L'Entretien

L'Entretien

By FRANCE 24
Download on the App Store

L'Entretien episodes

  • Salman Rushdie : "Je méprise le burkini, mais il ne regarde pas la police"
    À l'occasion de la sortie de son nouveau roman, "Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits", l'écrivain britannique Salman Rushdie évoque, sur France 24, sa vision du monde musulman, la religion et la controverse suscitée autour du burkini en France. Vingt-huit ans après "Les versets sataniques", l’écrivain britannique Salman Rushdie a présenté, dimanche 11 septembre, son dernier livre intitulé "Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits", publié chez Actes Sud.
    En rédigeant son roman, qui met en conflit les formes progressistes et répressives de la religion musulmane, l’écrivain de 69 ans ne pensait pas que son récit serait à ce point ancré dans l’actualité. "Quand j’ai écrit ce bouquin, je n’avais jamais entendu parlé de Baghdadi, ni du groupe État islamique, à l’époque on ne les connaissait pas. J’ai inventé ce conflit fictif qui est devenu réalité, explique l’auteur britannique d’origine indienne, dans un entretien accordé à France 24. Il est malheureux que ce livre ce soit révélé prophétique".
    13 min
  • Barzani : "L'armée irakienne et les peshmergas coordonneront leur action militaire à Mossoul"
    Dans un entretien accordé à France 24, le président du gouvernement régional du Kurdistan irakien Massoud Barzani souligne que la reprise de Mossoul se ferait en coordination avec Bagdad et grâce à un soutien militaire français. Les plans militaires pour la reprise de Mossoul sont "prêts", a indiqué le président du gouvernement régional du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, vendredi 9 septembre, dans un entretien accordé à France 24. Et l’armée irakienne et les forces peshmerga, soutenues par la coalition dirigée par les États-Unis, conduiront l’offensive ensemble, a-t-il indiqué après que des réunions ont eu lieu entre les deux entités pour coordonner leurs efforts militaires.
    Selon lui, la ville irakienne, aux mains de l'organisation de l’État islamique depuis 2014, pourrait être reprise d’ici la fin de l’année.
    "Il y a eu des réunions entre les dirigeants des peshmerga et ceux de l’armée irakienne, au cours de ces réunions, le rôle de chaque partie a été précisé", a-t-il dit, sans apporter davantage de détails.
    13 min
  • Tahar Ben Jelloun : "Le jihadisme fait un mal énorme aux musulmans"
    Notre invité, Tahar Ben Jelloun, vient de publier "Le terrorisme expliqué à nos enfants" (Seuil). L’écrivain marocain, qui est entré au conseil d'administration de la Fondation de l'islam de France, revient sur le terrorisme islamiste et sur les attentats qui ont frappé la France, ainsi que sur la laïcité, la place des musulmans de France ou encore sur "l’histoire stupide" du burkini.
    13 min
  • Jean-Marc Ayrault : la polémique sur le burkini "dégrade l'image" de la France
    Invité de France 24, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a envoyé mardi un "message de mobilisation" à ses ambassadeurs, réunis à Paris pour la semaine qui leur est consacrée jusqu'au 2 septembre. Il est notamment revenu sur le Brexit, les menaces qui pèsent sur l’Europe et la polémique sur le burkini, avant d'appeler à une solution diplomatique en Syrie. Interrogé sur la polémique du burkini, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a estimé : "Quand on se laisse aller à des surenchères de cette nature, on dégrade notre image. Heureusement que nous sommes dans un État de droit. […] Le Conseil d’État a pris une décision extrêmement claire. Cela a un peu calmé les choses". Et d'ajouter : "Quand la France rejette, elle ne règle aucun problème, notamment celui de l’intégration. Elle n’est plus en phase avec elle-même", a-t-il ajouté lors d'un entretien exclusif accordé à France 24.
    15 min
  • Teddy Riner : "Je suis allé chercher ma deuxième médaille d’or avec les tripes"
    De retour des Jeux olympiques de Rio, le double médaillé olympique de judo, Teddy Riner, est l'invité de France 24. Dix jours après avoir décroché son titre olympique, il revient sur sa victoire au Brésil. "Avec les tripes, la rage de vaincre, je suis allé chercher cette médaille d'or." Lors d'un entretien accordé à France 24, le double champion olympique en judo Teddy Riner a confié, samedi 27 août, qu'il était "content d’être resté invaincu sur ces olympiades". Des Jeux "difficiles" en 2016 à cause de blessures à l'épaule et au coude, a ajouté le double champion olympique en judo des + de 100 kg.
    Revenant sur les huées du public brésilien lors de la performance du perchiste français Renaud Lavillenie à Rio, le judoka a déclaré avoir été lui aussi confronté aux sifflets en quarts de final face au Brésilien Rafael Silva. "Ça peut se comprendre, le Brésil revient d’une grande crise, ils veulent voir leurs sportifs gagner. Ils veulent nous déstabiliser pour qu’on échoue" a-t-il expliqué.
    Teddy Riner, porte-drapeau de la délégation française s'est dit fier des 42 médailles que cette dernière a rapportées, espérant que Paris remporterait les Jeux olympiques en 2024. "Lorsqu'on est à la maison on peut réaliser de grandes choses" a-t-il conclu.
    10 min
  • Jean Ping : "Ali Bongo est incapable de diriger le Gabon"
    Alors que l’élection présidentielle au Gabon se tient samedi, France 24 reçoit Jean Ping, principal candidat de l’opposition face au président sortant Ali Bongo. "Je vais représenter l’opposition consensuelle pour mieux gagner", affirme Jean Ping, candidat à la présidentielle gabonaise, dans un entretien accordé à France 24 à Libreville.
    Ancien pilier du régime d’Omar Bongo, récemment passé à l'opposition, cet ancien diplomate représente la principale menace pour le président sortant Ali Bongo Ondimba, candidat à sa réélection. Jean Ping vient d'obtenir le ralliement derrière sa candidature de deux poids lourds de la politique gabonaise.
    Le rival de l'actuel chef de l'État ne mâche pas ses mots : "Ali Bongo a dirigé le Gabon pendant sept ans et l’on voit que c’est un homme absolument incapable de diriger un pays. Son administration est incapable de payer les fonctionnaires, il y a des grèves partout. La crise n’est pas seulement sociale, elle est aussi politique et économique. Les Gabonais ne veulent plus de cela".
    "Mensonge systématique"
    S’il est élu, Jean Ping promet un changement radical. Il compte "installer la démocratie, les droits de l’Homme, la bonne gouvernance politique" et "mettre en place une nouvelle République, basée sur une vision et des objectifs clairs". "Nous entrerons dans la modernité, dans l’état de droit, ce sera la deuxième indépendance du pays", promet le principal opposant gabonais.
    Concernant les accusations de corruption qui l’éclaboussent, Jean Ping balaie ces affaires et crie au complot ourdi par le pouvoir : "Ces gens passent leur temps à mentir, à salir, c’est la seule arme qui leur reste, l’insulte et le mensonge systématique".
    À quelques heures de l’élection présidentielle, samedi 27 août, le candidat à la magistrature suprême redoute d'ailleurs "des fraudes massives". Il appelle ses partisans à "surveiller le scrutin et à mettre en place des brigades anti-fraude".
    >> À voir sur France 24, entretien avec Ali Bongo, président sortant du Gabon.
    12 min
  • Ali Bongo : "L’opposition ne parle que de mon acte de naissance"
    Alors que l’élection présidentielle au Gabon se tient samedi, France 24 reçoit Ali Bongo Ondimba, président sortant et candidat à un second septennat. "Je suis à nouveau candidat à la présidentielle car je suis très motivé, en bonne santé et surtout j’ai une ambition pour mon pays et pour mes compatriotes", déclare Ali Bongo dans un entretien accordé à France 24 à Tchibanga, dans le sud-ouest du Gabon. "Nous avons commencé des changements importants, mais je veux aller plus loin, surtout dans le secteur de l’éducation, de la formation professionnelle et du système de santé."
    "La rupture, le vrai changement, c’est moi qui peut l’assumer", poursuit le président sortant, élu à la tête du Gabon en août 2009, au lendemain du décès de son père Omar Bongo, qui a tenu les rênes du pouvoir pendant 41 ans.
    "Boules puantes"
    Face aux accusations récurrentes de ses détracteurs, qui mettent en doute sa nationalité et sa filiation, Ali Bongo botte en touche. "Je suis bien celui que je prétends être. Pour le reste, il ne s’agit que de boules puantes, selon l’expression de Georges Pompidou."
    En 2014, le journaliste français Pierre Péan avait affirmé qu'Ali Bongo avait falsifié son acte de naissance et que le chef de l'État était un enfant nigérian adopté par Omar Bongo pendant la guerre du Biafra, à la fin des années 1960. Les opposants d'Ali Bongo se sont emparés de cette thèse pour contester l'éligibilité du président sortant sur la base de la Constitution, selon laquelle il fallait être né gabonais pour pouvoir briguer la magistrature suprême.
    "L’opposition manque d’idée et de créativité, elle est en plein paralysie intellectuelle et n’a rien d’autre à faire que de parler de mon acte de naissance, plutôt que de présenter un vrai projet de société aux Gabonais !", fustige le candidat à un second mandat.
    Alors qu’Ali Bongo est défié à la présidentielle de samedi 27 août par Jean Ping, 73 ans, qui promet de "libérer le Gabon de la dictature", le président sortant promet d’accepter le verdict des urnes.
    "Je n’irai pas dans la rue pour contester. Si les élections sont libres, et transparentes, j’accepterai le résultat. Mais je suis optimiste. J’ai un bilan et je suis déterminé à gagner ces élections. Je pense que je suis en pole position."
    >> À voir sur France 24, entretien avec Jean Ping, candidat à la présidentielle gabonaise.
    13 min
  • "L’Irak s’enferme dans un conflit cyclique"
    Plus de deux ans après l'offensive fulgurante de l’organisation État islamique en Irak, les jours du califat auto-proclamé sont-ils comptés? L'armée irakienne, appuyée par les frappes de la coalition menée par les États-Unis, a repris plusieurs villes et compte désormais libérer Mossoul. Notre invité, Peter Harling, chercheur et ancien directeur du projet Égypte-Syrie-Liban du programme Moyen-Orient de l'International Crisis Group, revient sur la situation du pays.
    12 min
  • "Il y a une crise politique latente en Turquie"
    Notre invité, Marc Pierini, ancien ambassadeur de l'Union européenne en Turquie et chercheur à la fondation Carnegie Europe, revient sur la situation en Turquie, où les purges se poursuivent plus de deux semaines après le coup d'État militaire raté contre le président Recep Tayyip Erdogan.
    12 min

About L'Entretien

From the publisher's feed

Une personnalité française ou internationale, issue de l'univers économique, culturel, politique ou diplomatique, nous livre son regard sur l'actualité.

More shows like L'Entretien

Une semaine dans le monde by FRANCE 24

Une semaine dans le monde

49 Listeners

Le débat by FRANCE 24

Le débat

17 Listeners

Cap Amériques by FRANCE 24

Cap Amériques

5 Listeners

Tech 24 by FRANCE 24

Tech 24

3 Listeners

C'est en France by FRANCE 24

C'est en France

33 Listeners

Reporters by FRANCE 24

Reporters

5 Listeners

Les Observateurs by FRANCE 24

Les Observateurs

2 Listeners

La semaine de l’éco by FRANCE 24

La semaine de l’éco

2 Listeners

L'invité de l'éco by FRANCE 24

L'invité de l'éco

3 Listeners

L'Entretien de l'intelligence économique by FRANCE 24

L'Entretien de l'intelligence économique

0 Listeners

Mode by FRANCE 24

Mode

1 Listeners

Les Observateurs ligne directe by FRANCE 24

Les Observateurs ligne directe

0 Listeners

Express Orient by FRANCE 24

Express Orient

1 Listeners

Parlons-en, les invités by FRANCE 24

Parlons-en, les invités

1 Listeners

Info ou intox by FRANCE 24

Info ou intox

0 Listeners

Perspective by FRANCE 24 English

Perspective

0 Listeners

Pas 2 Quartier by FRANCE 24

Pas 2 Quartier

0 Listeners

Ici l'Europe by FRANCE 24

Ici l'Europe

1 Listeners

Outre-Mer by FRANCE 24

Outre-Mer

1 Listeners

On va plus loin by FRANCE 24

On va plus loin

2 Listeners