Géopolitique Profonde (GPTV)

Géopolitique Profonde (GPTV)

By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • 40% DES FRANÇAIS NE PARTENT PAS EN VACANCES MAIS LES CRIMINELS OUI AVEC NOS IMPÔTS ?! | GPTV

    Le 4 août 2025, Mike Borowski démontait le scandale du surf offert à des détenus violents : une semaine de luxe, tous frais payés, pendant que 40 % des Français ne partaient pas en vacances. Un système qui récompense la brutalité.

    L’État préfère récompenser la violence que soulager les Français

    Alors que près de 40 % des Français ne peuvent s’offrir de vacances, certains détenus de la prison de Rennes-Vezin se voient offrir une semaine de surf « thérapeutique » à Saint-Malo, avec promenade sur la plage incluse. Cette initiative ne relève pas d’un écart isolé, mais d’une logique bien ancrée de valorisation du déviant dans les institutions. Le citoyen respectueux, lui, doit se contenter d’un salaire allégé et d’un été en zone urbaine.

    Cette mesure ne naît pas d’un excès de zèle local, mais d’un programme médico-psychologique financé par l’État, censé accompagner les détenus souffrant de troubles psychiatriques. Or, les faits contredisent la version officielle : ces détenus, auteurs d’agressions contre des surveillants et refusant les soins, se voient offrir une échappée balnéaire pour leur « santé mentale ». Le discours médical sert d’alibi à une prime à la violence.

    Un système qui obéit au rapport de force

    Le projet suit de près plusieurs agressions à Rennes-Vezin : un surveillant étranglé, un autre frappé, un troisième hospitalisé. Et pourtant, ces mêmes agresseurs sont les bénéficiaires de la sortie en mer. Il ne s’agit pas d’une erreur de gestion mais d’une logique de pouvoir inversé, où l’État cède face à la force. Le civisme n’est plus récompensé, les criminels, eux, sont ménagés.

    Sous la pression syndicale et face à l’indignation générale, Gérald Darmanin annule le projet. Mais cela ne change rien au fond : l’intention est actée, les financements validés, et le signal envoyé aux agents pénitentiaires reste le même. Tandis que les surveillants prennent les coups, les agresseurs sont préparés à une réinsertion premium. Ce n’est pas un accident, mais le symptôme d’un pouvoir technocratique déconnecté, qui préfère les gestes symboliques aux décisions fermes.

    Le paradoxe budgétaire du séjour de surf pour détenus violents

    L’État affirme manquer de moyens : pour les hôpitaux, les retraites ou les familles. Mais une ligne budgétaire existe pour ces activités carcérales extérieures. Bien que le séjour soit annulé, son simple projet révèle cette incohérence. Des détenus psychiatrisés accèdent à la mer, pendant que des millions de Français renoncent à leurs congés.

    Ce double discours nourrit une fracture politique majeure. Les dirigeants agissent sous la menace : face aux syndicats, aux réseaux sociaux, aux élus indignés. Mais pour le Français silencieux, travailleur, ils n’ont que le mépris et des sermons budgétaires. L’État ne manque pas d’argent : il choisit de le dépenser contre ses citoyens, récompensant la violence et humiliant l’effort.

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    30 min
  • TRUMP DÉPLOIE DEUX SOUS-MARINS NUCLÉAIRES POUR MENACER LA RUSSIE | LA MATINALE GPTV

    Le 4 août 2025, Claude Janvier, Pierre de Brague et Alain Le Bihan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.

    Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées, dont « L’État Profond Français ».

    Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du capitalisme et des élites. Il est notamment l’auteur des Cahiers du Cercle Proudhon et du Dictionnaire de conscience révolutionnaire.

    Alain Le Bihan est auteur et économiste, diplômé en sciences économiques. Il a travaillé dans de petites entreprises et possède une expérience internationale en Europe et en Asie. Il a publié ÉNERGIE : UN CRIME D’ÉTAT.

    Fin de l’hégémonie américaine : agressivité maximale, efficacité minimale

    L’Amérique de Trump ne recule devant rien pour affirmer sa puissance. En réponse à Dmitri Medvedev, Trump annonce le déploiement de deux sous-marins nucléaires. Cette démonstration, relayée sur Truth Social, se veut dissuasive, mais Moscou ne réagit même pas.

    Ce silence du Kremlin montre l’impasse américaine : l’arme de la peur ne fonctionne plus. Les États-Unis agitent leur puissance militaire sans effet réel. Leur politique extérieure devient gesticulatoire.

    L’Iran, malgré les sanctions et attaques ciblées, reste debout. Khamenei gouverne toujours et les Pasdarans conservent leur influence. L’Amérique échoue à imposer un changement de régime ou à provoquer un effondrement. Le Sud global, loin d’être soumis, résiste à l’empire. Et la diplomatie américaine, fondée sur l’agitation, n’en vient pas à bout.

    Le monde post-américain est déjà là

    Russie, Chine et Inde ignorent désormais les injonctions de Washington. Pékin commerce avec Téhéran, contourne les sanctions et renforce le yuan. Moscou multiplie les partenariats avec les BRICS. L’Inde achète du pétrole russe à bas prix et refuse d’obéir à l’agenda américain. Le cœur géopolitique du monde échappe à l’hégémonie américaine.

    Trump, dans ce contexte, n’est qu’un acteur en représentation. Ses postures ne produisent aucune recomposition géopolitique. Son image se délite aux États-Unis, minée par l’affaire Epstein et ses contradictions. Il ne restaure rien : il incarne la lente agonie de l’empire.

    Le dollar perd sa couronne

    Le dollar fut longtemps l’arme invisible de Washington. Chaque sanction passait par lui. Mais à force d’en abuser, les États-Unis ont provoqué une réaction mondiale : la dédollarisation s’accélère. Le commerce se fait en monnaies locales : yuan, dirham, roupie, rouble.

    Les BRICS, rejoints par l’Iran, l’Égypte et les Émirats, bâtissent une architecture financière hors dollar. Le FMI et la Banque mondiale perdent leur monopole. Le système Swift est contourné, les banques centrales diversifient leurs réserves, et les routes de la soie avancent sans Washington. Le dollar, pilier de l’hégémonie américaine, devient un vestige. L’empire entre dans sa phase terminale.

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    2 hr 46 min
  • AFFAIRE ESPTEIN, MAXWELL, OBAMA : LA MISE AU POINT D’ALAIN SORAL | GPTV

    Le 3 août 2025, Alain Soral était l’invité exceptionnel de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a aussi fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.

    Trump enterre l’affaire Epstein

    Le 6 juillet 2025, le Département de la Justice américain, sous l’administration Trump, annonce la clôture de l’affaire Epstein. Verdict : suicide confirmé, aucun réseau identifié, aucune liste de clients. Cette conclusion anéantit des années de soupçons nourris par des témoignages et révélations médiatiques.

    Cette décision fracture la base MAGA. En 2016, Trump avait promis la vérité, évoquant l’île de Little Saint James, des vidéos compromettantes, des liens avec la CIA ou le Mossad. Il affirme désormais que la fameuse liste n’a jamais existé. Beaucoup y voient une trahison : l’homme censé faire tomber le système semble le protéger. Les patriotes assistent à une volte-face perçue comme une reddition.

    Or, dès son retour au pouvoir, Trump avait nommé des figures loyalistes à des postes clés : Pam Bondi, Kash Patel, Chris Wray. Tous avaient promis de dévoiler les documents liés à Epstein. Ce revirement radical laisse deux hypothèses : Trump protège-t-il des secrets personnels, ou suit-il un plan de dissimulation contrôlée ?

    Maxwell protégée, le doute s’installe

    Le 1er août 2025, Ghislaine Maxwell est transférée dans une prison à sécurité minimale au Texas. Condamnée pour trafic sexuel de mineures, elle n’a ni collaboré ni livré de noms, mais jouit désormais de conditions proches d’un témoin protégé. Des discussions autour d’un éventuel pardon présidentiel accentuent le malaise.

    Ce geste ruine la promesse de justice. Trump, qui se voulait le pourfendeur des réseaux pédocriminels, semble accorder une forme d’immunité à une pièce maîtresse du réseau. Pour la base MAGA, c’est la preuve d’un système verrouillé où l’oligarchie est toujours protégée.

    Certains avancent que Trump contrôle Maxwell pour la faire taire, détenant la clef de son sort judiciaire. Mais ce choix place Trump dans une posture ambiguë : stratège ou complice. Dans les deux cas, la crédibilité du mouvement patriote s’en trouve affaiblie.

    L’offensive contre Obama pour détourner l’attention

    Le 18 juillet 2025, Tulsi Gabbard, Directrice du Renseignement National, publie un rapport accusant l’administration Obama d’avoir manipulé les renseignements sur la Russie en 2016. Elle parle de haute trahison et exige des poursuites. Trump s’empare aussitôt du dossier, relègue Epstein au second plan, désigne Obama comme l’ennemi n°1, et tente de mobiliser sa base.

    Mais le 2 août 2025, le rapport Durham révèle que les documents présentés par Gabbard proviennent de campagnes russes de désinformation. Aucune preuve de falsification par Obama n’est retenue. Le Russia Hoax s’effondre, tout comme la tentative de redorer l’image d’un Trump stratège.

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    3 hr 24 min
  • TRUMP, POUTINE, ZELENSKY : ON A DEMANDÉ L’AVIS (SIDÉRANT) DES FRANÇAIS… | GPTV INVESTIGATION

    Le 3 août 2025, Mike Borowski révélait comment Zelensky, Macron et la matrice parisienne formaient un trio sacré que personne n’osait remettre en cause… jusqu’à aujourd’hui, sur GPTV Investigation.

    Zelensky adulé, Macron sanctuarisé

    Chez les Parisiens interrogés, Zelensky fait l’unanimité. Héros de guerre, visage de la résistance, incarnation du « bon côté de l’histoire », son image se fige dans une idolâtrie entretenue par les médias dominants. Il n’est plus un chef d’État, mais un mythe. La guerre en Ukraine n’est pas perçue comme une complexité géopolitique, mais comme un conte moral : Zelensky contre Poutine. Le storytelling fonctionne parfaitement.

    Derrière lui, Emmanuel Macron reste une figure rassurante pour les urbains diplômés. Malgré les crises sociales, sa stature internationale, son alignement atlantiste et son aura technocratique séduisent une classe moyenne supérieure obsédée par la stabilité. Ce microcosme parisien ne se pose pas de questions : Macron est l’homme de la raison face au chaos.

    Trump et Poutine, figures honnis de la matrice

    Le rejet est viscéral. Trump et Poutine cristallisent une haine presque hystérique. Trump, surnommé « Adolf Trump », amalgame populisme, autoritarisme et nazisme. Il ne suscite plus d’analyse, seulement une réponse réflexe : le mal. Pour eux, il est le fossoyeur de la démocratie, l’ami des complotistes, le clown armé.

    Vladimir Poutine n’existe que sous forme de caricature : dictateur froid, tueur d’opposants, responsable de tous les maux. Aucun recul historique, aucune compréhension des tensions OTAN‑Russie, aucune remise en cause du rôle des États‑Unis. L’univers mental de ces Parisiens est étanche. Toute parole dissidente est classée « pro‑Poutine », donc disqualifiée d’office. L’ennemi est désigné, la pensée close.

    L’entre-soi métropolitain verrouille le réel

    Ce micro-trottoir révèle un point crucial : l’alignement idéologique total des centres urbains français sur la doxa médiatique internationale. Les réponses sont homogènes, les références identiques, les figures adulées ou détestées toujours les mêmes. La matrice fonctionne à plein régime. Pas besoin de la forcer : elle est intégrée, revendiquée, célébrée.

    Ce phénomène n’est pas anodin. Il explique en partie l’apathie sociale actuelle. Quand la majorité des urbains, souvent mieux informés, mieux éduqués, plus connectés, épouse sans nuance les récits officiels, il ne reste plus de place pour le doute, la dissidence ou la révolte. Ils croient voter, mais obéissent. Ils pensent réfléchir, mais répètent.

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    13 min
  • EXPLOSIF : CANDACE OWENS BALANCE TOUT CHEZ TUCKER CARLSON ! | GPTV

    Le 3 août 2025, Mike Borowski révélait comment l’affaire Candace Owens, mêlant liberté d’expression, diffamation et stratégie présidentielle, pourrait marquer un tournant explosif pour le pouvoir en place.

    Une tempête mondiale qui déstabilise le pouvoir

    Depuis juin, Candace Owens publie des épisodes de son podcast Becoming Brigitte, où elle interroge les contradictions du récit officiel autour de l’épouse du président français. Leur ton assumé et leur audience massive ont fait d’eux un sujet viral.

    Mais c’est l’interview exclusive du 1ᵉʳ août 2025 avec Tucker Carlson qui a provoqué une onde de choc. Près de deux heures d’échange, relayées sur X, YouTube et Rumble, ont cumulé près de 10 millions de vues en moins d’une journée. Cette séquence médiatique n’était pas fortuite : elle prolongeait une critique déjà installée. Et la procédure judiciaire engagée par l’Élysée n’a fait que lui offrir une légitimité inespérée. En voulant répondre par le droit, le couple Macron a offert à Owens une caisse de résonance que rien d’autre n’aurait permis.

    L’arme judiciaire se retourne contre l’Élysée

    Le pari judiciaire de l’Élysée se retourne contre lui. En attaquant Owens sur le sol américain, le pouvoir français a déplacé le combat dans un univers qu’il ne maîtrise pas. Là où le respect des institutions importe peu face à la capacité de captiver l’attention, Owens excelle.

    Chaque rebondissement renforce sa tribune. Macron espérait imposer gravité et rationalité. Mais ces codes traditionnels n’opèrent plus dans l’arène numérique. Owens, elle, assume ses analyses, revendique sa liberté de ton, répond point par point. Son discours n’est pas hystérique, mais stratégique. C’est cette forme maîtrisée qui perturbe l’exécutif, habitué à une opposition classique, et non à une adversaire rompue aux codes des médias internationaux.

    Une fracture symbolique dans la gouvernance contemporaine

    Ce n’est pas une rumeur : c’est une rupture. L’affaire révèle l’inadéquation croissante entre la gouvernance centralisée française et les dynamiques de la critique mondiale. Owens incarne un contre-pouvoir symbolique, non institutionnel, mais redoutablement efficace.

    Elle ne provoque pas par principe, elle ouvre un espace de parole affranchi des filtres diplomatiques. Elle maîtrise les formats, les narrations, les plateformes. L’Élysée, lui, reste prisonnier d’une communication rigide, perçue comme défensive. Toute tentative de désamorcer l’affaire l’envenime.

    L’État découvre qu’il ne peut ni contenir ni faire taire une force médiatique indépendante. Et ce constat marque une perte de souveraineté symbolique : le pouvoir n’effraie plus. Il est disséqué, contredit, tourné en dérision. La verticalité s’effondre face à la transversalité virale.

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    34 min
  • CIA, OTAN, BIOLABS, NAZISME : “CE QUE J’AI VU EN UKRAINE” | BENOÎT PARÉ | GPTV

    Le 3 août 2025, Lucien Cerise et Benoît Paré étaient les invités du  Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.

    Lucien Cerise est un auteur français, docteur en philosophie, spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié plusieurs ouvrages, dont Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN.

    Benoît Paré, ancien observateur pour l’OSCE en Ukraine, a été témoin des manipulations médiatiques entourant le conflit. Journaliste sous le pseudonyme Jean Neige pour France-Soir, il a utilisé sa carte de presse pour révéler une réalité censurée. Dans Ce que j’ai vu en Ukraine 2015–2022, il livre un témoignage clé sur sept années de terrain, entre guerre, désinformation et géopolitique.

    L’Ukraine, laboratoire d’expérimentations occultes

    Depuis Maïdan en 2014, l’Ukraine est un terrain d’essai pour les stratégies opaques de l’Occident. Les méthodes de révolution de couleur ont été radicalisées sous l’égide de think tanks et ONG liés à l’OTAN. L’ingérence de la CIA, du MI6 ou encore de l’OTAN vise à fragmenter le pays au profit des intérêts géostratégiques de Washington et Londres.

    Des laboratoires biologiques américains sont implantés sur le sol ukrainien, souvent près de la frontière russe. Des documents déclassifiés confirment leur existence. Ces infrastructures échappent au contrôle de Kiev et nourrissent des soupçons sur des recherches sensibles mêlant pathogènes et usages militaires.

    Division Azov et normalisation du néonazisme

    Le bataillon Azov a été intégré à la garde nationale. Ce choix assumé s’accompagne de symboles nazis et d’idéologies ultranationalistes tolérées voire promues. L’extrême droite ukrainienne pèse sur le pouvoir, soutenue tacitement par les gouvernements occidentaux au nom de la lutte contre l’agression russe.

    Des volontaires néonazis venus d’Europe et des États-Unis ont rejoint le front, recrutés par des structures privées souvent en lien avec des services occidentaux. Lucien Cerise analyse ces réseaux dans ses travaux, montrant comment l’Ukraine attire les éléments les plus radicaux.

    Opérations psychologiques et guerre narrative

    L’affaire de Boutcha incarne la guerre narrative. Pour Benoît Paré, il s’agirait d’un montage orchestré par les services britanniques, avec une couverture médiatique préparée. L’OSCE n’est pas neutre : ses rapports sont filtrés, les exactions ukrainiennes minimisées, les bombardements du Donbass occultés. Cette partialité alimente un récit calibré pour l’opinion occidentale, relayé par des experts en communication stratégique.

    Zelensky, façade d’un régime sous tutelle

    Zelensky incarne une figure médiatique. En réalité, les décisions sont prises à Washington, validées à Bruxelles et exécutées à Kiev. L’armée ukrainienne dépend des renseignements, de l’armement et de la stratégie fournis par l’OTAN. Tant que le front tient, il reste en place.

    Mais la lassitude monte. Si l’armée ukrainienne s’effondre, le régime pourrait chuter. En attendant, toute alternative politique est étouffée par la répression intérieure et le chantage extérieur à l’aide.

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    1 hr 27 min
  • TOUTE LA VÉRITÉ SUR LE PROJET SECRET DE LA CIA | GPTV

    Le 2 août 2025, Özler Atalay était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.

    Özler Atalay Yükseloğlu est un journaliste indépendant spécialisé dans le projet MK-Ultra, le harcèlement électromagnétique, les armes psychotroniques et le contrôle mental. Dans Le Banquet (revue de Juste Milieu), il alerte sur l’usage d’ondes dirigées, technologies 5G, neuro‑manipulation, gang stalking et surveillance de masse. Il dénonce une dérive transhumaniste mêlant implants, biocapteurs, guerre cognitive et technofascisme, héritée des projets CIA comme Artichoke ou Tavistock. Son travail s’inscrit dans une critique du complexe militaro-industriel et de la biopolitique de contrôle.

    Origines nazies du MK Ultra : les racines du programme secret de la CIA

    Le MK‑Ultra fut lancé en 1953 par Sidney Gottlieb sur ordre d’Allen Dulles, succédant aux projets Bluebird et Artichoke, eux-mêmes héritiers des expérimentations nazies sur les drogues menées à Dachau. Ce programme clandestin déploya plus de 130 sous-projets dans universités, hôpitaux, prisons et centres de recherche, financés par des fondations écran.

    Son but : briser la volonté des sujets pour extraire des confessions ou modifier leur comportement. LSD, barbituriques, amphétamines, électrochocs, hypnose et privation sensorielle furent utilisés, souvent sans consentement, sur toxicomanes, détenus, patients psychiatriques ou prostituées.

    Parmi les cas les plus extrêmes, les expériences de Donald Ewen Cameron au Canada : comas prolongés, boucles sonores répétées et électrochocs jusqu’à quarante fois supérieurs aux normes, causant amnésie, incontinence et perte d’identité.

    Expérimentations sur les prisonniers : abus et conséquences

    Des sous‑projets ciblèrent explicitement les détenus. À la prison fédérale d’Atlanta ou dans un centre pour mineurs du New Jersey, des expériences furent menées. L’“Operation Midnight Climax” impliqua l’administration de LSD dans des maisons closes où les sujets, filmés à leur insu, servaient à étudier la manipulation comportementale.

    Le cas de Frank Olson, chercheur militaire drogué au LSD à son insu, révèle la brutalité du programme. Il développe une psychose et meurt après une chute suspecte d’un hôtel new-yorkais. La CIA couvre l’affaire, et sa mort ne sera reconnue comme suspecte que des décennies plus tard. Dans les années 70, les commissions parlementaires dévoilent un système illégal touchant des milliers de civils et militaires, dont les résultats ont été en grande partie détruits en 1973.

    Techniques actuelles de manipulation mentale et contrôle des foules

    Aucun document ne prouve que MK‑Ultra perdure sous sa forme initiale. Mais ses méthodes évoluées se retrouvent dans la propagande algorithmique, la surveillance numérique, le micro‑ciblage subliminal, les campagnes psychologiques ou l’ingénierie sociale.

    Les neurosciences développent des dispositifs de stimulation ou d’enregistrement neuronal capables d’orienter les décisions. Les projets de fusion homme-machine du transhumanisme relaient cette vision de contrôle.

    En France, Özler Atalay affirme que certains services auraient expérimenté des protocoles mêlant drogues et coercition psychologique. Non déclassifiés, ces programmes posent la question d’un continuum entre expérimentations passées et dispositifs de contrôle social actuel.

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    52 min
  • MACRON PROFITE DE SES VACANCES AVEC BRIGITTE ET VOUS PAYEZ CHER ! | GPTV

    Le 2 août 2025, Mike Borowski consacrait une émission sans filtre au scandale des vacances présidentielles, en direct sur Géopolitique Profonde.

    Vacances présidentielles : déconnexion totale sur fond de crise nationale

    Alors que la France traverse une grave crise économique et budgétaire, Emmanuel Macron choisissait à nouveau la mise en scène d’un luxe présidentiel assumé. Depuis le 27 juillet, il s’est installé pour trois semaines au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas, dans une résidence d’été rénovée à grands frais. Au lieu de prôner la sobriété, le président affichait son goût pour les loisirs, alors que les caisses de l’État sont vides et les tensions sociales extrêmes.

    La symbolique frappait : d’un côté, une nation étranglée par la dette, la désindustrialisation et un modèle économique essoufflé ; de l’autre, un couple présidentiel souriant, contemplant la Méditerranée depuis une forteresse rénovée avec l’argent public.

    L’image annuelle de Macron en short de bain n’était pas anodine : elle s’inscrivait dans une stratégie de visibilité, savamment orchestrée, puis victimisée. Offrant leur intimité aux paparazzis, les Macron se plaignaient ensuite de l’intrusion médiatique.

    Un fort rénové à prix d’or pour un président en pilotage automatique

    Brégançon n’est pas un simple lieu de repos : c’est un signal politique. Ce signal, en pleine austérité, trahissait un détachement du pouvoir. Le coût annuel du site atteint entre 400 000 et 500 000 euros, sans inclure les salaires.

    En 2018, 34 000 euros furent alloués à une piscine hors sol demandée par Macron, qui ne l’utilise jamais. Il lui préfère la plage publique, les sorties en mer et les mises en scène visibles.

    Ce choix sert une stratégie : maintenir une présence médiatique estivale, feindre la simplicité, puis crier au scandale lorsque les objectifs zooment trop près. Une méthode bien rodée transformant le retrait présidentiel en opération de communication.

    Pendant ce temps, les décisions budgétaires cruciales sont différées, les arbitrages économiques repoussés. Les signaux envoyés aux Français sont ceux d’un pouvoir déconnecté.

    Crise de légitimité, déconnexion du pouvoir

    La situation nationale est critique : dette incontrôlée, déficit colossal, croissance stagnante, industrie sinistrée. Au sommet, un président s’octroie plusieurs semaines d’isolement, comme si la France baignait dans la prospérité.

    Alors que l’État traque les économies des ménages, réduit les aides et augmente les taxes, aucune retenue n’est perceptible au sommet de l’État.

    Macron s’absente alors que les tensions commerciales avec l’Allemagne s’aggravent, les délocalisations s’enchaînent et les classes moyennes s’effondrent. Ses vacances pourraient durer jusqu’à la mi-août, alignées sur des commémorations utilisées comme alibi politique.

    Derrière le vernis du devoir de mémoire se cache une stratégie d’évitement : fuir la rue, éluder les débats économiques, esquiver les décisions impopulaires. Ce séjour à Brégançon incarne un pouvoir gouvernant par l’image et fuyant ses responsabilités.

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    29 min
  • QUEL ESPOIR RESTE-T-IL VRAIMENT POUR LA FRANCE ? | GPTV

    Le 2 août 2025, Claude Marion était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Claude Marion est un écrivain identitaire et souverainiste, marqué par une vision tragique de la France contemporaine. Il revendique un héritage littéraire classique – Rimbaud, Verlaine, Balzac – et une lucidité radicale face au déclin civilisationnel. En 2014, il publie Le Bonheur est une fatalité, recueil poétique et désabusé. Son œuvre phare, L’Anti-humaniste (2022, Auda Isarn), fusionne récit licencieux et manifeste politique. Il y dénonce l’humanisme comme imposture morale et dresse un portrait sans appel d’une France fracturée. Sa plume provocatrice incarne un rejet total des illusions contemporaines. Il présentait cet ouvrage lors de l’émission.

    Pourquoi la droite française a échoué : analyse d’une défaite idéologique

    La droite française n’a pas perdu face à des idées plus fortes, mais à cause de sa propre lâcheté stratégique. Elle a abandonné l’autorité au profit du calcul électoral, prônant l’identité sans en assumer les conséquences. Obsédée par la « respectabilité », elle est devenue stérile. Tandis que la gauche imposait ses normes culturelles, elle quémandait le débat.

    Son discours s’est durci, mais sans prise sur le réel. L’immigration se poursuit, la délinquance explose, l’assimilation disparaît. La droite n’a jamais osé l’affrontement frontal. Elle n’est plus qu’un souvenir nostalgique dans un pays en flammes.

    La France éternelle ne reviendra plus

    La France des cathédrales, des terroirs et des hiérarchies naturelles a été dissoute de l’intérieur. Individualisme, consumérisme, progressisme étatique et immigration massive ont brisé la mémoire collective. Ne subsistent que ruines culturelles et slogans creux. La France éternelle est morte, faute de combattants.

    Claude Marion ne croit pas à un sursaut. Il constate un effondrement. Son personnage de Narcisse, cynique et jubilatoire, incarne une génération désabusée qui n’espère plus rien. L’humanisme n’est pas, pour lui, une valeur universelle mais un outil d’endormissement moral. Il rejette toute réconciliation, revendique la déflagration, et défend une lucidité sans concession.

    La provocation comme dernier cri

    Avec L’Anti-humaniste, Claude Marion franchit toutes les limites : viol ludique, meurtre gratuit, outrances verbales. Ce n’est pas un roman, mais une guerre déclarée au corps social anesthésié. Chaque page attaque la lâcheté contemporaine. Ce n’est pas l’œuvre d’un misanthrope, mais celle d’un moraliste radical dans une époque qui fuit la vérité nue.

    Ce livre agit comme un miroir brisé. Là où d’autres cherchent l’empathie, Marion provoque l’électrochoc. Son nihilisme est une lucidité active. Dans un monde de banalisation généralisée, il érige la violence verbale comme ultime bastion du sens. Une œuvre dérangeante, mais essentielle pour ceux qui refusent de sombrer dans l’indifférence.

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    1 hr 26 min
  • “BLOQUONS TOUT !” : VERS LE PUTSCH LE 10 SEPTEMBRE ? | OLIV OLIV | GPTV

    Le 1er août 2025, Oliv Oliv était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde !

    Oliv Oliv, de son vrai nom Olivier Rohaut, est une figure médiatique et militante française. Ancien Gilet jaune, il s’est fait connaître pour son opposition au pass sanitaire et son discours anti-système.

    Le ras-le-bol fiscal et social atteint son point de rupture

    L’été 2025 aura été celui de trop pour des millions de Français. Suppression de jours fériés, hausses déguisées d’impôts, démantèlement des protections sociales : ces mesures cristallisent une colère sourde. Loin d’alléger la pression, l’État poursuit un matraquage fiscal absurde, transformant l’austérité en mode de gouvernance. Malades, travailleurs, précaires : tous sont sommés de se débrouiller dans une société de plus en plus inhumaine. Le contrat social semble brisé.

    La classe politique, déconnectée, persiste à vanter un « vivre-ensemble » vidé de sens. Les Français encaissent encore, mais ne plient plus. Un sentiment d’injustice profond gagne du terrain, nourri par une perception d’oppression systémique. Ce n’est plus une grogne : c’est un seuil de rupture.

    Le 10 septembre, l’éclair dans la poudrière

    Un appel au blocage général le 10 septembre enflamme les réseaux : plus d’achat, plus de transport, plus d’activité. L’initiative, apolitique et citoyenne, rassemble anciens Gilets jaunes comme Jérôme Rodrigues ou Ritchy Thibaut, et de nouveaux militants. Malgré des tentatives de récupération, la mobilisation échappe à ses instigateurs. Dans un pays sous tension, cet appel rencontre un écho inattendu.

    Contrairement aux mouvements passés, celui-ci vise une paralysie totale : une grève sauvage, sans chefs ni revendications classiques. Il ne veut pas négocier mais ignorer les institutions. Ce soulèvement horizontal prône l’arrêt comme outil d’action. Son impact dépendra de sa capacité à se matérialiser dans la rue. Si les Français répondent à l’appel, ce ne sera plus un simple signal d’alarme, mais une cassure nette.

    Le retour de la rue ou la fin de toute résistance ?

    Depuis trois ans, la France a enchaîné pandémie, restrictions, inflation et instabilité. Le peuple, anesthésié, semble se réveiller. La colère revient, froide, structurée, sans illusions. Il ne s’agit plus de revendiquer mais de rejeter le système actuel. Le « vivre sous pression » touche à sa fin. Ce n’est plus une crise sociale mais une guerre d’usure.

    Deux voies s’ouvrent : une reprise massive de la rue, transversale et déterminée, ou une ultime tentative du pouvoir pour diviser et désamorcer. Mais le couvercle ne tiendra pas éternellement. Le 10 septembre pourrait bien être le détonateur. Non une révolution, mais un séisme. Une insurrection civile, née d’un silence trop longtemps contenu. Et si elle échoue, une issue plus brutale pourrait s’imposer : celle de l’affrontement direct.

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