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Or


Le sujet :
Dans ce 21è épisode de Mediarama, on parle d’un or noir chez les médias, la donnée. Elle fait l’objet de débats, de batailles stratégiques mais aussi de nouvelles régulations. Mais aussi de la fin du cookie, du consentement, de l’importance du log et de la suprématie des GAFAM.
L’invité :
Fabien Magalon est Managing Director d’Alliance Gravity. Au-delà de son parcours, c’est une réelle passion qu’il cultive pour la publicité. Il a commencé dans le secteur un peu par hasard en 2001 chez Advertising.com, un des premiers advertising network, avant de rejoindre Tradedoubler, puis Microsoft en 2008 et enfin la société The Rubicon Project qu’il a lancé en France en 2010. La fibre média, il l’attrape lors de son arrivée dans La Place Média au contact de patrons et patronnes de régies médias. C’est suite à un passage chez aux Audiences Network chez Facebook, qu’il lance Alliance Gravity où il combine ses affinités médias, tech et publicité. Un parfait combo pour intervenir dans Mediarama !
La société :
Alliance Gravity Data Média de son nom complet a été créée en 2017. En quelques mots, c’est une alliance data et média qui propose des solutions de ciblages publicitaires à des annonceurs. Leur solution se base sur la récolte massive et unique de la data des 250 éditeurs (notamment médias mais pas que), membres de l’alliance. Des opérateurs télécoms, e-commerce ou d’autres services en ligne viennent compléter le panorama pour mettre en commun leurs données utilisateurs qui est collectée à un niveau le plus fin possible. La donnée est collectée sur la plateforme de data marketing Mediarithmics, une plateforme qui permet de stocker et de rendre intelligente la donnée brute.
Au micro de François Defossez, il évoque dans cet épisode :
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“Le terme de robot-journalisme induit qu’il y aurait une forme de compétition entre le journaliste humain et la machine alors qu’ils ne font pas du tout le même travail.”
On a vu, ces dernières années dans la presse, beaucoup de dispositifs d’écriture automatique d’articles par des intelligences artificielles, notamment pour couvrir des résultats d’élections (Le Monde, Ouest France, TF1…). Les “robots” allaient finir par remplacer les journalistes craignait-on.
Où en est-on aujourd’hui ? Quels ont été les apports de l’IA dans les médias ? Quel projet a marché et pourquoi ? Je pose ces questions (et plein d‘autres !) à Gaetan Fron du cabinet de conseil en intelligence artificelle demain.ai et dataecriture.fr.
Au-delà du glissement sémantique (on ne parle plus de robot journalisme mais d’écriture automatique), quels sont les usages de l’IA dans les médias aujourd’hui ? Sans spoiler l’épisode, l’IA peut être un réel assistant pour les journalistes et créateurs de contenus. Avec l'explosion de services d’IA à la demande des GAFAM quels sont aujourd’hui les coûts d’entrée sur ces projets ?
Une mise à niveau sur l’IA et des uses cases IA et médias dans ce 20ème épisode de Mediarama, bonne écoute !
Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer, ici si vous préférez Google Podcast, ou encore là si vous préférez Spotify.
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“Notre process de création et d’éditorialisation est atypique : les journalistes qui ont une connaissance de l’actualité et un sens de l’ère du temps, se confrontent toujours aux connaissances des documentalistes.”
Pour vous aussi l’INA c’est surtout un logo bleu que l’on voit sur toutes les images d’archives ? Il est grand temps de changer votre vision de ce joli média qui a lancé, en mars 2020, Madelen, sa plateforme de streaming illimité. Et c’est tout ce que m’explique Antoine Bayet, le directeur du numérique de l’INA, dans ce nouvel épisode. Parce que oui, avec ses plus de 20 millions d’heures d’archives répertoriées, l’INA est un média à part entière qui analyse l’actualité sous le prisme des archives. Et c’est justement SA grande force : faire travailler en binôme ses journalistes avec ses documentalistes.
“Madelen est une offre SVOD patrimoniale avec une proposition éditoriale très spécifique.”
Puisque Lupin a fait un carton sur Netflix, ne serait-ce pas le moment de revoir Arsène Lupin la série des années 1970 ? Vous avez plutôt envie de revoir la célèbre émission Carte Sur Table ? Dans tous les cas, vous trouverez votre bonheur sur Madelen, c’est sûr ! C’est l’ambition de ce projet. Antoine Bayet m’explique tout : pourquoi ils ont créé Madelen, pourquoi ils ont refusé d’utiliser un algorithme pour choisir les contenus à proposer, comment ils ciblent les plus jeunes générations… en bref, tout ce qu’il faut savoir sur Madelen (et bien plus encore). Et c’est passionnant !
Un dix-neuvième épisode qui met en lumière l’importance des images d’archives même quand on veut parler d'actualité. Bonne écoute !
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“La période de la COVID a été propices aux abonnements aux magazines, y compris sur le print.”
Épisode un peu spécial puisque la semaine dernière, j’ai eu la chance d’animer une conférence à distance pour analyser les nouvelles stratégies digitales des médias lors de l’édition 100% en ligne de l’événement de La Presse au futur.
“On a revu l’ensemble de l’organisation de la rédaction en intégrant de nouveaux métiers spécialisés dans le numérique.”
Pour aborder les sujets phares de 2021, j’étais accompagné d’Isabelle André, la Directrice Executive d’Infopro digital, l’un des leaders européens des médias B2B. Mais aussi de Sophie Gourmelen, la Directrice Générale du Parisien, tout premier quotidien national payant pour qui le digital est devenu un enjeu majeur ces derniers temps. Et enfin de Claire Léost, la Directrice Générale de CMI France, la filiale française de Czech Media Invest qui regroupe notamment les titres de Elle France, Télé 7 Jours, Public, Ici Paris ou encore Marianne pour ne citer qu’eux.
“Nous avons notamment développé deux formats pendant cette période : les webinars et l’utilisation de nos data pour offrir une expérience plus personnalisée.”
Parce que vous n’êtes pas sans savoir que la crise de la COVID-19 a renforcé le tournant numérique des groupes de presse, j’ai voulu comprendre quelles mutations ont été lancées et comment Le Parisien, CMI et Infopro digital les ont abordés avec leurs équipes. Ensemble, on a évoqué les questions de l’évolution de leurs contenus pour s’adapter aux usages du numérique. Mais aussi les nouvelles stratégies de monétisation qu’ils ont mis en place pour pallier la baisse de leurs ventes papier. Et c’était passionnant !
Un dix-huitième épisode avec un format spécial à 4 voix, qui confronte en direct les enjeux du moment et les décisions stratégiques de groupes médias. Bonne écoute !
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Nouvel épisode avec le format spécial de la pastille actu, où je reçois Marine Doux, cofondatrice de Médiane, à la fois studio et centre de ressources à destination des porteuses et porteurs de projets innovants dans le domaine des médias.
Avec elle, je reviens sur les grandes tendances 2020, ce qui se confirmera - ou pas - en 2021, mais aussi l’actualité média de ces derniers jours.
Au programme de cet épisode spécial actus du 4 février 2021 :
Tout le détail de ces tendances — et bien plus encore — est à découvrir dans ce deuxième épisode de Pastilles d’Actu. Bonne écoute !
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“Elocance permet de stocker tous les contenus que tu as besoin de lire, de les transformer en un podcast personnalisé et de les écouter dès que tu as un moment disponible.”
En 2020 plus que jamais, les podcasts ont cartonné. Preuve que l’audio est un medium séduisant pour beaucoup d’entre nous. D’ici quelques années, on peut même prédire que les gens écouteront plus qu’ils ne lisent aujourd’hui. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Alexis Botaya, après avoir fondé le média Soon Soon Soon a décidé de créer une nouvelle startup qui met la voix au coeur de l’actualité : Elocance. L’objectif ? Permettre aux utilisateurs d’écouter les articles qu’ils n’ont pas le temps de lire grâce à un système de Text to Speach. Et pour ne pas participer à cet écosystème d’infobésité, Elocance ne veut pas du tout devenir une plateforme de contenu mais rester un outil de productivité.
“On s’est aperçus qu’Elocance fonctionnait sur un système de micro-écoute mais de manière très fréquente.”
L’audio est certainement la grande tendance de l’année 2020 et ne va pas s’arrêter là et les plus de 50 000 utilisateurs d’Elocance ne vous diront pas le contraire. Non seulement Elocance vous permet de rester à jour dans l’actualité, mais il vous permet aussi d’écouter tous vos articles en conduisant, courant, cuisinant (à vous de choisir) tout en reposant vos yeux des écrans — et ça fait plaisir. Alexis Botaya me raconte toute la genèse du projet d’Elocance et la manière dont ils ont mis en place cet outil. Il m’explique commentt ils ont fait en sorte de rendre une voix d’ordinateur plus humaine (oui c’est possible) et comment fonctionne Elocance.
Un dix-septième épisode qui nous plonge dans un nouveau mode de consommation de la presse écrite grâce à l’audio. Bonne écoute !
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“Aujourd’hui Prisma Media est un groupe full media qui embrasse l’ensemble des formats pour s’adresser aux lecteurs, vidéonautes, internautes, mobinautes, audionautes… là où ils sont et sur les devices qu’ils attendent.”
Il y a tout juste un mois, le groupe de presse Prisma Media annoncait entrer en négociations exclusives avec Vivendi. L’occasion parfaite pour rencontrer Philipp Schmidt, Chief Transformation Officer chez Prisma Media et en apprendre plus sur les dernières transformations digitales du groupe de presse. Si Prisma a toujours su défendre son leadership, aujourd’hui le groupe doit se positionner sur le digital et proposer de plus en plus d’offres en ligne sur différents supports. Comment Prisma gère cette transformation ? Comment percevoir les médias aujourd’hui ? Quelles sont les ambitions de Prisma pour les prochaines années suite à ce rachat ? Philipp répond à toutes mes questions, et c’est passionnant.
“Nous avons choisi une stratégie Datawall, et non Paywall, pour ne pas nous priver d’une audience puissante et permettre à notre business modèle publicitaire de progresser. En même temps, nous proposons des services toujours plus personnalisés pour chacune de nos marques.”
Malgré le confinement, Prisma Media a connu une belle évolution de ses médias notamment en ligne. Aujourd’hui, le groupe compte plus de 5 millions de membres récurrents chaque mois et connaît chaque année une belle croissance sur le digital. Grâce aux nombreux rachats du groupe comme Ad Videum ou Oh My Mag, le groupe se positionne sur de nouveaux formats comme la vidéo. Philipp Schmidt me raconte comment ils ont dû renouveler leur système de distribution suite à la dette laissée par Presstalis. Enfin, il m’explique qu’aujourd’hui la concurrence est, certes, du côté des autres médias, mais également de tout le côté du divertissement comme les séries, les jeux vidéo etc. Les médias doivent donc, plus que jamais, faire preuve d’ingéniosité pour tirer leur épingle du jeu.
Un seizième épisode qui nous emmène dans les coulisses de ce grand groupe de presse qu’est Prisma Media. Bonne écoute !
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“Salto n’est pas juste une plateforme de SVOD. C’est la rencontre entre la télé et le streaming.”
Décrit comme le “Netflix à la française”, et lancé le 20 octobre 2020 en France, Salto est le tout nouveau service de vidéo à la demande par abonnement créé par les groupes audiovisuels France Télévisions, TF1 et M6. L’objectif ? Proposer des films mais aussi les séries et émissions diffusées sur les chaînes télévisées. Mais comment fonctionne ce projet collaboratif ? Pourquoi Salto ? Et surtout, quel est le bilan 3 mois après le lancement ? Pour en savoir plus sur cette toute nouvelle plateforme de SVOD, j’ai reçu Danielle Attias, la Secrétaire Générale de Salto.
“Salto est un lieu d’expérimentation. On commence à tester des choses intéressantes et on regarde ce qui fonctionne le plus.”
Né d’un double constat d’opportunité de business et de moyen de défense face aux plateformes montantes de SVOD, Salto propose aujourd’hui plus de 15 000 heures de contenus. Si à l’origine Salto représente une grosse prise de risque d’un point de vue business, c’est aussi un excellent moyen d’accélérer la transformation numérique des chaînes et de se positionner sur ce nouveau marché de la SVOD. Plus de deux ans après la validation du projet, la plateforme a enfin fait son apparition et propose de nombreux contenus très variés ; des offres jeunesses, aux téléréalité en passant par les séries produites par les chaînes du groupe comme Dix Pour Cent. Et si ça ne vous suffisait pas, Danielle se livre sur leurs ambitions et les nouveautés à venir avec Salto.
Un quinzième épisode qui raconte toute la genèse de cette première plateforme de SVOD 100% télévisuelle et française. Bonne écoute !
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“Le confinement nous a montré ce besoin de prendre du recul, d’être moins dans le chaud et davantage dans l’analyse en apportant une valeur ajoutée encore plus grande.”
La Covid 19 n’a pas épargné le milieu du sport. Alors forcément, un média comme l’Equipe qui dépend des compétitions sportives de l’année en cours, a été fortement impacté. Plan RSE annoncé fin octobre, rentabilité pas encore au RDV.Mais ils ne se sont pas laissé abattre et ont trouvé de nouvelles manières de faire vivre leur média. Quelles leçons en ont-ils tiré ? Quelles sont les ambitions de l’Equipe pour les années à venir ? Pour comprendre toutes ces nouvelles mutations, j’ai reçu Emmanuel Alix, le Directeur Numérique et Digital du groupe l’Equipe depuis 12 ans maintenant, dans le nouvel épisode de Mediarama.
“Nous travaillons actuellement sur un projet de plateforme qui proposera à nos abonnés de nombreux contenus numériques que nous n’avons pas encore (audios, vidéos, infographies, documentaires interactifs etc.)”
L’Equipe ce n’est pas moins de 3 millions de visiteurs uniques quotidiennement et 1,5 milliard de pages lues chaque mois. Pourtant malgré tout ça, ils ne parviennent pas (sauf année de victoire de Coupe du Monde) à être rentables. Pour pallier le problème, une seule chose à faire : se positionner de plus en plus sur le numérique et proposer de nouveaux formats. Et la crise a accéléré ce besoin. Ils sont parvenus à proposer de nouveaux formats d’articles de grande qualité les amenant à se demander comment mieux répartir leurs différents contenus (retour sur un événement historique, match du jour etc.). L’objectif désormais ? Apporter une plus grande diversité de contenus sur leurs différents supports (payant, print, télévision…) et tendre vers des contenus plus digitaux comme la vidéo. Pour couronner le tout, Emmanuel se livre sur leurs modèles de financement, leurs moyens de prévenir le churn, mais également sur les supports qu’ils ont développés comme leur Progressive web app.
Un quatorzième épisode (et dernier de l’année!) qui met en lumière les différentes mutations des médias suite à la crise sanitaire. Bonne écoute !
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“Le contenu est roi mais la distribution est reine.”
Après avoir racheté Milibris puis Blendl Cafeyn a une ambition : Devenir le Spotify de la presse. Véritable serpent de mer et en même temps, on en envie d’y croire tant Netflix ou Spotify semblent des évidences aujourd’hui.
A l’heure où les médias veulent mieux connaître leurs visiteurs, les transformer en abonnés et leur permettre de lire tout le contenu premium, parfois noyé sous des milliers d’autres titres, un kiosque en ligne est-il une bonne idée ?
C’est la grande question que je me posais. Alors dans ce dernier épisode de Mediarama, on fait le point avec Ari Assuied. En 2006, il a fondé LeKiosk, devenu récemment Cafeyn. Cafeyn est une plateforme qui, grâce à un abonnement, permet d’accéder à des milliers de titres de presse.
“Cafeyn est une arme antichurn pour nos partenaires”
Si la presse s’est toujours rémunérée grâce à la publicité, depuis l’arrivée du numérique et des paywalls, les systèmes d’abonnement sont de plus en plus présents. Mais pour Ari, s’abonner à une seule marque de presse est impensable. Les gens lisent plusieurs médias simultanément et ne se cantonnent jamais à un seul quotidien. Face à cela, les kiosques en ligne sont LA solution. Un seul abonnement, mais des milliers de titres de presse à disposition sur son téléphone, son ordinateur ou sa tablette. On ne peut pas rêver mieux.
Alors, qu’en est-il de Cafeyn ? Comment se développe-t-elle ? Qu’ont permis les différents partenariats avec les opérateurs téléphoniques ? Quelles sont ses ambitions suite aux rachats de miLibris et de Blendle ? Comment se positionner face aux GAFAM ? Ari Assuied revient sur toutes les ambitions de Cafeyn depuis sa création et me livre sa vision de la presse en ligne.
Un treizième épisode qui analyse le modèle économique et les usages des kiosques numériques. Bonne écoute !
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Dans Mediarama, François Defossez plonge au coeur de la galaxie média et explore innovations et dernières tendances. Il part à la rencontre des principaux acteurs, pour décortiquer avec eux les…
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