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Le Japon et les Pays-Bas rejoignent les Etats-Unis dans l'adoption de restrictions sur les composants chinois dans le secteur de la technologie. Selon le média spécialisé Bloomberg, les trois pays ont trouvé un accord pour bannir les exportations de technologies avancées vers la Chine. Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les Etats-Unis et la Chine, avec des conséquences potentiellement lourdes pour les entreprises impliquées.
Concrètement, Japon et Pays-Bas n’exporteront plus leur technologie en Chine comme celle de l’entreprise ASML, passé maître dans l’art de la lithographie extrême ultraviolet, ou encore de la Nikon Corp et de Tokyo Electron, capables quant à eux de fournir le matériel nécessaire à la production de semi-conducteurs. En rapatriant ces trois entreprises dans son camp, Washington s’assure donc de priver la Chine d’une partie de son « indépendance » technologique vis-à-vis des Etats-Unis. En effet, sans ces technologies de pointe japonaises et hollandaises, les entreprises chinoises comme ZTE ou Huawei vont désormais devoir se tourner vers d’autres partenaires pour continuer d’inonder le monde de leurs semi-conducteurs et autres composants électroniques. Du côté du Japon et des Pays-Bas, rejoindre les Etats-Unis dans ces restrictions signifie renforcer leur sécurité nationale ainsi que la cybersécurité, deux domaines assez vastes, mais qui consomment énormément de semi-conducteurs, jusqu’alors majoritairement chinois.
L'adoption de ces restrictions aura donc un impact significatif sur les entreprises chinoises et pourrait aussi avoir des répercussions sur l’ensemble de la tech mondiale qui dépend des composants chinois. Les entreprises seront contraintes de revoir leur stratégie et de trouver des alternatives à leurs fournisseurs chinois, ce qui pourrait entraîner des coûts supplémentaires et des retards dans les lancements de produits. Car si vous ne le saviez pas déjà, le secteur de la technologie dépend largement de la coopération internationale et de la circulation des composants et des données. Les restrictions imposées par les Etats-Unis, le Japon et les Pays-Bas vont certainement nuire à cette coopération et entraver la circulation des technologies, mais d’après le trio, pour éviter une situation de monopole chinoise et garantir une sécurité nationale technologique pour tous.
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Les réseaux sociaux ont bouleversé notre usage d’Internet ces 15 dernières années. Pour le meilleur, avec la possibilité de communiquer instantanément avec n’importe qui à l’autre bout du monde, mais aussi pour le pire avec nos données personnelles. En effet, les data sont devenus des mines d’or pour les entreprises, notamment dans un but marketing et publicitaire afin de faire de l’argent. C’est donc pour tenter de rétablir un semblant de justice sur nos données personnelles, que le site jenesuispasunedata.fr a été lancé par l’UFC-Que-Choisir.
Malgré de nombreux efforts de la part des gouvernements ou encore de l’Union Européenne chez nous pour tenter d’encadrer la collecte des données et le respect de la vie privée avec le fameux RGPD, force est de constater que de nombreuses entreprises ne respectent pas ces lois et règlements. Ainsi, l’organisme de défense des consommateurs propose aujourd’hui un outil en ligne permettant aux internautes de vérifier de quelles manières leurs données personnelles sont utilisées par les entreprises, et surtout de prendre conscience de la quantité de données collectée sur eux, puis enfin, d’agir en conséquence en demandant leur suppression.
Pour utiliser l’outil, rendez-vous sur https://respectemesdatas.fr. Une fois sur le site, il suffit de choisir la plateforme sur laquelle vous voulez voir comment sont utilisées vos données puis de suivre les instructions. Très rapidement, vous devriez être en possession d’une archive comprenant l'ensemble de vos données depuis votre première visite sur la plateforme choisie, qu’il s’agisse de Facebook, Netflix, Uber ou Tinder par exemple. Prochaine étape, uploader le fichier pour que l’outil de l’UFC-Que-Choisir puisse l’analyser automatiquement. Une page affiche alors un graphique montrant toute votre activité. Si vous le souhaitez, vous pouvez ensuite limiter l'emprise des réseaux et autres plateformes sur vos données en remplissant un formulaire pour que l'UFC-Que-Choisir pousse votre demande auprès du site visé.
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Le gouvernement français a annoncé son intention de faire de la France une grande nation de l'esport. Atteindre cet objectif passera notamment par la création d'une fédération nationale, ainsi que la mise en place d'une réglementation pour encadrer les compétitions et la formation des joueurs professionnels.
Dans le détail, la fédération nationale d'esport, qui devrait être créée cette année, aura pour mission de promouvoir et de développer la pratique du sport électronique en France. Elle sera chargée de la gestion des compétitions nationales ainsi que de certaines compétitions internationales, sans oublier la formation des joueurs professionnels. Côté compétitions, la réglementation mise en place permettra, je cite de « garantir la sécurité des joueurs et de protéger les intérêts des organisateurs de compétitions » fin de citation. Concrètement, les compétitions reconnues seront soumises à des règles strictes en matière de transparence financière et de protection des droits des joueurs.
Au chapitre de la formation, le gouvernement souhaite favoriser l'ouverture de centres de formation dédiés à l'esport, qui seront accessibles à tous les joueurs, quel que soit leur niveau. Ces centres proposeront des cours de stratégie, de gestion de la performance et de préparation physique. Clairement, le fait que le gouvernement s’implique concrètement dans le développement de cette discipline marque un grand pas en avant pour l'esport français, même si ces dernières années, les acteurs du milieu s'étaient déjà mis d'accord pour accélérer son développement sur la période 2020-2025.
Enfin, la France ne cache plus son ambition d'accueillir l'Olympic Esports Week en 2024, dont la première édition aura lieu à Singapour, du 22 au 25 juin prochains. Un comité de candidature a officiellement été créé en ce sens le 16 janvier dernier. On parle ici d'un objectif tout ce qu'il y a de plus sérieux, avec un projet concret attendu au printemps 2023. D'ici-là, le CIO devrait affiner le cahier des charges de l'événement. Avis aux fans d’esport, ce comité sera piloté par Matthieu Péché, manager de l'équipe Vitality sur le jeu Counter-Strike. Tous les signaux sont donc au vert pour croire à l’organisation de cet événement en France en 2024, qui à coup sûr, boosterait la scène esport française !
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C’est l’une des bombes de ce début d’année dans le monde de la technologie et de l’entreprise : Google a annoncé le licenciement de plus de 12 000 de ses employés. La raison de cette vague de renvoi massive ? Et bien, c’est là tout le problème ! Personne ne semble connaître le réel motif du GAFAM.
Quelques jours seulement après avoir annoncé la plus grande vague de licenciements de son histoire, Google tenait une sorte de conférence pour donner quelques explications sur cette décision et tenter d’apaiser la colère de dizaines de milliers de salariés, prochainement renvoyés ou même maintenus à leur poste. Comme le confirme le média américain CNBC qui a eu accès à l'enregistrement audio de la réunion, c’est donc bien 6% de sa main-d'œuvre à temps plein dont Google va se séparer. Parmi eux, des collaborateurs de longue date, avec parfois plus de 15 ans de carrière dans l’entreprise, ou encore d’autres ayant été promu récemment.
Ceci dit, pourquoi et sur quels critères ces licenciements ont-ils été décidés ? Un nouveau contexte économique et une concurrence de plus en plus accrue d’après Google. Une phrase un peu floue qui cache surtout une réalité difficile : une baisse de revenu difficile à encaisser pour les dirigeants. Dans le détail, Google a connu une croissance phénoménale de plus de 40% en 2021, poussant l’entreprise à embaucher à tour de bras. Si le résultat du troisième trimestre 2021 était de près de 19 milliards d’euros, et bien au 3e trimestre 2022, ce chiffre n’était que de 13,9 milliards au total, toute branche confondue, soit une baisse de 26,5% en un an. Malgré les embauches massives, plusieurs des unités du GAFAM n’ont pas progressé comme prévu, ce qui explique en partie cette décision.
Ceci dit, l’argent ne serait pas la seule raison derrière cette vague de licenciement. D’après plusieurs employés concernés par ces renvois, je cite « Google était en panne d'idées et ne savait pas comment relever les défis actuels liés l'IA » fin de citation, certains évoquant même un sentiment de « panique » au sein de la direction qui ne saurait pas comment rester compétitive sur ce terrain de l’intelligence artificielle. Selon des sources internes, l'entreprise aurait licencié des employés de sa division de recherche de l'IA, qui s'occupent de développer de nouveaux produits et services utilisant l'IA. Si les dirigeants de Google ont déclaré que ces licenciements étaient difficiles mais nécessaires, ils ont également assuré que l’entreprise continuerait à investir dans la recherche et le développement de l'IA, avec l'objectif de rester à la pointe de la technologie.
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Le monde de l'intelligence artificielle est en constante évolution et de nouvelles technologies émergent régulièrement. L'une d'entre elles, connue sous le nom de "voice cloning", a récemment permis de reconstituer la voix du général de Gaulle.
Pour résumer brièvement, le voice cloning est une technique de reproduction de la voix assistée par intelligence artificielle, qui comme son nom anglais l’indique, permet de cloner la voix d’une personne. À partir d'enregistrements existants, l’IA va mobiliser ce qu’on appelle ses réseaux de neurones pour analyser les caractéristiques de la voix et la répliquer de manière numérique. Vous ne le savez peut-être pas, mais cette technique est utilisée dans de nombreux domaines comme pour les assistants virtuels, Siri, Google, Alexa… toutes sont nées du voice cloning. Cette technique est aussi utilisée dans les jeux vidéo et les séries télé ou encore pour la production de contenu audio comme les podcasts ou les livres audio.
Dans le cas du général de Gaulle, cette initiative de recréer son célèbre « Appel du 18 juin 1940 » a été lancée par le journal Le Monde. Il aura fallu un mois de travail acharné pour y parvenir, tout d’abord en rédigeant le discours du général à l’identique, avant de le faire interpréter par le comédien François Morel, lequel a dû imiter le plus fidèlement possible la façon de parler de De Gaulle. Une fois cette étape passée, les enregistrements de François Morel ont été soumis à une IA de l’IRCAM, l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique qui je cite peut « reproduire automatiquement toutes les émotions et articulations dynamiques d’une voix existante » fin de citation. Enfin, la voix synthétique de De Gaulle a été ainsi appliquée au modèle joué par François Morel afin d’obtenir une reproduction fidèle du son timbre de voix et de son phrasé.
Une fois le discours enregistré d’un côté, et l’IA capable de reproduire la voix du général de l’autre, il ne restait plus qu’à lier les deux. Un travail visiblement ardu pour l’IRCAM puisque je cite, « les enregistrements originaux du Général sont d’une qualité variable, parfois très dégradés, avec du souffle, ce qui complique le travail de la machine » fin de citation. Il a donc fallu dégrader la voix synthétique par souci de réalisme afin qu’elle sonne comme si elle sortait des enceintes d’un vieux transistor.
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L’IA ChatGPT est le sujet le plus chaud du moment dans le monde de la tech… et pour cause ! Cette intelligence artificielle accessible à tous peut rédiger des textes complexes de n’importe quelle nature avec une précision assez impressionnante ! Problème, son utilisation est un fléau pour de nombreuses professions comme professeur, journaliste, écrivain etc… Ainsi, un autre outil nommé Draft & Goal, aussi appelé « le Détecteur de contenu ChatGPT », vise à détecter automatiquement si un texte a été rédigé automatiquement par ChatGPT ou si au contraire, il a été écrit par un humain.
Le système s'appuie sur les erreurs commises par ChatGPT comme les répétitions, les fautes de grammaire, les contradictions, le jargon trop technique, les exagérations, les erreurs de calcul etc… Comme l'explique le responsable du projet Vincent Terrasi, l'objectif de Draft & Goal est je cite « détecter la triche chez les étudiants, les fakes news sur les réseaux sociaux, les faux avis sur les sites, les bots par e-mail, [et plus généralement] tout ce qui permet une utilisation malsaine de l’IA » fin de citation.
Concrètement, Draft & Goal est très simple d’utilisation. Il suffit simplement de se rendre sur le site, de coller le texte à analyser et d'attendre le résultat, donné sous une forme de pourcentage. Plus ce score est faible et plus il est probable que le texte ait été rédigé par un humain. À l'inverse, plus ce score se rapprochera des 100 % et plus la possibilité qu'il s'agisse d'un texte en provenance de ChatGPT sera élevée. À noter que Draft & Goal n’est pour l’instant capable de détecter les contenus générés par IA qu’en anglais. Ceci dit, la version française ne devrait pas tarder. Autre point de vigilance, ne vous attendez pas à des résultats miraculeux de la part de ce détecteur automatique, on insiste, il ne s’agit que d’une aide, qui ne remplace pas complètement la surveillance humaine. Pour éviter tout mauvais jugement, il est donc important de vérifier les résultats obtenus par Draft & Goal avant de prendre une décision.
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Selon une récente étude du cabinet spécialisé Chainalysis, les revenus des gangs de cybercriminels ont chuté ces derniers mois, tout simplement parce que les victimes refusent de payer les rançons exigées. Dans les détails, il s’agirait d’une baisse de 40 %, soit 311 millions de dollars en moins dans les poches des cybercriminels.
Si vous ne le saviez pas déjà, les ransomwares sont des logiciels malveillants qui chiffrent les données des utilisateurs et exigent un paiement pour les déchiffrer. S’ils ont longtemps été l'une des principales sources de revenus pour les cybercriminels, ces derniers devront bientôt changer leur méthode d’arnaque, puisque entreprises et particuliers sont de plus en plus avertis sur le sujet. Selon l'étude, le pourcentage de victimes qui paient les rançons a chuté de moitié, passant de 40% à 20% ces derniers mois. En cause, une meilleure connaissance des risques liés à ces arnaques par chiffrement, et aussi des précautions plus nombreuses. En effet, entreprises et particuliers procèdent de plus en plus des sauvegardes de leurs données, ainsi qu’à des mises à jour régulières de leurs logiciels et matériels informatiques. Des petits réflexes, mais qui font une grosse différence en termes de protection. Ajoutez à cela l’utilisation d’un anti-virus et pourquoi pas d’un VPN et vous obtenez un bouclier déjà très solide contre ce risque, même si le risque zéro n’existe pas évidemment.
Il est également important de noter que cette tendance à refuser de payer les rançons ne signifie pas que les cyberattaques vont diminuer, bien au contraire. Avec le développement des IA, de nouvelles attaques sont mises au point, et les experts s’attendent même à une recrudescence des arnaques et autres fraudes pour voler de l’argent auprès d'entreprises de taille moyenne ou d’organismes publics comme c’est le cas ces derniers mois. Ces cibles sont, en effet, stratégiques pour les criminels, car les grosses entreprises sont bien souvent très équipés contre les cyberattaques, et s’en prendre à un particulier demande beaucoup de ressources pour un résultat qui n’est clairement pas assuré. Bref, restez vigilant, et évitez le plus possible de vous adonner à des pratiques risquées ou dangereuses sur Internet.
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Une équipe de chercheurs de Microsoft vient de dévoiler VALL-E, une nouvelle intelligence artificielle (IA) capable de synthétiser votre voix avec un échantillon de son de seulement trois secondes. Nommée VALL-E, un nom qui n’est pas sans rappeler DALL-E de Open AI qui génère des images à partir d’un texte, cette IA est capable de reproduire la voix de manière fluide et naturelle !
Vous vous en doutez, la méthode exacte utilisée par VALL-E étant extrêmement complexe. Mais pour résumer, l’IA utilise un système de réseau de neurones pour créer un modèle mathématique de la voix d'une personne en utilisant un enregistrement vocal de seulement 3 secondes de cette voix. Pour créer ce modèle, l'IA extrait les caractéristiques uniques de la voix utilisées pour décrire les sonorités de la voix. En couplant cela à l'apprentissage automatique, l'IA est capable de s'adapter aux différentes nuances et nuances de la voix de la personne, de sorte que la reproduction soit aussi fluide et naturelle que possible. D’après Microsoft, elle utilise également des techniques de traitement du signal pour éliminer les bruits de fond et autres perturbations afin d’améliorer la qualité de la reproduction.
Côté technique, on vous avait déjà parlé d’EnCodec, cet outil développé par Meta pour la compression audio… et bien figurez-vous que Microsoft l’utilise également pour Vall-E. Mais le plus impressionnant, c’est qu’en plus de préserver le timbre et l'émotion de la personne qui parle, l’IA est capable de reproduire l'environnement et les conditions de l'enregistrement, lors d’un appel téléphonique par exemple. À noter que Microsoft s'est appuyé sur la bibliothèque sonore LibriLight qui contient plus de 60 000 heures de discours en anglais avec plus de 7 000 voix différentes, principalement tirés des livres audio du domaine public LibriVox. Mais pour que VALL-E génère un résultat pertinent, la voix dans l'échantillon de trois secondes doit correspondre étroitement à une voix déjà existante dans la base de données utilisée. Ainsi, attendez-vous à devoir enregistrer plusieurs heures de discours pour pouvoir entraîner l’IA et finir par cloner votre voix. VALL-E devrait ainsi être pertinent pour de nombreuses applications, comme recréer des voix pour des films ou des séries, ou encore recréer la voix d’une personne devenue muette par exemple, sans oublier malheureusement les éventuelles dérives liées à cette technologie comme l’usurpation d’identité.
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Apple a annoncé avoir versé 60 milliards de dollars aux développeurs sur son App Store en 2022, soit une augmentation de 20% par rapport à 2021. Clairement, il s'agit d'un record pour l'entreprise, signe de l’excellente dynamique de l'App Store qui attire toujours plus de développeurs, et qui par la même occasion envoie aux oubliettes la polémique sur la commission très élevée de 30% de la plateforme.
Ce n’est pas un secret, Apple aime se présenter comme un soutien majeur des développeurs. Début janvier, la marque à la Pomme a fait le point sur ses activités d’abonnement et sur les dépenses de l’App Store dans le monde. Dans le détail, ce sont les applications de jeux ont été les plus populaires, représentant près d’un tiers des revenus de l'App Store. Les applications de divertissement, les réseaux sociaux, ainsi que les applications de santé et de fitness ont également été téléchargés en masse. Du côté de ses applications maisons, Apple Music a dépassé les 100 millions de chansons disponibles, avec plus de 70 millions d’abonnés. Apple Arcade, le service d’abonnement à des jeux propose désormais plus de 200 titres comme Warped Kart Racers, JetPack Joyride 2 ou encore Cooking Mama : Cuisine.
Au-delà des simples chiffres, ces résultats montrent également la croissance de l'écosystème iOS, qui a priori est devenu un lieu de prédilection pour les développeurs indépendants et les start-ups pour lancer leur produit et atteindre un public mondial. À noter également que ces chiffres ne tiennent pas compte des revenus générés par les abonnements et les achats intégrés dans les applications, qui sont également une source importante de revenus pour les développeurs, et par extension pour Apple. Sur l’année 2022, on peut dire sans trop se tromper que l'App Store est plus que jamais devenu un moteur clé de la croissance économique numérique dans le monde. Il est probable que cette tendance se poursuive en 2023, avec le développement de projets parallèles comme une voiture électrique par exemple. Ceci dit, cet enthousiasme cache quand même une face un peu moins glorieuse. Pour la première fois, les consommateurs ont moins dépensé dans les achats in-app selon le rapport annuel de data.ai, avec un total de 167 milliards de dollars pour l’App Store et Play Store réunis l’an dernier, soit une baisse de 2% par rapport à 2021.
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Le développeur de logiciels OpenAI vient de dévoiler la quatrième version de son modèle de traitement de langage, connu sous le nom de GPT-4. Si vous ne le saviez pas déjà, ce modèle est conçu pour comprendre et générer du contenu en utilisant une base de données colossale tirée d’Internet, ce qui lui permet de produire des réponses plus précises et plus fluides que les versions précédentes. Mais si ChatGPT vous paraissait être un outil déjà révolutionnaire, alors GPT-4 devrait vous impressionner encore plus.
On en parle beaucoup ces dernières, mais savons-nous vraiment ce qu’est ChatGPT ? Concrètement, il s’agit d’un outil basé sur la version 3.5 du modèle de traitement de langage GPT, spécialement adaptée pour les interactions de chatbot. De son côté, GPT-4 est la prochaine version de la plateforme GPT développée par OpenAI. Ainsi, GPT-4 est considéré comme plus performant et capable de générer des textes plus fluides et plus réalistes que ChatGPT, avec une meilleure compréhension du langage et une capacité à générer des textes plus fluides et naturels. Si l’on ne sait pas encore quand sortira officiellement GPT-4, tout porte à croire que ce sera dans les prochains mois, sans doute vers la fin de l’année.
À noter également que si ChatGPT est davantage un outil permettant aux utilisateurs de converser avec une machine intelligente et par la même occasion de générer du texte complexe, GPT-4 devrait permettre quant à lui de créer des textes plus professionnels et plus convaincants en traitant des données provenant de différentes sources, comme des articles de presse, des livres et des vidéos, le tout grâce à je cite « 100 trillions de paramètres pour analyser les requêtes et y répondre », fin de citation, ce qui est infiniment plus que les 175 milliards de paramètres de la version 3.5. Mais qui dit intelligence artificielle dit également risque. Car avec une telle puissance, GPT-4 pourrait tout à fait être détourné pour générer des contenus automatisés trompeurs, des textes de phishing ou des discours de propagande.
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