalade et de sanctions, elle risque d’être brutalement marginalisée. Trump n’a aucune intention de consulter Berlin, Paris ou Bruxelles. Il veut imposer un nouvel équilibre sans l’Europe.

    Selon lui, l’hostilité de l’UE envers Moscou a vidé le continent de toute autonomie. Il compte exploiter cette faiblesse pour capter l’ensemble du marché.

    Zelensky vit peut-être ses derniers instants comme partenaire incontournable. Si Trump propose un gel du conflit contre une paix commerciale, Kiev deviendra une variable d’ajustement.

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    2 hr 57 min
  • LE BILAN DE TRUMP : PRÉSIDENT HISTORIQUE OU MENTEUR COUVERT D’ÉCHECS ? | GEORGES CLÉMENT | GPTV

    Le 14 août 2025, Georges Clément était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Georges Clément est président du comité Trump France. Il milite pour un rapprochement entre les droites françaises et américaines, autour de valeurs conservatrices et nationalistes. En 2019, il publie Les Peuples contre les États : La Souveraineté Confisquée, un essai qui dénonce la centralisation du pouvoir et plaide pour un retour des droits aux nations et citoyens.

    Une figure projetée, un pouvoir limité

    Dès son arrivée en politique, Trump a été perçu par une frange des résistants français comme un homme providentiel : celui qui allait faire tomber l’État profond, révéler les réseaux occultes, ouvrir les dossiers sensibles (Epstein, Kennedy, Ukraine, Israël…).

    Trump promettait des ruptures franches, mais les résultats tangibles se font attendre. Son image est devenue un support à toutes les projections : justicier, redresseur, défenseur de la souveraineté.

    Mais une fois au pouvoir, il s’est heurté à la solidité du système qu’il voulait abattre. Les déclassifications sont restées partielles, les dossiers sensibles ont stagné. Était-il mal compris ? Ou dépassé par une mécanique institutionnelle trop profonde ?

    Accélération réelle ou illusion d’efficacité ?

    Depuis son retour, plus de 150 décrets ont été signés à un rythme effréné. Trump frappe vite, frappe fort, sans toujours consulter. Sur le papier, la présidence semble hyperactive.

    Mais cette cadence reflète-t-elle une stratégie structurée, ou un activisme brouillon ? En réalité, nombre de décrets sont contestés, ralentis ou bloqués. Le Congrès et la justice freinent l’exécution. Le pouvoir de Trump semble réel, mais entravé.

    Ce théâtre politique, très visible, donne l’impression d’une lutte, mais les résultats tardent. À force de tout miser sur un seul homme, a-t-on oublié que l’État profond ne s’abat pas par décret, mais par une transformation de fond, lente et coordonnée ?

    Un plan ou une posture ?

    Certains soutiennent que Trump suit une stratégie claire, inspirée du “Project 2025” : recentralisation du pouvoir exécutif, purge de l’administration, démantèlement de certaines agences.

    Mais ce projet est-il véritablement en cours ? Ou n’est-il qu’un habillage idéologique pour une gestion instinctive, parfois chaotique ? Les dissensions internes, le manque de coordination et les résistances structurelles en limitent la portée.

    En France comme ailleurs, la tentation est grande de croire au stratège omniscient. Mais si Trump est réellement en guerre contre le système, cette guerre ressemble davantage à une guérilla qu’à une opération coordonnée.

    Chaque réforme est entravée, chaque avancée fragile. L’homme a de l’audace, mais ses marges sont plus réduites qu’on ne l’imagine. Sommes-nous prêts à accepter la lenteur de ce combat, ou préférons-nous croire encore au grand soir ?

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    58 min
  • PRO UKRAINE OU PRO RUSSE : ON A POSÉ LA QUESTION AUX FRANÇAIS… GROSSE ERREUR ! | GPTV INVESTIGATION

    Le 14 août 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation.

     À Paris, l’expérience a été limpide : poser la question “Vous êtes plus Russie ou Ukraine ?” revient à déclencher un réflexe conditionné. Les réponses fusent, quasi identiques : “Poutine est à moitié fou”, “Poutine est un monstre”, “Poutine est un fasciste”.

    Aucune nuance, aucun recul

    Le président russe est perçu comme l’ennemi absolu, image façonnée depuis 2014, puis intensifiée depuis février 2022, à grand renfort de médias et de slogans. Les révolutions colorées, le rôle américain en Ukraine, ou les violations des accords de Minsk sont absents de la mémoire collective.

    Ce phénomène n’est pas propre à Paris : Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille ou Nice partagent ce même discours uniforme. Même entre-soi idéologique, nourri par les mêmes sources médiatiques, les mêmes visages, les mêmes débats.

    Un électorat modelé par l’image

    Dans ces grandes villes, le vote Macron est moins un choix rationnel qu’un alignement avec l’ambiance médiatique. L’opinion y est formée par un flux d’images et de phrases toutes faites, répétées jusqu’à devenir des vérités absolues. Ces zones urbaines sont devenues les bastions de la pensée unique.

    L’oubli organisé de l’histoire

    L’ignorance historique est une arme politique. La Russie y est réduite à un empire autoritaire assoiffé de conquête, tandis que son rôle central dans la victoire contre le nazisme est effacé. Peu de Français savent que l’Armée rouge a subi les plus lourdes pertes lors de la Seconde Guerre mondiale et qu’elle a libéré une partie de l’Europe, dont la France.

    Cet oubli n’est pas neutre : il découle d’une réécriture calculée, effaçant les anciennes alliances pour justifier les antagonismes présents. Le conflit actuel est présenté comme ayant surgi ex nihilo, le 24 février 2022. Rien sur Maïdan, le Donbass ou l’OTAN aux portes de la Russie.

    En amputant le récit de ses causes, toute réflexion devient impossible. Le public répète ce qu’il entend, croyant disposer de l’ensemble des faits, alors qu’il n’en connaît qu’un fragment soigneusement sélectionné.

    La puissance intacte du narratif médiatique

    Ce micro-trottoir illustre la force persistante des médias français. Leur capacité à imposer une vision unique reste intacte. Les mots choisis par les passants ne sont pas le fruit d’une réflexion personnelle, mais d’un lexique prémâché, entretenu par les journaux, plateaux TV et documentaires pseudo-analytiques.

    “Fasciste” convoque une mémoire antifasciste recyclée, “fou” évacue tout raisonnement politique, “monstre” interdit toute discussion.

    Ce verrouillage médiatique produit une peur sociale : exprimer un avis contraire expose à être catalogué “pro-Poutine” ou “agent russe”. La crainte de l’exclusion pousse au silence.

    Même ceux qui doutent n’osent plus parler, laissant le discours officiel s’imposer sans résistance. Ce climat explique l’homogénéité des votes urbains, la stabilité des élites et la continuité de leur ligne atlantiste.

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    11 min
  • NOUVEAU SCANDALE DE DROGUE : LA COCAÏNE EST PARTOUT EN MACRONIE ! | GPTV

    Le 14 août 2025, Mike Borowski vous attendait pour une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Cocaïne dans les cercles du pouvoir en France : révélations et implications politiques

    Laurent Vallet, président de l’Institut national de l’audiovisuel, a été interpellé à Paris après avoir acheté 600 € de cocaïne à un mineur. Suspendu par la ministre de la Culture, il a reconnu les faits et a été orienté vers une injonction thérapeutique. Diplômé de Sciences Po, HEC et l’ENA, Vallet incarnait le haut-fonctionnaire macroniste par excellence : inséré dans les réseaux culturels, impeccable en apparence, et pourtant pris en flagrant délit.

    Cette arrestation s’inscrit dans une série d’affaires révélant certaines pratiques dans les sphères proches du pouvoir. Le député Renaissance Emmanuel Pellerin avait déjà admis sa consommation de cocaïne, avant d’être réintégré sans sanctions durables. D’autres rumeurs ont circulé, jusqu’à concerner le président lui-même, sans démentis sérieux ni poursuites pour diffamation.

    La cocaïne semble circuler librement dans ces milieux protégés. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un climat : un entre-soi qui se croit au-dessus des lois, protégé par l’impunité et l’ivresse du pouvoir.

    Une élite déconnectée et sous influence

    Ce qui frappe, c’est la manière dont ces affaires sont traitées publiquement : minimisation systématique, peu de conséquences concrètes, retour rapide à la normale. Les fautes deviennent des « incidents » techniques, sans impact durable ni remise en cause. Le consommateur de drogue est présenté non comme un délinquant, mais comme un notable discret à « prendre en charge ».

    Cette tolérance implicite révèle une fracture majeure : une élite protégée, face à une population soumise à une répression rigoureuse. Une critique politique peut mener à la prison, mais un haut-fonctionnaire pris avec de la drogue est orienté vers des soins. Deux poids, deux mesures.

    La drogue devient le symbole d’une caste déconnectée du réel, cherchant dans les paradis artificiels une illusion de maîtrise qu’elle a perdue. Ces hommes, rouages d’un État qui impose rigueur et discipline, cèdent eux-mêmes aux dérives qu’ils prétendent combattre.

    Cocaïne et décadence : la République française sous influence

    Ce climat évoque certaines pages sombres de l’histoire. Quand l’élite s’abandonne à l’excès, quand la drogue devient norme tacite, quand l’impunité remplace la responsabilité, la République vacille. Ce n’est plus une crise morale : c’est un effondrement éthique.

    L’analogie avec Rome sous Caligula n’est pas gratuite. À l’époque, les excès du palais masquaient un Empire rongé par la corruption et l’oisiveté. Aujourd’hui, des comportements similaires se manifestent au sommet de l’État : mépris du peuple, obsession de l’image, quête frénétique de plaisir et de contrôle.

    L’affaire Vallet n’est peut-être qu’un épisode. Mais mise en perspective avec d’autres, elle illustre un glissement global. Ces faits dessinent le portrait d’un pouvoir grisé, fermé, lentement miné par ses excès. La cocaïne dans les palais n’est pas un hasard : c’est le symptôme d’un régime en lente autodestruction.

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    24 min
  • SOMMET HISTORIQUE EN ALASKA : ZELENSKY ET SES ALLIÉS VEULENT TOUT RUINER ! | LA MATINALE GPTV

    Le 14 août 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et Nicolas Tacchi étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne pour les européennes défend le Frexit, soit une sortie de la France de l’Union européenne par référendum.

    Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il fut également Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.

    Nicolas Tacchi est historien de formation, archiviste de profession et auteur du livre Le Projet Atlantiste, publié au Cercle Aristote qu’il rejoint en 2022. Spécialiste des dynamiques géopolitiques contemporaines, il développe une réflexion critique sur l’influence transatlantique. Parallèlement, il enseigne le SunDo, un art énergétique taoïste, à Nancy au sein de la Haute École Internationale de SunDo qu’il a fondée. Il préside une fédération dédiée à ces disciplines. À la croisée de la stratégie et de la tradition, il incarne un profil engagé.

    L’Europe en état de panique

    Depuis l’annonce du sommet d’Alaska entre Trump et Poutine, les chancelleries européennes s’agitent. Visioconférences, communiqués pressés, menaces de sanctions : tout est mis en œuvre pour encadrer, voire neutraliser, un événement susceptible de bouleverser leur narratif de guerre. Derrière l’unité affichée, la peur domine : celle de voir s’ouvrir une voie de paix échappant au contrôle de Bruxelles, Berlin ou Paris.

    Keir Starmer évoque une « chance réelle » de cessez-le-feu grâce à Trump, tout en prévenant : si l’Europe ne fixe pas les règles, elle deviendra spectatrice. Les dirigeants européens exigent la présence de Zelensky, un cessez-le-feu préalable, un nouveau train de sanctions et préparent même l’isolement diplomatique de Moscou si le sommet échappe à leur ligne. L’objectif est clair : empêcher toute avancée non validée par l’UE.

    Zelensky sur la défensive

    Pour Zelensky, ce sommet représente une menace existentielle. Non élu depuis mars 2024, il sait qu’une paix négociée signerait la fin de son pouvoir. Il cherche donc à prolonger le conflit, garant de soutiens financiers et militaires. Il accuse Poutine de « bluffer » et martèle que l’Ukraine doit être présente aux négociations.

    Sa stratégie repose sur des conditions strictes : maintien des sanctions, garanties de sécurité, aucune concession territoriale. Il mise sur ses soutiens européens pour imposer ces lignes rouges à Trump et faire échouer tout accord rapide.

    Un vieux monde qui s’accroche

    Ce sommet incarne l’affrontement de deux visions du monde. D’un côté, l’UE, arc-boutée sur son narratif de guerre et son appareil technocratique ; de l’autre, une alternative incarnée par Trump et Poutine, capable de court-circuiter l’édifice européen.

    L’inquiétude est palpable : réunions de crise, fuites dans la presse, contradictions. L’UE redoute que le 15 août ouvre une recomposition géopolitique la marginalisant. Son monde se fissure, sa façade d’unité craque, et un accord hors de son contrôle serait un choc politique.

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    2 hr 29 min
  • EXCLUSIF : ENTRETIEN AVEC ARTYOM DMITRUK, OPPOSANT POLITIQUE ET ENNEMI DE ZELENSKY | GPTV

    Le 13 août 2025, Artyom Dmitruk était l’invité de Mike Borowski pour un entretien exclusif sur Géopolitique Profonde.

    Artyom Dmitruk

    Député ukrainien élu en 2019 à Odessa, ancien champion du monde de powerlifting (2014) et vice-champion du monde de crosslifting (2018), il est connu pour son image d’homme fort et proche du peuple. Soutenu au départ par le parti Serviteur du Peuple de Volodymyr Zelensky, il en est exclu en 2021 pour avoir refusé certaines décisions clés, notamment le limogeage du président du Parlement Dmytro Razumkov. Défenseur d’une paix négociée avec la Russie, il a été, selon lui, enlevé, torturé et contraint à l’exil au Royaume-Uni, avec une prime mise sur sa tête par des radicaux.

    L’Ukraine au bord de la rupture

    Depuis 2014 : renversement du pouvoir, guerre du Donbass, annexion de la Crimée, invasion totale en 2022. Sous loi martiale, la presse est encadrée et l’opposition réduite au silence. Le pouvoir se concentre autour de Zelensky, tandis que corruption et méfiance populaire persistent.

    La candidature de Dmitruk

    Il souhaite se présenter à la présidentielle avec un programme : cessez-le-feu négocié et garanti, intégrité territoriale, fin des combats. Une position explosive dans un pays où toute dissidence est assimilée à la trahison. Il dénonce un régime qui gouverne par décrets, élimine ses opposants et concentre richesses et pouvoir. Ses priorités : rétablir les libertés publiques, défendre l’Église orthodoxe persécutée et lutter contre la corruption.

    La légitimité de Zelensky et la nature du régime

    Juridiquement, Zelensky reste président grâce à la loi martiale, prolongeant les mandats et suspendant les élections. Politiquement, l’absence de scrutin nourrit l’idée d’un pouvoir accroché au pouvoir. Le pluralisme se réduit, les bataillons nationalistes s’intègrent aux structures officielles, la répression des opposants se durcit. La corruption demeure systémique, malgré quelques opérations sous pression occidentale.

    L’Ukraine face à son avenir

    La bataille est aussi politique : prolonger la guerre ou rétablir un jeu démocratique. La reconstruction passe par un gel du front sur un rapport de force acceptable, la protection des infrastructures stratégiques et un retour aux élections. Dmitruk incarne cette fracture : défense nationale mais rejet d’un contrôle autoritaire et d’un système mafieux. Le choix entre guerre totale et compromis national finira par se jouer aux urnes.

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    1 hr 4 min
  • CANICULE : LA PROPAGANDE SE DÉCHAÎNE ! | GPTV

    Le 13 août 2025, Mike Borowski analysait comment la canicule, entre communication alarmiste, ingénierie sociale et société de contrôle, pouvait servir de levier au Great Reset.

    Cartes incendiaires et alarmisme médiatique

    Les bulletins météo actuels multiplient effets visuels : rouge profond, flammes numériques, bandeaux anxiogènes. L’alerte canicule est un outil de gestion publique, non un spectacle destiné à retenir l’audience. Cette surcharge graphique infantilise, confond urgence sanitaire et mise en scène, et détourne l’attention utile.
     Les seuils cumulés, la durée, la pression hospitalière, les conditions nocturnes disparaissent derrière l’émotion. La météo devient décor : on regarde le rouge, on oublie les risques réels.

    Chaleur d’hier versus crise d’aujourd’hui

    Oui, il a toujours fait chaud en été. Mais la canicule actuelle n’est pas une simple répétition. L’été 2003 a causé des milliers de morts. En 2022, à l’échelle européenne, plusieurs dizaines de milliers de décès liés à la chaleur ont été recensés.
     La différence est dans la durée, l’étendue géographique, l’intensité nocturne et la vulnérabilité des populations. Le discours “on a toujours eu chaud” nie ces réalités. Les données montrent que les épisodes sont plus fréquents, intenses et persistants, nécessitant une approche factuelle et rigoureuse.

    De la chaleur au contrôle normatif

    Chaque crise climatique sert de tremplin à de nouvelles normes structurant le quotidien. Restrictions de mobilité avec dispositifs automatisés, surveillance des déplacements, interdiction progressive des logements énergivores sur le marché locatif… Ces règles se justifient par la santé publique ou l’air pur, mais instaurent un système conditionnel : vivre, circuler, posséder selon un standard climatique imposé.
     Ces dispositifs se construisent sur la durée, renforcés par l’émotion médiatique. La mise en scène de la catastrophe alimente l’acceptation silencieuse d’une normalisation technocratique. La réponse n’est pas dans le choc visuel mais dans la transparence : rendre visibles les seuils réels, publier les données, ouvrir un débat démocratique sur besoins, coûts et bénéfices.

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