Dès l'âge de 4 ans, Michel Petrucciani étudie le piano classique. Il a à peine 12 ans et il joue déjà en trio avec son père guitariste, Tony, et l'un de ses grands frangins, Louis, qui officie à contrebasse. Il souffle ses 15 bougies, et voilà qu'un premier géant de la note bleue écarquille les yeux sur cet ado si précoce. Ce géant, c'est le batteur Kenny Clarke, de passage au Théâtre de Montélimar avec à ses côtés Daniel Humair, carrément bluffé lui aussi. Un an plus tard, c'est le trompettiste Clark Terry qui craque à son tour après avoir entendu le jeune pianiste au côté de Bernard Lubat lors d'un festival dans la Drôme. Quelqu'un, plus tard, dira de Michel Petrucciani que dés 13 ans, "il jouait comme un vieil homme noir perdu dans un piano-bar, quelque part, à Mexico… »
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