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Personnes déplacées au Sahel | Ratko Mladiç | Volcan Nyiragongo en RDC.
Trois semaines après l’éruption du volcan Nyiragongo dans l’Est de la RDC, les autorités ont donné cette semaine le feu vert pour un retour progressif des populations. Les déplacés rentrent désormais à Goma.
Le gouvernement et les agences humanitaires, dont l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), s’activent pour subvenir à leurs besoins, y compris ceux d’au moins 4.000 d’entre eux qui auraient perdu leur maison.
Blaise Sanyila est chargé d’information au HCR en RDC et témoigne de la situation depuis Goma.
(Extrait sonore : Blaise Sanyila, chargé d’information au HCR ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Plus 3.300 personnes ont été forcées de fuir après l’attaque sur le village de Solhan, dans le Nord-Est du Burkina Faso, attaque perpétrée dans la nuit de vendredi à samedi. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux réfugiés a fermement condamné cette attaque menée par des groupes armés qui a tué au moins 138 civils et qui est la plus meurtrière depuis 2015. Selon le HCR, les nouveaux déplacés internes sont arrivés dans les villages de Sebba et Sampelga avec très peu ou aucune possession.
Fatoumata Sinkoun Kaba, Cheffe de la communication du bureau régional du HCR pour l'Afrique centrale et de l'Ouest revient sur cette attaque et sur l'insécurité observé dans le nord du Burkina Faso. Elle explique les priorités à donner aux personnes affectées et déplacées dans cette région et combien cette insécurité entrave le travail des humanitaires sur le terrain
Burkina Faso | Océan | Mali.
Au menu de ce bulletin :
- Personnes déplacées au Burkina Faso
En République démocratique du Congo, c’est depuis le 19 avril 2021 que la campagne de vaccination contre la COVID 19 a été lancée.
Pour cette campagne, la RDC a reçu 1,7 millions de doses de vaccin Astrazeneca, dans le cadre du mécanisme COVAX, dispositif pour un accès mondial aux vaccins contre la COVID 19. Mais ces vaccins arrivés avaient une date de péremption du 22 et 24 juin 2021.
A cause d’un lancement tardif de la campagne de vaccination, toutes les doses reçues par la RDC risquaient de ne pas être utilisées avant la date d'expiration. 1300000 vaccins ont donc été redéployées à d’autres pays africains, entre autres le Sénégal, le Ghana ainsi que l'Angola.
Prévue pour le 15 mars, les autorités sanitaires du pays avaient décidé de suspendre le lancement de la campagne de vaccination afin d'attendre les conclusions des études sur le vaccin Astra Zeneca. De plus, des reportages diffusés par les médias qui émettaient des doutes sur le vaccin, ont crée une réticence de la population au vaccin.
Pour Amédée Prosper, Représentant de l’OMS dans le pays, la Covid ne doit pas faire oublier les autres programmes de santé.
Il rappelle que le vaccin est très sûr et appelle tous les congolais à se faire vacciner contre la Covid-19 afin d'éviter une nouvelle flambée et ainsi revenir à une vie normale.
Situation en Afrique centrale | Lutte contre la Covid-19 en RDC | Apparition d’un variant de la Covid-19 au Mali.
Au menu de ce bulletin :
-la situation en Afrique centrale discutée au Conseil de sécurité
-la lutte contre la Covid-19 en RDC ne doit pas faire oublier les autres priorités de santé
-un nouveau variant de la Covid-19 détecté au Mali
Il y a encore beaucoup de réticence vis-à-vis du vaccin contre la Covid-19, notamment celui d'AstraZeneca, de la part de la population africaine.
En République démocratique du Congo, cette réticence est liée au manque d’informations données à la population, mais aussi à un manque de confiance dans les systèmes institutionnels de santé.
Pour Edouard Beigbeder, Représentant de l’UNICEF dans le pays, il faut pousser la communication intra-communautaire afin que tous Congolais puissent se faire vacciner.
Au Tchad, quelque 5,5 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire cette année, selon le Bureau de la coordination des afffaires humanitaires de l'ONU (OCHA).
Les Nations Unies et le gouvernement tchadien ont lancé, ce vendredi, un plan de réponse humanitaire d’un montant de 617 millions de dollars.
Le pays d’Afrique centrale continue d’être confronté à une crise de protection et à des situations humanitaires complexes et multiples.
Pour les organismes humanitaires et les autorités tchadiennes, le financement du plan de réponse humanitaire permettra aux populations de renforcer leur résilience et de lutter contre les « chocs récurrents à l’avenir », mais aussi « de les protéger contre les violations de leurs droits ».
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