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Au menu de l’actualité :
•Séisme en Türkiye et en Syrie : la réponse de l’ONU s’intensifie sur le terrain
•Afrique subsaharienne : l'emploi est désormais le principal moteur d’adhésion aux groupes extrémistes violents
•Avec 1 école sur 3 est sans installations sanitaires, l’ONU appelle à investir dans le bien être en milieu scolaire
Présentation : Cristina Silveiro
Au menu de l’actualité :
Séismes en Türkiye et en Syrie : l'ONU juge nécessaire d'intensifier les efforts de secours
Le Secrétaire général de l’ONU est inquiet des menaces qui pèsent sur la liberté d’expression
Un militant sénégalais explique son engagement à lutter contre les mutilations génitales féminines.
Présentation : Jérôme Bernard
Cette année, la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines, marquée le 6 février, souligne le rôle important des hommes et des garçons dans la lutte pour mettre fin à cette pratique néfaste.
Plus de 200 millions de femmes et de filles vivantes aujourd'hui ont subi des mutilations génitales et on estime qu’en 2023, 4,2 millions de filles risquent d'y être soumises.
Pour le PDG de l'ONG Parole aux jeunes, Mandiaye Pety Badji, les hommes peuvent être des acteurs déterminants dans la lutte contre les mutilations génitales féminines.
Au micro d’ONU Info, l’activiste sénégalais lance un message aux hommes et revient sur les origines de son engagement ainsi que sur les efforts qu’il mène pour contrecarrer cette pratique au sein de son organisation et au quotidien.
(Interview : Mandiaye Pety Badji, activiste senegalais et PDG de l’ONG Parole aux jeunes ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l’actualité :
Les priorités d’António Guterres pour 2023
RDC : un Casque bleu tué et plusieurs blessés lors d'une attaque contre un hélicoptère de la MONUSCO
L’importance des hommes dans la lutte contre les mutilations génitales féminines
Présentation : Cristina Silveiro
Au menu de l’actualité :
Le pape François a effectué une visite en RDC qui connaît la plus grande crise de la faim en Afrique
Au Mali, le nombre de personnes ayant besoin d’une assistance humanitaire est en hausse
A Genève, l’Orchestre des Nations fête ses 10 ans.
Présentation : Jérôme Bernard
Arthur Langerman, ancien enfant caché et survivant belge de la Shoah, collectionne depuis plus d'un demi-siècle des images antisémites nazies de toutes sortes, qui sont à l’origine de l’exposition « Fake Images : démasquer les dangers des stéréotypes » qui est présentée au siège de l’ONU à New York jusqu’à la mi-février.
Il voit ces images comme des précurseurs évidents du génocide nazi des Juifs et servant d’avertissement pour les générations actuelles et futures.
L’exposition a pour objectif de démasquer les dangers des stéréotypes par l’examen d’images de propagande nazie antisémites et d’images réelles de la population juive européenne de l’époque.
Elle met ainsi en exergue l’histoire de l’antisémitisme et souligne comment la désinformation et les discours de haine ont soutenu la discrimination systémique qui a mené au génocide mené par les Nazis ; et déconstruit les mécanismes de fonctionnement de cette propagande et pointe du doigt leur application aujourd’hui avec des conseil pratiques pour s’en défendre.
ONU Info s’est rendu au vernissage de l’exposition, l’occasion de le rencontrer et de lui demander de revenir sur son histoire et la raison d’être de l’exposition.
(Interview : Arthur Langerman, survivant belge de l'Holocauste, collectionneur des images antisémites à l'origine de l'exposition #FakeImages : propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l’actualité :
Les médicaments contrefaits tuent des centaines de milliers de personnes dans les pays du Sahel, alerte l’ONUDC.
Il est urgent de restaurer les zones humides : c’est le thème de la journée mondiale cette année.
Au Mali, un projet de stockage des armes légères et de petits calibres vient d’être lancé par l’ONU.
Présentation : Florence Westergard
Au menu de l’actualité :
Présentation : Cristina Silveiro
Au menu de l’actualité :
Deux ans après le coup d’Etat au Myanmar, l’ONU soutient les aspirations démocratiques de la population
Mali : la désinformation entrave l’efficacité de l’action de la MINUSMA
L'UNRWA a besoin de 1,6 milliard de dollars pour financer ses opérations cette année.
Présentation : Jérôme Bernard
Dans un entretien accordé à ONU Info, le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, El-Ghassim Wane et chef de la Mission des Nations Unies dans ce pays (MINUSMA), est revenu sur la situation politique au Mali et comment la mission travaille avec le gouvernement malien sur la fin de la période de transition et le respect du calendrier convenu.
Au micro d'Alban Mendes de Leon, il explique que les régions du nord et du centre du Mali sont toujours confrontées à des défis majeurs en matière de sécurité, y compris des violations des droits de l'homme.
La MINUSMA, au-delà de son travail d’enquête, de documentation et de publication de rapports liés aux droits de l’homme, mène un travail tout aussi important dans le domaine de la formation et du renforcement des capacités.
El-Ghassim Wane explique aussi comment la mission onusienne lutte contre la désinformation qui se répand au Mali et dans les pays voisins. Pour faire passer l’information exacte, elle travaille avec les communautés locales, organise une émission hebdomadaire sur la radio de l’ONU au Mali, Mikado FM, ou encore travaille avec les influenceurs et les jeunes blogueurs.
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