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Or


Chaque année, près d’un tiers de l’ensemble de la nourriture produite et destinée à la consommation humaine est soit perdue, soit gaspillée. Ces pertes et gaspillage ont des conséquences pour les économies, pour la sécurité alimentaire et pour l’environnement. C’est ce qu’indique un nouveau rapport de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, FAO.
Au micro d’Anaïs Hotin, Carola Fabi, statisticienne principale à la FAO explique où ces pertes surgissent le long de la chaine alimentaire et comment les pays redoublent d’effort pour lutter contre le problème.
Nous recevons la Représentante spéciale de l’ONU pour la RDC, Leila Zerrougui, que nous avons rencontrée en marge du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies fin septembre.
Elle revient sur le message positif qu’elle est venue apporter et sur la valeur ajoutée de la Mission de l'ONU dans le pays (MONUSCO) dans ce contexte nouveau.
Au menu :
Prix Nobel de la paix : l’ONU félicite le Premier Ministre Abiy Ahmed
Le rôle déterminant des villes dans la lutte contre le changement climatique
Journée internationale de la fille, « force libre et inarrêtable »
Santé mentale en RCA
Situation sécuritaire et humanitaire au Burkina Faso
Présentation : Cristina Silveiro
En ce 11 octobre nous célébrons la Journée internationale de la fille, placée cette année sous le thème « Les filles : une force libre et inarrêtable ».
Le Secrétaire général a appelé à défendre l’égalité des droits et donner aux filles les moyens d’exercer une influence dans nos familles, nos communautés, et nos pays.
Une vingtaine de Rapporteurs spéciaux ont salué le rôle moteur que jouent actuellement les jeunes filles activistes à travers le monde, dont Alda Facio, membre du groupe de travail de la discrimination contre les femmes et les filles.
(Extrait sonore : Alda Facio, membre du groupe de travail de la discrimination contre les femmes et les filles; propos receuillis par Cristina Silveiro)
Sensibiliser et mobiliser l’opinion publique aux questions de santé mentale est l'objectif visé cette année à l'occasion, ce jeudi 10 octobre, de la Journée internationale de la santé mentale.
Selon le service psychiatrique de Bangui, en République centrafricaine, le nombre de malades mentaux accueillis par cette structure est en nombre croissant.
Ce jeudi la thérapie hebdomadaire de groupe de ce service a porté sur comment traiter d'une façon efficace les maladies mentales dans les hopitaux. Selon le Dr. Kette Calle, les guérisseurs traditionnels sont encore souvent utilisés pour traiter des cas de dépression ou autres troubles mentaux par des familles, ce qui limite son traitement.
Retour sur cette thérapie de groupe avec Honorine Niare de Guira-FM.
Au menu ;
Le Conseil de sécurité s’est réuni en urgence au sujet de l’opération turque dans le nord-est de la Syrie
C'est la Journée mondiale de la santé mentale et le thème cette année est la prévention du suicide
L’Organisation mondiale de la santé affiche un optimisme prudent concernant la lutte contre Ebola en République démocratique du Congo
En dossier, un responsable de l’OMS revient sur un nouveau rapport indiquant que plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent avec une déficience visuelle parce qu’elles ne reçoivent pas les soins dont elles ont besoin.
Présentation : Jérôme Bernard
Ce 10 octobre, c'est la Journée mondiale de la santé mentale, qui porte cette année sur la prévention du suicide.
A cette occasion, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déploré que la santé mentale ait été négligée pendant trop longtemps, appelant à ne pas permettre que la stigmatisation empêche les personnes concernées de rechercher l’assistance dont elles ont besoin et à investir davantage dans les services.
Le suicide est la deuxième cause de décès dans le monde parmi les 15-29 ans.
Chaque année, près de 800.000 personnes mettent fin à leurs jours, soit une personne toutes les 40 secondes. L’Organisation mondiale de la santé invite ainsi à mener un action de 40 secondes pour le prévention du suicide.
Les précisions de Fadela Chaïb, porte-parole de l’OMS.
(Extrait sonore : Fadela Chaïb, porte-parole de l’OMS; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu :
Le Conseil de sécurité a discuté de la situation en République démocratique du Congo
A Lyon, en France, le Fonds mondial contre le VIH, la tuberculose et le paludisme a réuni ses bailleurs de fonds
A Genève, le Comité exécutif de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) discute de la question du rapatriement volontaire
En dossier, l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la région des Grands Lacs d’Afrique se félicite que les pays de cette région soient plus que jamais résolument engagés dans une marche vers la stabilité.
Présentation : Jérôme Bernard
À l’ouverture de sa sixième Conférence de reconstitution des ressources, le Fonds mondial contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, a annoncé qu’une série de partenaires du secteur privé allaient encourager l’innovation pour en finir plus rapidement avec ces trois maladies infectieuses, les plus meurtrières de la planète.
Depuis sa création les programmes du Fonds ont réussi à sauver 32 millions de vies.
Cette Conférence, qui se tient à Lyon, en France, sous l'égide du Président français Emmanuel Macron, vise à lever recueillir au moins 14 milliards de dollars US pour en sauver 16 millions de plus.
On écoute Françoise Vanni, chargée des relations extérieures du Fonds mondial.
(Interview : Françoise Vanni, chargée des relations extérieures du Fonds mondial; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Lors d'un exposé devant le Conseil de sécurité, l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la région des Grands Lacs d’Afrique, Huang Xia, a affirmé que cette région est, plus que jamais, résolument engagée dans une marche vers la stabilité.
Selon lui, des étapes importantes ont été franchies dans la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo (RDC) et la région, qui a été signé en 2013, grâce notamment au transfert pacifique du pouvoir en RDC et à la volonté réaffirmée des leaders de la région de faire face ensemble aux défis qui entravent son émergence.
Des propos dont se sont félicités les Quinze membres du Conseil dans une déclaration à la presse publiée mardi, tout en se préoccupant des obstacles persistants à l'exercice des libertés politiques fondamentales et des droits de l'homme dans la région.
Nous avons profité du passage de M. Xia à New York pour le recevoir dans nos studios et lui demander de revenir sur les progrès dans la région des Grands Lacs.
(Interview : Huang Xia, Envoyé spécial des Nations Unies pour la région des Grands Lacs d’Afrique; propos recueillis par Cristina Silveiro)
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