Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • "Chariot" : Petula Clark embarque l’été 62 dans un carrosse enchanté
    Nous sommes le 9 mars 1962. (d’accord ce n’est pas vraiment l’été) Happy Day pour une artiste qui s’apprête à changer de catégorie, disons de statut. Ce jour-là, Petula Clark enregistre une chanson légère, joyeuse, presque enfantine. Une chanson qui, quelques mois plus tard, va devenir le tube de l'été 62.

    Elle s’appelle Chariot. Et quelle histoire une fois de plus ! La première version est signée Franck Pourcel, un monument de la variété orchestrale. D'ailleurs, c'est une chanson instrumentale à sa sortie en 1962.

    Petula Clark s'en empare en gardant le titre "Chariot", mais sur des paroles de Jacques Plante.

    Le texte imagine un carrosse magique qui emmène l’amoureuse retrouver celui qu’elle aime.

    Chariot sort discrètement en mars. Mais avec l’arrivée des beaux jours, le titre s’envole. À la radio, dans les juke-boxes, tout le monde se laisse emporter par cette rengaine. En Belgique, c’est un raz-de-marée : le 45 tours grimpe au sommet des classements dès le mois de juillet. Le soufflé ne va retomber qu'à la fonte des glaces à la vanille en septembre.

    Et puis il y a cette voix. Celle de Petula. En français, elle touche un nouveau public. Et elle donne des idées à ses cousins d'Amérique.

    Chariot va traverser les frontières, mais l'année suivante. En anglais, la chanson devient I Will Follow Him, reprise par Little Peggy March. Elle cartonnera aux États-Unis comme tube de l'été 63.

    Mais c’est bien la version de Petula Clark qui accompagne l’été 62 chez nous du Doudou à Mons au 15 août à Liège.

    Et tout l’été, entre deux bains de soleil, on entend ce carrosse passer… Et on s'imagine, avec Petula, là-bas… vers un monde nouveau… sur un chariot...
    3 min
  • Xanadu : l’été 80 au royaume disco d’Olivia Newton-John
    Nous sommes le 6 juin 1980. C'est un sacré Happy Day pour Olivia Newton-John et pour un pari très risqué. La chanteuse s'affiche en rollers et en robes fluos pour la sortie de son nouveau 45 tours. Ce jour-là, sort en effet une chanson qui va électriser tout l’été. Son nom : Xanadu.

    C’est un drôle de mélange. Un cocktail entre de la pop sucrée (dont elle a le secret) et une forme de rock symphonique, très loin de son univers.

    C'est une chanson de contraste. D’un côté, la voix douce d’Olivia. De l’autre, les guitares et les violons de synthèse d’Electric Light Orchestra. Ensemble, ils signent sans le savoir ce qui va devenir le tube de l’été 1980, et un générique inoubliable.

    Car oui, c'est plus qu'une chanson. C'est la musique du film du même nom, à savoir Xanadu. Une comédie musicale totalement kitsch, où Olivia joue une magnifique muse venue de l’Olympe qui débarque dans une discothèque à Los Angeles. Oui, c’est exactement aussi étrange que ça en a l’air. Et c’est ce qui fait tout son charme.

    Dès sa sortie, le single est un raz-de-marée. Il devient numéro 1 au Royaume-Uni, mais aussi chez nous en Belgique. Impossible d’y échapper…

    Et puis, il y a ce mot… Xanadu. Il vient d’un vieux poème anglais, qui évoque un palais de rêve. Alors, forcément, cet été-là, tout le monde veut y croire. Xanadu fait la joie de la Costa Brava. Et quand le soleil se couche, la voix d’Olivia résonne dans toutes les discothèques. C'est ce qu'on appelle un tube de l'été électrisant...

    Titre : Olivia Newton John “Xanadu”
    3 min
  • A Whiter Shade of Pale : la valse envoûtante de l’été 67
    Nous sommes le 12 mai 1967. Happy Day pour un groupe anglais au nom énigmatique : Procol Harum. Ce jour-là sort une chanson étrange, envoûtante, lente comme une rêverie... ou une nuit d'amour raffinée.

    Son titre : A Whiter Shade of Pale. Traduction : une nuance de blanc encore plus pâle.

    Cette chanson, personne ne sait vraiment ce qu’elle raconte. Les paroles sont surréalistes, presque brumeuses. Elles évoquent, à travers des métaphores, une scène de séduction et de rupture entre un homme et une femme, dans une ambiance de fête un peu trouble, où l’ivresse et la nostalgie se mêlent.

    Pour Keith Reid, le parolier, c’est une forme de divagation de l’esprit. Quant à la musique… quelle splendeur. On ne comprend peut-être pas tout, mais l’orgue Hammond, lui, parle directement au cœur. Dès les premières notes, on reconnaît la mélodie inspirée de Bach. La composition reprend notamment l’Air sur la corde de sol.

    L’été approche, et avec lui, cette chanson va faire le tour de l’Europe. Elle s’impose semaine après semaine, comme le rayonnement musical de l’été 67. Pas de refrain. Pas de structure classique. Mais une atmosphère. Pour une fois, les âmes sensibles n’ont pas à s’abstenir.

    Le disque devient numéro 1 au Royaume-Uni pendant six semaines, puis traverse la Manche pour conquérir la Belgique et la France. Et malgré ses paroles insaisissables, on la fredonne sans même y penser.

    D’ailleurs, c’est l’été de toutes les rêveries. L’année de Sgt. Pepper, du Flower Power, du rêve psychédélique. Et au milieu de tout ça, cette chanson... qui flotte comme un voile blanc au-dessus des soirées d’été. Une chanson sur laquelle on danse serré, en écoutant l’incroyable voix de Gary Brooker.
    3 min
  • Stayin’ Alive : l’été 78 à 103 battements par minute
    Nous sommes le 13 avril 1978. Happy day dans les cinémas du Royaume. Ce jour-là, La Fièvre du samedi soir (Saturday Night Fever) sort dans les salles belges. C'est aussi le cas en Allemagne de l'Ouest, en France, aux Pays-Bas. Et tout va s’accélérer. Sur les écrans : John Travolta. Sur la bande-son : les Bee Gees. Et bientôt, dans tous les transistors de l’été : Stayin’ Alive.

    Le morceau est déjà sorti quelques mois plus tôt. Logique, le film est un carton depuis bientôt six mois en Amérique du Nord. Mais avec la sortie du film en Europe, il explose à nouveau. Le disco devient une fièvre planétaire. Et Stayin’ Alive sera, en cet été 1978, son battement de cœur.

    Comme toujours dans les histoires incroyables, il y a un problème qui a failli tout foutre en l'air. Par exemple, le beat. Il est né d’un imprévu. Le batteur du groupe est malade. Alors les Bee Gees créent une boucle à partir d’un vieux morceau.

    Une rythmique à 103 battements par minute. Tellement parfaite qu’on l’utilisera plus tard… pour enseigner les massages cardiaques. Mais à l’époque, on ne pense pas à sauver des vies. On pense à briller sous la boule à facettes. Et le hasard fait bien les choses : le film et sa musique font rentrer une pluie de dollars.

    Autre histoire amusante. Les paroles sont plus sombres qu’on ne croit. Ça parle de tenir bon, de marcher droit, dans un monde qui tangue. Mais entre la basse, les cordes et la voix de Barry Gibb, tout le monde danse et se fiche bien des paroles qui accompagnent les 103 battements par minute.

    Le titre devient numéro 1 dans 18 pays, dont la Belgique. Et tout l’été 78, de Dinant à Marbella, on se lève pour ce refrain. Refrain qui s'accompagne d'une chorégraphie de l'été. Celle de John Travolta.

    Et puis, tiens, message de service. En cas de massage cardiaque il est préconisé de se souvenir de cette chanson pour pratiquer les compressions à un tempo optimal. Tube de l'été et kit de survie. Ah ah ah Staying alive !
    3 min
  • Paroles, paroles : l’été 73 bercé par le duo Dalida-Delon
    Nous sommes le 2 juillet 1973. Happy Day pour un duo inattendu et une histoire d'amour qui tombe comme un glaçon dans la piscine estivale. Lui, c’est Alain Delon, monstre sacré du cinéma français. Elle, c’est Dalida. Depuis quelques mois, elle partage sa vie avec Richard Chanfray, surnommé le « comte de Saint-Germain ». Et c'est justement une histoire de 73.

    Et pourtant, personne n’avait vu venir cette chanson. Paroles, paroles, c’est d’abord un cadeau venu d’Italie. Une chanson de Mina, qui est alors LA star de la pop transalpine. En janvier, Dalida tombe sous le charme de la version originale, qui a elle-même été un tube de l'été dernier. Elle appelle Delon. Il accepte aussitôt. Quelques jours plus tard, en studio, ils enregistrent le titre… en deux prises seulement.

    Le 45 tours sort en janvier 1973. Curieux, non ? Carc c’est maintenant, en plein été 1973, qu’il explose grâce à la radio d'abord. Sur les plages, dans les bals, "Paroles, paroles" devient un refrain obsédant. On s'identifie à l'un, à l'autre et pourquoi pas aux deux.

    La chanson a cela de très original que c'est une déclaration d’amour à sens unique, mi-parlée, mi-chantée. C'est un peu comme si on faisait rentrer une scène de théâtre en musique.

    Elle chante. Lui répond. Elle rêve. Lui s’amuse.

    Dalida est sublime. Delon est glacial. Et c’est ce contraste qui fait mouche. On ne sait plus si on doit rire, pleurer… ou simplement se laisser emporter.

    Le disque devient numéro 1 en France, en Belgique, en Allemagne et, comble du comble, aussi en Italie. Et tout l’été 73 — des gorges du Vercors aux vallées de l'Ardenne belge — les haut-parleurs diffusent ce duo élégant et cruel. Pour la petite histoire, dans la version allemande, "Worte, nur Worte" Dalida fera appel à Friedrich Schütter, une énorme vedette de ciné et de télé dans son pays…
    3 min
  • Michel Polnareff : Tous les bateaux, tous les oiseaux, le poème de l’été 69
    Nous sommes le 12 avril 1969. Le tube de l’été arrive un peu tôt, mais il va emmener son auteur sur tous les podiums jusqu’à l’été indien. Depuis Love Me, Please Love Me, Michel Polnareff enchaîne les tubes. Cette fois, il s’apprête à changer de ton. Fini les cris du scandale. Place à la douceur.

    Voici donc, en ce happy day, une mélodie simple, presque enfantine. Une déclaration d’amour déguisée en comptine. Le titre : Tous les bateaux, tous les oiseaux…

    Dès les premières notes, on reconnaît la touche Polnareff : les arrangements sont soignés, les mots sont tendres. Il chante l’attente, le désir, l’amour qui tarde. Le texte est signé Jean-Loup Dabadie. Polnareff, lui, compose la musique.

    Il dira plus tard que c’est l’une des chansons les plus personnelles de sa carrière. Le succès est…. disons… progressif.

    Le titre devient numéro 1 en Belgique dès le mois de mai. En France, il s’impose dans tous les juke-boxes également entre mai et juin. Le disque s’écoule à près de 500 000 exemplaires.

    Tous les bateaux, tous les oiseaux, c’est l’anti-yéyé par excellence. Une chanson sans artifice, sans tempo marqué. Mais une chanson qu’on n’oublie pas.

    Le titre sera repris, avec des fortunes diverses, par de nombreux artistes, dont Frédéric François, Sofia Essaïdi et même…. Hervé Vilard.

    MAIS, à l’été 69 — de Middlekerke à Saint-Tropez — les bateaux voguent au loin, les oiseaux s’envolent… et Michel Polnareff s’impose comme le poète de l’été.
    2 min
  • L’été indien : Joe Dassin signe le slow parfait de 1975
    Nous sommes le 6 juin 1975. Happy Day pour Joe Dassin. Il n’a jamais été aussi populaire. Chemise blanche, brushing impeccable… Cette fois, il s’apprête à marquer les esprits avec un tube de l’été — qui parle justement de la fin de l’été.

    Le morceau s’appelle L’été indien. C’est un chef-d’œuvre de mélancolie.

    Une chanson qui ressemble à une composition, un album de vacances : les couchers de soleil, la peau bronzée, les promesses de septembre qui n’ont pas tenu. Le décor ? Une plage, probablement italienne. Mais dans la tête de ceux qui l’écoutent, c’est Ostende, Collioure, ou la baie de Naples.

    La musique vient d’un duo italien : Toto Cutugno et ses acolytes du groupe Albatros.

    La version originale s’appelle Africa, mais elle passe presque inaperçue. Joe Dassin la découvre grâce à son arrangeur fétiche, Jacques Plait. Et c’est là qu’intervient un duo de paroliers : Claude Lemesle et Pierre Delanoë.

    Ils écrivent une histoire simple, nostalgique, presque cinématographique. On y croise même une aquarelle de Marie Laurencin…

    À l’origine, la chanson devait être proposée à Claude François. Mais c’est bien Joe Dassin qui va l’incarner.

    “On ira, où tu voudras, quand tu voudras…”

    Ce refrain serait né d’une inspiration, lors d’une promenade sur la plage à Deauville. Peut-être sous la pluie… Personne ne le sait.

    L’été indien devient immédiatement un immense succès :

    Un bon gros million exemplaires vendus en France et en Belgique, plus de 2 millions dans le monde, numéro 1 dans 25 pays. Et comme un tube de l’été se consomme chaud, il est traduit et enregistré par Dassin lui-même, en anglais, en italien, en allemand et en espagnol.

    Et d’ailleurs, après ce succès, Toto Cutugno composera d’autres tubes pour Dassin, dont Et si tu n’existais pas…
    3 min
  • J’entends siffler le train : Richard Anthony et l’été mélancolique de 62
    Nous sommes le 5 juillet 1962. En France, l’actualité est marquée par la fin de la guerre d’Algérie. Happy day pour un chanteur syrien, jusque-là couronné de succès dans le monde du twist. Et pourtant… une mélodie douce-amère va s’imposer à contre-emploi comme le tube de l’été.

    C’est un sifflement de train, un départ. Une voix grave et posée, celle de Richard Anthony, qu’on n’attendait pas vraiment dans ce registre. Ce tube de l’été ne fait pas danser. Il fait frissonner. C’est un slow de larmes, au goût salé des vacances qui s’achèvent trop tôt. Enfin… c’est ce qu’on croit comprendre en l’écoutant.

    En juillet 62, deux chanteurs s’en emparent : Hugues Aufray et Richard Anthony. Aufray passera totalement inaperçu.

    Tout commence avec un air venu d’Amérique. 500 Miles est une chanson folk popularisée un an plus tôt. L’adaptation en français est signée Jacques Plante. Mais ce n’est pas une simple traduction : c’est un vrai texte. Et même, un texte engagé.

    La chanson rappelle aux familles ces trains qui emmenaient les soldats de l’autre côté de la Méditerranée.

    Plus d’1,5 million d’exemplaires vendus en France. Numéro 1 chez nous, en Belgique. Des reprises en italien, en néerlandais… et même une version allemande, chantée par Richard Anthony lui-même. Elle s’appelle Und dein Zug fährt durch die Nacht, et sera un énorme succès en Allemagne de l’Ouest.

    Tout l’été 62, de la Côte d’Azur à la mer du Nord, entre les sanglots longs des violons… on entend le sifflet du dernier train de nuit. Et on danse, sans toujours réfléchir aux paroles qui la portent…
    3 min
  • The Fool : l’été 71 révélé par Gilbert Montagné
    Nous sommes début mai en 1971. Happy Day chez CBS. Le tube de l'été est en boîte. Il vient d'être enregistré aux studios Trident à Londres.

    Jusqu'ici, sous le pseudonyme Lor Thomas, notre chanteur français n'a pas eu beaucoup de succès. Les valises sont prêtes : direction les États-Unis. On est alors en 1968.

    Gilbert Montagné décide de rejoindre sa sœur, qui est professeur de français à Miami. Il s'inscrit à l'université dans des études musicales classiques. Pour financer tout !a, il joue dans des clubs de jazz. Mais, il ne se fait pas encore remarquer…

    Jusqu’au jour où, en 1971, Salvatore Adamo le persuade de rentrer en Europe. Et c'est ainsi, qu'au mois de mai, il se retrouve en studio à Londres. Le tube de l'été est enregistré avec des musiciens de renom : les choristes de Joe Cocker et d’Elvis Presley, les cordes et techniciens d’Elton John.

    La chanson a pour titre "The Fool". Les paroles en anglais sont signées Patrick Kent et la musique de Montagné lui-même.

    Le titre devient rapidement un incontournable de l'été 71, atteignant la première place des ventes en Belgique. Au fil des semaines, il va se classer numéro un dans 12 pays.

    C’est avec “The Fool” que Gilbert Montagné passera pour la première fois à la télévision française, notamment dans l’émission “Midi Première” animée par Danièle Gilbert. La France découvre alors qu'il est aveugle. Une star est née en plein été….
    2 min
  • Itsi bitsi petit bikini : Dalida, reine des plages en 1960
    L'été 1960. Happy Day pour une chanson légère, dans l'air du temps. Elle va offrir à Dalida un immense tube de l'été. Et même de l'été indien.

    Petit retour en arrière. En mai 1960, Brian Hyland reçoit de Paul Vance un incroyable cadeau, une chanson qui parle avec humour d'une jeune fille timide qui n'ose pas sortir de la cabine de plage dans son nouveau bikini à pois.

    Cette chanson s'appelle, dans sa version originale, “Itsy Bitsy Teenie Weenie Yellow Polkadot Bikini”. C'est long, c'est compliqué, mais c'est une petite révolution. Parce que la chanson va contribuer à populariser le port du bikini, qui est encore sujet à controverse aux États-Unis.

    Quelques semaines plus tard, une autre jeune fille timide (enfin, c’est ce qu’on dit) craint de porter son nouveau bikini sur la plage. Elle s'appelle Dalida. Le titre est adapté pour l'occasion, raccourci et devient “Itsi bitsi, petit bikini”. Qui est plus simple à prononcer.

    L'adaptation est signée André Salvet et Lucien Morisse. Lucien Morisse qui deviendra le premier mari de Dalida.. mariage qui ne durera que quelques mois.

    Revenons à notre bikini. Tout comme la version américaine, la chanson adopte un ton joyeux, léger et accessible, parfait pour l’été. Le disque de Dalida va clairement brûler toutes les peaux sur son passage, tout l’été, jusqu'aux derniers rayons d'octobre...

    Il sera numéro 1 durant 3 semaines en France et Belgique. Ce tube marquera également un tournant dans la carrière de Dalida, qui devient la première femme à rivaliser avec les hommes sur la scène du twist et des chansons pour les jeunes gens.

    D'autres artistes vont reprendre le fil à en découdre, dont Johnny Hallyday, Line Renaud, Richard Anthony, Dario Moreno, mais seule la version de Dalida atteint la première place du hit-parade. Preuve du flair avec lequel elle a su s'emparer de la révolution du bikini pour s'imposer comme le TUBE de l'été 1960 sur les plages, d'Ostende à Menton, de la Baule à Coxyde…
    3 min

About Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…