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Le projet de robotaxis de Tesla continue de rencontrer des obstacles. Initialement annoncé après l'abandon de la Tesla à 25 000 dollars, ce programme connaît maintenant des retards significatifs. La semaine dernière, Bloomberg révélait que la présentation des robotaxis, prévue pour le 8 août, était repoussée à octobre. Aujourd'hui, Elon Musk a offert une explication concise sur ce report.
Elon Musk, connu pour sa communication directe sur le réseau social X, a répondu à un internaute concernant ce retard. « Nous avons demandé ce que je pense être une modification importante du design à l'avant, et le temps supplémentaire nous permet [par ailleurs] de présenter quelques autres choses », a-t-il déclaré. Ces informations restent limitées. Les détails spécifiques des véhicules et la nouvelle date de l'événement n'ont pas été divulgués. Ce que l'on sait, c'est que Tesla prévoit de posséder et d'exploiter une partie de ces robotaxis, tandis que d'autres seront vendus à des tiers qui les utiliseront via le réseau Tesla.
Cependant, ce projet reste une vision pour un futur encore lointain. Le secteur des voitures autonomes fait face à de nombreux défis, comme en témoignent les difficultés continues de Waymo, la filiale d'Alphabet spécialisée dans ce domaine. Ainsi, bien que les promesses de Tesla soient grandes, le chemin vers la réalisation de ces robotaxis semble encore semé d'embûches. Les prochains mois seront cruciaux pour voir si Elon Musk et son équipe parviennent à surmonter ces obstacles et à présenter enfin leurs innovations tant attendues.
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Le développement d'IA génératives, comme ChatGPT, nécessite l'utilisation d'un volume immense de données. Les entreprises explorent toutes les sources possibles, y compris celles sans autorisation, pour nourrir ces intelligences artificielles. C'est ce que révèlent les récentes investigations des médias Proof News et Wired.
Selon ces sources, une énorme base de données issue de YouTube a été exploitée sans autorisation par plusieurs géants de la tech. Cette base comprend plus de 170 000 vidéos provenant de quelque 48 000 chaînes. Les contenus vocaux de ces vidéos ont été transcrits en texte, puis utilisés pour entraîner des IA. Parmi les créateurs concernés, on retrouve des figures populaires comme MrBeast ainsi que des médias renommés tels que la BBC et ABC News.
La base de données a circulé largement, impliquant des entreprises de premier plan comme Apple, Salesforce, Nvidia et Anthropic, la start-up derrière le chatbot Claude. Marques Brownlee, un vidéaste américain, a exprimé sa frustration sur X : « Apple s'est procuré des données pour son IA auprès de plusieurs entreprises. L'une d'entre elles a récupéré des tonnes de données/transcriptions de vidéos YouTube, dont les miennes. Apple évite techniquement la "faute" dans ce cas, car ce n'est pas elle qui récupère les données. Mais il s'agit d'un problème qui persistera pendant longtemps. » Cette situation soulève des questions sur la collecte de données et le respect des règles de YouTube, qui interdisent normalement ce genre de pratique. Il reste à voir quelles actions YouTube prendra pour remédier à cette exploitation non autorisée.
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À quelques mois de l'élection présidentielle américaine, la figure de Donald Trump continue d'agiter les sphères financières, notamment les secteurs de la cryptomonnaie et de la tech. Cette tendance récente est mise en lumière par une annonce d'Elon Musk, qui n'a pas manqué de faire réagir Joe Biden.
Elon Musk, habitué des déclarations fracassantes, a une fois de plus fait parler de lui en annonçant un soutien financier massif à la campagne de Donald Trump. Le patron de Tesla s'engage à financer la campagne de Trump à hauteur de 45 millions de dollars par mois, soit un total de 180 millions de dollars jusqu'au 5 novembre. Cette annonce a provoqué une réaction immédiate de Joe Biden, actuellement en convalescence après avoir contracté le Covid. Sur X, l'ancien président a ironisé : « Je suis malade… [de voir] Elon Musk et ses riches potes essayer d'acheter cette élection. »
Elon Musk n'est pas seul dans cette démarche. Peter Thiel, autre figure influente de la Silicon Valley et proche des Républicains, a également décidé de soutenir financièrement Trump. De plus, les frères Winklevoss, ainsi que des fonds d'investissement comme Sequoia Capital, Valor Equity, et Andreessen Horowitz, se rangent aussi derrière l'ancien président. Cette mobilisation inédite de la Silicon Valley en faveur de Trump marque un tournant significatif. La région, traditionnellement acquise aux Démocrates depuis plusieurs décennies, pourrait bien vivre un véritable séisme politique en 2024. Ce basculement pourrait-il présager du résultat de l'élection de novembre prochain ? L'avenir nous le dira.
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Microsoft continue d'innover en intelligence artificielle. La firme de Bill Gates dévoile une nouvelle avancée majeure avec VALL-E 2, une IA de synthétisation vocale, comme rapporté par Live Science. Cette technologie prometteuse atteint ce que Microsoft appelle la « parité humaine », produisant des voix pratiquement indistinguables de celles des humains.
VALL-E 2 améliore son prédécesseur, VALL-E, lancé en janvier 2023. Ce premier modèle pouvait déjà imiter n'importe quelle voix à partir d'un extrait de seulement trois secondes. Malgré ses capacités impressionnantes, VALL-E présentait des imperfections rendant l'imitation détectable. Désormais, avec VALL-E 2, ces défauts semblent corrigés. Microsoft affirme que VALL-E 2 génère systématiquement une parole de haute qualité, même pour des phrases complexes ou répétitives. Cependant, la société a choisi de ne pas rendre cette technologie disponible au public pour des raisons de sécurité. Cette décision fait suite à des incidents où des IA de synthétisation vocale ont été utilisées pour des escroqueries.
Bien que l'absence de démonstration publique limite notre capacité à évaluer pleinement les avancées de VALL-E 2, les affirmations de Microsoft suggèrent un potentiel révolutionnaire pour des applications variées, de l'assistance vocale à la création de contenu. Néanmoins, la prudence est de mise. Les implications éthiques et sécuritaires des technologies de synthèse vocale avancée nécessitent une régulation et une surveillance rigoureuses pour prévenir les abus. En attendant, Microsoft reste à l'avant-garde de l'innovation en intelligence artificielle, promettant des technologies toujours plus performantes tout en prenant en compte les enjeux de sécurité.
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Le 14 juillet 2024, Disneyland Paris a marqué l'histoire en inscrivant son nom au Guinness World Records pour la « Plus grande image aérienne d'un personnage fictif formée par des drones/multirotors ». Utilisant 1 571 drones, le parc a illuminé le ciel avec une représentation gigantesque de Mickey Mouse, lors de son traditionnel spectacle au-dessus du Château de la Belle au Bois Dormant.
Ce record fait suite à une nouvelle parade électrique aérienne inaugurée plus tôt cette année, utilisant 500 drones. Le spectacle du 14 juillet combinait des engins pyrotechniques, des lumières, du mapping vidéo et un ballet de drones. En collaboration avec Dronisos, les équipes de Disneyland Paris ont travaillé plusieurs mois pour orchestrer ce spectacle impressionnant. Certains drones étaient pyrotechniques, ajoutant une dimension spectaculaire, comme lors du feu d'artifice de la Tour Eiffel à Paris le même soir.
Un moment mémorable du show fut la scène où les trois bonnes fées, Flora, Pâquerette et Pimprenelle, ont utilisé leur magie pour enchanter le château et les visiteurs avec des effets pyrotechniques bienveillants. Au total, 1 630 drones ont été déployés, certaines séquences nécessitant moins de drones que d'autres. Les spectateurs ont été émerveillés par des fresques de films emblématiques tels que La Belle et la Bête, Le Bossu de Notre-Dame, La Belle au Bois Dormant, Ratatouille et Les Aristochats. Des symboles français comme la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe et le Moulin-Rouge ont également été mis à l'honneur.
Ce spectacle de 12 minutes, sublimé par la parfaite chorégraphie des drones, a consolidé la position de Disneyland Paris comme référence européenne du divertissement, offrant un véritable régal pour les yeux.
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Le vendredi 12 juillet 2024 marque une date clé avec la publication de l'AI Act, le règlement tant attendu sur l'intelligence artificielle, au Journal officiel de l'Union européenne. Ce texte, qui entrera en vigueur en plusieurs phases à partir du 1er août, promet de réguler l'IA de manière aussi rigoureuse que le RGPD pour les données personnelles. Il vise à prévenir les risques et dérives de l'IA, notamment en interdisant ou modifiant certains systèmes d'IA.
L'AI Act sera appliqué par étapes. Dès ses premiers mois, les objectifs principaux seront l'interdiction des modèles d'IA prohibés et l'assurance d'un contrôle suffisant de l'IA pour les solutions déployées, comme les chatbots. Ces "dispositions générales" prendront effet dès le 1er février 2025, rendant définitives les mesures initiales en réponse aux risques jugés inacceptables par le législateur. À partir du 1er mai 2025, les fournisseurs de modèles d'IA à usage général devront démontrer leur conformité avec les nouveaux codes de bonnes pratiques. Le 1er août 2025, les obligations pour ces fournisseurs, ainsi que les chapitres concernant la gouvernance, la confidentialité et les autorités de notification, deviendront effectifs. Certaines entreprises pourront bénéficier d'un délai supplémentaire de 24 mois pour se conformer.
Le 1er août 2026, tous les États membres devront avoir établi un bac à sable réglementaire pour l'IA. Les systèmes d'IA à haut risque, disponibles avant le 1er août de l'année précédente, devront se conformer au règlement. À partir de cette date, l'ensemble du texte sera pleinement applicable. Le législateur a classifié les risques en quatre niveaux : minimal (aucune obligation), limité (obligations simplifiées), haut risque (obligations strictes) et inacceptable (interdiction). Les obligations augmenteront avec le niveau de risque, garantissant une régulation proportionnée et stricte de l'IA pour protéger les utilisateurs et la société.
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Le eSport aura bientôt ses propres Jeux Olympiques. Le Comité International Olympique (CIO) vient d’annoncer que la première édition de cette compétition se tiendra en 2025, en Arabie Saoudite. Cette décision n’est pas surprenante compte tenu de l’implication croissante du royaume saoudien dans le domaine du eSport depuis deux ans. Actuellement, la toute première eSport World Cup se déroule également en Arabie Saoudite, démontrant l'engagement du pays. L'organisation de cette première édition de l’Olympic eSport fait partie d’un partenariat de douze ans entre le CIO et le comité olympique national saoudien. Les détails concernant la ville-hôte et les dates précises de la compétition restent encore à être dévoilés.
Selon L'Équipe, il est probable que cette compétition se tienne en fin d'année, compte tenu du calendrier sportif. Par la suite, l’Olympic eSport devrait être organisée tous les deux ans, avec des pays comme les États-Unis et la Corée du Sud déjà intéressés pour accueillir l’événement à leur tour. Un point notable de ces Jeux est leur ouverture à une diversité de jeux. En plus des catégories de sports virtuels et de simulations sportives, il y aura des compétitions pour les jeux eSport les plus populaires. Parmi ceux-ci, Rocket League et League of Legends sont pressentis pour figurer dans la liste, selon L'Équipe.
Le eSport, ou sport électronique, a gagné en reconnaissance internationale ces dernières années. Autrefois à peine reconnu, il est désormais omniprésent, comme en témoigne l’eLigue 1, lancée il y a quatre ans, et qui, contrairement au football réel, est dominée par le FC Lorient. Cette évolution souligne la montée en puissance du eSport, qui se prépare maintenant à entrer dans l'arène olympique.
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En juin, le Syndicat national de Samsung Electronics (NSEU) a organisé sa première grève depuis la fondation de l'entreprise en 1969. Un deuxième mouvement a suivi du 8 au 10 juillet, juste avant l'événement Galaxy Unpacked, crucial pour la marque. En annonçant une troisième opération, le syndicat exerce une pression accrue sur la direction du plus grand chaebol de Corée du Sud, ces conglomérats d'entreprises étant essentiels à l'économie nationale.
Les travailleurs protestent contre l'échec des négociations salariales débutées en janvier et exigent une plus grande transparence sur les primes des dirigeants. Depuis dix ans, "l'entreprise utilise l'argument de la crise économique pour réduire les avantages des salariés et bloquer les augmentations, alors que ses dirigeants bénéficiaient de primes à la performance", dénonce Son Woo-mok, responsable du NSEU. Jusqu'en 2020, les syndicats ne pouvaient pas représenter les employés du conglomérat. Le NSEU compte aujourd'hui 28 000 membres, soit un quart des effectifs de Samsung Electronics, fleuron du Samsung Group. Plus de 6 000 employés ont participé à la grève de trois jours, principalement dans les usines de production de semi-conducteurs. Face à l'inaction de la direction, le syndicat a décidé d'intensifier son action. "L'entreprise n'a pas l'intention de dialoguer même après la première grève générale, c'est pourquoi nous déclarons une deuxième grève générale à partir du 10 juillet pour une durée indéterminée", a-t-il proclamé.
Samsung Electronics, leader sur plusieurs marchés internationaux avec ses smartphones, appareils électroménagers, téléviseurs et puces mémoire, pourrait voir ses activités perturbées. Une grève prolongée pourrait retarder la production de semi-conducteurs et de composants électroniques, impactant potentiellement les prix. Bien que cette éventualité ne soit pas encore une réalité, les activités de Samsung Electronics risquent d'être affectées, alors que la filiale prévoit que ses bénéfices au second trimestre soient multipliés par 15 grâce à l'intelligence artificielle. Représentant environ 20 % du PIB de la Corée du Sud, une grève prolongée pourrait avoir des répercussions économiques à l'échelle nationale.
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De 2013 à 2020, la PlayStation 4 a connu un succès fulgurant, propulsant Sony vers de nouveaux sommets. Malgré des difficultés rencontrées lors de la septième génération de consoles, le fabricant japonais a finalement redressé la barre, écoulant plus de 117 millions de PS4. Ce triomphe a non seulement fait la fierté de Sony, mais a également sauvé AMD, évitant ainsi que l'entreprise ne sombre dans l'oubli.
Les années 2000 à 2010 furent particulièrement éprouvantes pour AMD. La récession économique de 2008 a durement frappé de nombreux secteurs, et AMD a souffert plus que son rival Intel, qui a rapidement rebondi grâce à des produits phares comme Merom et Conroe. AMD, quant à lui, peinait à rivaliser avec la série de processeurs Core d'Intel et supportait encore le coût de l'acquisition d'ATI en 2006. Un ingénieur d'AMD a récemment révélé que le lancement de la PlayStation 4 en 2013 a été « l'un des plus réussis de l'histoire de l'entreprise », évitant une possible faillite pour le fabricant américain de semi-conducteurs.
Pour survivre, AMD a dû vendre certaines de ses propriétés intellectuelles et divisions, notamment Imageon (devenu Adreno, le cœur des processeurs graphiques Snapdragon de Qualcomm) et ses fonderies regroupées sous GlobalFoundries. Phil Park, ingénieur chez AMD, a indiqué que de nombreux employés ont vu leur salaire diminuer pour aider l'entreprise à surmonter ses difficultés financières. Le redressement a commencé en 2011 avec l'architecture Bobcat, destinée aux netbooks et processeurs basse consommation.
Le véritable tournant est survenu en 2013, lorsque Sony et Microsoft ont choisi d'équiper leurs consoles PlayStation 4 et Xbox One du processeur Jaguar d'AMD. Le succès commercial de la PS4 a permis à AMD de stabiliser ses revenus et d'éviter la faillite. Grâce à ce succès, AMD a pu se relancer, notamment avec les architectures Zen et RDNA, qui alimentent aujourd'hui les PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
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Après l'échec retentissant de Salto, TF1 s'est relancé dans l'aventure du streaming avec TF1+, une plateforme plus identifiable, accessible et gratuite. Lancé le 8 janvier 2024, le service a rapidement conquis le paysage du streaming français, devenant le leader en termes d'audience.
Claire Basini, directrice générale adjointe BtoC du groupe TF1, a partagé les chiffres de TF1+ qui entame la seconde moitié de sa première année. La plateforme a attiré en moyenne 33 millions de spectateurs par mois au premier semestre 2024, selon Médiamétrie, surpassant ainsi Netflix et ses 12 millions d'abonnés, sans précision sur les utilisateurs mensuels. TF1+ séduit particulièrement les jeunes et les familles, avec 1,7 million de personnes âgées de 25 à 49 ans et 1,3 million de 15 à 34 ans chaque jour (41 % de parts de marché).
Depuis son lancement, TF1+ a généré 600 millions d'heures vues, soit 50 % de plus que Netflix. La plateforme offre plus de 20 000 heures de contenus variés (films, séries, divertissements), combinant diffusion linéaire et streaming pour maximiser l'attractivité. Un exemple de succès est la dernière saison de The Voice et sa compétition parallèle, The Voice : Comeback, diffusée exclusivement en ligne. Cependant, ce succès doit être nuancé. Contrairement aux plateformes américaines payantes, TF1+ est gratuit, soutenu par une pression publicitaire lucrative. Les statistiques incluent aussi les spectateurs regardant la chaîne en direct via la plateforme. Aucun chiffre n'a été communiqué concernant la version Premium de TF1+, qui propose des avant-premières sans publicité pour 5,99 euros par mois.
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