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Or


Ce qui frappe chez Alain Cojean, c’est son humilité chevillée au corps. (05 :00) Même s’il est à l’origine du concept de « fast food » de qualité avec les restaurants Cojean, copiés mille fois depuis, avec ses recettes originales et les meilleurs produits de la place de Paris ; qu’il a ouvert une trentaine de restaurants et créé des centaines d’emplois, c’est comme s’il n’avait rien fait… Ou pas grand-chose.
Chez Cojean, pendant près de vingt ans, presque pas de turnover. (08 :00) Les collaborateurs sont heureux d’être là, « pas de différence, explique-t-il, entre le directeur général et celui qui fait la plonge » ; la promotion interne est reine et le recrutement à l’extérieur l’exception. Bref, un tableau idéal, presque pas croyable et pourtant, ce fut le quotidien d’Alain Cojean. Et ce n’est pas fini. Alain Cojean n’a jamais conçu d’entreprendre sans donner (17 :20). Ainsi dès le début, 10% des bénéfices partent dans sa fondation pour financer des projets à impact au Cambodge, en Inde, au Bangladesh, mais aussi en France. (17:50) Il a par exemple créé une biscuiterie à Calcutta, et donné du travail à de jeunes handicapés.
Aujourd’hui, Alain Cojean a tourné la page, quitté l’aventure de ses restaurants et capitulé face aux financiers qui voulaient développer à tout va (13:40). Il peut alors raconter dans son livre « Nourritures Célestes » (Editions Mama) le cheminement de sa vie, les déclics et les opportunités, les rencontres. (11 :32) Surtout, il donne des conseils, même s’il déteste ce terme. Qui est-il pour donner des conseils ? Personne, bien sûr. Mais tout de même, on les prend volontiers (38 :00) et on les appliquera, soyez-en sûr. « Nourriture Célestes », c’est aussi un livre à destination de celles et ceux qui ont perdu un proche. (24 :10) Alain Cojean y raconte le décès de sa maman et le vide auquel il a dû faire face ensuite. Aux personnes qui sont aussi dans le deuil, il veut les réconforter et leur dire que leur proche n’est pas bien loin.
C’est une belle rencontre que j’ai faite avec Alain Cojean, une très belle personne que je ne suis pas près d’oublier. Avec Impact Positif, nous le suivrons dans ses aventures, car il n’a pas perdu son sens d’entreprendre. Bientôt, de nouveaux projets verront le jour. Ils lui ressemblent : originaux et profondément altruistes. Très bonne écoute avec Impact Positif.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez dans cet extrait l'interview "Déclic". C'est un des temps forts du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode complet.
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Ce qui frappe chez Alain Cojean, c’est son humilité chevillée au corps. (05 :00) Même s’il est à l’origine du concept de « fast food » de qualité avec les restaurants Cojean, copiés mille fois depuis, avec ses recettes originales et les meilleurs produits de la place de Paris ; qu’il a ouvert une trentaine de restaurants et créé des centaines d’emplois, c’est comme s’il n’avait rien fait… Ou pas grand-chose.
Chez Cojean, pendant près de vingt ans, presque pas de turnover. (08 :00) Les collaborateurs sont heureux d’être là, « pas de différence, explique-t-il, entre le directeur général et celui qui fait la plonge » ; la promotion interne est reine et le recrutement à l’extérieur l’exception. Bref, un tableau idéal, presque pas croyable et pourtant, ce fut le quotidien d’Alain Cojean. Et ce n’est pas fini. Alain Cojean n’a jamais conçu d’entreprendre sans donner (17 :20). Ainsi dès le début, 10% des bénéfices partent dans sa fondation pour financer des projets à impact au Cambodge, en Inde, au Bangladesh, mais aussi en France. (17:50) Il a par exemple créé une biscuiterie à Calcutta, et donné du travail à de jeunes handicapés.
Aujourd’hui, Alain Cojean a tourné la page, quitté l’aventure de ses restaurants et capitulé face aux financiers qui voulaient développer à tout va (13:40). Il peut alors raconter dans son livre « Nourritures Célestes » (Editions Mama) le cheminement de sa vie, les déclics et les opportunités, les rencontres. (11 :32) Surtout, il donne des conseils, même s’il déteste ce terme. Qui est-il pour donner des conseils ? Personne, bien sûr. Mais tout de même, on les prend volontiers (38 :00) et on les appliquera, soyez-en sûr. « Nourriture Célestes », c’est aussi un livre à destination de celles et ceux qui ont perdu un proche. (24 :10) Alain Cojean y raconte le décès de sa maman et le vide auquel il a dû faire face ensuite. Aux personnes qui sont aussi dans le deuil, il veut les réconforter et leur dire que leur proche n’est pas bien loin.
C’est une belle rencontre que j’ai faite avec Alain Cojean, une très belle personne que je ne suis pas près d’oublier. Avec Impact Positif, nous le suivrons dans ses aventures, car il n’a pas perdu son sens d’entreprendre. Bientôt, de nouveaux projets verront le jour. Ils lui ressemblent : originaux et profondément altruistes. Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Quand elle a quitté la French Tech, Kat Borlongan s’est mise en quête du job parfait. Son poste, finalement, c’est elle qui l’a quasiment créé (18 :40). Elle est devenue il y a quelques mois Chief Impact Officer, c’est-à-dire cheffe de l’Impact au sein de la licorne française Contentsquare. Mais pour incarner le job, pas question de passer son temps à convaincre en interne : avec son poste, elle veut une place au Comex et un budget (25 :24). Ce sera chose faite car le fondateur de Contentsquare Jonathan Cherki est sur la même ligne qu’elle. Elle a donc les mains libres pour écrire avec lui l’histoire des trois prochaines années de l’entreprise. Kat Borlongan travaillera à la fois sur la diversité, l’inclusion, le respect de la vie privée, le climat. Vaste programme, mais elle a une idée très précise de ce qu’il faut faire. Elle n’a qu’un objectif pour Contentsquare : devenir réellement une entreprise à mission (24 :00), une entreprise qui symbolisera une nouvelle forme de réussite pour les start-up. Pour Kat Borlongan, il faut écrire un autre narratif (29 :00) : « On peut raconter qu’on est rentable et soutenable mais il faut aussi montrer que cela crée énormément de la valeur et ça, c’est la responsabilité de tous », explique-t-elle.
Kat Borlongan revient aussi sur son parcours inspirant. Elle a appris le français en quelques mois à 20 ans avant d’intégrer une grande école (03 :20). Comme elle ne trouve pas de job, elle créé sa propre boîte en open innovation et c’est une belle carrière qui commence, et qui l’amènera à diriger la Mission French Tech pendant 3 ans. Elle devient alors le visage des entreprises numériques en France, à 35 ans et alors qu’elle n’a même pas la nationalité française ! Instantanément, les médias l’érigent en symbole de la diversité (15:30), mais elle refuse d’endosser ce rôle et décline les interviews. Elle préfère plutôt qu’on la juge sur ses actes. Elle changera finalement d’avis mais entre-temps, elle fait bouger les lignes au sein de la French Tech et remplit ses missions : mettre en place le Next40, augmenter le nombre de « licornes », faciliter l’installation d’entrepreneurs étrangers en France avec le Visa French Tech (12 :50), et distiller de la diversité avec notamment le programme French Tech Tremplin.
Un chemin qu’elle continue de tracer chez Contentsquare. Kat Borlongan en est sûre, si son job peut paraître original aujourd'hui, il sera certainement la norme demain. Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Retrouvez dans cet extrait l'interview "Déclic", un des temps forts du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode.
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Quand elle a quitté la French Tech, Kat Borlongan s’est mise en quête du job parfait. Son poste, finalement, c’est elle qui l’a quasiment créé (18 :40). Elle est devenue il y a quelques mois Chief Impact Officer, c’est-à-dire cheffe de l’Impact au sein de la licorne française Contentsquare. Mais pour incarner le job, pas question de passer son temps à convaincre en interne : avec son poste, elle veut une place au Comex et un budget (25 :24). Ce sera chose faite car le fondateur de Contentsquare Jonathan Cherki est sur la même ligne qu’elle. Elle a donc les mains libres pour écrire avec lui l’histoire des trois prochaines années de l’entreprise. Kat Borlongan travaillera à la fois sur la diversité, l’inclusion, le respect de la vie privée, le climat. Vaste programme, mais elle a une idée très précise de ce qu’il faut faire. Elle n’a qu’un objectif pour Contentsquare : devenir réellement une entreprise à mission (24 :00), une entreprise qui symbolisera une nouvelle forme de réussite pour les start-up. Pour Kat Borlongan, il faut écrire un autre narratif (29 :00) : « On peut raconter qu’on est rentable et soutenable mais il faut aussi montrer que cela crée énormément de la valeur et ça, c’est la responsabilité de tous », explique-t-elle.
Kat Borlongan revient aussi sur son parcours inspirant. Elle a appris le français en quelques mois à 20 ans avant d’intégrer une grande école (03 :20). Comme elle ne trouve pas de job, elle créé sa propre boîte en open innovation et c’est une belle carrière qui commence, et qui l’amènera à diriger la Mission French Tech pendant 3 ans. Elle devient alors le visage des entreprises numériques en France, à 35 ans et alors qu’elle n’a même pas la nationalité française ! Instantanément, les médias l’érigent en symbole de la diversité (15:30), mais elle refuse d’endosser ce rôle et décline les interviews. Elle préfère plutôt qu’on la juge sur ses actes. Elle changera finalement d’avis mais entre-temps, elle fait bouger les lignes au sein de la French Tech et remplit ses missions : mettre en place le Next40, augmenter le nombre de « licornes », faciliter l’installation d’entrepreneurs étrangers en France avec le Visa French Tech (12 :50), et distiller de la diversité avec notamment le programme French Tech Tremplin.
Un chemin qu’elle continue de tracer chez Contentsquare. Kat Borlongan en est sûre, si son job peut paraître original aujourd'hui, il sera certainement la norme demain. Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Avec son dernier film, « La Fabrique des Pandémies », Marie-Monique Robin frappe fort. Auteure, journaliste, réalisatrice, elle a l’habitude de dénoncer depuis des décennies par le biais de ses livres et de ses films : « Le monde selon Monsanto », « Sacrée Croissance » ou encore « Le Roundup face à ses juges ». Mais aujourd’hui, elle s’exprime sur un thème qui nous a tous touché ces deux dernières années, la santé et ses liens avec la biodiversité. Une biodiversité qu’elle a voulu montrer dans toute sa splendeur sous les yeux ébahis de Juliette Binoche. Car cette fois, c’est la comédienne qui incarne le film et qui part à la rencontre de scientifiques dans le monde entier (03 :00). Un film tourné en pleine crise sanitaire sur quatre continents, de Madagascar aux Etats-Unis en passant par le Gabon.
Le téléspectateur apprend en même temps que Juliette Binoche, et s’empare de certains termes scientifiques en même temps qu’elle. Pour celles et ceux qui auront vu le film, il y aura un avant et un après. Après deux années de pandémie, on a l’impression d’y voir plus clair et de saisir l’urgence. Que nous disent ces scientifiques ? Ils nous disent tous la même chose : si vous touchez à la biodiversité, si vous rompez l’équilibre dans la chaîne du vivant, vous augmentez les risques qu’un agent pathogène entre en contact avec un humain (12 :21). La déforestation a des effets dévastateurs sur l’ensemble de la planète, elle accélère le réchauffement climatique et favorise l’émergence de maladies infectieuses. Ces scientifiques, ces passeurs de savoir, ont révélé au monde les territoires les plus propices pour voir émerger ces maladies, et parmi ces territoires, il y avait Wuhan en Chine (11 :15), quelques mois avant que la pandémie n’éclate. Leurs travaux sont restés trop longtemps dans l’ombre, et avec ce film, Marie-Monique Robin veut rendre leur parole accessible. Surtout, elle nous donne des chiffres qui font réfléchir : nous connaissons aujourd’hui entre une et cinq émergences par an d’une maladie infectieuse contre une tous les 15 ans jusqu’en 1970 (15 :00). Nous sommes bel et bien entrés dans une ère d’épidémie de pandémies.
Mais il y a de l’espoir et des solutions, et c’est ce que nous montre le film avec le travail quotidien de ces chercheurs, il est encore possible de restaurer, de réparer (16 :11). Mais la réalisatrice prévient (23 :00) : « Il faut revoir notre rapport au vivant et arrêter de faire des incursion de plus en plus profondes dans les éco-systèmes». Elle nous donne aussi des conseils pratiques pour agir, ici et maintenant. Avec cette bonne nouvelle à la clé (34 :42): tout ceux qui se lancent dans des initiatives vont mieux qu’avant ! Agir, c’est bon pour le moral.
Sans oublier l’interview dans l’interview (33 :10) de Marie-Monique Robin et une lecture qui l’a marquée (38 : 00) : « Le printemps silencieux » de Rachel Carson.
« La Fabrique des Pandémies » poursuit sa route dans les salles (47 :22). Vous pourrez aussi le voir sur Ushuaïa le 22 mai à 20H45, à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité. Longue vie à ce film et aux débats qu’il provoquera. Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Retrouvez ici l'interview dans l'interview de Marie-Monique Robin, moment fort du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode.
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Avec son dernier film, « La Fabrique des Pandémies », Marie-Monique Robin frappe fort. Auteure, journaliste, réalisatrice, elle a l’habitude de dénoncer depuis des décennies par le biais de ses livres et de ses films : « Le monde selon Monsanto », « Sacrée Croissance » ou encore « Le Roundup face à ses juges ». Mais aujourd’hui, elle s’exprime sur un thème qui nous a tous touché ces deux dernières années, la santé et ses liens avec la biodiversité. Une biodiversité qu’elle a voulu montrer dans toute sa splendeur sous les yeux ébahis de Juliette Binoche. Car cette fois, c’est la comédienne qui incarne le film et qui part à la rencontre de scientifiques dans le monde entier (03 :00). Un film tourné en pleine crise sanitaire sur quatre continents, de Madagascar aux Etats-Unis en passant par le Gabon.
Le téléspectateur apprend en même temps que Juliette Binoche, et s’empare de certains termes scientifiques en même temps qu’elle. Pour celles et ceux qui auront vu le film, il y aura un avant et un après. Après deux années de pandémie, on a l’impression d’y voir plus clair et de saisir l’urgence. Que nous disent ces scientifiques ? Ils nous disent tous la même chose : si vous touchez à la biodiversité, si vous rompez l’équilibre dans la chaîne du vivant, vous augmentez les risques qu’un agent pathogène entre en contact avec un humain (12 :21). La déforestation a des effets dévastateurs sur l’ensemble de la planète, elle accélère le réchauffement climatique et favorise l’émergence de maladies infectieuses. Ces scientifiques, ces passeurs de savoir, ont révélé au monde les territoires les plus propices pour voir émerger ces maladies, et parmi ces territoires, il y avait Wuhan en Chine (11 :15), quelques mois avant que la pandémie n’éclate. Leurs travaux sont restés trop longtemps dans l’ombre, et avec ce film, Marie-Monique Robin veut rendre leur parole accessible. Surtout, elle nous donne des chiffres qui font réfléchir : nous connaissons aujourd’hui entre une et cinq émergences par an d’une maladie infectieuse contre une tous les 15 ans jusqu’en 1970 (15 :00). Nous sommes bel et bien entrés dans une ère d’épidémie de pandémies.
Mais il y a de l’espoir et des solutions, et c’est ce que nous montre le film avec le travail quotidien de ces chercheurs, il est encore possible de restaurer, de réparer (16 :11). Mais la réalisatrice prévient (23 :00) : « Il faut revoir notre rapport au vivant et arrêter de faire des incursion de plus en plus profondes dans les éco-systèmes ». Elle nous donne aussi des conseils pratiques pour agir, ici et maintenant. Avec cette bonne nouvelle à la clé (34 :42): tout ceux qui se lancent dans des initiatives vont mieux qu’avant ! Agir, c’est bon pour le moral.
Sans oublier l’interview dans l’interview (33 :10) de Marie-Monique Robin et une lecture qui l’a marquée (38 : 00) : « Le printemps silencieux » de Rachel Carson.
« La Fabrique des Pandémies » poursuit sa route dans les salles (47 :22). Vous pourrez aussi le voir sur Ushuaïa le 22 mai à 20H45, à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité. Longue vie à ce film et aux débats qu’il provoquera. Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Avec son livre publié aux éditions Tana, « Devenir Gardiens de la Nature », Marine Calmet propose que l’on se penche sur ce concept de « gardien » et que l’on en découvre tous les contours. Et si nous étions responsables de la Terre où nous habitons ? Et si nous étions redevables ? Il ne s’agit pas d’ailleurs d’un nouveau concept puisqu’ailleurs sur la planète, c’est une réalité : en Nouvelle-Zélande, l’Etat a doté le fleuve Whanganui d’une personnalité juridique et ce sont les Maori qui en sont les gardiens. La Colombie a fait de même pour le fleuve Atrato (05 : 41). Pour Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature est même une nécessité pour retisser des liens entre nous, remettre de l’harmonie. C’est une manière holistique (06 :15) de s’engager pour l’écologie, dit-elle, en allant plus loin que les éco-gestes, les manifestations, les pétitions.
Avec ses propres expériences (16 :44) , ses combats contre le projet Montagne d’Or en Guyane finalement abandonné et les forages de Total au large de la Guyane, Marine Calmet nous explique comment, grâce au droit, les citoyens peuvent obtenir des victoires, et faire progresser la jurisprudence. Car si l’arsenal juridique dont nous disposions était suffisant jusqu’au 18ème siècle, il est aujourd’hui dépassé pour répondre aux défis posés par la voracité de l’homme sur les ressources naturelles. Parmi ses outils également, un incubateur qu’elle a fondé, Wild Legal, et qui permet à des juristes de se former grâce à des procès simulés (27:55).
Alors que nous tournons ce podcast, nous sommes dans l’entre-deux tours de la présidentielle. La jeune juriste nous dit à quel point le mandat d’Emmanuel Macron a déçu les militants écologistes (22:00 ; 33 :00), notamment après la Convention Citoyenne pour le Climat. Le dernier « coup de couteau » étant survenu dans l’entre-deux tours précisément avec des ordonnances prises par le gouvernement pour modifier le code minier. Mais l’espoir reste permis pour ces 5 prochaines années, et surtout l’action. Plus que jamais, les militants sont décidés à obtenir des avancées et des changements systémiques.
Comme pour tous nos invités, Marine Calmet nous partage ses lectures inspirantes et les personnes qui l’ont influencée (38 :42).
Merci à Fabrice Bonnifet, patron du C3D, pour sa question surprise (33 :28) et bonne écoute avec Impact Positif !
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez ici l'interview dans l'interview de Marine Calmet, moment fort du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode.
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Avec son livre publié aux éditions Tana, « Devenir Gardiens de la Nature », Marine Calmet propose que l’on se penche sur ce concept de « gardien » et que l’on en découvre tous les contours. Et si nous étions responsables de la Terre où nous habitons ? Et si nous étions redevables ? Il ne s’agit pas d’ailleurs d’un nouveau concept puisqu’ailleurs sur la planète, c’est une réalité : en Nouvelle-Zélande, l’Etat a doté le fleuve Whanganui d’une personnalité juridique et ce sont les Maori qui en sont les gardiens. La Colombie a fait de même pour le fleuve Atrato (05 : 41). Pour Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature est même une nécessité pour retisser des liens entre nous, remettre de l’harmonie. C’est une manière holistique (06 :15) de s’engager pour l’écologie, dit-elle, en allant plus loin que les éco-gestes, les manifestations, les pétitions.
Avec ses propres expériences (16 :44) , ses combats contre le projet Montagne d’Or en Guyane finalement abandonné et les forages de Total au large de la Guyane, Marine Calmet nous explique comment, grâce au droit, les citoyens peuvent obtenir des victoires, et faire progresser la jurisprudence. Car si l’arsenal juridique dont nous disposions était suffisant jusqu’au 18ème siècle, il est aujourd’hui dépassé pour répondre aux défis posés par la voracité de l’homme sur les ressources naturelles. Parmi ses outils également, un incubateur qu’elle a fondé, Wild Legal, et qui permet à des juristes de se former grâce à des procès simulés (27:55).
Alors que nous tournons ce podcast, nous sommes dans l’entre-deux tours de la présidentielle. La jeune juriste nous dit à quel point le mandat d’Emmanuel Macron a déçu les militants écologistes (22:00 ; 33 :00), notamment après la Convention Citoyenne pour le Climat. Le dernier « coup de couteau » étant survenu dans l’entre-deux tours précisément avec des ordonnances prises par le gouvernement pour modifier le code minier. Mais l’espoir reste permis pour ces 5 prochaines années, et surtout l’action. Plus que jamais, les militants sont décidés à obtenir des avancées et des changements systémiques.
Comme pour tous nos invités, Marine Calmet nous partage aussi ses lectures inspirantes et les personnes qui l’ont influencée (38 :42).
Merci à Fabrice Bonnifet, patron du C3D, pour sa question surprise (33 :28) et bonne écoute avec Impact Positif !
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Au premier tour, plus de 40% des 18-24 ans (Ifop) se sont abstenus de voter. Et pourtant, une majorité de la jeunesse est engagée (13 :30). Pourquoi s’est-elle éloignée des urnes et des partis ? Comment, plus globalement, embarquer tout le monde, toutes les jeunesses, même celles qui sont moins insérées et qui ne se sentent pas concernées ?
C’est l’objectif de « Ta Voix Compte », une initiative portée notamment par Ashoka et qui a sélectionné il y a moins d’un an 11 jeunes de 13 à 25 ans. Des jeunes qui ont été formés, outillés, « encapacités » pendant plusieurs mois (06 :44). Objectif ? Faire remonter des propositions de toute la France, aller à la rencontre d’autres jeunes et leur expliquer tout simplement qu’ils ont des idées, qu’ils peuvent eux-mêmes formuler des propositions et que leur voix compte (08 :27). En d’autres mots : redonner confiance mais aussi donner à comprendre cette jeunesse. Ces 11 jeunes ont ensuite rencontré des candidats (08 :51), ils se sont confrontés à leur discours et leur programme.
Dans ce podcast avec Elsa Grangier, directrice générale d’Ashoka et l’un des jeunes, Victor Quilichini, 21 ans, engagé pour l’écologie, on essaie de comprendre comment ce mouvement peut perdurer au-delà de la présidentielle, pour devenir un organisme à part entière (20:45). Celui-ci pourrait relayer la parole des jeunes et surtout, il servirait à co-construire des politiques publiques qui les concernent directement. Car comment faire de la politique pour les jeunes sans les jeunes ? En attendant, une soixantaine de propositions ont été formulées, elles sont consultables sur le site tavoixcompte.org et certains anciens candidats, comme Anne Hidalgo vont s’emparer de l’une d’entre elles : « un jeune/un député » (11:11) afin d’associer les jeunes à la politique qui se fait au quotidien. N’hésitez pas à aller découvrir les parcours de ces jeunes, les propositions et pourquoi pas, engagez-vous auprès de « Ta voix compte » car l’aventure ne fait que commencer. Vous retrouvez également à la fin de l’épisode l’interview « Déclic » (28 :12) avec des conseils et des idées lectures inspirantes (31:07). Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Dans cet extrait, retrouvez l'interview dans l'interview d'Elsa Grangier et Victor Quilichini. Un temps fort du podcast que vous retrouvez à la fin de l'épisode.
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Au premier tour, plus de 40% des 18-24 ans (Ifop) se sont abstenus de voter. Et pourtant, une majorité de la jeunesse est engagée (13 :30). Pourquoi s’est-elle éloignée des urnes et des partis ? Comment, plus globalement, embarquer tout le monde, toutes les jeunesses, même celles qui sont moins insérées et qui ne se sentent pas concernées ?
C’est l’objectif de « Ta Voix Compte », une initiative portée notamment par Ashoka et qui a sélectionné il y a moins d’un an 11 jeunes de 13 à 25 ans. Des jeunes qui ont été formés, outillés, « encapacités » pendant plusieurs mois (06 :44). Objectif ? Faire remonter des propositions de toute la France, aller à la rencontre d’autres jeunes et leur expliquer tout simplement qu’ils ont des idées, qu’ils peuvent eux-mêmes formuler des propositions et que leur voix compte (08 :27). En d’autres mots : redonner confiance mais aussi donner à comprendre cette jeunesse. Ces 11 jeunes ont ensuite rencontré des candidats (08 :51), ils se sont confrontés à leur discours et leur programme.
Dans ce podcast avec Elsa Grangier, directrice générale d’Ashoka et l’un des jeunes, Victor Quilichini, 21 ans, engagé pour l’écologie, on essaie de comprendre comment ce mouvement peut perdurer au-delà de la présidentielle, pour devenir un organisme à part entière (20:45). Celui-ci pourrait relayer la parole des jeunes et surtout, il servirait à co-construire des politiques publiques qui les concernent directement. Car comment faire de la politique pour les jeunes sans les jeunes ? En attendant, une soixantaine de propositions ont été formulées, elles sont consultables sur le site tavoixcompte.org et certains anciens candidats, comme Anne Hidalgo vont s’emparer de l’une d’entre elles : « un jeune/un député » (11:11) afin d’associer les jeunes à la politique qui se fait au quotidien. N’hésitez pas à aller découvrir les parcours de ces jeunes, les propositions et pourquoi pas, engagez-vous auprès de « Ta voix compte » car l’aventure ne fait que commencer. Vous retrouvez également à la fin de l’épisode l’interview « Déclic » (28 :12) avec des conseils et des idées lectures inspirantes (31:07). Très bonne écoute avec Impact Positif.
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Le podcast de celles et ceux qui ont un impact positif sur la société et sur le monde.
Devant l’urgence climatique, la crise démocratique, une société aux inégalités croissantes, certains ont décidé de ne pas rester les bras croisés, ils ont un coup d’avance, l’audace de croire qu’ils peuvent apporter leur pierre à l’édifice. Ils sont ce que l’on appelle des Changemakers.
« Impact positif », c’est le podcast porte-voix de ces acteurs du changement.
Entrepreneurs, citoyens, grands groupes, étudiants, associations, ils ont un point commun : leur impact positif sur la société ou l’environnement. Le podcast parle de leurs réussites, des solutions qu'ils proposent, de leurs motivations, des difficultés qu'ils ont rencontrées pour monter leur projet mais aussi de ce qu’ils veulent transmettre à celles et ceux qui les écoutent. Une conversation simple, sans détour et sans timing pour se laisser inspirer, et agir peut-être à son tour.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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