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Le 7 juillet 2025, Mike Borowski révélait pourquoi, alors que les États-Unis tournent la page de l’ARN messager, la France s’y accroche encore, entre intérêts pharmaceutiques, verrouillage technocratique et stratégie de pouvoir.
L’Amérique stoppe l’ARNm, la France s’entête
Le 6 août 2025, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé des États-Unis, acte l’impensable : l’État fédéral cesse tout financement public pour les vaccins à ARN messager. Un désaveu brutal d’une technologie érigée en dogme depuis 2020. Vingt-deux projets sont arrêtés, soit près de 500 millions de dollars. Motif : doutes croissants sur la sûreté de cette plateforme. Kennedy tranche : place à des « technologies plus sûres ».
Alors que les États-Unis changent de cap, la France poursuit sans remise en question. Paris continue de miser sur cette technologie controversée, tout en renforçant la pression sur les citoyens les plus vulnérables. Aucun débat public, aucun audit. Pourquoi cette obstination ? Quels mécanismes verrouillent cette orientation ?
Une industrie sous perfusion publique
L’acharnement français sur l’ARNm ne découle pas d’un consensus scientifique, mais d’un agenda économique. L’État investit massivement dans la filière biomédicale pour défendre une souveraineté sanitaire face aux géants américains. Sanofi, incapable de répondre à la première vague pandémique, tente de combler son retard avec l’ARNm, largement soutenu par les finances publiques.
Ce choix n’est pas dicté par la santé publique mais par la volonté de rester dans la course industrielle. Le vaccin devient produit stratégique et outil d’influence, bien au-delà de sa fonction initiale. Même quand la technologie montre ses limites, l’argent continue d’affluer. Ce n’est pas le soin qui prime, mais la survie d’un secteur.
Santé publique sacrifiée sur l’autel du dogme
Les effets indésirables liés à l’ARNm sont documentés. Plusieurs pays adaptent leur stratégie, certains interdisant ces produits pour les moins de 30 ans. États-Unis, Royaume-Uni, Danemark, Japon adoptent la prudence. La France, elle, reste muette. Pas d’enquête, pas d’évaluation indépendante. Les critiques, même scientifiques, sont marginalisées.
Ce refus d’examiner les limites d’une technologie imposée à grande échelle marque une rupture avec les principes de santé publique. Le principe de précaution est sacrifié au nom d’un scientisme autoritaire. Toute alerte devient suspecte, même quand elle est fondée.
L’arrogance technocratique contre la réalité scientifique
La France ne suit pas la science, mais une caste technocratique verrouillée. La décision américaine fait figure de séisme. Kennedy Jr., jadis marginalisé, agit sur la base des faits. À Paris, on s’accroche à une « confiance dans la science » devenue dogme. Le maintien de l’ARNm n’est pas rationnel. Il répond à une logique de contrôle et de déni. La France s’isole, ignore les signaux faibles. Ceux qu’on taxait de complotisme depuis 2020 s’avéraient clairvoyants.
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Le 7 août 2025, Oskar Freysinger, Dieudonné et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, à la traduction et intervient comme chroniqueur.
Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.
Dieudonné M’Bala M’Bala est un humoriste, comédien et militant politique français. Après un duo célèbre avec Élie Semoun dans les années 1990, il s’oriente vers un humour engagé, souvent antisioniste et critique du pouvoir. Cela lui vaut des condamnations judiciaires, une exclusion médiatique et une surveillance policière continue. Défenseur affiché de la cause palestinienne, il devient un symbole de la dissidence en France, au prix d’une exclusion sociale orchestrée par les autorités et les lobbys qu’il dénonce.
L’interdiction de rire comme arme politique
Le spectacle de Dieudonné interrompu dans le Pas-de-Calais par une descente policière, avec commissaire et BAC, marque un tournant. En pleine représentation, la préfecture ordonne l’arrêt du show, humiliant l’artiste et traitant les spectateurs comme des suspects. Ce type d’intervention se répète à Rennes, Lorient, et ailleurs. Officiellement, un arrêté préfectoral. Officieusement, une traque ciblée. Dieudonné, avec bracelet électronique, subit condamnations, pressions logistiques, interdictions de salles. Sa faute : avoir soutenu Gaza, bien avant que les bombes n’ensevelissent la bande sous les décombres. L’État ne lui pardonne pas cette lucidité.
Une guerre totale contre la parole libre
L’humoriste n’est pas seul. Pierre Jovanovic, Youssef Hindi, Thierry Mariani sont eux aussi ciblés : convocations, diffamations, signalements, pressions. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé pour harceler les voix dissidentes. Les morts récentes du général Delawarde, d’Éric Denécé ou d’Alain Marleix, présentées comme naturelles ou accidentelles, renforcent les soupçons. Quand des figures critiques disparaissent en chaîne, le silence officiel devient inquiétant. L’objectif : intimider, isoler, démoraliser.
La police comme bras armé de l’oligarchie
La force publique, loin de défendre l’intérêt général, se met au service d’un pouvoir fermé au débat. Dieudonné en est l’exemple : cerné, interdit, contrôlé. La sécurité devient répression. On ne protège plus le public, on écrase l’opposition. L’humour devient une menace, l’artiste un ennemi.
La fermeture des comptes bancaires de TV Libertés, Philippe Milliau, André Bercoff, François Asselineau ou Vincent Lapierre n’est pas anodine. C’est une stratégie pour étouffer financièrement toute alternative médiatique. Il ne s’agit plus de contredire, mais d’anéantir. Dans cette France-là, même rire devient suspect.
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Le 6 août 2025, Philippe Murer était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Philippe Murer est un économiste et homme politique français. Ancien membre du Parti socialiste, il s’est imposé comme une figure du souverainisme, opposé à l’européisme et défenseur de la souveraineté nationale. Proche de Nicolas Dupont-Aignan dès 2007, il rejoint en 2014 le Rassemblement bleu Marine. Il est aujourd’hui président du parti « Mouvement politique citoyen ».
Une économie piégée entre stagnation et dépendance
La France entame la rentrée dans une situation économique préoccupante. Le déficit public atteint 5,5 % du PIB, largement au-dessus des normes européennes, révélant une incapacité chronique à équilibrer les comptes. La croissance, déjà faible, pourrait devenir négative fin 2025. La consommation des ménages chute, étranglée par l’inflation et une fiscalité écrasante.
À l’international, la balance commerciale s’enfonce. La désindustrialisation s’accélère, aggravée par la concurrence mondiale et les politiques passées. Les taxes américaines sur certains produits européens aggravent le désavantage français. La production nationale s’essouffle, les importations explosent, et la dépendance à la dette se creuse.
Le modèle social sous tension extrême
Le modèle social français est à bout de souffle. Les recettes fiscales stagnent, les dépenses explosent, et le gouvernement envisage une hausse d’impôts pour tenter de préserver un semblant de cohésion. Mais cette option alimente la défiance sans résoudre le problème fondamental : l’absence de croissance et d’industrie.
Les prestations sociales sont rognées. Les hôpitaux manquent de moyens, l’école s’enlise, les retraites subissent des révisions austères. L’immigration, toujours massive, aggrave la pression sur un système d’intégration devenu dysfonctionnel. Le pacte social vacille, les tensions montent dans les villes comme dans les périphéries.
Vers une rentrée explosive ?
Le climat social pourrait basculer à la rentrée. L’exécutif, affaibli par des mois de contestation, fait face à une population excédée. La hausse des prix, la chute du pouvoir d’achat et l’impuissance politique alimentent une colère latente. Le risque d’une rupture devient réel.
Certains évoquent un risque de faillite d’État, non comme défaut de paiement, mais comme perte de crédibilité économique. La menace d’un déclassement financier, d’une fuite des capitaux ou d’une intervention européenne devient tangible. Sous pression des agences de notation, l’État pourrait devoir imposer des mesures de rigueur inédites.
Dans ce contexte, un tournant politique est possible. Les Français accepteront-ils encore de subir ? Ou la rentrée actera-t-elle une rupture avec les élites ? Le pays semble à l’aube d’un basculement, tiraillé entre résignation et volonté de changement.
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Le 6 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur Géopolitique Profonde pour analyser un sujet d’actualité : la potentielle arrestation des Clintons.
Les Clinton forcés à témoigner
La justice américaine rattrape l’un des couples les plus puissants de l’establishment. Bill et Hillary Clinton sont assignés à comparaître devant la commission de supervision du Congrès, à majorité républicaine, dans l’affaire Epstein. Ils devront témoigner sous serment. Tout faux témoignage pourrait entraîner une accusation de parjure, faisant de cette audition un moment à hauts risques.
Bill Clinton devra s’expliquer sur au moins quatre vols effectués en 2002 et 2003 à bord du jet privé de Jeffrey Epstein, à une époque où des soupçons existaient déjà. Il apparaît aussi dans un album photo privé réalisé pour l’anniversaire d’Epstein. Hillary Clinton, ex-secrétaire d’État, sera interrogée sur les ramifications internationales du réseau. Les auditions sont prévues pour octobre, mais l’étau se resserre déjà.
Une commission armée pour faire tomber des têtes
Cette commission agit comme un tribunal politique d’exception. Sous la houlette de James Comer, les Républicains visent aussi huit figures du système sécuritaire : Garland, Barr, Comey, Mueller et d’autres. L’objectif est clair : faire tomber les remparts de protection des élites.
La commission exige la transmission complète, sans censure, de tous les dossiers détenus par le Département de la Justice sur l’affaire Epstein. Délai : 19 août. Un ultimatum qui pourrait faire sauter le couvercle sur le plus grand scandale pédocriminel de l’histoire américaine.
Trump face au témoignage des Clinton dans l’affaire Epstein : stratégie ou récupération ?
Souvent jugé ambigu sur l’affaire Epstein, Donald Trump retourne la situation. Il laisse la pression monter sur les Clinton, ce qui donne à sa passivité passée l’allure d’une stratégie. Il affirme désormais avoir rompu avec Epstein dès les premiers débordements, notamment autour d’employées de Mar-a-Lago.
Cette version, si elle se confirme, pourrait l’imposer comme l’unique figure politique épargnée par le scandale. Toutefois, la base MAGA lui reproche d’avoir trop tardé. Face à cette grogne, son équipe a dépêché Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, pour interroger Ghislaine Maxwell en prison fin juillet.
Peu après, Maxwell a été transférée dans un centre de détention plus souple au Texas. Ce geste a été interprété comme une tentative d’obtenir des aveux contre traitement de faveur. Les démocrates dénoncent une manœuvre de pression judiciaire. Quoi qu’il en soit, la guerre des révélations ne fait que commencer.
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Le 6 août 2025, Finn Andreen, Christine Boutin et Sylvain Durain étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste des questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement pour analyser les rapports de force mondiaux.
Christine Boutin est une femme politique française connue pour son engagement catholique conservateur. Ancienne maire, députée et ministre, elle s’est illustrée par son opposition au PACS, au mariage pour tous, à la PMA et à la GPA. Candidate en 2002, elle a marqué les esprits par un discours de plus de cinq heures contre le PACS, Bible en main. Retirée de la politique depuis 2017, elle a soutenu Marine Le Pen puis rejoint Reconquête en 2022.
Sylvain Durain est auteur, réalisateur de documentaires et éditeur. Il explore les thématiques du patriarcat, du matriarcat, des systèmes religieux et du retour du sacrifice humain. Il a publié René Girard, du désir à la violence, offrant une grille de lecture sur les mécanismes de la violence et du religieux.
Macron et la désacralisation de la société chrétienne française
En 2017, Christine Boutin voyait dans les 66,06 % obtenus par Macron un signe inquiétant, une parodie de divinité annonçant une entreprise de désacralisation. Depuis, chaque réforme macronienne — PMA, avortement constitutionnalisé, euthanasie — déconstruit les fondements anthropologiques et spirituels de la France chrétienne.
Cette politique ne relèverait pas de choix isolés, mais d’une idéologie visant à inverser le sacré. Macron ne gouvernerait pas, il orchestrerait une liturgie inversée, effaçant les repères chrétiens au profit d’une “culture de mort”.
Une ascension propulsée par les forces occultes
L’ascension fulgurante de Macron, sans réel ancrage populaire, s’apparente à un adoubement invisible. Sa gestion du COVID — privations de liberté, surveillance, autoritarisme — révélerait une volonté d’exécution d’un projet supérieur. À cela s’ajouteraient ses postures géopolitiques, notamment face à la Russie, perçue comme un bastion conservateur.
Macron serait le vicaire d’une modernité luciférienne, exécutant un programme de renversement des valeurs chrétiennes. Son action globale s’inscrirait dans une dynamique cohérente visant à éradiquer la souveraineté culturelle et spirituelle.
Le retour du sacrifice sous une forme inversée
Sylvain Durain analyse cette dynamique comme le retour du religieux sacrificiel, mais inversé. Le diable singe le sacré : ici, plus besoin d’autel. Le sacrifice s’opère via la loi, la médecine, l’éducation.
Wokisme, transhumanisme, féminisme radical formeraient les pièces d’un même puzzle : celui de la déconstruction du père — biologique, politique et céleste — pour instaurer un chaos matriarcal. Le but final : faire accepter à nouveau le sacrifice humain modernisé — avortement, euthanasie, eugénisme, mutilations d’enfants — sous couvert de liberté et de progrès.
Macron ne serait pas l’auteur de cette révolution, mais le célébrant d’une messe noire à l’échelle continentale.
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Le 5 août 2025, Mike Borowski recevait en direct Radjaa Abou Dagga sur Géopolitique Profonde.
Radjaa Abou Dagga est un journaliste franco-palestinien originaire de Gaza. Il possède une longue expérience dans le journalisme international et a collaboré avec Libération, France 24 et Ouest France. Son regard sur le conflit israélo-palestinien s’enracine dans sa double culture et sa connaissance du terrain.
Macron impose une rupture diplomatique
La reconnaissance de l’État de Palestine par la France en septembre 2025 n’est ni un geste symbolique ni une réaction émotive. C’est une manœuvre stratégique visant à peser à l’ONU. Macron force un moment de vérité dans le camp occidental, met fin à une hypocrisie diplomatique et pousse ses alliés à se repositionner.
Ce choix découle d’un constat : le processus de paix a été broyé par la colonisation, les violences impunies et l’absence de solution concrète. Reconnaître l’État palestinien, c’est tenter de restaurer un droit constamment nié, offrir une base politique et juridique à une cause minée. Ce geste devient un outil de stabilisation face à un effondrement orchestré.
Le Canada engage un tournant clair
Mark Carney inscrit le Canada dans une approche assumée : la reconnaissance devient un acte officiel, assorti d’exigences. Ottawa met la légitimité palestinienne au cœur de sa diplomatie tout en appelant à des élections en 2026, l’exclusion du Hamas et la réforme de l’Autorité palestinienne.
Cette décision repose sur des faits : siège prolongé, famine, effondrement humanitaire. L’aide ne suffit plus. Refuser de reconnaître un État revient à en nier l’existence. Carney transforme l’inaction en complicité, et l’engagement diplomatique en impératif moral et stratégique.
Gaza, épicentre de la dislocation
Gaza devient le centre d’une crise mondiale. Les hôpitaux sont inopérants, l’eau impropre, la faim généralisée. L’ONU alerte sur une famine. La reconnaissance de l’État palestinien apparaît comme une urgence politique.
Dans sa lettre à Macron, Mahmoud Abbas condamne le Hamas et propose des élections supervisées. Il appelle à une présence arabe ou internationale à Gaza. Ce cadre ouvre une voie crédible vers un pouvoir palestinien légitime, dissocié des factions armées, soutenu régionalement.
Une coalition de rupture émerge
La France et le Canada enclenchent un basculement stratégique. Le Royaume-Uni, la Belgique, la Grèce, le Luxembourg ou l’Australie s’apprêtent à suivre. Ce mouvement repose sur un constat : l’unilatéralisme israélien a rendu le multilatéralisme inopérant.
Israël dénonce une menace sécuritaire. Les États-Unis s’y opposent officiellement, mais certains démocrates appellent à une reconnaissance. L’Arabie saoudite et l’Égypte œuvrent à un cadre international. Une recomposition régionale se dessine, portée par des États déterminés à rompre l’impasse.
La reconnaissance comme levier d’action
L’aide humanitaire se heurte à un blocus total. Gaza est enfermée, bombardée, isolée. Dans ce contexte, reconnaître l’État palestinien devient un acte politique fort : il replace la pression sur ceux qui bloquent la paix. Ce n’est pas un symbole. C’est une réponse à l’effondrement d’un peuple et au naufrage du système international.
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Le 5 août 2025, Mike Borowski révélait les réactions des Parisiens face à l’intervention de la police sur scène pour faire taire Dieudonné – la liberté d’expression, la répression, l’indifférence : les visages en disaient long.
Dieudonné encerclé
Ce samedi à Versailles, la scène de Dieudonné devenait un théâtre policier. En pleine représentation, une équipe armée débarquait pour faire cesser le spectacle sur ordre de la préfecture des Yvelines. Aucun incident, aucun débordement : simplement des spectateurs venus rire, et un artiste interrompu comme un criminel. L’humoriste, connu pour son franc-parler, est stoppé net devant une salle stupéfaite, sous la menace symbolique des uniformes.
L’État ne se cache plus : il descend sur scène, écrase le spectacle et assume la censure. Dieudonné est ciblé, surveillé, empêché de jouer comme s’il incarnait une menace terroriste. La scène devient champ d’exécution administrative. Ce n’est plus une bataille judiciaire, c’est une démonstration de force publique. L’ordre préfectoral se substitue au débat, la matraque à la loi.
Caméra en main, micro tendu
Nous prenons notre caméra et parcourons les rues de Paris pour montrer les images aux passants. Réactions ? Froides, souvent distantes. Une majorité des personnes interrogées, plutôt pro-Macron, ne voient pas de problème majeur à cette intervention. L’image d’un humoriste interrompu par des policiers ne déclenche ni colère, ni inquiétude. Peu de défense de la liberté d’expression. Dieudonné reste, pour beaucoup, un personnage indéfendable.
Les critiques sont rares, mais elles existent. Quelques personnes se disent surprises, parfois choquées, par la méthode. On sent un certain malaise devant les images. Mais ces réactions restent isolées, sans colère manifeste. Globalement, l’opinion semble résignée. Le climat ambiant laisse peu de place à la nuance : entre rejet de Dieudonné et adhésion au pouvoir en place, le débat est verrouillé.
Une société sous contrôle
Ce micro-trottoir confirme une fracture profonde. D’un côté, un pouvoir qui n’hésite plus à envoyer la police sur scène. De l’autre, un public qui accepte cette logique, même quand elle touche le spectacle vivant. La liberté d’expression devient conditionnelle, soumise à l’approbation administrative. Dieudonné est le premier visé, mais l’outil est en place pour s’appliquer à d’autres.
En filmant les réactions, nous ne capturons pas seulement un rejet de Dieudonné. Nous voyons une société qui s’habitue. Qui ne défend plus les principes dès lors que la cible est jugée marginale. Ce n’est pas l’image d’un humoriste qui choque. C’est celle d’un pays qui se tait.
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Le 5 août 20255, Mike Borowski révélait comment l’affaire Brigitte Macron, entre justice politique, privilèges présidentiels et opacité sur l’argent public, semblait dévoiler les rouages d’une gouvernance cachée.
Opacité totale sur le financement judiciaire des Macron
Alors que la France traverse une crise budgétaire sans précédent, les plaintes judiciaires d’Emmanuel et Brigitte Macron, en France comme à l’étranger, suscitent une indignation croissante. L’affaire Brigitte Macron est au cœur du débat : plusieurs procédures pour diffamation ont été engagées, notamment contre Amandine Roy et Natacha Rey à Paris, mais aussi contre la polémiste américaine Candace Owens, devant la cour du Delaware. Le couple présidentiel mobilise des moyens juridiques considérables, dans un silence total sur une question essentielle : qui paie ?
Aucune ligne budgétaire claire n’est présentée au Parlement, aucun chiffre n’est transmis aux médias, aucun rapport de la Cour des comptes. Ce silence alimente un sentiment de dépossession démocratique. Si les procédures sont personnelles, qu’ils les financent eux-mêmes. Si elles sont institutionnelles, alors il s’agit d’argent public. Dans un contexte de sacrifices quotidiens imposés aux Français, cette ambiguïté devient insupportable. Les citoyens refusent de financer, sans transparence, les combats privés d’un pouvoir jugé déconnecté.
Le gouffre judiciaire aux États-Unis
La plainte déposée en juillet 2025 contre Candace Owens projette la République dans une zone grise, à la fois juridique et financière. Une action judiciaire aux États-Unis impose des frais exorbitants : avocats spécialisés, procédures locales, déplacements. Chaque heure facturée peut dépasser les 800 dollars. Aucune estimation officielle n’a été communiquée, mais le coût total pourrait atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.
Cette initiative, à visée manifestement privée, n’a reçu ni mandat démocratique ni validation parlementaire. Les Français ignorent combien cela coûte. Le scandale tient autant à la nature de la plainte qu’au flou sur son financement. L’exécutif ne fournit aucune garantie que les ressources de l’État ne sont pas utilisées pour défendre la réputation privée de la Première Dame à l’étranger.
En France, un deux poids deux mesures judiciaire
À Paris, les procédures judiciaires liées à cette affaire ont déjà mobilisé de nombreuses ressources publiques. Procès en diffamation, avocats, audiences répétées : la justice s’est alignée sur la position du couple présidentiel. Les deux accusées, relaxées en appel, avaient été condamnées en première instance. Des années de procédure pour un débat non tranché.
Ce qui choque le plus : l’absence totale de transparence sur les dépenses publiques engagées. Pendant ce temps, les hôpitaux ferment, les écoles manquent de moyens, les services publics reculent. D’un côté, une justice mobilisée pour protéger l’image présidentielle ; de l’autre, une population à qui l’on demande toujours plus d’efforts. Le fossé entre gouvernants et gouvernés ne cesse de s’élargir.
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Le 5 août 2025, François Martin et Laurent Henninger étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues. Il est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue « Défense Nationale ». Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire, et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.
L’échec militaire de l’OTAN en Ukraine est acté
La guerre en Ukraine est devenue un révélateur de l’impuissance stratégique occidentale. L’OTAN, parie sur un affaiblissement russe via un proxy ukrainien, mais se heurte à la réalité : l’armée ukrainienne est à bout de souffle, le front est figé, et les offensives n’ont rien changé. Le Donbass et Kherson sont russes, et la « victoire ukrainienne » n’est plus crédible. Incapable d’engager une guerre conventionnelle de haute intensité, l’Alliance se contente d’opérations spéciales sans impact stratégique.
La guerre par procuration atteint ses limites. L’OTAN manque de stocks, de troupes, d’industrie. Seule la Russie semble préparée à une guerre longue. La capture d’officiers occidentaux en mer Noire révèle l’implication des États-Unis et du Royaume-Uni : sabotage, déstabilisation, actions terroristes. Faute de victoire militaire, l’Occident cherche à pourrir le conflit.
Gaza expose l’effondrement diplomatique occidental
L’offensive israélienne à Gaza, destinée à anéantir le Hamas, devient un désastre politique pour Israël et ses soutiens. Les images de famine et de massacres sapent l’autorité morale de l’Occident. L’opinion publique rejette cette guerre asymétrique. Plusieurs pays européens reconnaissent l’État palestinien, acte symbolique révélant la rupture avec le soutien inconditionnel à Israël.
Mais cette reconnaissance est contrainte, dictée par la pression populaire. Le soutien occidental à Israël demeure. La société israélienne se divise, des responsables appellent à cesser les combats. Cette fracture interne annonce une perte de cohésion stratégique et l’échec d’une paix imposée.
Une instabilité programmée pour l’après-guerre
L’effondrement de l’armée ukrainienne ne signifiera pas la paix, mais une phase de chaos : guerre civile, guérilla, terrorisme jusqu’en Europe. Des combattants ukrainiens abandonnés pourraient frapper les capitales occidentales.
Au Proche-Orient, l’absence de solution politique à Gaza perpétue la guerre. La reconnaissance symbolique d’un État palestinien ne suffit pas. Sans paix réelle, radicalisation et hostilités sont inévitables. Israël, fragilisé et isolé, pourrait basculer dans une stratégie de survie. Pour l’Occident, le coût diplomatique est immense : perte de légitimité, défiance généralisée, et effacement stratégique mondial.
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Le 4 août 2025, Jean-Michel Vernochet était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions tranchées contre l’oligarchie mondialiste et ses analyses rigoureuses des politiques européennes. Ancien grand reporter, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et La destruction nécessaire : Persia delenda est.
Il signe un article retentissant dans une lettre de Géopolitique Profonde : “Gaza, théâtre de la guerre cognitive.” Après 22 mois de conflit unilatéral, Israël semble avoir perdu une guerre qu’il pensait maîtriser. Ce n’est pas une défaite militaire, mais médiatique, diplomatique et symbolique. La propagande s’effondre, minée par l’écart entre réalité et narration. Les révélations s’enchaînent, tandis que la communication française oscille entre déni et deux poids deux mesures.
Le récit israélien en déroute
Le New York Times révèle qu’Israël avait connaissance d’un plan d’attaque détaillé du Hamas bien avant le 7 octobre. Ignoré par l’État-major, ce document montre que ce n’est pas la surprise qui a provoqué le chaos, mais une arrogance stratégique. Résultat : choc psychologique, effondrement du récit d’invincibilité, perte du monopole narratif. Depuis, Tsahal rase Gaza sans opposition équivalente, mais sans victoire. Israël perd le soutien de l’opinion mondiale, la bataille morale et le contrôle du langage.
En France, l’omerta médiatique se fissure
Dès les premiers jours, les médias français ont affiché un soutien à Israël, en minimisant les destructions à Gaza. Le mot « génocide » est devenu tabou. Pourtant, le consensus se fissure : des intellectuels osent le terme, des artistes dénoncent la complicité, des manifestants bravent les interdictions. Les morts se comptent par dizaines de milliers. Les images circulent, les témoignages s’accumulent. Le silence devient une prise de position.
Antisionisme, accusation systématique
Critiquer Israël revient souvent en France à être accusé d’antisémitisme. Cette rhétorique verrouille le débat et empêche toute dissension. Depuis octobre 2023, cette stratégie s’intensifie. Journalistes, politiques, intellectuels redoutent d’être disqualifiés. L’analyse lucide devient suspecte, l’indignation sélective est institutionnalisée. La sécurité d’Israël sert à justifier l’indéfendable.
Macron, calculs et volte-face
Après un long silence, Emmanuel Macron évoque la reconnaissance de l’État palestinien. Une initiative tardive, qui semble plus dictée par les pressions que par un réel réveil moral : pressions internationales (Espagne, Irlande, Norvège) et internes (ONG, juristes, intellectuels). Il oscille entre critiques voilées et exportation d’armes. Ce double discours alimente la méfiance. La France tente de ménager Washington et Tel Aviv, tout en apaisant l’opinion publique.
Une guerre cognitive, une défaite occidentale
Gaza devient le champ d’une guerre de l’information. Israël perd le contrôle du récit. Les grands médias perdent en crédibilité. Les réseaux, les ONG et journalistes indépendants exposent les mensonges. Le Sud global prend parti. La résistance devient aussi narrative. La défaite israélienne est celle de sa version des faits.
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