Pos. Report

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Pos. Report episodes

  • Pos. Report #118 avec Damian Foxall, Nicolas Lunven et Sébastien Simon

    Ce 118e épisode refait le match de la quatrième étape de The Ocean Race entre Itajai et Newport avec trois de ses protagonistes, l’Irlandais Damian Foxall, vainqueur à bord de 11th Hour Racing Team, Nicolas Lunven, navigateur sur Malizia, deuxième de cette étape, et Sébastien Simon qui a eu l’infortune de subir un démâtage sur Guyot Environnement-Team Europe.


    Tous commencent par revenir sur leur état d’esprit avant le coup d’envoi de cette étape, entre nécessité de “faire quelque chose sur une étape parfaite pour le bateau” pour 11th Hour Racing Team, bonne dynamique à poursuivre pour Malizia, vainqueur de l’étape précédente, et envie de prendre chaque étape “comme une nouvelle course” pour Guyot Environnement -Team Europe, qui sortait d’un abandon sur l’étape 3.

    Les trois marins racontent le début de course au large du Brésil, puis comment ils ont appris le démâtage de Holcim-PRB. Damian Foxall explique que, pour avoir lui-même connu des démâtages, il a ressenti “une connexion viscérale” avec l’équipage de Kevin Escoffier, dont Nicolas Lunven salue la transparence sur les causes de l’avarie.


    La suite de cette étape a été marquée par un duel de plus d’une semaine entre 11th Hour Racing Team et Malizia, Damian Foxall ayant eu l’impression de vivre “un long Figaro”. Sébastien Simon raconte ensuite comment Guyot Environnement-Team Europe s’est fait décrocher, notamment à cause de la casse de la downline d’un foil, qui permet de descendre l’appendice, ce qui n’a pas empêché le plan VPLP-Verdier, une fois la réparation effectuée, de battre son record sur 24 heures dans les alizés, avec 573 milles. Damian Foxall raconte ses sensations à haute vitesse, proches selon lui de celles qu’il a connues en MOD70, ce qui lui fait dire que les Imoca sont des “monomarans”.

    Sébastien Simon revient ensuite sur le démâtage de Guyot Environnement-Team Europe survenu le 9 mai lors d’un passage de front, alors que l’équipage avait joué la prudence en réduisant considérablement la toile, il détaille comment il a fallu réagir très vite pour sécuriser le bateau puis le convoyage sous gréement de fortune vers Halifax (Canada), avec au passage un ravitaillement de gasoil “rock’n roll” en pleine mer.


    Pour finir, Damian Foxall raconte la joie et le soulagement ressentis à l’arrivée par l’équipage américain de 11th Hour Racing Team de s’imposer à domicile, avec au classement général des compteurs quasiment remis à zéro entre les trois premiers, “comme si on partait d'Alicante”, sourit l’Irlandais. 


    Diffusé le 16 mai 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr 10 min
  • Pos. Report #117 avec Yves Le Blevec, Jean Marre et Caroline Boule

    Ce 117e épisode est consacré à la Mini en Mai, course en solitaire de 500 milles du circuit Mini 6.50, qui s’est élancée le mardi 9 mai à 11h de La Trinité-sur-Mer. Nos invités sont le directeur de course, Yves Le Blevec, le président de la classe Mini 6.50, Jean Marre, qui participe à la Mini en Mai en série sur son plan Raison Sport dans la Ville-Team for The Planet, et Caroline Boule, inscrite quant à elle en proto sur le plan Manuard à foils, Nicomatic.


    Yves Le Blevec commence par présenter le parcours et les conditions qui attendent les 100 solitaires, prévoyant une 10e édition plutôt ventée. Caroline Boule et Jean Marre, après être revenus sur leur première course en solitaire de la saison, la Pornichet Select, évoquent leurs attentes sur cette Mini en Mai qui affiche encore complet, avec 10 ministes en liste d’attente la veille du départ. Un phénomène récurrent sur le circuit que la classe traite du mieux possible via un système de préférences que Jean Marre détaille.


    Yves Le Blevec revient sur la dernière Plastimo Lorient Mini qui, pour la première fois, s’est courue en double mixte, avec 85 duos au départ ! “J’en suis ravi, ça montre que beaucoup de femmes ont envie de naviguer”, commente-t-il. Caroline Boule se réjouit aussi de cette participation féminine, elle qui avait “des doutes” sur la nécessité d’imposer le format.


    Jean Marre évoque ensuite le retour en grâce des protos, 28 cette année sur la Mini en Mai (20 en 2022), favorisé par les mesures prises par la classe et sans doute un phénomène de saturation en série. Parmi ces protos, Nicomatic, celui de Caroline Boule, équipé depuis décembre dernier de foils, ce qui, selon la Franco-Polonaise, “a changé complètement le comportement du bateau”, qui vole à partir de 8 noeuds de vent et va “deux fois plus vite” à certaines allures, avec une moyenne record au portant sur une heure proche de 20 noeuds !


    Jean Marre et Caroline Boule font un état des lieux des forces en présence cette saison en série et en proto, avant d’évoquer leur participation à la Mini Transat, incertaine pour le premier qui tente parallèlement de monter un projet Class40 avec la Transat Jacques Vabre dans le viseur. La seconde se voit quant à elle rester encore quelques années en Mini pour aller au bout du développement de son proto à foils, mais est également ouverte à un projet Class40 si elle trouve des partenaires .


    Enfin, Yves Le Blevec parle de la transmission en cours de la barre de l’Ultim Actual à Anthony Marchand, l’objectif étant de permettre à ce dernier de préparer au mieux l’Arkea Ultim Challenge, qui s’élancera le 7 janvier 2024. 


    Diffusé le 9 mai 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    59 min
  • Pos. Report #116 avec Camille Bertel, Violette Dorange et Sophie Faguet

    Ce 116e épisode est consacré à la Transat Papec dont le départ sera donné le 30 avril et à laquelle participent les trois invitées, Camille Bertel (Cap Ingelec), qui sera accompagnée de Pierre Leboucher, Violette Dorange, co-skipper de Basile Bourgnon sur Edenred, et Sophie Faguet, qui secondera Guillaume Pirouelle sur Région Normandie. 


    Toutes trois commencent par revenir sur le prologue, le challenge Alex Picot, disputé dimanche, qu’elles considèrent comme “une bonne mise en jambes”, Violette Dorange précisant au passage que “ça porte malheur” de le gagner, dans le sens où le vainqueur du prologue (en l’occurrence le duo Loïs Berrehar/Charlotte Yven) ne gagne quasiment jamais la course qui suit. 


    Camille Bertel raconte son parcours, confiant, toute jeune, avoir toujours eu “le Vendée Globe en ligne de mire”, inspirée par Ellen MacArthur, et avoir très vite pris conscience qu’il y avait “des étapes à respecter” pour y arriver, dont le circuit Figaro, qu’elle découvre cette année après être passée par la case Mini Transat en proto. 


    Violette Dorange revient sur sa première expérience il y a deux ans sur la transat en double aux côtés d’Alan Roberts, avec un départ raté mais une belle remontée (9e place finale) et “des journées entières à enlever les sargasses” prises dans les appendices. 


    Chacune raconte comment s’est formé son duo sur la Transat Paprec : Sophie Faguet a d’abord été contactée par Basile Bourgnon, avant finalement de devoir faire le choix, “hyper difficile”, entre Gaston Morvan et Guillaume Pirouelle ; Camille Bertel, en tant que skipper, reconnaît avoir eu l’embarras du choix et opté pour un marin ayant “l’expérience du Figaro et de la Transat”, en l’occurrence Pierre Leboucher ; Violette Dorange a eu “beaucoup de propositions” et accepté celle de Basile Bourgnon, parce que, dit-elle, “j’aime beaucoup l'esprit de son projet.” 


    Toutes trois commentent ensuite le grand changement de cette édition, le format mixte obligatoire. “C’est génial d’offrir l’opportunité aux filles de faire cette transat, même si c’est dommage d’être obligé d’en passer par là”, estime Sophie Faguet, là où Violette Dorange se réjouit parce que cela permet de “révéler de nouveaux profils”. Elles racontent ensuite leur préparation et le fonctionnement à bord, évoquent le plateau et leurs objectifs, chacune présentant les atouts du duo qu’elles forment avec leurs co-skippers respectifs. 


    Pour finir, nos trois invitées parlent de la suite de leur saison : Sophie Faguet retournera vite en métropole pour des essais en Imoca qui pourraient déboucher sur une Transat Jacques Vabre, Violette Dorange poursuit son rêve de Vendée Globe avec la mise à l’eau de son Imoca en juillet et deux transats en fin d’année, Camille Bertel est engagée deux ans en Figaro et se verrait bien faire encore deux ans de plus dans la foulée.


    Diffusé le 25 avril  2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    55 min
  • Pos. Report #115 avec Sébastien Delasnerie et Damien Guillou

    Ce 115e épisode est consacré à la Golden Globe Race 2022, en compagnie de son directeur de course, Sébastien Delasnerie, et de Damien Guillou, qui a participé à cette deuxième édition sous les couleurs de PRB mais a été contraint de jeter l’éponge au Cap.


    Le directeur de course commence par faire un point de situation après 225 jours de course, avec un duel pour la victoire à un peu plus de 1 000 milles de l’arrivée aux Sables d’Olonne entre la Sud-Africaine Kirsten Neuschäfer et l’Indien Abhilash Tomy. Duel perturbé, comme sur le dernier Vendée Globe, par le jeu des compensations liées aux malheurs de Tapio Lehtinen dans l’Indien (35 heures en faveur de la première, 12 heures pour le second), mais aussi par le Britannique Simon Curwen qui pourrait bien couper la ligne en tête, mais ne pas gagner la course. Il a en effet été reversé en Chichester Class pour s’être arrêté au Chili. “Ce n’est pas impossible qu’il arrive le premier, ça va peut-être brouiller le message pour le grand public, mais le règlement est très clair”, explique Sébastien Delasnerie, qui salue “la remontada” de Simon Curwen et prévoit une ETA des premiers le dernier week-end d’avril.

    Damien Guillou a bien l’intention d’y être, “par respect pour les concurrents”, lui qui explique que même s’il a eu une longue coupure de 55 jours puisqu’il a ramené son bateau par la mer après son abandon au Cap, il a continué à suivre la Golden Globe Race avec passion. Il revient par ailleurs sur les raisons qui l’ont poussé à jeter l’éponge après un peu plus de deux mois de course, en l'occurrence des ennuis répétés avec son régulateur d’allure. D’où une “grosse déception”, d’autant que, après avoir dû rebrousser chemin une première fois aux Sables pour repartir avec six jours de retard sur la flotte, il était revenu au contact, “prêt à l'attaque” sur un “bateau en parfait état”.


    Sébastien Delasnerie explique que les avaries les plus fréquentes ont été justement liées aux régulateurs d’allure, il raconte également le sauvetage récent, le lundi de Pâques, de l’Anglais Ian Herbert-Jones, secouru par un bateau de pêche taïwanais au large de l’Argentine. Un des moments chauds pour la direction de course, qui a dû également gérer la récupération dans l’Indien de Tapio Lehtinen, dont le bateau “a coulé en 5 minutes”.


    Damien Guillou évoque ensuite l’avenir, n’écartant pas une participation à la troisième édition de la Golden Globe Race, lui qui confie ne pas avoir souffert de la solitude. “La seule chose qui m’a dérangé, c’est de ne pas avoir du tout des nouvelles de mes enfants”. En attendant la prochaine édition, il va participer à bord de Pen Duick VI, mené par Marie Tabarly, aux deux premières étapes de l’Ocean Globe Race, “revival” de la première Whitbread, dont le départ sera donné le 10 septembre de Southampton. Et dont le directeur de course sera encore Sébastien Delasnerie, qui annonce un plateau de 15 bateaux, dont 5 ayant participé à l’une des trois premières éditions de la Whitbread. 


    Diffusé le 18 avril  2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr 2 min
  • Pos. Report #114 avec Kevin Escoffier et Sam Davies

    Ce 114e épisode refait le match de la troisième étape de The Ocean Race, la plus longue de l’histoire de la course autour du monde en équipage (12 750 milles), en compagnie de Kevin Escoffier, skipper de Holcim-PRB, deuxième de cette étape et leader au classement général, et de Sam Davies, qui faisait partie de l’équipage de Biotherm, quatrième de l’étape et au général. 


    Cette dernière évoque une étape “épique”, mal débutée par Biotherm, contraint de retourner au port après un planté lors du parcours préliminaire au Cap, couru, selon Kevin Escoffier, “dans des conditions qu’on n’accepte pas dans nos courses en France”, Holcim-PRB ayant fait une pointe à 38-39 noeuds ! D’où des consignes de prudence pour l’équipage mené par le Malouin qui va cependant très vite s’échapper à la faveur des avaries de ses concurrents et d’un meilleur positionnement à l’avant d’une dépression. 


    Ce qui lui a permis de compter presque 600 milles de marge après quelques jours de course, “une avance conséquente que nous n’avons pas pu concrétiser par la suite, en partie à cause de la limite des glaces”, explique Kevin Escoffier, tout de même passé en tête à la scoring gate de Tasmanie, où étaient attribués la moitié des points de l’étape. En effet, Biotherm, 11th Hour Racing Team et Malizia Seaexplorer ont peu à peu comblé leur retard, Sam Davies confiant une “légère frustration” de passer la scoring gate en quatrième position, en raison d’un léger déficit de vitesse par rapport à ses concurrents. 


    Kevin Escoffier détaille ensuite les conditions dans lesquelles Holcim-PRB a battu le record des 24 heures (595 milles contre 539 auparavant), évoquant une “meilleure heure à 27,8 noeuds de moyenne” et estimant que le record en monocoque de Comanche (618 milles) aurait pu être battu à l’occasion, mais n’était pas l’objectif de son équipage. Sam Davies raconte une traversée du Pacifique assez calme avec une zone de molle à l’avant de la flotte agissant “comme la safety-car en Formule 1” et avait pour conséquence de sans cesse regrouper la flotte, au point qu’elle a parfois eu l’impression “d’être en stage d’entraînement à Port-la-Forêt”, avec les quatre bateaux à vue. 


    Finalement, Malizia Seaexplorer et Holcim-PRB sont parvenus à creuser un petit écart quand le vent a forci juste avant le Horn, Kevin Escoffier estimant que le plan VPLP de Boris Herrmann a “un petit plus dans les conditions de mer plus solides”. Les deux marins racontent leur passage du cap Horn, le troisième pour le Malouin, le quatrième pour Sam Davies, qui explique que “la fête a été vite gâchée” sur Biotherm, privé d’aériens et obligé de finir l’étape sans indication de direction et de force du vent. Le bateau de Paul Meilhat va ensuite subir une casse de foil après une collision avec un ofni, ce qui ne l’empêchera pas de menacer dans les derniers milles de l’étape 11th Hour Racing Team, lui aussi handicapé. 


    Kevin Escoffier raconte de son côté une fin d’étape au cours de laquelle les deux bateaux de tête ont “enchaîné les dépressions”, dont une dernière dans laquelle, suite à un problème électronique, Holcim-PRB a connu deux départs à l’abattée et cassé des lattes, ce qui a permis à Malizia-Seaexplorer de creuser un petit écart et de l’emporter à Itajai. “C’est la seule phase un peu frustrante” de l’étape, estime le skipper, cependant très satisfait de la terminer avec 9 points, comme Team Malizia, et de rester solidement installé en tête du général. “Tout est encore à faire”, modère le Malouin qui dévoile au passage la composition de son équipage pour la quatrième étape. The Ocean Race est terminé pour Sam Davies qui va retrouver la semaine prochaine son Imoca Initiatives Coeur avec une rentrée programmée début mai sur la Guyader Bermudes 1000 Race.


    Diffusé le 11 avril  2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain

    1 hr 12 min
  • Pos. Report #113 avec Mathilde Géron, Matthieu Salomon et Charles Dorange

    Ce 113e épisode est consacré aux ETF26 Series qui débutent le week-end de Pâques à l’occasion du 45e Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest, et auxquels participeront nos trois invités, Mathilde Geron, skipper de l’équipage 100% féminin de Lady Team Pro, Matthieu Salomon (Entreprises du Morbihan) et Charles Dorange (Youth Foiling Team).


    Tous les trois expliquent comment ils sont arrivés sur ce circuit : Matthieu Salomon et Charles Dorange dès son lancement en 2018, incités par le créateur de la série, Jean-Pierre Dick (qui l’a depuis cédée à Pierre Picot), Mathilde Geron la saison dernière lorsque David Vaidy, patron de Proclim, partenaire de Team Pro, et Laurent Simon, manager de la classe ETF26, ont fait le pari de lancer un équipage 100% féminin.


    Ce qui les attire sur ce circuit ? “Le moteur premier pour nous, c’est le niveau”, répond Matthieu Salomon qui évoque aussi “un budget raisonnable pour des bateaux à foils”, de l’ordre pour lui de 120 000 euros cette saison, même s’il vise plutôt 150 000. Mathilde Geron raconte quant à elle la découverte du catamaran à foils la saison dernière et le fonctionnement à bord avec, pour des raisons de poids, quatre équipières, contre trois pour les équipages masculins. Pour Charles Dorange, “le bateau est top, on peut toucher à pas mal de réglages, comme la profondeur et le rake des foils, l’équilibre latéral de la plateforme est super intéressant.”


    Autre intérêt du circuit selon nos invités, la parité hommes/femmes et un plateau très international, notamment parce que le support sert de plateforme d’entraînement pour les équipes de SailGP ou de la Coupe de l’America. Tous évoquent ensuite leurs objectifs pour la saison qui s’ouvre, “progresser et faire des petits coups” pour Mathilde Geron, gagner le circuit pour Matthieu Salomon, vainqueur en 2021, et Charles Dorange, deuxième l’an dernier.


    Nous finissons par évoquer leurs autres projets respectifs : Mathilde Geron, sitôt le Spi Ouest-France terminé, rejoindra l’ENVSN de Quiberon pour participer aux sélections de l'équipage féminin du défi Orient Express Team pour la Women’s America’s Cup 2024, sélections dont s’occupe justement Charles Dorange, ce dernier effectuant cette année son stage de fin d’études au sein du challenger tricolore. Il confie d’ailleurs qu’un ETF26 féminin aux couleurs du défi s’alignera fin juin sur la Foiling Week, troisième des cinq étapes des ETF26 Series.


    Matthieu Salomon espère quant à lui continuer à naviguer sur le Pro Sailing Tour en Ocean Fifty aux côtés de Sébastien Rogues. 


    Diffusé le 4 avril 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    49 min
  • Pos. Report #112 avec Philippe Mourniac, Noa Ancian et Jérémie Mion

    Ce 112e épisode est consacré à la voile olympique, à quelques jours du coup d’envoi du Trofeo Princesa Sofia, premier rendez-vous de la saison des World Cup Series, qui réunit à Palma de Majorque les dix séries olympiques des Jeux de Paris 2024 (31 mars-8 avril). Nos trois invités sont Philippe Mourniac, directeur de l’équipe de France, Noa Ancian, alignée en Nacra 17 aux côtés de Billy Besson, et Jérémie Mion, qui fait équipe en 470 avec Camille Lecointre. 


    Nous revenons d’abord avec eux sur la saison 2022 : Noa Ancian évoque “une année de découverte”, entre un nouveau duo formé avec Billy Besson et un Nacra 17 qui a encore évolué, désormais capable de voler au près, ce qui nécessite de trouver de nouveaux repères et réglages. Jérémie Mion parle de son côté d’une “année de transition”, dans la mesure où, en raison de la maternité de Camille Lecointre, le duo n’a attaqué l’entraînement que fin août, avant de réussir la performance de décrocher la médaille de bronze au championnat du monde en octobre. 


    Chiffres à l’appui, Philippe Mourniac se réjouit quant à lui de la “grande réussite sur le plan sportif de l’équipe de France”, à peine ternie par “l’échec” des Mondiaux d’iQFoil de Brest dont les planchistes tricolores ont cherché à tirer les leçons. Noa Ancian et Jérémie Mion racontent ensuite comment ils ont préparé la saison 2023 avec des objectifs précis en tête, notamment “la vitesse au près” pour l’une comme pour l’autre. 


    Philippe Mourniac explique comment a été composée l’équipe de France pour 2023, rappelant que l’objectif de la France, “une nation forte de la voile”, est “d’aller chercher des podiums dans toutes les séries” sur toutes les grandes épreuves internationales, avec un rendez-vous majeur cette année, le test-event de Marseille, à un an des JO de Paris 2024. Pour lesquels, il n’y aura qu’un ticket par série, d’où une concurrence interne forte, tant en Nacra 17 qu’en 470 entre des duos proches les uns des autres. “Ça tire vers le haut”, estime Jérémie Mion qui s’entraîne au quotidien avec le duo Hippolyte Machetti/Aloïse Retornaz, chacun tentant à côté de “garder un petit jardin secret”. 


    Une grande partie de la sélection se jouera en juillet sur le test-event à Marseille, où l’équipe de France vient de prendre possession de ses nouveaux locaux, “un outil de travail splendide” selon Philippe Mourniac, et où, pour reprendre l’expression de Noa Ancian, les marins tricolores passent beaucoup de temps à “poncer le plan d’eau” en vue des JO. Cette dernière explique enfin pourquoi elle a candidaté pour faire partie du défi français Orient Express Team sur la toute première Women’s America’s Cup à l’automne 2024 à Barcelone, Jérémie Mion confie de son côté qu’il va consacrer peu de temps cette saison au projet normand de Class40 avec Cédric Chateau, souhaitant se concentrer sur l'objectif olympique.


    Diffusé le 28 mars 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


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    1 hr 3 min
  • Pos. Report #111 avec Ian Lipinski et Axel Tréhin

    Ce 111e épisode reçoit deux marins qui, le 1er avril, prendront le départ du Défi Atlantique, course en Class40 en équipage (ou en double) entre Pointe-à-Pitre et La Rochelle via une escale à Horta, aux Açores, à savoir Ian Lipinski (Crédit Mutuel) et Axel Tréhin (Project Rescue Ocean).


    Nos deux invités commencent par expliquer pourquoi, après la Route du Rhum, ils ont fait le choix de laisser leur bateau aux Antilles et de le ramener par la mer à l’occasion du Défi Atlantique, Axel Tréhin en ayant d’ailleurs profité pour courir la Caribbean 600 dont il a pris la troisième place.


    Nous faisons ensuite avec eux le bilan de la dernière Route du Rhum. Ian Lipinski, 13e, raconte comment il a été handicapé au bout de quatre par une succession de petits pépins qui l’ont contraint à une route sud pénalisante, avant d’abîmer sa quille dans un choc avec un ofni. A l’arrivée, “beaucoup de déception” pour celui qui était présenté comme un des favoris, mais “la fierté d’avoir été au bout” et “l’envie de recommencer”, même si “on en bave”.

    10e, Axel Tréhin n’a pas été épargné par les problèmes non plus, avec un départ volé, une avarie de barre de flèche qui l’a obligé à s’arrêter aux Açores où Mathieu Perraut, contraint à l’abandon, lui a prêté son mât, ce qui lui a permis de finir en trombe. Faisant dire à Ian Lipinski que sur ce Rhum, le skipper de Project Rescue Ocean doit détenir le record du nombre de places remontées !


    Les deux marins évoquent ensuite les différences de performances entre les scows construits depuis quatre ans, entre leurs Max 40 signés David Raison, les Lift V2 (Lombard), Pogo S4 (Verdier), Musa 40 (Guelfi), Mach 40.5 (Manuard)... Ian Lipinski poursuit en expliquant pourquoi il a choisi de repartir avec son partenaire pour un cycle de quatre ans en Class40 et avec un bateau neuf, dont il disposera début 2024, encore sur plans Raison .


    Axel Tréhin se verrait bien, lui aussi, lancer une construction, à horizon 2025, sa priorité étant actuellement de trouver des partenaires pour boucler un budget annuel de l'ordre de 450 000 euros, communication comprise. Les deux marins finissent par évoquer leurs objectifs sur le Défi Atlantique, que Ian Lipinski courra avec Rémi Fermin et Antoine Carpentier, Axel Tréhin avec Arno Biston, et commentent la Globe40, course autour du monde en double qui vient de se terminer, estimant que les scows ne sont pas adaptés aujourd'hui pour faire un tour du monde. 


    Diffusé le 21 mars 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


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    55 min
  • Pos. Report #110 avec Luke Berry et Fabrice Cahierc

    Ce 110e épisode est consacré à la classe Ocean Fifty, que va découvrir cette année à la barre de Le Rire Médecin-Lamotte, mis à l’eau jeudi dernier à Lorient, Luke Berry, tandis que le deuxième invité, Fabrice Cahierc, disposera fin mai d'un nouveau plan VPLP, baptisé Réalités.


    Luke Berry commence par expliquer pourquoi, après cinq ans de Class40, lui et ses partenaires ont décidé de se lancer en Ocean Fifty, évoquant “le bon moment pour évoluer vers autre chose” et notamment cette classe des multicoques de 50 pieds “en pleine expansion”, même s’ils ont aussi regardé du côté de l’Imoca.

    Fabrice Cahierc détaille quant à lui son parcours, d’entrepreneur et de régatier (Dart, F18, FVO, F28, Orma, F40…), qui l’a conduit, la cinquantaine passée, à vouloir se consacrer à 100% à la voile de compétition dans une classe Ocean Fifty qui l’a séduit, car elle propose un double programme inshore et offshore, reste dans des budgets raisonnables et forme selon lui “une famille”.

    Après avoir lancé en 2020 un premier bateau, Planet Warriors, plan VPLP finalement vendu à Erwan Le Roux (l’actuel Koesio), l’ancien chef d’entreprise justifie sa décision, partagée avec son partenaire Réalités, d’en construire un nouveau, dans les mêmes moules, avec l'objectif d'en faire une plateforme encore plus performante. Luke Berry explique de son côté pourquoi il a racheté l’ancien Primonial de Sébastien Rogues, entre “budget plus raisonnable” et, vu son peu d’expérience du multicoque, choix d’un bateau “reconnu pour avoir une marge de sécurité plus élevée du fait de ses gros flotteurs”.

    Les deux skippers évoquent ensuite leurs budgets respectifs et la troisième saison d’un Pro Sailing Tour qui, selon Fabrice Cahierc, va vivre “une année de transition”, en raison notamment d’un mercato important après la Route du Rhum et de l’arrivée de nouveaux bateaux, qui ne seront pas prêts pour participer à ce Pro Sailing Tour. Nous finissons par parler d’avenir, Luke Berry, engagé pour deux ans pour l’instant avec ses partenaires en Ocean Fifty - Fabrice Cahierc jusqu’en 2027 compris - confiant garder le Vendée Globe "dans un coin de la tête”. 


    Diffusé le 14 mars 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    56 min
  • Pos. Report #109 avec Hugo Dhallenne, Charlotte Yven et Maël Garnier

    Ce 109e épisode est consacré au circuit Figaro Beneteau, au moment où s'apprête à débuter la saison 2023 par la traditionnelle Solo Maître CoQ qui réunira 30 solitaires aux Sables d’Olonne du 9 au 19 mars, dont les trois invités, Hugo Dhallenne (YC de Saint-Lunaire), qui débute cette année sur le support, Charlotte Yven (Skipper Macif) et Maël Garnier (Ageas-Ballay-Cerfrance-Baie de Saint-Brieuc), pour lesquels ce sera la troisième saison en Figaro.


    Tous racontent comment ils ont préparé cette saison, du côté de Port-la-Forêt pour Charlotte Yven, à Lorient pour Hugo Dhallenne et Maël Garnier, ce dernier expliquant par ailleurs qu’il a choisi en fin d’année dernière de partir un mois en Thaïlande pour un gros bloc d’entraînement en vélo. Ils évoquent ensuite leurs objectifs respectifs sur la Solo Maître CoQ, avant de revenir sur les raisons qui les ont poussés à se lancer sur le circuit Figaro Beneteau et à détailler comment ils ont structuré leur projet.


    Maël Garnier raconte ainsi comment il a bénéficié du soutien du Team Saint-Brieuc dès l’âge de 18 ans et de partenaires, comme Ageas, engagé jusqu’à fin 2026, ce qui lui a permis de se lancer sur le circuit en 2021. Il table cette année sur un budget de 200 000 à 250 000 euros. De son côté, Hugo Dhallenne navigue cette année “sur fonds propres”, grâce notamment à la vente de son ancien Mini, mais cherche des partenaires, tandis que Charlotte Yven revient sur ses deux premières années en Figaro au sein du Team Vendée Formation et sur son choix de postuler l’an dernier à la sélection Skipper Macif, pour la première fois 100% féminine, qu’elle a remportée.


    Elle raconte ses premiers pas au sein de ce dispositif par lequel sont passés de prestigieux marins - François Gabart, Paul Meilhat, Yoann Richomme, Charlie Dalin… - d’où forcément un peu de pression au moment d’attaquer la saison. Chacun évoque d’ailleurs ses objectifs de l’année, notamment sur la Transat Paprec, pour la première fois courue en double mixte, qu’ils disputeront tous les trois, Charlotte Yven avec Loïs Berrehar, Hugo Dhallenne avec Chloé Le Bars, Maël Garnier aux côtés de Julia Courtois. Ce dernier, dont l’objectif est de courir en Figaro jusqu’en 2024 avant de viser le Vendée Globe 2028, explique pour finir qu’il espère disputer en fin d’année la Transat Jacques Vabre en Class40, avis aux amateurs ! 


    Diffusé le 7 mars 2023

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Grégoire Levillain


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr

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Les pos. report, ce sont les fichiers de positions des concurrents que reçoivent les marins en course et qu'ils attendent fébrilement pour connaître leur classement.

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