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Pass restaurant, bien-être, carte cadeaux et culture : comment incarner sa responsabilité vis-à-vis des publics, côté clients comme côté bénéficiaires, quand on est un nouveau géant de l'engagement et des avantages collaborateurs ? Frédérique Tribondeau, Pluxee, explique l’importance de l’intégration de la RSE dans les métiers avec un focus sur le caractère transformatif du numérique, pour une offre de services plus responsable.
0 à 1 :55 Présentation Frédérique Tribondeau, Pluxee
1 :55 Quelles sont les obligations, sur le front de la RSE, d’une nouvelle structure spin-off du groupe, cotée en bourse, avec son propre système de gouvernance ?
3 :55 Pluxee en quelques chiffres – et notamment côté clients – et services pour les bénéficiaires ?
7 :00 Et quels avantages côté services ? Restaurants ?
8 :40 : quels enjeux RSE, entreprise de services ? Triptyque carbone, lutte contre le gaspillage alimentaire et numérique responsable. Quels engagements ?
11 :20 focus numérique responsable, et volet green IT. Déclinaison du chantier au sein de l’entreprise, en transversal, en partenariat avec la RH et la DSI et le marketing.
14 :20 Du marketing à la RSE : un chemin. Et l’importance du partage et du collectif
17 :10 Le sens du collectif et l’expertise en « share » : l’exemple du partage d’expérience du volet RSE pour répondre à des appels d’offres
21 :00 Raison d’être et limites planétaires : l’interprétation dans le cas de Pluxee
26 :00 Quid de la responsabilité sur une offre cadeaux ?
27 :00 Et vous, connaissez-vous le Dift ?
27 :50 Responsabilité et dématérialisation vont-elles systématiquement de pair ?
31 :35 Parlons du changement du modèle d’affaires. Illustration via l’outil qui permet de calculer l’impact de la carte restaurant – et du papier - pour les clients. Comment cet outil est utilisé dans le reporting ?
35 :30 En quoi la mutation vers le digital permet-elle d’embarquer les équipes sur la RSE ? Et illustration de la transversalité avec les autres services ?
35 :50 De l’importance de l’intégration du sujet RSE dans les métiers. Focus sur les ressources RSE dans les équipes – la fausse bonne idée ?
41 :45 Que peut-on conseiller à quelqu’un du marketing pour s’orienter vers la RSE ? La force de l’intégration. Page pub pour www.myjobglasses.com
46 :30 Qualités requises pour être dans un job RSE
48 :20 En entreprise : la Fresque, et après ?
53 :30 Comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ?
55 :15 Quelle œuvre t’a marquée dans ton parcours ? L’overview effect 😉
Merci Frédérique
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes à présent à quelques jours de l’une des plus grandes avancées européennes sur le plan de la règlementation avec l’entrée en vigueur de la directive européenne CSRD ainsi que les normes européennes d’informations de durabilité qui s’appliqueront progressivement dès janvier 2024. Au-delà d’expliquer comment les entreprises préparent (ou pas assez ?) la mise en œuvre de ce nouveau cadre réglementaire, Sébastien Mandron, directeur RSE du groupe Worldline, membre du bureau du C3D et pilote du groupe de travail sur la CSRD de l’association, explique comment elles peuvent surtout prendre à bras le corps sa sa capacité transformative.
00:45
Présentation Sébastien Mandron, Directeur RSE & Immobilier du Groupe
Worldline
2:15
Présentation du groupe de travail sur la CSRD et de ses travaux
4:10
le potentiel de transformation de la CSRD concrètement
8:15
les 12 sujets de la CSRD – les 12 travaux d’Hercule ?
9:25
Quel est le calendrier pour les entreprises ?
11:20
CSRD, la double matérialité en marche ?
15:15:
Où en sont les entreprises ?
20:35
Qui est concerné ? 50 000 entreprises en Europe – la 2eme vague de la
règlementation arrive et concerne beaucoup d’entreprises
25:05
Quelles sont les questions que les entreprises se posent ?
Spoiler : RSE vs Loi : oui, la CSRD, c’est obligatoire…
28:35
Question quasi philosophique : le reporting est-il transformatif ?
30:35
La CSRD un atout pour valoriser l’entreprise ? Ou encore de la paperasse ?
Concrètement qu’est ce qui est attendu ? Qui s’occupe de ces collectes ? Finance ?
RSE ?
32:35
Qu’est-ce que ça change ? En quoi la mise à disposition de cette donnée est-
elle structurante ?
34:35
Un sujet qui concerne la direction RSE mais aussi les comités de direction, la
finance, etc., tout le monde monte en compétence et le sujet – stratégique ! – devient
un sujet partagé. Prospective : quelle équipe pour le pilotage ?
40:25
Est ce que la CSRD aide l’entreprise à se projeter dans un monde moins
prévisible ?
43:25
La CSRD risque-t-elle d’être affaiblie ?
51:35
Dernière question traditionnelle de ce podcast : comment changer l’entreprise
depuis sa chaise de bureau ?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour l’Oréal, entreprise née de et basée sur la science, il y a plus important que les engagements : il y a les résultats, lisibles et opposables. Être la plus grande entreprise et la marque la plus connue de sa catégorie dans le monde entier rend responsable et oblige. Elodie Bernardi, directrice développement durable de L’Oréal, nous explique comment la raison d’être de la marque réconcilie le temps long de la transformation et le temps court du business.
Chapitrage :
0:00
Présentation
2:10
Contexte « parce que je le vaux bien », de la construction de la personne à la responsabilité ?
4 :18
De raison d’être à raison d’être : celle du C3D est « l’association de référence au service des transformations de modèles d’affaires respectueuse des limites planétaires et socialement responsables. » à celle de l’Oréal : comment est-ce que le sujet des limites planétaires résonne pour L’Oréal ?
5 :30
Peux-tu nous rappeler quels sont les enjeux du secteur des cosmétiques ? Globalement ? Quelle responsabilité quand on est numéro 1 ?
7 :00
Quels sont les chantiers du plan 2020 – 2030 les plus structurants ? Une approche holistique.
9:20
La Communication : quelle responsabilité quant à créer des standards « green »
10 :50
Nouveaux récits : focus contrat climat pour les annonceurs
12 :50
Quid de la représentation de la femme ?
16 :45
Les impacts – Usage et sourcing, la moitié de l’impact - le scope 3, les enjeux externes à l’activité de production de L’Oréal. Les 3R et les sujets stratégiques. Sujet de la recharge.
20 :15
Focus sur la phase d’usage : trouver des produits en phase avec ses habitudes et ses valeurs
23 :50
Quid du plastique ?
25 :50
Se transformer d’abord – les clés de l’efficience côté fabrication – pour aller vers le scope 3, en travaillant en amont sur les ressources et en aval vers les usages. Explication des articulations entre les différents volets.
28 :50
Les partenaires : embarquer sur toute la ligne.
31 :50
Le sourcing – comment intégrer les enjeux sur une chaine aussi vaste que les gammes ? Le sujet de l’ « équitable » au sein du durable.
34 :10
Côté fournisseur : l’effet papillon, entre l’accompagnement de l’Oréal et l’engagement côté fournisseurs.
35 :40
L’équipe RSE / DD : coup de projecteur sur l’équipe et son fonctionnement dans
38 :20
L’Oréal, entreprise scientifique et de scientifiques, avec sa culture du KPI, et le dialogue avec L’Oréal, entreprise marketing.
41 :15
L’Oréal, Science base driven industry.
42 :00
Le cadre de la CSRD dans le cadre de l’Oréal.
43 :00
Qu’est-ce que l’innovation chez L’Oréal ? « Saisir ce qui commence », toujours d’actualité.
44 :10
Changer, c’est aussi « surprendre » face aux habitudes : compliqué une fois passé les « early adopters ». Comment soulever les freins ?
48 :00
Comment les changements peuvent-ils devenir « mainstream » ?
49 :00
Un focus sur la circularité : pas une évidence pour une marque de produits consommables. L’exemple du merchandising.
50 :40
Comment allier la standardisation liée au sujet de la recharge et identification des produits ?
51 :55
Qu’est ce qui stimule pour être n°1 en termes de durabilité ? Un enjeu de pérennité : se saisir de ce qui commence.
53 :30
La force du collectif - l’importance des consortium.
55 :15
Un point sur les modèles d’affaires : quid du serviciel et de l’expérientiel ?
59 :45
Quid des renoncements qui s’imposent au prisme de la raison d’être – l’indice spot, fourche caudine interne avant lancements.
1 :01
Le régénératif chez L’Oréal.
1 :02 :30
Comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ? Être curieux, chercher l’impact et se tenir informé…
1 :03 :30
L’œuvre fondatrice d’Elodie ? Le Petit Prince, d’Antoine de Saint Exupéry, version audio raconté par Gérard Philippe – on est responsable de l’héritage que l’on laisse à nos enfants.
Merci Elodie !
Permettre à un pays de décarboner son économie grâce à une énergie propre et compétitive, offrir aux clients un service juste, investir dans le bien commun, se transformer pour transformer la société : le décryptage de l’intérieur par Carine de Boissezon, directrice impact d’EDF.
Chapitrage :
1:05
4:50
6:50
9:20
11:10
15:05
17:45
23:05
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29:50
33:35
36:05
39:15
40:05
44:30
46:25
48:25
50:45
53:05
56:00
57:55
1:01:15
1:04:25
Deux œuvres qui mettent le sujet de la danse et de l’hybridation
Merci Carine ☺
Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et media ADEME, nous livre une analyse précise et concrète des enjeux de transformation de l’entreprise sous le prisme de la communication, dans un podcast dense et complet, en 2 épisodes. Une mine pour étudier et mettre en musique les nouveaux récits dans nos organisations !
Chapitrage
00:20 Prendre en compte la question des limites planétaires conduit à la notion de renoncement et donc de sobriété. Comment les faire accepter ? Quel marketing de la sobriété ? Le sujet de la désirabilité des offres vraiment durables.
02:55 La communication autour de la neutralité carbone pour les entreprises : la loi a tranché. Retour sur le contexte et le processus de recadrage. Précision sur les allégations utilisées par les entreprises, dont celle portée par la compensation carbone, et les recommandations de l’ADEME.
15:15 Le greenwashing ne semble ne pas perdre de terrain. Commentaire sur l’étude "Publicité et environnement" de l’ADEME et ARPP. Quelles conclusions ? Quelles pistes ? La dénonciation du greenwashing par les lanceurs d’alerte, y compris des scientifiques, est-elle efficace ? https://bit.ly/45WqM1V
20:25 Quid de l’influence alors que les budgets du marketing d’influence explosent par rapport à ceux la publicité ? Rémunération, rôle de l’agent, contractualisation, localisation, plateformes, éducation : que va changer la loi ? Les implications des changements en cours pour les différentes parties prenantes.
28:30 Focus sur l’étude de l’ADEME sur les jeunes et la crise environnementale : quel est le – prétendu ou réel – fossé générationnel quant aux sujets climat ? Injonctions contradictoires, engagement, lucidité, fatalisme, source d’information, confiance et paradoxes : une mine de compréhension pour comprendre les jeunes et favoriser le dialogue intergénérationnel. https://bit.ly/45V77j4
40:10 Point sur le baromètre de l’ADEME « les Français aspirent à changer de modèle de société mais sont pris dans des injonctions contradictoires ». Quels sont tes constats et les pistes ? Focus sur le rôle des « transfereurs » : laissez faire le coming out des salariés ! https://bit.ly/45WwjFK
45:00 Question - métaphorique ou terre à terre : comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ?
49:00 Valérie Martin partage avec nous une qui l’a inspirée, guidée, marquée – La force de la sororité avec Sœur en Écologie : des femmes, de la nature et du réenchantement du monde, aux éditions La Mer Salée, par Pascale d’Erm. https://bit.ly/3F22dFj
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et media ADEME, nous livre une analyse précise et concrète des enjeux de transformation de l’entreprise sous le prisme de la communication, dans un podcast dense et complet, en 2 épisodes. Une mine pour étudier et mettre en musique les nouveaux récits dans nos organisations !
Chapitrage
00 Présentation Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et media ADEME, très investie sur les sujets de communication avec 30 ans d’engagement à l’ADEME !
2 :50 Les missions de l’ADEME – évolue-t-elle avec les attentes sociétales ? Y a-t-il eu un tournant après l’accord de Paris ?
7 :15 Valérie Martin incarne l’ouverture de l’ADEME vers ses publics avec plusieurs casquettes de communication. Comment ces rôles s’articulent-ils et pour quel objectif ?
11 :30 Qu’est-ce que la communication responsable ? Définition.
11 :40 « Ce qu’on peut dire c’est que tout l’enjeu de la communication responsable c’est qu’elle ne soit pas une communication qui fasse de la responsabilité une simple thématique. On est à un moment charnière c’est qui doit être capable de prendre ses responsabilités dans un contexte de transition écologique. En tant que communicant … on a une responsabilité énorme sur les imaginaires que nous véhiculons. »
14 :30 2eme opus du guide de la communication responsable de l’ADEME : les différents métiers et les enjeux portés par les mots, les images, la publicité, le numérique… Quelle ouverture aux parties prenantes dans un contexte de défiance ? Quelle transformation pour les directions de la communication ? La communication et la transformation des entreprises ? Lien : https://bit.ly/3CzDMhS
33 :00 L’ADEME conduit de nombreuses études notamment prospectives dont l’étude prospective Transition(s) 2050, présentant 4 scenarios, qui accorde une place clé à la notion de sobriété. Quelles implications pour les entreprises ? Lien : https://bit.ly/3Z4FMbA
41 :40 Quid des risques géo stratégiques ? De l’impact sur la perception des gens du vécu des bouleversements climatiques ? Quelle responsabilité pour le marketeur et de la communication ?
Merci Valérie, nous allons faire une pause et nous continuerons cette conversation à l’occasion de la 2eme partie de cet épisode
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fanny Parise, spécialiste de l’évolution des modes de vies et de la société, présente ses conclusions en tant qu’anthropologue observant à la loupe les tactiques des consommateurs, entre désirs, conformisme et réalisme. Quel est le rôle tenu par les entreprises dans la construction du récit dominant ? Quel est celui qu’elles pourraient avoir dans une quête de soutenabilité sociétale réelle ? Fanny Parise, en décortiquant le mythe de la consommation responsable, invite à une « insurrection des consciences ».
00:35 Présentation de Fanny Parise, autrice du livre Les Enfants Gâtés, anthropologie du mythe du capitalisme responsable, paru chez Payot en 2022.
3:50 Commençons par une définition de l’anthropologie - anthrôpos, qui signifie « homme », et logos, et de la démarche anthropologique.
5:15 Que demande une marque quand elle fait appel à un anthropologue ?
10:15 Le sauvage devant nous… contrairement à un anthropologue que l’on imagine travaillant loin et détaché de ses sujets d’études, nous faisons et tu fais partie de tes sujets d’étude. Comment prendre la distance nécessaire face à ce miroir ?
13:25 Se raconter des histoires pour ne pas changer de logiciel, continuer à consommer, la bonne conscience en plus… Le comble du greenwashing institutionnalisé ?
16:35 On sait décrypter le greenwashing. Mais comment repérer les entreprises qui nous donnent l’illusion d’agir ?
19:35 L’entreprise sait raconter des histoires. Et quand ça ne fonctionne plus, se raconte-t-elle des histoires ?
21:35 Montrer que l’on agit sans être trop radical, être engagé sans être militant, être sobre sans rejeter la croissance … un concours d’oxymore à l’ère des injonctions généralisées ? Quid des tensions internes ?
24:55 Pour que la transition se passe, est-on obligé de promettre un changement « joyeux » ?
27:45 La consommation responsable : une nouvelle religion ? Description du système organisé, avec les catégories qui animent cette cartographie sociale qui tente d’inspirer pour maintenir ses privilèges.
32:05 La marchandisation de ce que l’on fait depuis toujours, y compris l’exemple de l’ESS, ainsi que l’hospitalité, la débrouillardise… Quels sont les mécanismes de la création de cette valeur dite plus éthique ?
35:45 La marchandisation de la peur – est-ce elle qui nous empêche, collectivement, de bouger ?
37:05 Devenir éco responsable est un chantier énorme. Comment justifier la poursuite d’autres pratiques ? La notion de crédit moral. Et la théorie des animaux mignons et le nouveau cadre du permis, du prescris et de l’interdit.
42:05 Quid de la notion d’innovation ? Focus sur le design thinking, le rôle du consommateur pour cette pensée désidérative servant à la société telle que l’on voudrait qu’elle soit…
45:00 Quel est le rôle des divertissements ? Le folklorisme sociétal ou écologique au service du soft power économique avec l’exemple du double télescopage de Don’t Look Up sur Netflix.
49:35 Peut-on changer de logiciel ? Quel est le rôle des marques ? Du marketing du chaos au marketing au service du chaos…
53:30 L’effet d’entrainement de la réglementation : la notion de valeur étendue.
54:50 « percevoir la sobriété comme une forme d’abondance, c’est faire le choix de la liberté » : explication de texte de et par Fanny Parise, avec les trois scenarios pour nos sociétés composites à venir.
58:35 Maintenant que l’on sait tout ça : comment changer le monde depuis sa chaise de bureau ? Pour une insurrection des consciences, l’esprit critique et le choix des renoncements à opérer.
1:00:55 Quelle est l’œuvre qui a provoqué en toi un déclic ? Un livre détesté pour changer ! Donc pas de lien.
1:02:35 Teaser sur le prochain ouvrage de Fanny Parise : No Carbone en hommage à Nos Futurs, livre phare de la culture punk : une anthropologie des contraintes. Hâte de le lire…
Une transformation au cœur du réacteur, c’est complexe. Pour par Isabelle Guyader, Chief Sustainability Officer Executive Team Member, Decathlon, qui mène une stratégie ambitieuse de soutenabilité globale de l’entreprise, pour une réduction absolue des émissions, on touche à toute la chaîne de valeur, via 3 leviers d’action. Décarbonation de la production, évolution de l’offre et préparer la transition vers l’économie circulaire avec réparation seconde main réparation. Explications.
2:15 Une définition de la RSE
3:30 Origine du parcours d’Isabelle
5:20 Tour d’horizon en démarrant par les modèles d’affaires alternatifs – de l’origine d’une
démarche commerciale à leur évolution avec une activité regroupant les modèles circulaires pour créer de la valeur autrement.
8:30 Business ou DD ? Trouver des modèles d’affaires alternatifs, une condition pour devenir soutenable - mais circularité et soutenabilité ne sont pas nécessairement synonymes.
10:35 Circularité : une lecture critique. La circularité n’est pas une finalité, mais un moyen au sein d’une stratégie. Si c’est en plus ou en remplacement : une fausse bonne idée. Le vrai sujet : faire revenir l’entreprise dans les limites planétaires
12:00 Soutenabilité : une stratégie globale de Decathlon. Il n’y a pas que le carbone dans la vie : la difficulté d’avoir une vision holistique.
14:20 Une lecture des limites planétaires : une réduction drastique s’impose pour sortir de la zone rouge. Une philosophie : radical dans l’intention, souple dans l’action.
18:05 Les produits, le cœur du réacteur pour tous les combats. Et l’impact de l’usage associé – quelques lectures du scope 3.
20:35 Plan d’action engageant sur le volet carbone - avec un focus sur les actions autour de la matière première et l’utilisation de l’énergie pour les fabriquer. Un travail avec les fournisseurs s’impose.
23:10 Pays de production : quels arbitrages ? Le questionnement sur le Made In sous le prisme de l’énergie du mix énergétique.
26:50 Politique achat et sourcing : une fidélité qui nous profite.
28:05 Les GES en relatif ou en absolu : quelle stratégie SBTi pour Decathlon ? 3 leviers d’action pour une décroissance des GES en absolu.
31:25 Un découplage explicite : retour sur la baisse des émissions en valeur absolue tout en ayant réalisé une croissance de CA.
33:00 Decathlon marque globale : panorama de la stratégie de production et de vente.
36:20 La biodiversité : quel périmètre d’impact ?
41:40 Les choix des outils de mesure : de l’importance de la nature d’activité de Decathlon.
43:30 Retour sur les ambitions de la COP15
44:50 L’eau : un nouvel indicateur phare pour les entreprises. La stratégie de Decathlon.
49:00 Le plastique : un sujet visible, une responsabilité partagée. La place du plastique chez Decathlon.
53:05 Faire évoluer les sujets dans les pays quand on est une marque globale.
54:20 Le sujet du renoncement. Comment sont faits les arbitrages chez Decathlon ? Le ration marge / CO2 : un critère de décision pertinent pour démontrer que le renoncement peut être bon pour le business.
58:20 Comment les décisions sont-elles prises chez Decathlon ? Tous les métiers ont une responsabilité, à condition qu’ils aient l’information, et sont parties prenantes.
59:45 Comment les métiers peuvent-ils embrasser l’équation de soutenabilité chez Decathlon ?
1:01:50 Le sujet de la communication – Le rôle d’une marque, la responsabilité du client, ou vice versa ? Un sujet complexe.
1:04:50 Greenwashing et publicité, une vraie question : est ce que les directeurs DD voient les pubs qui vont sortir ? Une posture de communication transparente.
1:07:50 Le sujet de la valeur : quelle valeur veut-on créer ? La question au plus haut des sujets stratégiques.
1:09:50 Changer le monde depuis sa chaise de bureau ☺
1:11:20 Une œuvre, Isabelle ? Le film Kiss The Ground ou Mission Régénérative, ainsi que l’expérience The Week, d’Hélène Gérin et Frédéric Laloux.
Round is certainly beautiful. Or, as we say in French, plus c’est rond plus c’est bon. But how does the doughnut really work ? At ChangeNOW, the C3D had the opportunity to meet Erinch Sahan, from the Doughnut Economics Action Lab, where he was invited, with Kate Raworth, to talk about a doughnut-shaped vision of the economy.
5:10 – Focus on the book - Kate Raworth’s Doughnut Economics. Seven Ways to Think Like a 21st Century Economist">Doughnut Economics. Seven Ways to Think Like a 21st Century Economist. About the genesis, from the history of economics to the deconstruction of some previous outdated theories. And the importance of drawing the theory - “with a pen, you can draw the world”. From the arrow to concentric circular economy and regenerative and distributive network system by design.
09:30 - “To replace a theory by an other, it’s not enough to make the old theory redundant and that above all you have to create a new theory that will be chosen” says Kate Raworth. How can the doughnut get more attractive so it replaces the old models? Can the image be strong enough?
10:25 – An overview of the 7 principles that constitute the theory
14:15 - Most of organisations, business is currently made “outside” of the doughnut. What does it take for corporations to adapt their models to fit into that safe and just space? How does it translate in real life?
20:00 – Can people - everyone within the company - raise their voice and make system?
23:20 - Business models: Let’s talk about deep design.
28:50 – The do & don’t of the doughnut… Like: “Don't overdo the sugar” or an other one : “Don't use the ideas to promote ‘a new kind of capitalism’”. Like green growth etc... And the do? Which ones are the main trigger?
32:25 – Can we talk about growth? What is beyond growth? How to measure what matters?
37:15 – What does growth agnostic mean for companies? The economic straight jacket that holds every company…
38:40 - an example from India - Mathew John, Managing Director, Last Forest. A very inspiring, independently from their activity, in the process and the way he uses the network. And: How to address the scale-up question.
40:45 - Patent, open source, and other learnings, one of them being: You need to be close to your impact. Is the scale, the size a problem?
42:25 - About resistance: “Denial is not just a river in Egypt”. How can we recognise the value of work? Even the invisible one? How can it be made visible so the doughnut is invisible? Role of other leverage in society.
45:00 - What are the nudge? Heart? Guts? Ethics? Purpose companies? B Corp? The young people? Can all this be strong enough? The “3 horizons” to look towards… and forward?
49:15 - How can someone change the world from her or his chair, at work?
50:10 - You have inspired us. Can you inspire us even more? https://doughnuteconomics.org/about-doughnut-economics
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment entreprendre le chantier de la transformation dans le logement social, un
secteur par essence essentiel et bousculé dans une période sensible – et comment la RSE
peut être un phare dans la nuit tant pour l’interne que pour l’externe, spécifiquement,
pour 1001 Vies Habitats, dans un contexte de remédiation après une cyberattaque.
2:00 logement social : mission d’intérêt général. Piloter en temps de crise dans la crise.
2:35 Présentation 1001 vies habitat, histoire du groupe.
4:30 historique sur le secteur du logement social, enjeux de l’habitat social à l’heure des
transitions - combien de personnes sont concernées par l’habitat social ?
9:30 les nouvelles règles du jeu pour le secteur du logement social, avec la loi sur
l’artificialisation des sols et en temps post covid ?
11:35 Crise dans la crise, remédiation, gestion des conséquences : comment on gère un
ransomware, qui attaque de plus en plus les acteurs de l’intérêt général et qui est encore
un sujet tabou, quand on est un acteur de l’intérêt général comme 1001 Vies Habitats ?
14:20 Partage d’expérience : la cyberattaque, le terreau, l’effet domino et la remédiation
après la sidération.
18:0 Démarrer des chantiers RSE en période de doute et post crise majeure : le volet
pompier, l’importance du levier du lien et de la parole.
21:30 Comment on redonne du sens ? Se recentrer sur ce qui fait corps : les valeurs pour
réaffirmer un cap et réembarquer les équipes.
24:30 L’axe managérial et bonnes pratiques : les piliers pour porter l’ambition RSE, portés
par le management, en partant du concret, avec humilité.
26:40 Le lien avec la communication : l’évolution du métier au service des acteurs et des
politiques RSE pour embarquer. Vers une direction de l’engagement ?
27:40 Une crise peut-elle aider à aborder des crises actuelles et futures ? Comment on
pilote en temps de crise permanente ?
32:10 Les méthodes et les procédures – de l’importance d’un management réactif et agile.
33:00 Le sujet de la communication : de l’importance d’être fort dans la méthode, le
reporting, les indicateurs.
37:00 Concrètement : partir du réglementaire, répertorier les bonnes pratiques et
structurer l’ambition pour mettre la stratégie RSE sur les rails.
39:00 La culture de l’innovation pour revoir son modèle d’affaires pour un changement
systémique en 2 étapes. L’obligation de penser les activités sous la double matérialité.
43:00 Comment travailler avec ses parties prenantes ? L’importance de la vision de
l’impact indirect.
45:40 Une vision prospective, l’importance des outils.
52:00 Un frein : la peur. De l’importance de rassurer, attention aux réflexes corporatistes
ou de repli du directeur DD.
54:05 Améliorer la vie des bénéficiaires, alors que les territoires sont sous contrainte, le
tout dans une trajectoire bas carbone à atteindre – une équation complexe.
58:40 La question des usages et de leur évolution dans le logement social – les impacts du
choc démographique à venir. L’implication des habitants.
1 :01:50 La transmission comme fil rouge. Focus sur le compagnonnage.
1 :06:55 Qu’est-ce que tu conseillerais à quelqu’un qui veut participer à changer le monde
depuis sa chaise de bureau ? Le terrain, l’alignement, le courage.
1 :10:05 Dernière question traditionnelle : peux-tu partager avec nous une œuvre
fondatrice dans ton parcours, une œuvre qui aurait déclenché ton envie d’agir ?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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