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Le 2 juin 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et François Martin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !
Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de « L’État Profond Français ». Il analyse les structures étatiques et supranationales qui échappent au contrôle démocratique.
Xavier Moreau, analyste en relations internationales, réside en Russie depuis 24 ans. Ancien officier parachutiste diplômé de Saint-Cyr et de la Sorbonne, il a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
François Martin, géopolitologue, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, est reconnu pour ses analyses globales et stratégiques.
Macron, catalyseur de conflits
Loin d’arbitrer, Emmanuel Macron attise les tensions. Sa rhétorique agressive envers la Russie et son hypothèse d’envoyer des troupes en Ukraine révèlent une volonté stratégique d’escalade. Il compromet la stabilité européenne et marginalise les efforts de médiation, dont ceux de Donald Trump.
Sa tournée asiatique, marquée par l’assimilation de Taïwan à l’Ukraine, accentue les tensions avec la Chine, imposant une grille de lecture occidentale manichéenne à des conflits complexes. Plutôt que de pacifier, Macron alimente une logique d’affrontement global alignée sur les intérêts transatlantiques.
Double jeu au Proche-Orient
Macron annonce soutenir un État palestinien tout en se rapprochant de Tel-Aviv et Washington. Sa fermeté contre l’Iran traduit une politique étrangère alignée, ni neutre ni autonome. Il trahit la tradition gaullienne d’indépendance stratégique.
Cette duplicité diplomatique masque une soumission à une logique impériale. La France ne joue plus les médiateurs, mais relaie les intérêts d’un axe atlantiste, au détriment de la paix et de sa souveraineté.
Répression de la dissidence
En interne, Macron applique la même logique verticale. Sous prétexte de lutte contre les discours de haine, il impose une censure croissante des voix dissidentes. Les réseaux sociaux deviennent des outils de répression idéologique.
Ce contrôle vise à criminaliser l’opposition, verrouiller le débat et redéfinir la démocratie comme une gestion technocratique autoritaire. En étouffant la parole critique, Macron renforce un ordre mondial où la souveraineté populaire est perçue comme une menace.
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Le 31 mai 2025, Lara Stam et Laurent Artur du Plessis étaient les invités de Nicolas Stoquer, afin de commenter l’interview exceptionnelle de Maria Zakharova, exclusivement sur Géopolitique Profonde !
Maria Zakharova est la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie depuis 2015. Première femme à occuper ce poste, elle s’est imposée par un style direct, incisif et souvent provocateur. Maîtrisant médias et réseaux sociaux, elle incarne une diplomatie russe décomplexée et en rupture avec les codes traditionnels. Ses interventions mêlent stratégie, ironie et attaques frontales contre les positions occidentales.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de la souveraineté et des rapports de force géopolitiques, elle traite des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Elle a animé « Un Soir avec Lara » sur GPTV et intervient dans d'autres formats comme « La Grande émission » ou « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».
Laurent Artur du Plessis est un analyste des relations internationales. Dans “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques contemporaines avec une approche rigoureuse des stratégies globales.
Zakharova pulvérise les normes diplomatiques
Maria Zakharova impose une diplomatie directe, hors des conventions classiques. Son discours, clair et percutant, tranche avec la langue de bois habituelle. Elle incarne une figure féminine affirmée dans un rôle stratégique, parlant d’égal à égal avec les grandes puissances. Elle transforme les réseaux sociaux en instruments diplomatiques et maîtrise l’art de la communication stratégique. Chaque mot, chaque geste s’inscrit dans une ligne cohérente. Elle impose sa voix sans chercher l’éclairage personnel : elle utilise l’espace public pour servir un projet national.
Loyauté, rigueur, efficacité dans la hiérarchie
Zakharova est un pilier du système diplomatique russe. Son ton libre ne s’écarte jamais du cadre stratégique. Elle s’exprime avec puissance sans jamais rompre l’alignement avec la ligne officielle. Elle ne cherche pas à exister pour elle-même mais à transmettre un message clair, avec discipline et efficacité. Elle incarne l’autorité sans surjouer, ni dériver.
Une maîtrise stratégique des codes médiatiques
Zakharova comprend que l’affrontement entre puissances passe par la maîtrise de l’image. Elle analyse et retourne les méthodes occidentales à son avantage. Elle ne provoque pas gratuitement, mais impose un tempo et recentre le débat là où la Russie veut l’emmener. Elle déconstruit calmement, souvent avec humour, parfois avec fermeté, mais toujours avec une logique claire. Elle s’adresse au monde entier, pas seulement à ses adversaires. Elle transforme l’espace médiatique en outil diplomatique, sans hystérie ni vacuité, incarnant une puissance structurée et tranquille.
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Le dimanche 1er juin 2025, Mickaël tendait à nouveau le micro aux Français, pour GPTV Investigation !
En 2005, ils avaient pourtant dit "non" à l'Union Européenne, clairement, massivement et indiscutablement
En 2005, les Français rejettent la Constitution européenne par référendum. Trois ans plus tard, le traité de Lisbonne impose son contraire. Une fracture se creuse entre peuple et élites, entre vote et pouvoir réel. Ce micro-trottoir révèle une colère intacte : la démocratie n’a plus de sens si le vote n’a plus d’effet.
2005, point de rupture démocratique
Le référendum reste dans toutes les mémoires. Le non populaire a été ignoré, le traité de Lisbonne adopté sans consultation. Une trahison. Pour beaucoup, ce fut un choc fondateur. Le mépris des élites a laissé des traces profondes. Le sentiment d’illégitimité du pouvoir s’est enraciné. La défiance est devenue transversale, au-delà des clivages politiques.
Une Europe vécue comme dépossession
L’Union européenne n’est plus vue comme protectrice, mais comme outil de neutralisation. Bruxelles est perçue comme un centre technocratique, déconnecté, soumis à des intérêts étrangers. La souveraineté nationale apparaît abolie. La législation européenne standardise, étouffe, efface. Le citoyen est réduit au rôle de consommateur sous surveillance.
Derrière cette critique de l’Europe, c’est l’agenda globaliste qui est visé : ONU, OMS, Forum économique mondial. Ces structures sont vues comme les pièces d’un dispositif mondial de contrôle. Le terme de « gouvernance » est perçu comme un leurre. La démocratie est vidée de sa substance, réduite à une façade. Le vote devient un simulacre.
Contrôle social et résistance populaire
La peur du contrôle est omniprésente. Caméras, passe sanitaire, surveillance numérique : tout alimente une angoisse. Le crédit social à la chinoise n’est plus une fiction, mais une menace. Le quotidien des Français confirme leurs craintes : leur liberté est conditionnée, notée, filtrée.
Face à cela, un désir de reconquête émerge. Les appels au RIC, à une Constitution citoyenne, se multiplient. Étienne Chouard est cité. La filiation avec les Gilets Jaunes est assumée. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer, mais de proposer : entraide, métiers concrets, fraternité. Le peuple ne réclame plus des promesses, mais une refondation immédiate, radicale, hors des partis. La démocratie n’est pas morte, elle cherche un nouveau souffle. Et elle s’exprime dans la rue, librement.
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Le 1er juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde pour un sujet d’actualité explosif : la gifle de Brigitte à Macron.
Une gifle qui échappe à l’État
La scène est devenue virale : lors d’un déplacement au Vietnam, Brigitte Macron gifle Emmanuel Macron. L’image fait le tour des réseaux en quelques heures. X, TikTok, YouTube, Facebook : des millions de vues. Aucun filtre. Aucune censure. Ce n’est plus une rumeur : c’est une preuve filmée, hors de tout contrôle institutionnel.
Le pouvoir panique. Aurore Bergé convoque d’urgence les dirigeants des plateformes. Rendez-vous est fixé au 2 juin à 14h30, en présence de l’Arcom et de la direction générale de la police nationale. Le message est clair : il ne s’agit plus de communication, mais de sécurité publique. L’État veut reprendre la main sur le flux.
Comment l’État réagit à la gifle
Officiellement, l’objectif est de « demander des explications sur certains influenceurs et sur leur responsabilité dans la prolifération des discours de haine ». Mais chacun comprend qu’il s’agit d’abord de restaurer l’autorité de l’Élysée. La gifle de Brigitte est virale parce qu’elle échappe à tout récit contrôlé. Le pouvoir perd la main sur l’image. Il veut la reprendre.
Depuis des mois, les signes s’accumulent : TikTok visé par une enquête parlementaire, influenceurs convoqués, plateformes sommées de coopérer. Il ne s’agit plus d’un encadrement souple. L’État exige l’obéissance. Un changement de paradigme s’opère : la régulation devient contrainte.
Une gifle qui relance le débat sur la censure
Ce que révèle cette séquence dépasse l’anecdote. Le contrôle de la parole devient une priorité. L’État ne se contente plus de surveiller : il impose. Il exige que les plateformes anticipent, censurent, effacent. Non pas selon leur charte, mais selon des critères dictés par le gouvernement.
Ce tournant autoritaire se fait au nom de la lutte contre la haine. Mais la notion reste floue, sujette à interprétation. Elle permet d’englober toute voix critique. Après les influenceurs, ce seront les médias indépendants, puis les simples citoyens. Le récit officiel ne tolère plus la concurrence.
Ce qui est en jeu, ce n’est pas la gifle. C’est la maîtrise de l’image, du récit, de la réalité. Une gifle symbolique, une claque infligée à un pouvoir qui découvre, trop tard, qu’il ne contrôle plus tout.
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Le 1er juin 2025, Youssef Hindi et Pierre Antoine Plaquevent étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer assisté de Lara Stam.
Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Ses travaux de recherches sont tournés principalement vers l’étude des origines des idéologies modernes, de leur évolution et leur influence sur la politique et la géopolitique contemporaines. Il a récemment publié son dernier ouvrage, co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent « Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme. »
Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et en stratégies d’influence des élites mondiales. Il est reconnu pour ses ouvrages sur la manipulation et la réingénierie sociale orchestrée par les élites globalistes.
Une guerre messianique pour le Grand Israël
La guerre menée par Israël dépasse les enjeux géopolitiques. Elle s’inscrit dans un projet messianique, soutenu par l’élite sioniste et les évangélistes anglo-saxons. L’objectif est la réalisation du Grand Israël, de l’Euphrate au Nil, comme le prévoient certains textes talmudiques. Ce projet implique une reconfiguration régionale par des violences perçues comme étapes prophétiques.
Ce messianisme ne se limite pas à Israël : il vise l’effacement culturel de l’islam et du christianisme. La reconstruction du Troisième Temple et la reprise des sacrifices sanglants incarnent cette rupture avec la modernité religieuse. L’appui occidental, surtout protestant, inscrit ce projet dans une dynamique théologico-militaire.
Le génocide palestinien comme purification identitaire
Le conflit israélo-palestinien révèle une volonté d’éradication culturelle. Des recherches indiquent que les Palestiniens descendent en grande partie des anciens Hébreux. Les éliminer revient à effacer une lignée enracinée qui conteste la légitimité du “retour” juif. Le nettoyage ethnique observé en Palestine n’est pas accidentel : il répond à une logique d’annihilation méthodique.
Ce n’est pas la peur sécuritaire qui motive Israël, mais un impératif religieux. La disparition de l’autre permettrait la réalisation prophétique. La guerre devient purification, les morts un prix rituel pour le royaume messianique.
L’effondrement du récit victimaire d’Israël
Depuis octobre 2023, les images du carnage à Gaza sapent la légitimité morale d’Israël. Le récit fondé sur la Shoah vacille, exposant un État militariste et colonial. Ce choc visuel révèle une barbarie technocratique soutenue par l’Occident. De plus en plus de juifs dénoncent cette dérive. L’idée d’un Israël moral s’effondre.
Cette perte d’influence affaiblit l’arme diplomatique majeure d’Israël : le monopole de la souffrance. Face à cette fracture, l’élite sioniste accélère, poussée par une fuite en avant eschatologique.
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Le 31 mai 2025, vous pouviez découvrir l’entretien exceptionnel de Maria Zakharova par Lara Stam, réalisé en Russie, exclusivement sur Géopolitique Profonde !
Maria Zakharova est la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie depuis 2015. Première femme à occuper ce poste, elle s’est imposée par un style de communication direct, incisif et souvent provocateur. Réputée pour sa maîtrise des médias et des réseaux sociaux, elle incarne une diplomatie russe décomplexée, en rupture avec les codes traditionnels de la communication internationale. Ses prises de parole, très suivies, mêlent stratégie, ironie et attaque frontale des positions occidentales.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé une émission nocturne, « Un Soir avec Lara », et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission » sur GPTV et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.
Narratif russe : une légitimation assumée
Zakharova affirme que l’intervention militaire russe est une réponse à l’expansion de l’OTAN, perçue comme une menace. L’Ukraine est vue comme une composante du monde russe, arrachée par l’Occident. La « dénazification » invoquée s’appuie sur une mémoire soviétique et cherche à unifier le pays dans une logique binaire : patriotes contre traîtres.
L’Occident sous le feu des accusations
Elle dénonce l’hypocrisie occidentale : interventions illégales, double standard sur les droits humains. Les médias sont décrits comme des instruments de propagande, éliminant les voix dissidentes. Le pluralisme y serait un simulacre, masquant un totalitarisme mou.
Guerre de l’information et censure numérique
Zakharova accuse les plateformes occidentales de censurer le discours russe par des moyens algorithmiques. RT, Sputnik et les canaux officiels cherchent à contourner ce verrouillage en s’adressant aux opinions internationales, notamment dans le Sud global.
Symboles grotesques et déliquescence diplomatique
Elle critique la mise en scène des dirigeants occidentaux, comme l’épisode de Macron à Kiev. Sur la diplomatie française, elle fustige les quotas de parité, dénonçant une idéologie égalitariste qui affaiblirait la compétence et la crédibilité de la France.
Fracture civilisationnelle et alternative russe
Pour Zakharova, l’Occident incarne un modèle décadent, obsédé par les minorités et coupé de ses racines. La Russie s’oppose comme pôle conservateur : souveraineté, foi, continuité historique. Ce modèle alternatif séduit une partie du Sud global. L’Ukraine devient le théâtre d’un affrontement civilisationnel où l’Occident perd son monopole moral.
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Le 31 mai 2025, Mike Borowski dévoilait les dessous explosifs de la loi maçonnique sur l’euthanasie : comment la République impose une culture de mort sous couvert de dignité.
La matrice maçonnique derrière la loi
Le projet de légalisation de l’euthanasie s’inscrit dans une stratégie idéologique pilotée par le Grand Orient de France. Dès les années 70, Henri Caillavet et Pierre Simon, figures maçonniques, posaient les bases d’une médecine sans ancrage spirituel, où l’homme décide seul de sa mort. Le discours d’Emmanuel Macron à la Grande Loge de France en mai 2025 a acté un alignement clair : pour la première fois, un président a publiquement salué cette vision, juste avant le vote de la loi.
L’ADMD, relais militant des loges, banalise dans les médias cette idée d’aide à mourir, au nom d’une vision utilitariste et désacralisée de la vie. Ce n’est plus la souffrance qu’on soulage, mais la dépendance qu’on érige en critère d’exclusion. L’objectif est clair : faire de la mort une issue socialement acceptable, gérée par des protocoles et des critères flous.
Une loi meurtrière sous des dehors compatissants
Sous l’apparence de la compassion, cette loi ouvre la voie à une mise à mort légale. Les critères comme le « pronostic vital engagé » permettent des interprétations souples, confiant aux médecins un pouvoir arbitraire inquiétant. Plutôt que de tendre la main, l’État offre la seringue. L’euthanasie devient une réponse normalisée à la souffrance, une alternative systémique à l’accompagnement.
Les personnes vulnérables – âgées, handicapées, dépressives – deviennent des cibles idéales. Dans un système hospitalier en crise, la tentation de liquider les cas jugés incurables ou trop coûteux devient réelle. La compassion cède la place à une gestion froide des vies. Le protocole se substitue à la prière, le soin à l’élimination. La mort est ainsi intégrée dans le service public.
République laïque, culture de mort assumée
Cette loi s’inscrit dans une dynamique plus large : une laïcité devenue machine idéologique. Toute référence au sacré est effacée. La vie n’est plus un mystère, elle devient un objet de gestion. Macron ne fait pas que légiférer : il parachève un projet, celui d’une République débarrassée de toute transcendance.
Toutes les religions condamnent cette loi : catholiques, juifs, musulmans, orthodoxes. Leur alerte est ignorée. L’État impose une liberté qui tue, un progrès qui nie la dignité humaine. L’euthanasie devient le modèle d’un avenir transhumaniste, où la disparition est présentée comme un droit.
Le discours présidentiel à la Grande Loge n’était pas anodin. Il a validé une réforme civilisationnelle portée de longue date par les loges : déraciner l’homme, rompre l’héritage chrétien, ériger la mort en prestation républicaine.
Cette loi n’est pas une aide. C’est une invitation à disparaître.
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Le 31 mai 2025, le Professeur Jean-Bernard Fourtillan était l’invité de Mike Borowski, dans Le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde !
Le Professeur Jean-Bernard Fourtillan est un pharmacologue français, connu pour ses recherches sur la valentonine. Marginalisé pour ses positions critiques envers Big Pharma, il a été interné en 2020, devenant une figure emblématique de la dissidence scientifique.
Neutraliser la dissidence scientifique par l’isolement
Les scientifiques critiques des protocoles dominants sont systématiquement marginalisés, surveillés, discrédités. L’appareil politico-médiatique joue un rôle central dans leur mise à l’écart. Dès qu’un chercheur remet en cause les modèles imposés par Big Pharma, il devient une cible : financements coupés, publications bloquées, collaborations rompues. Il ne s’agit plus de science mais de contrôle et de soumission.
Didier Raoult, malgré une carrière remarquable, en a fait les frais. Sa liberté intellectuelle lui a valu attaques judiciaires, campagnes médiatiques et sanctions administratives. Le message est clair : la science n’est libre que dans les limites fixées par l’industrie.
Les universités, dépendantes des subventions, deviennent des relais de censure. Le chercheur non conforme perd tout : crédibilité, ressources, tribune. Ce verrouillage empêche tout contre-pouvoir scientifique. Ce n’est pas seulement la liberté académique qui est en jeu, mais l’avenir de l’innovation indépendante.
Le professeur Fourtillan : interné pour avoir dérangé
Jean-Bernard Fourtillan incarne la menace que redoute l’industrie : compétence, indépendance, efficacité. Ses travaux sur la valentonine, molécule naturelle régulant l’horloge biologique, suggèrent un traitement peu coûteux, non addictif, hors du marché pharmaceutique. Une hérésie économique.
Au lieu d’un débat scientifique, il a subi l’internement psychiatrique. Privé de liberté, de communication, de recours. Ses documents saisis, ses recherches effacées. Les médias l’ont décrit comme un illuminé, sans remettre en question la répression qu’il subissait. Son crime ? Avoir prouvé qu’un traitement naturel pouvait rivaliser avec les produits brevetés.
L’État et l’industrie ont agi ensemble pour neutraliser une découverte menaçant l’ordre établi. Fourtillan est devenu l’exemple à ne pas suivre. Il dérange parce qu’il démontre.
Brevets, monopoles et sabotage médical
L’industrie pharmaceutique repose sur les brevets. Un traitement curatif naturel est une menace existentielle. Guérir devient un échec stratégique. Le professeur Fourtillan a prouvé que le système privilégie la rentabilité à la santé.
Il a testé, mesuré, publié. C’est cela qu’on lui reproche. La machine s’est mise en marche : refus d’autorisation, doute sur les protocoles, exclusion des réseaux de recherche. L’objectif n’est pas d’évaluer la validité, mais de préserver le système économique.
Dans ce modèle, la vérité médicale n’a pas sa place. Elle est traquée, censurée, détruite. Et ceux qui la portent sont abandonnés, menacés, effacés.
Le cas de Jean-Bernard Fourtillan soulève des questions sur la liberté de recherche et l'indépendance scientifique. La marginalisation des voix dissidentes et l'influence des intérêts économiques sur la science appellent à une réflexion sur les mécanismes de contrôle et de censure dans le domaine médical.
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Le 30 mai 2025, Franck Pengam, fondateur de Géopolitique Profonde, était l’invité de Russia Today pour livrer un témoignage frontal, sans filtre, de son retour du Donbass, où il a passé plusieurs jours au plus près des civils, des ruines et de la ligne de front.
Franck Pengam est analyste géopolitique et expert en métaux précieux. Fondateur de Géopolitique Profonde et de GPTV, il est spécialiste des crises économiques et de la dédollarisation. Il défend une lecture indépendante des enjeux géopolitiques mondiaux.
Le terrain pulvérise le récit occidental
Revenir du Donbass change la vision du monde. Cinq jours passés à Donetsk, Lougansk, Marioupol, plongé dans l’air de la guerre, suffisent à balayer les discours occidentaux. Les récits médiatiques ne tiennent pas face à la réalité de familles bombardées depuis 2014. Ce sont des civils, russophones, brisés mais debout, qui veulent la paix, pas un retour à Kiev. Ils parlent russe, pensent russe, remercient Moscou. Leur seul souhait : la fin des missiles, des drones, des tirs. Ils ne négocient pas leur identité.
Une population sous pression permanente
À Donetsk, la guerre est partout. À 20 km de la ligne de front, les frappes sont proches. Un drone a touché une maison voisine de mon hôtel. Les enfants regardent le ciel en allant à l’école. Et pourtant, la vie continue. Études, travail, amour. Ce quotidien, vécu dans la tension, devient un acte de résistance. Les jeunes n’ont connu que la guerre. Ils veulent vivre sans que leur existence soit dictée depuis Kiev ou Bruxelles. Leur attachement à la Russie n’est pas idéologique mais vital.
Une fracture médiatique assumée
J’avais déjà déconstruit le récit dominant. Mais le terrain le confirme : l’Occident ne veut pas comprendre. Pour lui, la guerre commence en 2022. Point. Toute autre version est marginalisée. Aucun débat, seulement l’exclusion. En Russie, j’ai échangé avec Margarita Simonian, des sénateurs, des cadres politiques. Tous sont clairs : ils ne comptent plus sur l’Occident. Les sanctions ont renforcé leur autonomie. La Russie se tourne vers l’Eurasie, irréversiblement. L’admiration mutuelle avec la France a disparu.
Ce voyage m’a permis de ramener une parole interdite : celle des habitants du Donbass. Ce ne sont pas les Russes qui ont imposé ce conflit. Ce sont ces populations qui, dès 2014, ont demandé leur rattachement à la Russie. La Crimée l’a obtenu. Le Donbass, lui, a été abandonné. Ce que j’ai vu, ce sont les conséquences de ce refus d’écouter. Je ne fais pas de politique. Je donne la parole à ceux que l’Occident ignore. Et leur voix crie dans le vide.
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Le 30 mai 2025, Mike Borowski analysait pourquoi la convocation antiterroriste de Youssef Hindi marque un tournant explosif dans la répression de la dissidence en France, sur GPTV !
Une convocation politique
Youssef Hindi, essayiste et historien reconnu pour ses analyses sur le sionisme et l’eschatologie, a été convoqué par la police antiterroriste. Cette démarche, officiellement motivée par ses écrits, soulève des interrogations quant à la liberté d’expression et à la criminalisation des opinions dissidentes. L’absence de précisions sur les motifs exacts renforce le sentiment d’une manœuvre politique visant à intimider et à réduire au silence les voix discordantes.
Cette convocation s’inscrit dans un contexte plus large de répression. Le cas de Pierre Jovanovic, perquisitionné par le GIGN, la mort suspecte du général Delawarde, l’empoisonnement de Juan Branco et le décès de Frédéric Chaumont, illustrent une volonté systématique de neutraliser les figures de la dissidence. Ces actions, loin d’être des faits isolés, témoignent d’une stratégie coordonnée pour étouffer toute contestation.
Une dérive autoritaire assumée
La convocation de Youssef Hindi par la police antiterroriste révèle une dérive autoritaire inquiétante. L’utilisation des outils de l’antiterrorisme pour cibler des intellectuels et des journalistes critiques démontre une volonté de criminaliser la pensée indépendante. Cette instrumentalisation des institutions de sécurité pour des fins politiques marque une rupture avec les principes démocratiques fondamentaux.
En ciblant des figures comme Youssef Hindi, le système cherche à dissuader toute forme de contestation. Cette stratégie de la peur, visant à intimider et à isoler les voix dissidentes, s’inscrit dans une logique de contrôle total de l’information et du débat public. La répression devient ainsi un outil central de gouvernance, au détriment des libertés individuelles et collectives.
Vers une résistance organisée
Face à cette offensive contre la dissidence, une résistance s’organise. La mobilisation autour de Youssef Hindi témoigne d’une prise de conscience croissante des dérives autoritaires en cours. Des collectifs, des médias indépendants et des citoyens engagés se rassemblent pour défendre la liberté d’expression et soutenir les figures ciblées par la répression.
Cette solidarité émergente constitue un contre-pouvoir essentiel face à la montée de l’autoritarisme. En unissant leurs forces, les acteurs de la dissidence peuvent créer des espaces de débat et de réflexion libres, à l’abri des pressions et des intimidations. La défense de Youssef Hindi devient ainsi le symbole d’une lutte plus large pour la préservation des droits fondamentaux et de la démocratie.
La convocation de Youssef Hindi par la police antiterroriste n’est pas un acte isolé, mais le reflet d’une stratégie répressive visant à museler la dissidence. Face à cette dérive, la mobilisation et la solidarité sont plus que jamais nécessaires pour défendre la liberté d’expression et les principes démocratiques.
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