
Sign up to save your podcasts
Or


NICOLE VERNEY-CARRON
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DIDIER NOURRISSON
La chronique de JACQUES PLAINE
« Jamais le soleil ne se couche sur la planète Coca ».
Une « planète » qui fait le tour de la nôtre avec des chiffres qui donnent le vertige : 834 millions de litres consommés chaque jour, 3 500 bouteilles par seconde et cela dans plus de 200 pays, soit presque la moitié des boissons rafraîchissantes sans alcool. Mille cinq cents embouteilleurs distribuent du Coca-Cola de New York à Shanghai, de la Norvège à l’Afrique du Sud et depuis plus d’un siècle un torrent de publicité inonde les murs du monde, ses transports collectifs, ses journaux, ses cinémas, ses radios, ses télévisions. Une publicité qui fait du gigantisme son quotidien, qui vise la démesure, l’extravagance et le fantastique avec l’ambition d’inventer l’impossible. L’entreprise n’a-t-elle pas envisagé de racheter les droits de Popeye, pour remplacer ses épinards par un soda à la noix de Kola ?
Et pourtant ! Et pourtant quand en 1886 et à Colombus un pharmacien inventeur d’un sirop pour la toux, d’une teinture à cheveux et de pilules pour le foie eut l’idée d’ajouter à sa panoplie médicamenteuse un nouveau soda rafraîchissant rien ne laissait supposer qu’il venait de toucher le Graal avec une potion magique qui allait combler d’aise et de bonheur les gosiers de tous les assoiffés du monde.
Une aventure pleine de rebondissements. Une saga qui prendra son envol à l’heure de la prohibition, qui fera son show lors des grands événements mondiaux que sont les jeux olympiques ou les championnats du monde de foot. Une boisson devenue « monte en ligne » pour les G.l de Normandie, de Corée ou du Vietnam comme le fut la gnôle pour les « piou piou » de Verdun ou du Chemin des Dames. Un breuvage « délicieux, rafraîchissant, stimulant, revigorant » qui fera des envieux et des jaloux, sera contrefait, imité, copié, plagié et contre lequel Pepsi a été, est et sera toujours le meilleur, le plus fidèle et le plus redoutable des ennemis.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe Maillot
Bien qu'il soit mort depuis soixante ans maintenant, l'énigme Kennedy demeure, tant la discordance entre l'image lumineuse montrée au grand public et celle d'une réalité beaucoup plus sombre fascine encore aujourd'hui.
La chronique de Jacques Plaine
CHRISTOPHE MAILLOT L’Humour chez JFK une arme politique Les 3 colonnes Diplômé en Droit public et en Études politiques, Christophe Maillot est Directeur Général des Services du Département. « Si un moustique avait piqué Jack, c’est le moustique qui serait mort ! » écrivait Lem Billing - ami de toujours de John Fitzgerald Kennedy – montrant par là que celui qui avait si souvent le sourire du bonheur souffrait « d’à peu près toutes les affections possibles », marchait « parfois hors caméra avec des béquilles » et avait reçu plusieurs fois l’Extrême-onction. « L’Humour chez JFK » un livre qui raconte l’histoire - programmée dès la mort de son grand frère auquel était dévolue cette ambition - d’un garçon chétif, petit fils du maire de Boston et fils de l’ambassadeur des États-Unis à Londres, promis par les siens au destin de locataire de la Maison Blanche. Un détraqué du sexe qui mettra plus de filles dans son lit que Georges Simenon lui-même en avait possédées, boira le thé avec la princesse Elizabeth, avant de rester pour l’Histoire celui qui aura retourné à leur envoyeur les missiles de Cuba. Un garçon charmeur et charmant qui dira un jour : « il y a trois choses de vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième » puis deviendra un président qui fera du rire, de l’humour et des bons mots une arme politique redoutable. Une arme qui illuminera ses 1000 jours de présidence. Une arme qu’il partagera à distance avec Abraham Lincoln et que Christophe Maillot nous dévoile aujourd’hui en nous en distillant tout son mordant, son à propos et son efficacité. Mais en tout homme – ou presque - il y a une face dont le plus grand mérite est de rester dans l’ombre. La face sur laquelle J. F. Kennedy n’eut du gendre idéal que le sourire enjôleur, la face où sa soif de pouvoir a trop rarement laissé le « Milieu » sur les bords. Une face à faire vaciller son statut d’icône et qui décidera Joe Biden à préférer celle de son frère (au féminin et avec un « e » au bout) pour décorer le bureau ovale.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
" Les paysans et leurs animaux, hier, aujourd'hui, demain". Le 4ème Festival d'histoire de Montbrison, organisé par La Diana, a proposé de nombreuses manifestations à Montbrison et dans les communes de Loire-Forez-agglomération et a touché un large public ! Rencontre à Montbrison avec Didier Nourrisson, universitaire et organisateur scientifique du Festival. Il est accompagné d' Eric Baratay, professeur à Lyon 3 et spécialiste de l'histoire des animaux et de Jean-Marc Moriceau, professeur à l'université de Caen et fondateur de l'Association d'histoire des sociétés rurales. Les Français aiment l'histoire et les historiens leur permettent de comprendre le passé et le présent !
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christian Chavassieux
Une écrivaine quitte la ville pour se réfugier dans le calme de la Bourgogne. Elle tombe amoureuse de Malvoisie, vieille bâtisse en pierre qui l'accueille, avec ses portes qui grincent, son potager et ses rosiers magnifiques.
La chronique de Jacques Plaine
CHRISTIAN CHAVASSIEUX Mon très cher cueilleur de roses Phébus Auteur de pièces de théâtre, de romans, de contes pour enfants, de scénarios de BD et de films, le roannais Christian Chavassieux - prix Lettres Frontière 2016 - est parrain du concours de Nouvelles 2024 organisé par la Médiathèque Municipale et Lire à Saint-Étienne. Une volonté, une opportunité, une chance « et pourquoi ne pas aller là-bas ? » - Floriane devenue écrivaine sous le nom de Saskia, vient d’hériter - au nez et à la barbe des enfants de son amour d’autrefois - d’une belle et grande maison. Malvoisie, une ancienne exploitation agricole - qu’il me semble pouvoir situer pas très loin d’ici, en Bourgogne je crois - et qui « au gré des fortunes et des goûts des propriétaires successifs » a pris des allures d’accueillante et riche gentilhommière. Un havre de paix et de verdure au cœur d’une roseraie de rêve où Saskia - « la chance de m’éloigner du milieu de l’édition parisienne et de ses mondanités obligées » - se voit déjà écrire son prochain roman. Un petit paradis qui deviendrait olympe si elle pouvait y vivre seule sans la présence encombrante d’un pourtant bel homme « grand, costaud malgré son âge que j’estime à soixante-dix ans » – et que dès le premier jour elle découvre courbé sur la terre du jardin. Un importun pense-elle qu’elle se promet dès le lendemain d’envoyer cultiver ses salades ailleurs. Mais un importun qui deviendra très vite son « très cher cueilleur de roses ». Pourquoi ? D’abord parce qu’elle découvre très vite que cet apparent brave type qui semble ne pas pouvoir faire de mal à une mouche a un passé pas piqué des hannetons. Un passé de roman noir qui servirait de terreau idéal pour son prochain livre, ensuite parce que le drame vécu jadis par ce curieux personnage lui renvoie en miroir les pires moments de sa propre histoire. « Et c’est à partir de là que tout est parti en malheur » se confiera-t-il un jour. Un malheur qu’elle connaît bien puisque après ce qu’elle a découvert un certain matin dans la cuisine de ses parents plus rien n’a marché droit et s’est même mis à tourner de travers dans la mémoire de ses souvenirs. 04 77 25 09 64 – 04 77 21 35 7
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
THIERRY POYET
Raconte-moi un mensonge
Éditions Maïa
Chroniqueur et critique, Thierry Poyet – né à Saint-Étienne – est un universitaire spécialiste de l’œuvre deFlaubert. Auteur de nombreux essais et articles consacrés à la littérature du XIXe siècle, il a aussi reçu en 2019 le « Coup de cœur » du prix Claude Fauriel.
Lorsqu’elle décida de changer d’appartement, l’agent immobilier à qui elle avait expliqué la raison de son choix – en tomba de sa chaise « Vous vous installez dans le duplex de la rue de l’Avenir parce que le père de votre ex y habite ? Un ex avec qui vous avez rompu volontairement ?
Tout ça parce que vous l’aimez encore ? ». Elle, c’est Laura Nivelles, une jeune agrégée d’Italien,
surdouée, diagnostiquée « précoce et QI exceptionnel » par la faculté, un peu autiste sur les bords et que les mauvaises langues qualifient volontiers de bipolaire. Une fille « qui multiplie les relations d’un soir, avec des garçons et des filles » - pas regardante sur le sexe, la donzelle ! – et
qui un beau matin - et dans la salle des profs - tombe folle dingue d’un collègue. Et bien que son père l’ait toujours prévenue « jamais plus de quinze ans d’écart » le collègue en question - un homme marié père de deux enfants - est de vingt ans son aîné. Emportée par la passion et après s’être fait tatouer le prénom du bonhomme sur l’épaule, elle laisse tomber celle avec qui elle allait convoler en justes noces et saute dans le lit du vieux.
Ensuite c’est le grand amour, les jolis mots, les grands mots, puis un jour, un mauvais jour,
un mot de trop – le mot « pause » si je me souviens bien – et c’est le drame, la séparation,
la fin du film. Commence alors une autre histoire. Celle où un très vieux monsieur l’attend -
soir et matin - devant les boîtes aux lettres de son nouvel immeuble, l’attire chez lui, sort un
gros sac de photos et lui raconte sa vie.
Il lui raconte sa femme qu’il adorait et qu’il adore toujours bien qu’elle le méprisât jusqu’à sa
mort, ses deux fils dont le plus jeune avait évité de peu l’aiguille de la tricoteuse et qui –
vous l’avez deviné – est la raison première de son déménagement. Une histoire que sa
meilleure amie – une aveugle bien en vue à la DRAC de Lyon – lui suggère d’écrire. Un livre
qui fera le bonheur d’un éditeur parisien et de grosses vagues dans sa montée d’escaliers
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malheur à qui n'a plus rien à désirer
Etienne, la quarantaine, devient avocat après une courageuse reconversion professionnelle. Il rejoint alors un cabinet à Valence dans lequel il rencontre Esther, dont il tombe éperdument amoureux. Elle est magnifique, mystérieuse et imprévisible avec un regard aussi changeant que troublant. Mais cette relation se transforme en calvaire : il perd peu à peu toute force de caractère et se soumet aux affres d'une passion excessive et destructrice. Poussé à bout, il commet l'irréparable, jusqu'à se retrouver aux assises...
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Marc Chavot
À cette époque, nous collions des décalcomanies sur nos cartables quand nous ne jouions pas aux osselets.
La chronique de Jacques Plaine
Asperger For Ever Les presses du Midi Stéphanois et enseignant, Jean-Marc Chavot nous offre ici son deuxième roman. Un roman inspiré du quotidien de son fils, diagnostiqué autiste de haut niveau. Tout près d’ici, dans les montagnes du matin, Valentine et Antoine sont en vacances. Chez leurs grands-mères. Deux grands-mères de choc. La première « plus large que deux biches à lait auvergnates » et qui en sait plus que tout le monde sur tout et n’importe quoi, la seconde qui s’efforce d’être là quand ses enfants sont ailleurs. Toujours ailleurs, préoccupés essentiellement de leur business - leur magasin en l’occurrence – une boutique qui les fait considérer leur fils comme « un colis encombrant » à sécuriser chez mémé plutôt que sous leur toit. Valentine, elle, c’est autre chose. « Valentine est différente », agressée par tout ce qui bouge et qui fait du bruit. Valentine a peur de tout en général et du noir en particulier, « se recroqueville comme le hérisson face au danger » et quand rien ne va « balance son corps, toujours plus vite, toujours plus fort ». Entourée de psychiatres, abrutie de médicaments elle vit dans un institut spécialisé. Une prison qu’elle déteste et en silence confie ses malheurs à son doudou. Car Valentine ne parle pas, atteinte du syndrome d’Asperger en un temps où Asperger et trisomie 21 se conjuguaient en musique. Son doudou d’une main, Antoine de l’autre, les voilà tous les trois à courir la marguerite et le coquelicot. À chasser le bourdon et le papillon « le papillon agite ses ailes et se pose au creux de sa main ». À soigner un perdreau tombé du nid « Valentine joue les vétérinaires ». À ramener à la vie un chien friand de bouchons. À se régaler de brioches chez les mémés et écouter les tubes de Cloclo sur RTL. Et puis un jour le perdreau tombé du nid prendra son envol et Valentine oubliera d’être Valentine. « Non, c’est bien ça. Je n’ai pas rêvé » s’étonnera Antoine en se frottant les yeux et se débouchant les oreilles, ajoutant plus tard : « Depuis que Valentine a posé ses lèvres sur ma joue, j’ai vieilli de cinq ans ». Ensuite il prendra cinq ans de plus, aura vingt ans, puis trente, puis cinquante, deviendra psychiatre et consacrera sa thèse au syndrome d’Asperger. Et Valentine ? Que deviendra Valentine. ? Valentine et ses doudous ?
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe Dumas
Eustache Denis est un père endeuillé. Son fils aîné, Jacques, est mort pour la France le 5 octobre 1918, lors de l'offensive finale sur les Ardennes. S'il avait vécu, celui-ci aurait suivi les traces paternelles et serait devenu passementier à Saint-Étienne.
La chronique de Jacques Plaine
CHRISTOPHE DUMAS Le voyage d’Eustache Éditions Abatos Ancien élève du lycée Claude Fauriel, Christophe Dumas diplômé d’histoire de l’université Jean Monnet à Saint-Étienne est aujourd’hui principal de collège. Arrière-petit-fils d’Eustache, Christophe Dumas avait déjà raconté la guerre de son grand-oncle Jacques - le fils d’Eustache - dans un beau livre publié aux éditions Actes Graphiques. S’appuyant sur les nombreuses lettres que tout au long de la guerre – la Grande, celle de 14-18 - Jacques avait adressées à ses parents, il avait reconstitué les quatre années d’un soldat français parti du Puy en Velay deux jours après la déclaration de guerre et qui sera de tous les combats. De Verdun au Chemin des Dames en passant par la Somme, la Marne et les Ardennes. De tous les combats ou presque puisqu’un obus allemand l’explosera trente sept jours avant l’armistice. De lettre en lettre il avait découvert, ou tout au moins ressenti – car Jacques, pour ne pas trop inquiéter ses parents, restait le plus évasif possible – l’enfer qui avait été le sien pendant ces quatre années. Et il s’était rendu compte qu’entre les nuits à se faire du boche au corps à corps, celles à déterrer des copains agonisant entre les lignes et celles à constater que notre artillerie tirait parfois trop court et que c’était alors nos obus qu’il recevait sur la tronche, le grand oncle s’était offert quelques poignées d’heures un tantinet coquines. Il avait même eu l’impression – mais peut-être se faisait-il des idées – que c’était grâce à un joli petit vélo qu’il passait ses meilleurs jours de repos. Mais pour faire quoi ? Le genre de question qui n’intéresse pas forcement un historien mais qui passionne un romancier. Or en lisant les lettres de son grand oncle Christophe Dumas s’est tout à coup senti pousser des ailes de romancier. Ainsi oubliant quelque peu que l’auteur de ces lettres était son grand oncle, et que celui qui les recevait était son arrière-grand-père, il va faire du premier un personnage de roman. Un personnage avec un cœur gros comme ça dont Eustache - aidé de quelques amis que la guerre a épargnés – va essayer de suivre, lui et son joli petit vélo, sur un autre chemin des dames.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cathy Galliègue
Une longue nuit, dans l'écrin de l'hiver, fait remonter les souvenirs de Gabin et de Solange. Séparés par la maladie, les épreuves, les années, la vie leur donnera-t-elle une chance ultime de se retrouver ? Un roman bouleversant sur l'intemporalité de l'amour et la nécessité de le vivre.
La chronique de Jacques Plaine
CATHY GALLIÈGUE Là où murmure le vent Presses de la Cité Cathy Galliègue a été préparatrice en pharmacie, éducatrice spécialisée, responsable de publications scientifiques, gestionnaire de pharmacovigilance et attachée de presse. Romancière elle a aussi publié chez Albin Michel et au Seuil. Solange « une vieille petite fille » de quatre-vingts ans n’aurait pas dû. Non elle n’aurait pas dû – toute seule, au beau milieu de la nuit et dans le noir - descendre aux toilettes du rez-de-chaussée. Et ce qui devait arriver arriva. « Elle avait basculé cul pardessus tête dans l’escalier et s’était retrouvée étalée sur le carrelage de l’entrée. » Là - ses deux jambes refusant « de remettre le corps debout » - elle avait attendu le lever du jour. Son gros chat « P’tite merde » sur le ventre - dans la solitude, le noir et la nuit - elle s’était alors déroulé le cinéma de sa vie. Depuis toute petite, depuis qu’avec Clovis - son frère - ils avaient rencontré un gamin de leur âge à la clairière de la combe. Le trou d’eau où ils avaient coutume de se baigner. Ce garçon c’était Gabin, le fils de la Lison, la patronne de « la Guinguette. » Une pension pas trop familiale où quelques dames inconnues du canton faisaient danser - debout ou couchés - des messieurs venus d’ailleurs. Et Solange était tombée folle amoureuse de Gabin et Gabin était tombé fol amoureux de Solange. Au petit matin - et au pied de l’escalier - Solange est toujours là, à se geler les miches et à se raconter ce qu’aurait pu, ce qu’aurait dû être sa vie. Une simple et belle vie de carte postale qui n’avait été qu’une existence saccagée avec un père à l’âme plus tordue que la moyenne des âmes les plus tordues, une mère aimante mais disparue dans l’effondrement d’une cheminée et un frère avec lequel elle s’était trouvée enchaînée toute sa vie à cause de la perversité de papa. Et Gabin dans tout ça ? Gabin qui pendant qu’elle se penche sur son passé – son gros chat sur le ventre - décide de monter à la combe. Oui à la combe de leur première fois. Un Gabin un peu perdu - ça arrive à cet âge – mais toujours aussi amoureux.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Magazine littéraire en lien avec l'association de promotion de la lecture "Lire à Saint-Étienne".
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.