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Or


_ Afghanistan : António Guterres appelle les Talibans à la retenue
_ Haïti : les agences humanitaires de l'ONU se mobilisent
_ Mali : la participation des femmes à la Zone de libre-échange africaine
« La sonnette d'alarme est assourdissante et les preuves sont irréfutables : les émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles et de la déforestation étouffent notre planète et mettent des milliards de personnes en danger immédiat ».
C’est ce qu’a déclaré le Secrétaire général de l’ONU António Guterres suite à la publication de la dernière évaluation climat du GIEC.
Le rapport du Groupe d’expert signale que le réchauffement de la planète affecte toutes les régions du globe ; qu’il s’accélère et s’intensifie, de même que les événements climatiques extrêmes qu’il provoque ; et en effet que ce réchauffement est incontestablement lie à l’activité humaine, comme l’explique Sonia Senerivatne, scientifique et auteure principale du chapitre sur les événements extrêmes.
(eExtrait sonore : Sonia Senerivatne, scientifique et auteure principale du chapitre sur les événements extrêmes; propos recueillis par Cristina Silveiro
Le nouveau rapport du GIEC sur l’évolution du climat, qui est paru cette semaine, tire la sonnette d’alarme.
Nous sommes déjà à 1,1degrée Celsius par rapport aux températures de 1850, le réchauffement s’accélère et le seuil total de 1,5 degrée Celsius visé par la communauté internationale pourrait bientôt être hors de portée.
Sans action urgente, il faudrait alors viser 2 dégrées Celsius, or chaque fraction de degrée a des répercussions importantes. Précisions avec Sonia Senerivatne, scientifique et auteure principale du chapitre sur les événements extrêmes du rapport.
(Extrait sonore : Sonia Senerivatne, scientifique et auteure principale du chapitre sur les événements extrêmes du rapport du GIEC sur l’évolution du climat; propos recueillis par Cristina Siliveiro)
Le Secrétaire général des Nations Unies a appelé vendredi les Talibans à « cesser immédiatement » leur offensive contre les forces gouvernementales afghanes et à revenir « en bonne foi » à la table des négociations, « dans l'intérêt de l'Afghanistan et de son peuple ».
António Guterres, qui suit l'escalade des combats en Afghanistan « avec une profonde inquiétude », a souligné notant que plus de 1.000 personnes ont été tuées ou blessées à la suite d'attaques aveugles contre des civils, notamment dans les provinces de Helmand, Kandahar et Herat, au cours du seul mois écoulé.
Selon les agences de l’Organisation, la crise afghane, qui évolue rapidement, « a les caractéristiques d'une catastrophe humanitaire ». Les femmes et les enfants paient un prix disproportionné : 80 % des quelque 250.000 Afghans contraints de fuir depuis la fin du mois de mai sont des femmes et des enfants.
Pour en savoir plus sur la situation et les priorités sur le terrain, nous avons joint à Kaboul Moustapha Ben Messaoud, le Chef des opérations sur le terrain et des urgences pour UNICEF en Afghanistan.
(Extrait sonore : Moustapha Ben Messaoud, le Chef des opérations sur le terrain et de la réponse aux urgences pour UNICEF Afghanistan; propos recueillis par Cristina Silveiro)
En Afghanistan, les atrocités augmentent de jour en jour et l’escalade du conflit provoque des déplacements importants.
L’UNICEF tire la sonnette d’alarme.
Plus de 360.000 personnes ont dû fuir leurs villages et ce chiffre s’accroit au quotidien, à l’instar des 3.500 personnes qui viennent de s’installer dans le camp de Hadji à Kandahar.
Avec ses partenaires, l’UNICEF cherche à subvenir à leurs besoins de première nécessité, mais aussi à fournir un appui psychosocial.
Moustapha Ben Messaoud, est le Chef des urgecnces et des opérations sur le terrain de l'UNICEF en Afghanistan. Il s’est rendu au camp de Hadji. Il explique pourquoi l’appui psychosocial est si important.
(Extrait sonore : Moustapha Ben Messaoud, Chef des urgences et des opérations sur le terrain de l'UNICEF en Afghanistan; propos recueillis par Cristina Silveiro).
Au menu de l’actualité :
La crise en Afghanistan a les caractéristiques d’une catastrophe humanitaire selon les agences onusiennes sur le terrain
En RDC, le HCR dénonce les actes de violence sexuelle systématique contre des femmes dans la province du Tanganyika
Mali : le chef de la police de l'ONU se félicite d'éléments encourageants concernant la collaboration avec les forces de sécurité maliennes.
Présentation : Jérôme Bernard
Cette semaine nous allons parler du racisme avec Aly Ndiaye alias Webster, artiste hip-hop et conférencier. De mère québécoise et de père sénégalais, Webster est un artiste engagé. Son thème de prédilection, l'histoire de la présence afro-descendante et l’esclavage au Québec et au Canada.
Depuis leur création en 1945, les Nations Unies œuvrent en faveur des droits de l'homme et de l'éradication du racisme et de la discrimination raciale dans le monde.
Il y a 20 ans la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, s'est tenue à Durban, en Afrique du Sud. Cette conférence a débouché sur le programme le plus complet en la matière : la Déclaration et le Programme d'action de Durban.
En avril 2009, la Conférence d'examen de Durban, qui s'est tenue à Genève, a évalué les progrès accomplis en vue de la réalisation des objectifs fixés par la Conférence de Durban de 2001 et pour vaincre le racisme. Elle a conclu qu'il restait beaucoup à faire. Mais où en sommes-nous 20 ans après ? L’occasion de poser la question à Webster.
Interview : Aly Ndiaye, Alias Webster - Artiste hip-hop et conférencier
Interview, réalisation et production : Florence Westergard
Au menu de l’actualité :
La Journée internationale de la jeunesse cette année jette un coup de projecteur sur les solutions innovantes mises au point par des jeunes
Des experts sur le climat préviennent que toutes les régions du globe sont impactées par des phénomènes météorologiques extrêmes
En Afghanistan, l’UNICEF fournit un appui psychosocial aux populations déplacées par les combats.
Présentation : Jérôme Bernard
Au moins 51 civils ont été tués dimanche 8 août dans des attaques simultanées menées par des extrémistes dans quatre villages de la commune de Ouata gouna, à l’est du Mali, non loin des frontières avec le Niger et le Burkina Faso.
La Mission des Nations Unies au Mali, la MINUSMA, est à pied d’œuvre pour aider le gouvernement à faire la lumière sur les évènements, comme l’explique le Directeur de la division des droits de l’homme de la mission. Guillaume Nguefa, au micro de Sory Ibrahim Maïga de Mikado FM.
Au menu de l’actualité :
La Mission de l’ONU au Mali apporte son aide à l’enquête sur le massacre d’une cinquantaine de civils le 8 août dans l’est du pays
En RDC, la société civile du Sud-Kivu s’efforce de rétablir la paix dans cette province minée par les conflits
La Commission économique des Nations Unies pour l’Europe prévient que les objectifs climatiques internationaux ne seront pas atteints si l'énergie nucléaire est exclue.
Présentation : Jérôme Bernard
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