
Sign up to save your podcasts
Or


À quatre jours des élections de mi-mandat américaines, les data centers s'invitent dans la campagne. Ces infrastructures indispensables à l'entraînement de l'IA comme à la résolution de défis scientifiques sont accusées de faire grimper les factures d'électricité, de consommer trop d'eau et de transformer les paysages.
Torturer une intelligence artificielle ? Elon Musk estime que c'est une très mauvaise idée. Non seulement parce qu'elle pourrait souffrir, mais parce qu'un jour, elle pourrait vouloir se venger. Et ce n'est pas de la science-fiction : le 8 octobre, Anthropic a annoncé qu'elle allait interdire de maltraiter gratuitement son assistant Claude. Au même moment, le programmeur "terrafying" a imaginé une “chambre de torture” pour IA. À quelles fins ?
Une intelligence artificielle invente un témoignage dans une affaire de meurtre, puis l’envoie à la police. Ce n’est pas une fiction, Anthropic a reconnu l’incident le 9 octobre. Cette semaine, l’affaire prend une dimension politique : le régulateur américain de la consommation demande des comptes à OpenAI et Anthropic sur la sécurité de leurs systèmes. Qui répond des dégâts lorsque l'IA franchit la ligne rouge ?
À l'université de Stanford, des chercheurs ont réussi à faire pousser du tissu cérébral humain dans le cerveau de souris génétiquement modifiées, jusqu'à occuper plus de 90 % de l'espace cortical ainsi libéré. Cette prouesse a été publiée dans la revue "Nature" le 8 octobre. L'objectif : comprendre le développement du cerveau et certaines maladies neurologiques.
Entre des intelligences artificielles qui prennent des initiatives, des piratages géants pendant l'été et une dérégulation politique qui s'accélère aux États-Unis, l'autonomisation de la machine fait frémir. Le scénario apocalyptique popularisé par la science-fiction n'a jamais été aussi proche de la réalité. Certes, les géants de la tech tirent la sonnette d'alarme, mais sans véritable sanction en cas de manquement.
L'IA sait écrire des poèmes, coder des applications et battre nos plus grands champions d'échecs. Mais demandez-lui d'attraper un billet de 5 euros dans votre portefeuille sans le déchirer, et elle redevient une débutante. Bienvenue dans le véritable mur technologique du 21e siècle : la main robotique. Ce chantier mobilise des acteurs aussi différents que les Chinois Unitree, Mova et XPeng, les Américains Figure AI et Boston Dynamics, mais aussi le Français UM1-Evo, qui a mis au point un organe que l'on pourrait confondre avec celui d'un humain. L'avantage : mimer nos actes dans des endroits dangereux, concevoir des prothèses plus naturelles ou encore inventer la robotique humanoïde du futur.
De Yaoundé à Kinshasa en passant par Lomé, de brillants esprits utilisent l'intelligence artificielle ou l'impression 3D pour s'attaquer à la gestion des déchets. La camerounaise Cindy Aaronne Monjoli épaule les vendeuses de son quartier, l'ingénieur congolais Elie Yossa transforme les bouteilles de plastique en prothèses médicales, et, au Togo, un cinéaste éclaire la nuit des écoliers. Leur exploit, particulièrement inspirant, est le reflet d'une génération et d'un continent.
D'un côté, la Chine s'apprête à faire entrer, dans nos salons, des robots ultra réalistes disponibles 24h/24. De l'autre, l'IA est en train de développer sa propre "voix intérieure". C'est ce qu'Anthropic – maison mère du chatbot Claude – vient tout juste de baptiser le "J-space". Il s'agit d'une zone méconnue où l'IA manipule silencieusement des concepts avant même de formuler sa réponse. Les chercheurs ont ainsi découvert que la machine peut désormais avoir des pensées qui diffèrent de ce qu'elle nous dit à l'écran. Sommes-nous en train d'assister à la naissance d'une nouvelle espèce ?
Imaginez que notre univers ne soit qu'un gigantesque jeu vidéo. Popularisée par "Matrix" et tournée en dérision dans "Le Vertige" – la dernière comédie de Quentin Dupieux –, cette idée est prise au sérieux par des figures de la tech tels Elon Musk, Sam Altman ou encore George Hotz. Lors de sa conférence au festival SXSW intitulée "Jailbreaking the Simulation", ce hacker expliquait rechercher des failles ("glitchs") dans notre quotidien. Il milite pour trouver ces vulnérabilités, prendre le contrôle du "serveur" qui héberge notre univers... et pourquoi pas rencontrer son "créateur". Si cette théorie est intéressante, elle ne doit cependant pas nous pousser à l'inaction.
Les États-Unis verrouillent l’accès à leurs meilleures IA ? La Chine, elle, a choisi de les offrir quasiment gratuitement au monde entier. De Qwen à Kimi, en passant par Minimax ou GLM, les fleurons de la tech asiatique inondent le marché de modèles surpuissants, multimodaux et en libre accès qui bousculent la cybersécurité mondiale. L’idée de Pékin ? Rendre l'IA de pointe abordable et redoutablement open-source. Analyse d'un basculement géopolitique majeur, surveillé de très près par l'alliance des "Five Eyes" (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande).
From the publisher's feed
Les dernières tendances de la planète high-tech et l'impact des révolutions numériques sur notre quotidien. Le vendredi à 13 h 45.

71 Listeners

104 Listeners

17 Listeners

5 Listeners

34 Listeners

200 Listeners

7 Listeners

8 Listeners

19 Listeners

34 Listeners

32 Listeners

33 Listeners

5 Listeners

2 Listeners

1 Listeners

3 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

28 Listeners

14 Listeners

61 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

1 Listeners

2 Listeners

48 Listeners