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Rencontre avec Christophe Bouton autour de Sur les traces du temps paru aux éditions de Minuit.
Christophe Bouton est philosophe, professeur à l’Université Bordeaux Montaigne.
Spécialiste de Hegel, il a élargi ses recherches aux théories de l’histoire et à la question du temps dans la philosophie contemporaine.
Il a notamment publié : Temps de la nature, nature du temps. Études philosophiques sur le temps dans les sciences naturelles, volume collectif édité avec Philippe Huneman (CNRS éditions, 2018) et L’accélération de l’histoire. Des Lumières à l’Anthropocène (Seuil, 2022).
Sur les traces du temps
Qu'est-ce que le temps ? Constitue-t-il une réalité autonome ou une simple relation entre les êtres ? Un élément irréductible du monde ou une forme de la conscience, voire une illusion subjective ? S'écoule-t-il vers le passé ou vers l'avenir ? Est-il réversible ou irréversible ? Peut-il même être défini ?
Ce livre se propose d'instruire ces questions à nouveaux frais, en s'appuyant sur plusieurs apports récents de la philosophie et des sciences de la nature.
Son point de départ est la conviction qu'il faut libérer la pensée du temps du primat ontologique du présent, qui consiste soit à affirmer que seul le présent existe, en reléguant le passé et l'avenir dans le néant, soit à concevoir ceux-ci sur le modèle du présent, dont ils ne seraient que des formes dérivées ou dégradées.
L'avenir, le présent et le passé existent tout autant, mais selon des modalités différentes que cette enquête se donne pour tâche d'analyser selon trois catégories principales, unies comme les volets d'un triptyque : la puissance, la présence et la trace.
Si ces trois concepts s'appliquent en premier lieu au monde des choses et des événements, la dernière étape de cet ouvrage examine la forme spécifique qu'ils revêtent pour les êtres humains.
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Réalisation et mise en ondes Radio Radio, RR+, Radio TER
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre avec Romaric Godin autour de Penser l’émancipation, autrement. Huit marxistes hétérodoxes paru aux éditions Smolny.
Romaric Godin est journaliste économique à La Tribune de 2002 à 2017, correspondant en Allemagne de 2008 à 2011.
Il a rejoint Mediapart en 2017. Après avoir suivi la crise financière et la crise de la dette européenne, il a été en charge du suivi de la politique économique et de la macroéconomie.
Depuis 2020, il participe à plusieurs séries sur les penseurs oubliés de la gauche. Il a notamment publié La Guerre sociale en France (La Découverte, 2019) et a participé à plusieurs numéros du Crieur.
Penser l’émancipation, autrement. Huit marxistes hétérodoxes
Cet ouvrage agrège les vies et les œuvres de huit figures d’un marxisme qui n’a cédé ni aux sirènes de l’Union sacrée en 1914 ni à celle d’une révolution décidée par en haut.
Ces personnalités ne sont ni des héros, ni des modèles, ni des « maîtres à penser ». Ce sont des inspirations pour le renouvellement d’un combat émancipateur qui semble aujourd’hui en mal de fondements théoriques.
Leurs thèses ont longtemps été ignorées par la gauche officielle, partis comme syndicats. Or, chacune des contributions de ce livre tente de montrer combien ces réflexions critiques répondent à des problématiques concrètes de notre époque et sont, de ce fait, fécondes pour penser l’émancipation aujourd’hui.
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Rencontre avec Samuel Dégardin autour de Frans Masereel : un art entre révolte et rêverie aux éditions de L’Échappée en coédition avec le Musée de l'Image d'Épinal.
Samuel Dégardin est spécialiste de Frans Masereel, auquel il a consacré sa thèse de doctorat.
Il a participé à la réédition de six de ses romans en images sans paroles parmi lesquels 25 images de la passion d’un homme, Mon livre d’heures, La ville, ou encore L’œuvre, tous aux éditions Martin de Halleux. Il est l’auteur plus récemment de Histoires sans paroles. Les Romans en gravures de Frans Masereel aux éditions de L’échappée en 2024.
Frans Masereel : un art entre révolte et rêverie
Reconnu de son vivant comme l'un des plus grands maîtres de la gravure sur bois, notamment au travers de ses romans sans paroles, l'artiste belge Frans Masereel (1889-1972) a exercé ses talents dans bien d'autres domaines : la peinture, l'illustration, l'édition, le théâtre, le cinéma et les arts décoratifs.
En présentant une sélection d'oeuvres diverses, et pour beaucoup rarement montrées, ce catalogue de l'exposition (musée de l'Image, Épinal) « Frans Masereel, un art entre révolte et rêverie » invite à découvrir un artiste complet - à la fois engagé dans les luttes de son temps, dans la recherche d'un art de combat et celle de la représentation d'un monde à pacifier.
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Rencontre proposée par Yves Le Pestipon, Jean de Léry, Histoire mémorable de la ville de Sancerre, « Sonnet liminaire » et p. 160-161.
Jean de Léry est illustre aujourd’hui pour sa Relation d’un voyage en terre du Brésil, mais on vient de rééditer son autre livre : Histoire mémorable de la ville de Sancerre.
On a eu raison de le faire : cet ouvrage, épouvantable, en la plupart de ses pages, s’accorde malheureusement avec des récits et des images qui nous viennent aujourd’hui de plusieurs lieux du monde. Il raconte le siège et la prise de Sancerre par les catholiques en 1573.
Les protestants tentèrent longuement de résister. La famine, les maladies, et même le cannibalisme s’installèrent derrière les remparts.
Jean de Léry fut témoin de tout. Ces scènes lui rappelèrent ce qu’il avait vu en au Brésil, et le conduisirent à écrire, puis à revenir sur le lointain voyage qu’il avait fait des années plus tôt.
Ainsi ses deux livres, qui sont également des livres d’expérience, travaillent les deux faces d’une même question : comment l’humanité, pourtant créée par Dieu, peut-elle être à ce point épouvantable ?
Nous lirons le sonnet liminaire de l’« Histoire mémorable », et une de ses pages, où il est question de cannibalisme, de « Il semble qu’on ne pourrait rien ajouter » à « de faim et en langueur ».
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Rencontre avec Laélia Véron à l’occasion de la parution de « T’es sérieuse ? » Problèmes politiques de l’ironie (coécrit avec Guillaume Fondu) aux éditions La Découverte.
Laélia Véron est maitresse de conférences en stylistique et langue française à l’université d’Orléans, docteure en langue et littérature françaises, agrégée de lettres modernes et diplômée de l’ENS de Lyon.
Elle travaille sur les liens entre langage et pouvoir.
Elle est également chroniqueuse sur Radio Nova, enseignante en milieu carcéral, et fait partie du collectif Les linguistes atterré·es.
Elle a notamment publié avec Maria Candea Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique à la Découverte (réédition 2021) et, avec Karine Abiven, Trahir et venger (La Découverte, 2024).
« T’es sérieuse ? » Problèmes politiques de l’ironie
L'ironie est louée de toutes parts. Elle peut faire rire et réfléchir tout à la fois.
En jouant sur des effets de mention et d'écho, elle permet par exemple de reconsidérer de manière critique les discours dominants.
Mais jusqu'à quel point cette parole critique est-elle politique ? Permet-elle de souder une communauté politique ou plutôt d'entretenir certains préjugés dans le confort de l'entre-soi ?
Est-elle un instrument d'émancipation susceptible de renverser les hiérarchies ou bien l'expression d'un privilège (genré, lettré, etc.) ?
Certes, l'ironie remet en cause notre tendance à adhérer sans réfléchir aux discours en vogue.
Mais elle est aussi une parole d'esquive, qui rechigne à fixer un contenu, qui refuse de prendre parti, qui fait un pari risqué : répéter un discours-cible pour le ridiculiser, au risque cependant de le normaliser.
Loin des distinctions faciles entre la « bonne » et la « mauvaise » ironie (ce qui revient, en réalité, à distinguer l'ironie qui nous plait et celle qui ne nous plait pas), ce livre, en analysant de nombreux exemples polémiques, mène l'enquête sur les ambigüités politiques de l'ironie dans le monde contemporain.
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Table ronde « Les raisons du Girlxcott, et les solutions »
Dans le cadre des Fêtes interconnectées de la BD 2026 organisée par le Girlxcott, dans la salle de conférences d'Ombres Blanches au 3 rue Mirepoix.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet du Girlxcott
Les Fêtes Interconnectées de la Bande Dessinée sont nées d’un désir commun : célébrer la BD sous toutes ses formes, en ouvrant des espaces joyeux et inclusifs.
Chaque Fête est autonome, façonnée par les personnes qui souhaitent lui donner vie.
Ce qui relie ces fêtes entre elles, c’est l’envie de renouveler nos façons de célébrer la BD, de valoriser celles et ceux qui la créent, la lisent et la font vivre, et de porter des valeurs communes d’inclusivité, de bienveillance et de justice sociale.
👉 Voir le Manifeste des 285
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Avec le Théâtre Garonne.
Rencontre avec Aurélien Bory et Léonor Delaunay autour de la Revue d’Histoire du théâtre (Société d’Histoire du théâtre). Numéro 301 : Relire les traités techniques. Architecture, décor, machinerie, éclairage, costume, maquillage.
Aurélien Bory est metteur en scène et directeur du théâtre Garonne depuis 2024.
En 2000, il fonde la Compagnie 111 avec laquelle il développe un théâtre physique et hybride, à la croisée de nombreuses disciplines (théâtre, cirque, danse, arts visuels, musique, sciences…).
De Plan B à Je me souviens Le Ciel est loin la terre aussi (2019) créé avec Mladen Materic, en passant par Espæce (2016), la compagnie 111 porte aujourd’hui un répertoire de 18 créations.
Aurélien Bory met également en scène des opéras : Orphée et Eurydice en 2018, Parsifal en 2020 et Dafne en 2022.
Léonor Delaunay est historienne du théâtre et éditrice. Elle travaille sur l’histoire du théâtre social et politique, notamment dans les années 1920 et 1930.
Elle a notamment publié en 2011 La Scène bleue : les expériences théâtrales prolétariennes et révolutionnaires en France, de la Grande Guerre au Front populaire (PUR).
Elle a été nommée responsable de la Société d’histoire du théâtre en 2012. Elle y publie la Revue d’histoire du théâtre (trimestrielle) et travaille sur les mises en récit et en exposition de l’histoire du théâtre.
Revue d’Histoire du théâtre (Société d’Histoire du théâtre). Numéro 301 : Relire les traités techniques.
Le présent numéro est consacré à la manière dont on décrit, publie, transmet et pense les techniques scéniques.
Il invite à feuilleter, lire ou relire les traités techniques, ces ouvrages qui condensent, à un moment donné de l'histoire, une somme de savoirs sur les pratiques du plateau.
Malgré certaines apparences, ces traités ne sont pas arides, dépassionnés, sans fantaisie ni enthousiasme, bien au contraire : ils sont traversés par un rapport sensible à la scène, le plaisir de dévoiler les secrets de la fabrique, un amour du travail parfaitement exécuté, le désir de transmettre les bonnes pratiques qui libèrent du temps et l'imagination.
Si l'histoire des techniques théâtrales s'est souvent focalisée sur les innovations, un regard sur les traités permet de s'intéresser aux techniques usuelles et à la rationalité des pratiques ordinaires. Car l'événement unique de la représentation ne peut advenir sans un ensemble de gestes précis et répétés par lesquels se maintient l'instrument scénique.
Aussi les ouvrages techniques représentent-ils une voie d'accès à la compréhension des conditions matérielles et sensibles du travail des artistes.
Cette approche au plus près du document touche à des interrogations sur les manières dont les dispositifs techniques façonnent les relations, sur l'obsolescence rapide des systèmes, sur l'intégration des nouvelles technologies, ouvrant la question de leurs conséquences écologiques et de leurs effets sur la sécurité des travailleurs et des travailleuses.
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Rencontre avec Clotilde Leguil autour de La déprise. Essai sur les ressorts intimes de la désobéissance paru aux éditions du Seuil.
Clotilde Leguil est psychanalyste et philosophe. Elle est professeur au département de psychanalyse de l’université Paris 8 Saint-Denis et membre de l’École de la cause freudienne.
Elle est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages dont L’Être et le Genre, homme/femme après Lacan, Céder n’est pas consentir (Puf, 2015 et 2021).
Au Seuil, elle a publié Les Amoureuses, voyage au cœur de la féminité (2009).
La déprise. Essai sur les ressorts intimes de la désobéissance
L’événement amoureux, lorsqu’il nous arrive, produit un bouleversement qui est déprise de soi. Mais se déprendre conduit parfois à ne plus savoir jusqu’où consentir à l’autre.
Quels sont les ressorts intimes de l’obéissance qui s’instaure alors ? Interrogeant le rêve de fusion dans l’amour, cet essai déchiffre l’énigme de la servitude volontaire dans le champ de l’intime.
Refuser le bouleversement de la rencontre est pourtant une autre servitude. Les grandes figures de libertins révoltés, de Dom Juan à Valmont, n’incarnent-elles pas des désobéissances illusoires, où la pulsion écrase le désir ?
Instaurant un dialogue inédit entre Lacan et Camus autour des figures d’Antigone et de Sade, Clotilde Leguil dégage un nouvel art de la désobéissance, qui a pour finalité de ne pas céder sur son désir.
Elle redonne ainsi au consentement son étoffe temporelle, pensant son devenir comme toujours marqué par l’histoire de chacun.
Loin de se réduire à un contrat, le consentement est appelé à se métamorphoser afin que la puissance d’agir du sujet vienne à se réaliser.
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Rencontre avec Daniel Morvan autour de À quoi rêvent les martyrs paru aux éditions Le temps qu’il fait.
Avec le Musée Départemental de la Résistance et de la Déportation et l'Opéra National du Capitole, à l'occasion des premières représentations en France de l'opéra La Passagère, de Mieczysław Weinberg.
Daniel Morvan, né à Morlaix en 1955, est un écrivain dont l’œuvre est profondément marquée par l’imaginaire breton. Son enfance et son adolescence passées dans le Finistère et les Côtes d’Armor ont nourri ses livres, et influencé son écriture, faisant de la Bretagne le décor privilégié de ses romans. Son œuvre, à la fois poétique et engagée, s’intéresse à l’histoire, à la mémoire et à l’identité. Il a récemment publié La main de la reine (Le temps qu’il fait, 2022).
À quoi rêvent les martyrs
Dans la nuit du 29 septembre 1941, un bombardier britannique, touché par la flak, amerrit en catastrophe dans la baie de Saint-Michel-en-Grève.
Ses trois aviateurs sont recueillis par Marie de Saint-Laurent, une mère de famille nombreuse, avec l’aide de deux autres femmes.
Le réseau d’évasion qui se met alors en place se heurtera bientôt aux représailles déclenchées par l’assassinat à Nantes d’un officier allemand ami d’Hitler. Et Gilberte, jeune résistante courageuse, qui tente de protéger à son tour les aviateurs anglais se trouve prise, avec les autres protagonistes de cette histoire, dans la tourmente.
Les soubresauts de la Guerre les mèneront à travers l’Europe, de la carrière des fusillés de Châteaubriant au Stalag Luft III, théâtre d’une célèbre évasion de masse, jusqu’à l’enfer de Ravensbrück.
Dans leur périple à travers ces lieux tragiques, les captifs se battent pour survivre et préserver leur humanité : oui, les martyrs ont des rêves, qui sont les rêves de leurs frères humains.
Alors que les derniers témoins s’effaçaient, Daniel Morvan a recueilli les souvenirs de Maguy, fille centenaire de Marie de Saint-Laurent.
Rapprochant son témoignage des faits réels retenus par l’Histoire, il a composé dans une langue somptueuse cette fiction vraie, roman poignant qui explore les thèmes de la résistance, de la mémoire et du sacrifice — et qui est aussi un inestimable acte de transmission.
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Rencontre avec Carys Davies autour de Éclaircie (prix du meilleur livre étranger, 2025) paru aux éditions de La Table Ronde.
Carys Davies a grandi au Pays de Galles puis dans les Midlands avant de partir aux États-Unis où elle a travaillé pendant 12 ans.
Elle est l’auteure de 3 romans dont le premier, West, a obtenu le Prix du livre de l’année au Pays de Galles. Publié en France en 2019 au Seuil, il avait reçu un excellent accueil dans la presse.
Son deuxième roman, The Mission House, a été élu roman de l’année 2020 par le Sunday Times. Clear a quant à lui été élu meilleur livre 2024 par de nombreux journaux et sélectionné pour de nombreux prix. Il sera traduit en 8 langues.
Ses nouvelles, récompensées elles aussi de nombreux prix, ont été diffusées sur BBC Radio 4 et publiées notamment dans Granta, The Dublin Review et The Stinging Fly. Elle vit aujourd’hui à Édimbourg.
Éclaircie
1843. Ivar, le dernier habitant d'une île perdue au large de l'Écosse, mène une vie solitaire et paisible, jusqu'au jour où il trouve sur la plage, au pied d'une falaise, un homme inconscient.
Le nouveau venu se nomme John Ferguson, pasteur sans le sou envoyé pour chasser Ivar de ces terres et libérer ainsi des hectares de pâturage pour des troupeaux de moutons.
Ne se doutant pas des intentions de l'inconnu, Ivar lui fait une place dans sa maison et, bien que les deux hommes ne parlent pas la même langue, un lien fragile se tisse peu à peu entre eux.
Pendant ce temps, sur le continent, Mary, la femme de John, attend impatiemment des nouvelles de la mission de son époux. Dans la rudesse de ce décor lointain, au-delà de l'archipel des Shetland, se déploie le drame intime qu'imagine Carys Davies, avec autant de tension que de tendresse : le portrait touchant et cristallin de gens ordinaires ballottés par l'Histoire, et l'exploration de ce qui sépare les hommes comme de ce qui les rapproche.
Aussi maîtrisé que surprenant, ce court roman est une merveille narrative au style concis et puissant.
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