
Sign up to save your podcasts
Or


Le 8 juin 2025, Maxime Chaix était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !
Maxime Chaix est un journaliste indépendant, essayiste et traducteur spécialisé dans les opérations clandestines occidentales et la politique étrangère américaine. Il a traduit plusieurs ouvrages de Peter Dale Scott et publié La guerre de l’ombre en Syrie puis Guerre de l’ombre en Ukraine. Défenseur d’un journalisme critique, il dénonce le soutien médiatique aux guerres menées par les puissances occidentales.
Les guerres clandestines : l’arme invisible de Washington
Depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis mènent une guerre secrète : opérations spéciales, mercenaires, coups d’État par procuration remplacent les armées conventionnelles. La CIA orchestre ces déstabilisations en infiltrant des régimes hostiles. Irak, Afghanistan, Syrie et Ukraine deviennent des terrains d’expérimentation de cette stratégie.
Le Maïdan n’est pas un simple soulèvement populaire
C’est un basculement géopolitique déclenché avec l’appui des États-Unis. Dès 2013, le Département d’État infiltre les cercles nationalistes ukrainiens. Le massacre du 20 février 2014, avec des tirs de snipers depuis des bâtiments contrôlés par les extrémistes, catalyse la chute de Ianoukovitch. Une élite pro-américaine s’installe à Kiev, hostile à Moscou.
Ukraine : une guerre planifiée depuis 2014
La guerre ne commence pas en 2022, mais en 2014 avec la mise en place d’un régime pro-occidental. Services américains, britanniques et baltes structurent un dispositif opérationnel : formations, livraisons d’armes, conseils. L’OTAN s’avance, Kiev durcit sa ligne, le Donbass s’embrase.
La Russie annexe la Crimée et soutient les insurgés. Pour Washington, l’objectif n’est pas la paix, mais d’enfermer Moscou dans une guerre longue et coûteuse. L’invasion de 2022 est la conséquence d’un plan entamé huit ans plus tôt.
Syrie : soutenir les djihadistes contre Assad
Même stratégie en Syrie avec l’opération Timber Sycamore dès 2011 : des milliards de dollars pour armer une rébellion prétendument modérée. Mais les groupes les plus efficaces sont liés à al-Qaïda ou à Daech. Ce n’est pas une erreur, mais une stratégie : faire tomber Assad justifie des alliances dangereuses.
Forces spéciales occidentales, services saoudiens, qataris et logistique turque soutiennent cette guerre indirecte. Résultat : une Syrie en ruines, une guerre interminable et des milliers de djihadistes formés.
Maxime Chaix révèle ce que les médias dominants taisent : l’alliance stratégique de l’Occident avec des milices islamistes. Le mythe des « démocrates syriens » masque une opération coordonnée pour abattre Assad, quitte à renforcer ceux qui ont ensanglanté l’Occident. Une guerre de l’ombre, froide et cynique, à l’image d’une diplomatie convertie à la subversion.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 7 juin 2025, Oskar Freysinger était l’invité de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde, pour nous présenter son dernier ouvrage Verseau.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.
Dans un monde saturé de confort et de vitesse, certains cherchent encore à se perdre pour mieux se retrouver.
Verseau n’était pas un roman d’évasion, mais une plongée dans un désert intérieur et réel. L’homme devait s’y confronter à lui-même, loin des faux-semblants modernes.
Entre les lignes, un face-à-face entre modernité et mémoire, volonté et abandon. Une aventure humaine, tendue par le besoin de redonner sens à l’existence.
« Verseau Oskar Freysinger » : là où tout recommence
Jean Tourel, en mission pour une ONG dans le Ténéré, pensait à la logistique, à la répartition de l’eau. Tout changea en rencontrant Meddur, vieil homme assis sous un acacia, prêt à mourir mais déterminé à transmettre.
Ce n’était pas du folklore humanitaire. Meddur imposait trois jours, trois nuits de parole lente. Jean écoutait, notait, ne comprenait pas tout, mais sentait que tout vacillait. Ce n’était pas un homme qu’il découvrait, mais une autre façon de tenir debout.
Une volonté plus forte que le sable
Jonas Dupuis, ancien ingénieur citadin, arrivait avec un camion de 15 000 litres d’eau. Il ne fuyait pas la modernité, il voulait l’explorer jusqu’au bout pour bâtir autre chose. Il tentait de créer une enclave de possible.
Mais seul, il échouait. Il lui fallait Meddur, chef tribal, gardien des usages. Opposés – l’un planifiait, l’autre vivait l’instant – ils apprenaient à se respecter. Ensemble, ils ne sauvaient pas le désert, ils l’habitaient autrement. Un équilibre fragile, mais réel.
Transmettre pour rester debout
Meddur savait que tout s’effondre, y compris les traditions. Mais il savait aussi que la parole partagée laisse des traces durables. Jean n’était pas un sauveur, mais un relais. Ce qu’il recevait n’était pas un savoir ancien, mais une manière de ne pas se perdre.
Freysinger ne livrait pas une fable. Il racontait une reconquête. Celle d’hommes refusant l’effacement. Jean, Jonas, Meddur cherchaient à rester debout dans un monde qui pousse à genoux. Leur force venait d’un besoin vital de sens.
Verseau ne décrivait pas un désert lointain, mais un lieu de vérité, d’apprentissage, de transmission. Rien d’héroïque, tout d’humain.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 7 juin 2025, Mike Borowski vous proposait une émission sur la tentative de bâillon scandaleuse des médias indépendant, avec l'exemple emblématique de la censure bancaire de TVL, sur Géopolitique Profonde.
La censure bancaire, nouvelle arme du régime
La fermeture des comptes de TV Libertés marque un tournant inquiétant. Ce ne sont plus les tribunaux ni la police qui censurent, mais les banques, sur instructions politiques. Aucune justification, aucun débat : la sanction est silencieuse, mais destructrice. Une campagne de dons cruciale a été coupée net, étouffant financièrement une chaîne trop libre pour le système.
Ce nouveau mode d’action ne laisse aucune trace judiciaire. Pas de plainte, pas de mise en accusation. Juste un clic dans une agence bancaire. Le pouvoir perfectionne la répression : discrète, apparemment légale, mais implacable. En s’en prenant à TVL, l’État expérimente la répression économique comme arme idéologique. Il franchit une ligne rouge, celle de l’asphyxie financière ciblée.
TVL : fermeture de compte bancaire, une censure silencieuse
Ce qui est arrivé à TVL n’est pas une erreur : c’est une opération planifiée. La fermeture de leur compte bancaire constitue un acte de censure masquée, une mise à mort économique sans procès ni débat public. Après les fermetures de chaînes comme RT France ou les déréférencements en ligne, voici le stade ultime : l’effacement financier.
Les méthodes sont froides et efficaces. Elles reposent sur la soumission des institutions privées, qui obéissent aux injonctions implicites d’un pouvoir qui n’a plus besoin d’assumer ses actes. L’État sous-traite la répression à des banques transformées en bras armé de la conformité idéologique. Un média alternatif comprend désormais qu’il peut tout perdre, sans avertissement : ses comptes, ses donateurs, sa capacité d’agir.
Faire taire avant que la colère n’explose
Le moment choisi n’est pas anodin. À l’approche des élections européennes, alors que la colère populaire monte, les médias alternatifs sont visés. TVL dérangeait non par sa dangerosité mais par son influence croissante. Elle portait une parole dissidente, refusait les éléments de langage officiels, offrait une tribune aux voix étouffées. C’est précisément ce refus de la soumission qui en faisait une cible.
Le pouvoir n’a pas peur des armes, mais des mots. Ceux qui révèlent, qui réveillent, qui rassemblent. En ciblant TVL, le régime montre qu’il ne veut plus d’un espace médiatique pluraliste. Il veut un récit unique, totalement sous contrôle. L’objectif n’est plus de débattre, mais d’éliminer. Le pluralisme n’est plus toléré : il est perçu comme un danger. Et face à cela, tous les moyens sont jugés légitimes.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 7 juin 2025, Madi Seydi était l’invitée du Libre Journal, animé par Mike Borowoski, sur Géopolitique Profonde.
Madi Seydi est éditorialiste sur CNEWS et Sud Radio. Ancienne porte-parole des jeunes de l’UMP, elle est directrice conseil en communication d’influence. Née au Sénégal et profondément attachée à la culture française, elle défend une vision ferme de l’assimilation. Elle est l’auteure de Française, venue d’ailleurs.
La fracture culturelle imposée
L’assimilation n’est plus une politique, mais un mot tabou. Le modèle d’intégration républicain a été démantelé par l’idéologie multiculturaliste. L’État, au lieu d’intégrer, a renoncé, créant une société éclatée. Le droit à la différence a supplanté le devoir d’adhésion, produisant des communautés parfois hostiles.
Ce refus de l’assimilation est porté par une gauche culturelle fondée sur la repentance. L’histoire nationale devient procès, l’héritage à dénoncer plutôt qu’à embrasser. Résultat : des générations coupées de la mémoire collective, hostiles à leur pays d’adoption. Assimiler devient subversif.
L’insécurité, symptôme d’un effondrement
L’insécurité croissante reflète un abandon de l’État. Zones de non-droit, violences quotidiennes, agressions contre les forces de l’ordre : l’espace public se dégrade. Ce phénomène s’ancre dans les quartiers où l’unité nationale a disparu. La loi cède face à la logique tribale.
Au lieu d’être combattue, cette insécurité est relativisée par l’excuse sociale, culpabilisant la société au lieu des délinquants. Ce renversement entraîne la fuite des classes moyennes, la perte de confiance et l’effondrement du lien social. La sécurité, condition de la liberté, n’est plus assurée.
Être Français, un combat identitaire
Aujourd’hui, être Français est contesté. Le patriotisme est moqué, la fierté nationale criminalisée. Dans ce climat, la transmission des valeurs est marginalisée. Être Français devient un acte volontaire, un choix de fidélité aux principes fondateurs face à la dilution identitaire.
Une génération redécouvre l’appartenance, refuse la culpabilisation et défend une France fière de son histoire. Être Français n’est pas une question d’origine, mais de loyauté, de respect et de volonté. La France attend qu’on la défende.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 juin 2025h, Thierry Meyssan était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Monde Réel, sur Géopolitique Profonde !
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.
Trump fracasse les piliers de l’ordre occidental
Donald Trump refuse les logiques diplomatiques héritées de l’après-guerre. Il déstabilise les alliances traditionnelles des États-Unis, notamment avec l’Europe et Israël. À travers des discours déroutants et des décisions abruptes, il ne cherche pas la confusion, mais la domination stratégique. Sa méthode : briser les automatismes diplomatiques pour faire émerger un nouvel équilibre fondé sur l’intérêt américain pur.
Trump méprise l’OTAN, qualifiée de vestige inutile. Il ne veut plus que les États-Unis paient pour les autres. Il replace l’Amérique dans une logique de confrontation économique et stratégique où l’empathie géopolitique n’a plus sa place.
Même Israël est réévalué. Trump ne croit plus au dogme du soutien automatique. Il perçoit les tensions du Proche-Orient comme des impasses idéologiques coûteuses. Il préfère négocier, même avec les ennemis historiques, pour redessiner l’échiquier mondial.
Guerre totale contre l’État profond
Trump mène une guerre frontale contre ce qu’il désigne comme l’État profond : une élite technocratique, militaire et financière qui contrôle l’Amérique en sous-main. Il ne combat pas ses opposants politiques, mais une structure invisible, qui fabrique les conflits et manipule l’opinion.
Pour ses adversaires, Trump est incontrôlable car il identifie publiquement leurs réseaux. Sa volonté de pacifier les relations avec la Russie et de désengager les États-Unis de l’Ukraine sont autant de provocations pour cette élite. Chaque enquête, chaque procès contre lui est perçu comme une tentative de défense du système.
Trump construit désormais un appareil parallèle, capable de mener une contre-offensive sur tous les plans : judiciaire, politique, médiatique. Son objectif n’est plus seulement de revenir au pouvoir, mais de démanteler ce qu’il considère comme une structure parasite.
La Pologne redessine la carte stratégique
Varsovie s’émancipe de l’Europe de l’Ouest et de l’OTAN comme simple suiveur. Elle veut devenir un centre stratégique autonome. Depuis la guerre en Ukraine, la Pologne investit massivement dans la défense, forge des alliances directes, notamment avec les États-Unis.
Elle capte le déclin de l’Europe occidentale et se repositionne comme pilier de l’Europe de l’Est. Avec Trump, elle trouve un interlocuteur qui partage son rejet de l’hégémonie bruxelloise. Une convergence émerge : bilatéralisme, autonomie stratégique, coopération militaire.
Ce nouveau rôle polonais pourrait redéfinir l’axe transatlantique. Ce n’est plus Berlin, mais Varsovie qui pourrait devenir le relais d’une Amérique post-impérialiste, plus transactionnelle que doctrinaire.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 juin 2025, Mike Borowski révélait pourquoi Elon Musk accuse Donald Trump d’être impliqué dans l’affaire Epstein… et si le président cache en réalité un lien direct avec l’État profond.
Trump éclaboussé par l’affaire Epstein
Elon Musk affirme que Trump figure dans les fichiers Epstein, ce qui expliquerait leur secret. Des images de 1992 montrent Trump et Epstein ensemble à Palm Beach, dans une ambiance ambiguë. Une plainte de 2016, aujourd’hui retirée, l’accusait d’agression sur mineure lors d’une soirée organisée par Epstein. Même si elle n’a pas abouti, elle nourrit les soupçons.
Musk avance que Trump est protégé par un verrouillage judiciaire orchestré au sommet. Cette omerta médiatique et judiciaire renforce la thèse d’une élite solidaire, quels que soient les camps politiques. Pour Musk, si Trump est dans ces fichiers, cela justifie leur non-publication.
Musk contre Trump, guerre des titans
Ce n’est plus une rivalité idéologique : Musk accuse Trump de trahison morale en niant ses liens avec Epstein. Ce tournant incarne deux visions opposées du pouvoir : Trump défend son image d’outsider antisystème, Musk veut incarner une contre-élite sans compromis.
Trump menace de couper les contrats fédéraux avec Tesla et SpaceX. Musk, de son côté, utilise X comme arme d’influence, tandis que Trump reste sur Truth Social. Ce duel à ciel ouvert rebat les cartes de la communication politique, opposant deux milliardaires, deux récits, deux ambitions.
Musk accuse Trump de faire partie intégrante du système qu’il prétendait combattre. Ce n’est pas qu’une attaque personnelle, c’est une tentative de renversement du récit dominant.
État profond et manipulation des masses
Les accusations contre Trump fissurent l’image du justicier antisystème. Si Trump est impliqué, alors l’appareil qu’il dénonçait l’a toujours protégé. La droite populiste se retrouve face à une contradiction : leur champion pourrait être un pilier du système.
La dissimulation des noms dans les fichiers Epstein, le silence des médias et la passivité judiciaire nourrissent l’idée d’un État profond protégeant ses membres. Musk force une relecture : Trump, loin d’être un pourfendeur de l’élite, en serait un rouage.
Pour la base électorale trumpiste, le choc est identitaire. Musk ne révèle pas seulement un secret : il démolit un mythe. Le populisme trumpien, loin d’être une rupture, aurait été une diversion.
Cette fracture pourrait provoquer une rupture de confiance historique. La justice, en conservant le silence, décrédibilise ses institutions. L’opinion, elle, se divise entre rejet absolu du système ou fuite dans l’aveuglement. Le mythe Trump, attaqué de l’intérieur, pourrait ne pas survivre à cette déflagration.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 juin 2025, Marc Gabriel Draghi, Maître Fabrice Di Vizio et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !
Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé dans l’histoire du droit, a publié plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, comme Le règne des marchands du temple ou La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il dénonce les dérives du Forum économique mondial, qu’il voyait comme un projet d’asservissement de l’humanité par une élite mondialiste.
Maître Fabrice Di Vizio, avocat au barreau de Paris, s’est illustré comme défenseur des libertés publiques et critique virulent des politiques sanitaires durant la pandémie de COVID-19. Ses prises de position tranchées lui ont valu une forte médiatisation.
Thierry Meyssan, écrivain et journaliste, est le président du Réseau Voltaire. Il s’était fait connaître mondialement avec “L’Effroyable Imposture”, où il remettait en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.
Le désancrage stratégique de Trump
Trump rompait avec l’impérialisme traditionnel des États-Unis. Il s’affranchissait de l’alignement idéologique et militaire sur Israël et remettait en cause l’OTAN et l’Union européenne. Ce n’était pas un isolement impulsif, mais un recentrage stratégique : abandon des guerres périphériques et recentrage sur les intérêts nationaux américains.
Les capitales européennes, dupées par un soutien trompeur à l’Ukraine, croyaient pouvoir bâtir une défense autonome. Mais la désintégration de la coordination transatlantique révélait une illusion : l’UE reste dépendante du parapluie américain.
L’impasse européenne
L’Europe se retrouvait désarmée. L’OTAN, sans soutien américain, devenait une coquille vide. Le Royaume-Uni, isolé, ne pouvait assurer ni leadership ni dissuasion. L’UE, incohérente, déplorait les morts ukrainiennes tout en tolérant les bombardements israéliens, perdant ainsi toute crédibilité.
Ses élites, formatées par l’atlantisme, restaient figées dans des schémas dépassés. Figures comme Ursula von der Leyen ou Kaja Kallas représentaient une vision impériale sans porteur. Misant sur une chute de Trump, elles révélaient leur isolement et leur impuissance.
Vers une réconciliation américano-russe
Les sanctions contre la Russie n’étaient plus coordonnées avec l’Europe, signe d’un réalignement. Washington ne percevait plus Moscou comme une menace, mais comme un partenaire pour stabiliser l’Eurasie. Trump privilégiait la négociation à l’escalade militaire. Ce réalignement marquait la fin de l’idéologie de la Guerre froide et une ère de réalignements abrupts.
Les structures mentales de l’Occident allaient s’effondrer. L’Europe, sans protecteur, devait se réinventer. Mais elle n’en avait ni les capacités militaires, ni l’élite intellectuelle, ni la volonté politique. Son immobilisme la menait à une marginalisation croissante.
Trump ne détruisait pas l’ordre mondial : il en révélait la vacuité. Et l’Europe, face au miroir, y découvrait sa propre impuissance.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 5 juin 2025, Francis Lalanne était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec son tube “On se retrouvera” et a mené une carrière éclectique, mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Assemblée des loups », reflet de ses convictions critiques sur le monde contemporain.
Il revient d’un mois en Russie avec un regard tranchant et inédit. Entre la vitalité débordante de Moscou, les échanges avec les médias locaux et un duo musical avec la star Elena Maksimova, il livre un témoignage qui dynamite les récits officiels. La Russie, loin d’être à genoux, apparaît comme un contre-modèle qui dérange.
Moscou déborde, l’Occident hallucine
Francis Lalanne revient de Moscou avec un constat : la Russie n’est pas affaiblie. Loin de l’image véhiculée par les médias occidentaux, Moscou rayonne : rues animées, magasins pleins, restaurants bondés. Les sanctions ont modifié les circuits économiques, sans briser la consommation. Les produits locaux et asiatiques remplacent les marques occidentales. Lalanne dénonce un décalage : en France, l’anxiété domine ; à Moscou, une vitalité assumée. Selon lui, on ment aux Français. La capitale russe incarne un contre-modèle d’autonomie et de confiance.
Une parole libérée face à une France verrouillée
Lalanne témoigne d’une liberté d’expression en Russie, surprenante. Sur les plateaux télévisés, il débat librement, contredit parfois, sans censure. En France, dit-il, la parole dissidente est marginalisée. Là-bas, le débat existe : dans la rue, les cafés, les citoyens s’expriment sans peur. Certains soutiennent le pouvoir, d’autres le critiquent. Une nuance rare en temps de guerre. Contrairement à la France, où la peur inhibe la parole, la Russie laisse place à la diversité d’opinion.
Les Russes aiment les Français, pas leur président
Lalanne constate une affection intacte pour la France chez les Russes, malgré le conflit. Ils distinguent clairement le peuple français de son gouvernement. Macron est vu comme un relais de Washington, non représentatif de la France réelle. La culture française reste appréciée, la langue admirée. Le duo Lalanne-Maksimova symbolise cette coopération artistique. Sur l’Ukraine, les Russes dénoncent l’hypocrisie de l’Occident, le silence sur le Donbass. Pour eux, il s’agit d’une guerre défensive, pas impérialiste. Ils restent ouverts au dialogue entre peuples.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 5 juin 2025, Mickael vous proposait de découvrir un micro-trottoir consacré au pouvoir d'achat des français, pour GPTV Investigation.
Pouvoir d’achat en chute libre : les Français à bout
Les témoignages recueillis dressent un constat sans appel : les Français sont à bout. Éreintés par des années de sacrifices, ils dénoncent un système à deux vitesses où les efforts sont exigés des mêmes. Le peuple paie, pendant que les élites prospèrent. Ce n’est plus un murmure de mécontentement, mais un cri d’exaspération.
Retraités étranglés par l’inflation, salariés laminés par le coût de la vie, familles pressées comme des citrons fiscaux : la fracture sociale s’élargit. Le pouvoir, accusé de protéger les puissants sous prétexte de rigueur, est au cœur de la colère. Pour beaucoup, le “partage de l’effort” n’est qu’un écran de fumée dissimulant un pillage organisé.
Crise du pouvoir d’achat : quand la peur empêche l’action
Derrière la colère, se cache une autre logique : celle de la peur. Guerre, pandémie, dette… tout sert à maintenir l’ordre établi. Des passants y voient une stratégie d’angoisse savamment entretenue pour désamorcer toute révolte. La peur devient une camisole qui inhibe l’action.
Le parallèle avec la Grèce est cité : comme Athènes, la France serait sous tutelle. Le traité de Lisbonne, vécu comme une trahison démocratique, incarne cette dépossession. Plus qu’une crise politique, c’est une guerre sociale et psychologique, menée à coups de discours alarmistes et de réformes brutales.
La résignation comme ennemie principale
Mais face à ce ras-le-bol, l’inaction domine. Malgré la lucidité des diagnostics, peu agissent. “On accepte, on dit rien”, résume un passant. L’absence de figures unificatrices entretient cette impuissance. Aucun visage ne fédère, aucune voix ne rallume l’espoir.
Cette passivité est le fruit de décennies de désillusions politiques. Le peuple n’est pas endormi : il est anesthésié. Les élites ont compris que la division reste leur meilleure arme. Tandis que les Français s’inquiètent de leurs fins de mois, les décideurs verrouillent les fins de règne. Le décalage est insoutenable. Et pourtant, il perdure.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 5 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de traiter un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde : la convocation des GAFAM par Aurore Bergé.
Offensive politique ou opération diversion
Lundi 3 juin, Aurore Bergé orchestre un coup de force politique : les géants du numérique sont convoqués au ministère. Pas invités, sommés. Google, Meta, TikTok, X… tous doivent répondre de l’explosion du cyberharcèlement. Un dispositif musclé entoure la ministre : police nationale, Arcom, journalistes, et Clara Chappaz en renfort. Le message est clair : le gouvernement veut reprendre la main sur le chaos numérique. Et surtout, montrer qu’il agit.
Mais cette démonstration de fermeté n’a rien d’innocent. Ce théâtre de la puissance publique tombe à pic alors qu’un scandale digital, le Brigitte Gate, embrase les réseaux. Officiellement, il s’agit de défendre les femmes victimes de violences en ligne. Officieusement, c’est une urgence politique. L’État cherche à regagner du crédit, à couper court à l’emballement médiatique, à reprendre le contrôle d’un espace numérique qui lui échappe. Derrière les discours, c’est une gestion de crise pure.
Brigitte Gate, la mèche qui a tout fait sauter
Depuis plusieurs jours, une rumeur virale agite la sphère numérique : la mystérieuse affaire Brigitte Gate. Malgré les démentis, malgré les “debunkages” en boucle, les vidéos TikTok prolifèrent. En 48 heures, plus de 5000 comptes ont été supprimés. Une opération de nettoyage massif, sans précédent. Mais le mal est fait : l’info toxique circule, se répand, contamine le débat public. Les plateformes peinent à endiguer le flot, la défiance s’installe.
Face à cette déferlante, Aurore Bergé tente une manœuvre d’urgence. Plutôt que de laisser les GAFAM gérer seuls le chaos, elle les place face à leurs responsabilités. Le pouvoir accuse, pour ne pas être accusé. Car cette affaire dépasse largement le seul champ du cyberharcèlement. Elle révèle un système politique fragilisé par sa dépendance aux grandes plateformes, son incapacité à encadrer un espace numérique devenu sauvage, et son besoin frénétique de reprendre la narration.
Clara Chappaz, témoin d’un fiasco stratégique
Dans cette réunion au sommet, Clara Chappaz, ministre du Numérique, est en position délicate. Absente des radars ces dernières semaines, elle se retrouve à jouer les figurantes dans un show mis en scène par sa collègue. En réalité, c’est tout le ministère du Numérique qui est pris de court. La convocation des plateformes aurait dû relever de sa prérogative. Mais c’est Aurore Bergé qui prend la lumière, impose le tempo et récupère les lauriers médiatiques.
Cette dissonance au sommet du gouvernement révèle une faille plus large : l’improvisation stratégique face aux enjeux numériques. Au lieu d’un plan structuré, le pouvoir réagit à chaud, dans l’urgence. Clara Chappaz se voit ainsi reléguée au rôle de témoin silencieux d’une opération de communication pensée pour éteindre un incendie politique. Pendant que les réseaux sociaux brûlent, la gestion politique, elle, prend l’eau.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

79 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

133 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

115 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

7 Listeners