Pos. Report

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Pos. Report episodes

  • Pos. Report #60 avec Benoit Marie et Eric Péron

    Ce 60e épisode de Pos. Report est consacré à la classe Ocean Fifty avec deux invités qui, cette année, s’aligneront sur le Pro Sailing Tour : le premier, Benoît Marie, y a déjà participé en partie l’an dernier avec Armel Tripon à la tête du projet The Arch, le second, Eric Péron, va y faire ses débuts cette année et s’apprête à mettre à l’eau son bateau, French Touch Oceans Club, à Port-la-Forêt.

    Benoît Marie commence par raconter comment s’est monté l’an dernier son projet, avec une envie de faire de l’Ocean Fifty qui remonte à sa victoire sur la Mini Transat en 2013 et l’a conduit à se rapprocher de Damien Grimont (entre autres organisateur de The Bridge en 2017 et de The Arch à horizon 2023) pour l’aider à trouver des sponsors. Après l’arrêt de son partenariat avec L’Occitane à l’issue du Vendée Globe 2020, Armel Tripon est venu se greffer au projet, ce qui a permis à Benoît Marie, novice sur le support, d’accélérer son apprentissage auprès de celui qui avait remporté la Route du Rhum 2018 en Multi50 (l’ancien nom des Ocean Fifty).


    Malgré un démâtage lors de l’ultime épreuve du Pro Sailing Tour l’an dernier, les deux marins ont réussi à prendre le départ en novembre de la Transat Jacques Vabre sur leur bateau rebaptisé Les Ptis Doudous, avec une cinquième place à la clé.

    Eric Péron explique quant à lui que son projet d’Ocean Fifty a débuté avant même le lancement du Pro Sailing Tour, qu’il a vu arriver comme « une cerise sur le gâteau », le figariste ayant alors jeté son dévolu sur l’ancien Prince de Bretagne de Lionel Lemonchois (vainqueur de la Route du Rhum 2010) qui a été l’objet d’un gros chantier de transformation, avec notamment l’installation de foils et d’un safran de coque centrale, un changement de mât et de nombreux aménagements ergonomiques.


    Il estime le budget d’une saison en Ocean Fifty « entre 500 000 et 700 000 euros selon ce qu’on met dedans », assumé à 30% par son club de partenaires, French Touch Oceans Club, le reste étant pris en charge pour 2022 par un partenaire-titre qui sera dévoilé en avril.


    Les deux skippers finissent par évoquer leurs programmes respectifs en 2022 avec une mise à l’eau imminente pour le bateau d’Eric Péron, suivie de navigations-tests pour valider les modifications puis d’entraînement avant le départ pour Toulon, où sera donné en mai le départ du Pro Sailing Tour ; Les Ptis Doudous sortira quant à lui de son chantier d’hiver en mars, avant de mettre également le cap vers la Méditerranée, Benoît Marie annonçant que c’est Armel Tripon qui mènera l’Ocean Fifty sur la Route du Rhum. 


    Diffusé le 15 février 2022

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Julien Badoil


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr 1 min
  • Pos. Report #59 avec Imogen Dinham-Price, Damian Foxall et Lalou Roucayrol

    A la veille de l’ouverture du premier One Ocean Summit de Brest, ce 59e épisode de Pos. Report se penche sur le développement durable dans la voile de compétition avec trois invités concernés par cette thématique : Imogen Dinham-Price, consultante sur ce sujet pour la classe Imoca, Damian Foxall, manager du programme « sustainability » de l’équipe américaine 11th Hour Racing, et Lalou Roucayrol, dont le chantier Lalou Multi vient de mettre à l’eau un Class40 100% recyclable, Captain Alternance, pour Keni Piperol.

    Nous évoquons d’abord le One Ocean Summit, à laquelle la classe Imoca, Charlie Enright, skipper de 11th Hour Racing Team, et Lalou Roucayrol vont d’ailleurs participer, un « honneur » pour ce dernier, Damian Foxall estimant que c’est l’occasion pour les coureurs et les teams de « montrer leur adhésion » aux sujets liés à la préservation des océans, mais également de « réfléchir à leurs obligations et à leurs devoirs. »

    Tous estiment que même s’il existe une part de « green washing », le développement durable est de plus en plus pris en compte par les marins professionnels, notamment par les plus jeunes, même si quelques pionniers, comme Roland Jourdain, ont montré la voie. Imogen Dinham-Price cite ainsi le rôle moteur joué au sein de l’Imoca par Boris Herrmann ou par 11th Hour Racing qui a mis cette thématique au centre de ses préoccupations.

    Avec une priorité, mesurer l’impact écologique des projets (construction de bateaux, fonctionnement au quotidien…) pour ensuite prendre les mesures les plus adéquates afin de le limiter et le compenser. 11th Hour Racing a ainsi réalisé une analyse de cycle de la vie de la construction de son dernier Imoca, qui a fait apparaître 550 tonnes de CO2 émis, à comparer avec les 340 tonnes mesurés plus de dix ans plus tôt par Roland Jourdain sur un Imoca.

    « C’est l’inverse de ce qu’il faut faire et ça pointe le doigt sur les challenges que nous devons relever », commente Damian Foxall qui explique cette différence importante par les foils (environ 100 tonnes de CO2 émis) et des « bateaux de plus en plus complexes construits avec un mélange de matériaux plus important. »

    Lalou Roucayrol raconte ensuite comment le chantier Lalou Multi a construit Captain Alternance, avec une résine thermoplastique et une mousse recyclables pour un poids et un prix équivalents à un Class40 construit en fibre de verre/époxy, même s’il reconnaît une « prise de risque » quant à la mousse, peu éprouvée en compétition. Il explique également comment les moules ayant servi à la fabrication des bras avant de l’Ocean Fifty Arkema 4 ont été ensuite déconstruits et recyclés.

    Imogen Dinham-Price détaille de son côté les mesures prises par l’Imoca dans la jauge votée en 2021 : incitation à utiliser des matériaux bio-sourcés pour des éléments non-structurels des bateaux, obligation d’une voile « verte » en 2023… Des mesures appréciées par Damian Foxall car « elles laissent aux équipes l’option de faire leurs propres choix. » Nos invités finissent par évoquer le rôle important qu’ont à jouer les classes et les organisateurs de classe pour contribuer à limiter l’impact écologique de la course au large. 


    Diffusé le 8 février 2022

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Julien Badoil


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr 12 min
  • Pos. Report #58 avec Xavier Macaire et Damien Durchon

    Ce 58e épisode de Pos. Report revient sur la huitième édition de la Rorc Transatlantic Race qui s’est achevée la semaine dernière sur l’île de Grenade, avec deux de ses participants : Xavier Macaire, qui faisait partie de l’équipage du Mylus 60 Lady First 3, skippé par Jean-Pierre Dréau, et Damien Durchon, boat captain du maxi Comanche, vainqueur de l’épreuve, en temps réel en monocoque et en temps compensé en IRC.


    Deux marins qui, coïncidence, se sont connus, enfants, sur la plage normande de Coutainville, où ils ont tiré leurs premiers bords en dériveur. Peu connu en France, Damien Durchon raconte le parcours qui l’a conduit à devenir le boat-captain de Comanche, après le rachat du plan VPLP-Verdier fin 2019 par des propriétaires russes. Il détaille également le fonctionnement de l’équipe, avec cinq permanents à l’année qui s’occupent du bateau, basé à La Ciotat, et un équipage composé par l’Australien Mitch Booth.


    Xavier Macaire explique quant à lui comment il a été intégré à l’équipage de Lady First 3, « subtil mélange » entre amateurs de la région de Marseille et professionnels, comme lui et Christopher Pratt, chargés notamment de la navigation et de la performance. L’objectif du propriétaire est en effet de régater à bon niveau « et dans une bonne ambiance » sur des courses au large ou semi-hauturières, comme la Transatlantic Race, le Fastnet ou la Middle Sea Race.


    Nos deux invités racontent leur Transatlantic Race, avec un objectif, rempli, de record de l’épreuve pour Comanche, qui n’avait pas vraiment de concurrents directs, et celui de mener le bateau à bon port tout en étant le plus performant possible pour Lady First 3, 5e en IRC 0.


    Xavier Macaire revient ensuite sur sa Transat Jacques Vabre avec Erwan Le Roux, conclue à la deuxième place en Ocean Fifty sur Koesio, évoquant « un super bilan » -, avant d’expliquer pourquoi il a choisi – projet officiellement annoncé 5 minutes avant l’enregistrement de cet épisode – de se lancer avec son partenaire Groupe Snef en Class40 sur un bateau neuf, Pogo S4 (plan Verdier) construit chez Structures. Damien Durchon conclut en confiant ne pas être tenté plus que ça par la course au large « à la française », même s’il la suit assidûment, notamment Xavier Macaire qu’il en profite pour inviter à venir naviguer sur Comanche. 


    Diffusé le 1er février 2022

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Julien Badoil


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    54 min
  • Pos. Report #57 avec Mico Bolo et Noël Racine

    Ce 57e épisode de Pos. Report est consacré à la Transquadra, dont la deuxième étape s’élance samedi de Funchal (Madère) à destination du Marin, en Martinique (2 700 milles), avec 75 bateaux au départ, dont 22 en solitaire. Nos invités : le fondateur et organisateur de l'épreuve, Mico Bolo, et le skipper du JPK 1030 Foggy Dew, Noël Racine, fidèle depuis des années du circuit IRC et qui participe pour la première fois à l’épreuve. Il s'est classé troisième en double (en temps compensé) - aux côtés de Ludovic Sénéchal - de la première étape courue en août dernier (flotte Atlantique, partie de Lorient).


    Mico Bolo commence par revenir sur la genèse de la Transquadra, lancée il y trente ans par des amis du Club nautique hoëdicais qui pensaient à l’origine ne faire qu’une seule édition pour le plaisir de traverser l’Atlantique. Avant que, le succès aidant, l’épreuve ne se développe pour atteindre jusqu’à 90 bateaux participants (80 ont pris le départ de la première étape sur l’édition 2021-2022).


    Noël Racine explique de son côté pourquoi il s’est lancé pour la première fois à l’assaut de la Transquadra : « C’est comme quand on demande aux alpinistes pourquoi l’Everest ? Parce qu’il est là ! » Le Normand a choisi de la courir en double aux côtés d’un marin aguerri, Ludovic Sénéchal, le premier s’occupant surtout de la navigation, le second de mener le bateau. Il raconte également comment il prépare la météo en amont des étapes avec Christian Dumard.


    Il présente ensuite son bateau le JPK 1030, spécialement acheté pour la Transquadra car plus typé large et brise que son précédent, le JPK 1010. Mico Bolo évoque de son côté la véritable « course à l’échalote » à laquelle se livrent les différents chantiers pour tenter de gagner la transat. Une compétition qui concerne aussi les coureurs, de mieux en mieux préparés, presque professionnellement pour certains, même si la course reste réservée aux amateurs. « Dans les années 1990, on avait des concurrents qui pêchaient le thon ! » sourit Mico Bolo.


    Qui parle, pour finir, de l’organisation, assurée par les « chemises rouges », des bénévoles - souvent anciens participants -, et de l’avenir d’une course qui, selon lui, doit « rester stable » car elle est « lourde financièrement, familialement et professionnellement. »


    Diffusé le 25 janvier 2022

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Julien Badoil


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    58 min
  • Pos. Report #56 avec Violette Dorange, Tanguy Le Turquais et Louis Duc​

    Ce 56e épisode de Pos. Report reçoit trois invités dont l’objectif est de s’aligner pour la première fois au départ du Vendée Globe en 2024 : Violette Dorange, Tanguy Le Turquais et Louis Duc.


    Tous commencent par faire leur bilan de la saison 2021 : engagée sur le circuit Figaro Beneteau, Violette Dorange, parle de « mission accomplie », après sa 19e place sur sa deuxième Solitaire ; Tanguy Le Turquais, qui disputait sa cinquième saison en Figaro, se réjouit de son côté de sa deuxième place, avec Corentin Douguet, sur la Transat Concarneau-Saint-Barth, « la grande réussite de la saison », de son podium sur la Solo Guy Cotten, mais confie sa « déception » de sa 14e place sur la Solitaire en raison d’une étape manquée.


    Quant à Louis Duc, il raconte son « année de folie », au cours de laquelle il a réussi à remettre sur pied l’ancien Imoca de Clément Giraud (partiellement détruit dans un incendie avant la Jacques Vabre 2019) avant de s’élancer sur la Jacques Vabre avec Marie Tabarly et une 14e place à la clé. « C’était à la fois inimaginable au lancement du projet d’être au départ de la Jacques Vabre et d’y être compétitif », confie le Normand. Qui a cependant déchanté, puisque son Imoca, mené par une partie son équipe, a démâté lors du convoyage retour, obligeant le skipper à se démener pour faire en sorte qu’il soit ramené à bon port et à trouver un mât de rechange, denrée rare dans un marché sous tension.


    Nos invités détaillent ensuite leurs projets de Vendée Globe respectifs : Violette Dorange, qui a prévu de continuer en Figaro cette année, compte ensuite louer Hubert (ex Yes We Cam !) à Jean Le Cam, qui va l’accompagner sportivement et techniquement au sein d’un « petit collectif » également composé de Benjamin Ferré et d'Eric Bellion. Elle vise un budget annuel de 1,5 million d’euros et se dit « quasi sûre que le projet va partir. » Tanguy Le Turquais, qui a choisi de plaquer le circuit Figaro pour aller au bout de son rêve de Vendée Globe, raconte le montage financier qui lui a permis de racheter Groupe Apicil à Damien Seguin, « une super aubaine », mais aussi l’impression de « sauter de l’avion sans parachute » dans la mesure où il lui faut désormais trouver des partenaires, avec dans le viseur la Route du Rhum cette année.


    Cette problématique d’achat d’un bateau d’occasion a également été au centre des préoccupations de Louis Duc, d’autant qu’il a au départ fait l’acquisition d’une « épave » dont il a financé la reconstruction grâce à un financement participatif de 300 000 euros. Lui aussi vise le Rhum, pour lequel il s’est inscrit très tôt, comme Tanguy Le Turquais, les places étant limitées (25). Nous finissons justement par aborder ces questions de qualification et de course aux milles en vue du Vendée Globe, qui sont pour nos trois invités de vrais sujets de préoccupation. 


    Diffusé le 18 janvier 2022

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Julien Badoil


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    59 min
  • Pos. Report #55 avec Benjamin Schwartz, Xavier Revil et Thierry Chabagny

    Ce 55e épisode de Pos. Report, le premier de l’année 2022, est consacré au Trophée Jules Verne avec trois invités qui, depuis novembre, sont en attente d’une fenêtre météo pour s’élancer à bord de Sails of Change (auparavant Spindrift 2) : Benjamin Schwartz, Xavier Revil et Thierry Chabagny.

    Ils commencent par expliquer leurs rôles respectifs à bord : Benjamin Schwartz s’occupe de la navigation, en compagnie du skipper Yann Guichard, en lien direct avec le routeur à terre, Jean-Yves Bernot ; Xavier Revil est chef de quart, l’équipage fonctionnant avec deux quarts de quatre ; Thierry Chabagny est navigant, passant son quart entre la barre, les réglages des voiles et, parfois, le réglage du pilote automatique. Un pilote utilisé pour la première fois sur cette campagne car capable de très bien barrer, particulièrement au reaching « parce qu’il n’a pas peur », explique Xavier Revil.


    Ce dernier détaille ensuite les modifications effectuées l’hiver dernier sur Sails of Change, avec notamment une coque centrale raccourcie de trois mètres pour être à la même longueur que les flotteurs (37 mètres), une nouvelle déco, des safrans de flotteurs et un jeu de voiles neufs, ainsi qu’une casquette agrandie et fermée pour davantage protéger l’équipage. Thierry Chabagny confie son attachement à ce bateau avec lequel il a, en compagnie notamment de Xavier Revil, décroché le Trophée Jules Verne en 2012 lorsqu’il s’appelait Banque Populaire V, et qui « mériterait de battre le record. »


    Benjamin Schwartz explique quant à lui ce qu’est une fenêtre idéale et les raisons pour lesquelles Sails of Change, passé deux fois en code vert fin novembre, n’est finalement pas parti. Si aucune opportunité ne se présente cette semaine, il précise que l'équipe surveille une éventuelle fenêtre autour du 20 janvier, la limite pour partir étant la première quinzaine de février. Xavier Revil et Thierry Chabagny racontent comment ils occupent leur temps en attendant, le second expliquant que la situation est rendue particulièrement compliquée par la nouvelle vague de Covid qui fait peser une menace constante d’être débarqué de l’équipage en cas de contamination.

    Pour finir, Xavier Revil, le seul du trio à être permanent chez Spindrift Racing, évoque les débuts du team en 2021 sur le nouveau TF35, catamaran volant capable de décoller par 7 nœuds de vent – projet dont il est responsable au sein de l’équipe – et qui va se poursuivre en 2022 entre le lac Léman et l'Italie. Thierry Chabagny et Benjamin Schwartz expliquent quant à eux qu'ils ne sont pas encore fixés sur leur programme de l’année, concentrés à 100% sur cette campagne de Jules Verne.


    Diffusé le 11 janvier 2022

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Clovis Tisserand">Clovis Tisserand


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    57 min
  • Pos. Report #54 avec l'équipe de Tip & Shaft

    Format particulier pour ce 54e et dernier épisode de l’année de Pos. Report, qui est l’occasion de présenter les huit personnes composant aujourd’hui l’équipe de Tip & Shaft et de leur demander quels sont leurs coups de cœur de l’année voile 2021.

    Violette Genot, chargée de contenus et marketing digital, est la première à s’exprimer, confiant avoir particulièrement apprécié le Pro Sailing Tour, nouveau circuit des Ocean Fifty, et son équipage vainqueur, celui de Leyton, mené par Sam Goodchild.

    Marine Guillemot, chargée de projet sur les événements, a quant à elle beaucoup aimé les arrivées successives du Vendée Globe, toujours riches en émotions, elle a d’ailleurs suivi sur l’eau celle du dernier à avoir franchi la ligne, le Finlandais Ari Hussela. Cheffe de projet contenu et marketing digital, Amandine Luce retient avant tout la Solitaire du Figaro, entre domination de Pierre Quiroga et persévérance de ceux qui, chaque année, remettent ça, à l’instar de Xavier Macaire et Alexis Loison.


    Directeur des opérations, Frédéric Chevance a, lui, particulièrement apprécié le profil du skipper allemand Boris Herrmann, 5e du Vendée Globe, il adresse également un coup de cœur « auto-promo » à Sailorz, la plateforme de vidéo à la demande dédiée à la voile de compétition, lancée par Tip & Shaft le 1er décembre.


    Axel Capron, rédacteur en chef de Tip & Shaft, a quant à lui retenu la victoire de Pierre Quiroga sur la Solitaire, pleine de maîtrise, et la Transat Jacques Vabre en Class40, qui a révélé une multitude de talents et de profils différents. Même coup de cœur pour la Class40 chez Pierre-Yves Lautrou, éditeur de Tip & Shaft, qui met en avant l’évolution technologique des bateaux, l’ancien ministe place également en haut de la pile de ses moments forts de l'année l’édition 2021 de la Mini Transat, riche en rebondissements.

    Nous terminons ce tour de table avec Violette Lemercier, cheffe de projet événements, qui, comme Violette Genot, a retenu le Pro Sailing Tour, tout en gardant une affection particulière pour les séries olympiques – elle a navigué à haut niveau en 49er FX -, et notamment la performances de Charline Picon sur les Jeux (médaille d’argent en planche RS:X). 


    Diffusé le 21 décembre 2021

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Clovis Tisserand">Clovis Tisserand


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    36 min
  • Pos. Report #53 club de la presse

    Ce 53e épisode de Pos. Report spécial club de la presse est l’occasion de faire une rétro de l’année voile 2021 avec nos trois invités, Anne Millet, qui anime le podcast Les dessous de la voile, Frédéric Pelatan, rédacteur en chef du Journal du Nautisme, et Didier Ravon, journaliste pour Voiles & Voiliers et Libération.


    Nous commençons par ouvrir une page Vendée Globe, nos invités étant assez unanimes pour dire que son vainqueur Yannick Bestaven mérite son titre de Marin de l’année et que cette édition aura été « magique » pour reprendre le qualificatif d’Anne Millet. « Le type qui a écrit le scénario est vraiment très fort », ajoute Frédéric Pelatan. Tous évoquent leurs coups de cœur, pour Benjamin Dutreux et Pip Hare (Anne Millet), Louis Burton (Frédéric Pelatan), Didier Ravon adressant un « coup de cœur général » pour un Vendée Globe 2020 « au casting formidable et au scénario de film. »


    Place ensuite à la Coupe de l’America qui a laissé une impression plus mitigée à nos invités : « J’ai trouvé la prouesse technologique extraordinaire, mais je me suis un peu ennuyé », résume Didier Ravon, Anne Millet estimant que la Coupe « devient de plus en plus un entre-soi. » Nous parlons ensuite de course au large, avec la Transat en double Concarneau-Saint-Barth et The Ocean Race Europe, qui a plu à Frédéric Pelatan à la fois pour son parcours et parce qu’il juge « très intéressant que les Imoca soient menés en équipage, ça leur donne une dimension supplémentaire. »

    Nous ouvrons un chapitre olympique, avec un bilan français sur les Jeux de Tokyo (deux médailles d’argent, une de bronze) jugé globalement bon, avec mention spéciale d’Anne Millet pour Charline Picon, « une tenace », Didier Ravon ayant de son côté été bluffé par les performances des marins, français et étrangers, parvenus à conserver leur titre ou leur place sur le podium d’une olympiade à l’autre.


    La seconde partie de la saison a été dominée par les courses au large, avec d’abord la Solitaire du Figaro sur laquelle « a soufflé un vent de jeunesse », selon Anne Millet, à l’image de son vainqueur Pierre Quiroga dont Frédéric Pelatan dit : « Ça faisait un moment qu’on attendait de le voir éclabousser le circuit. »


    Nos trois invités ont tous été assez enthousiasmés par la Transat Jacques Vabre marquée par « la vraie belle victoire de guerriers » (Frédéric Pelatan) de Primonial en Ocean Fifty, le succès attendu du duo Cammas-Caudrelier en Ultime, le premier en Imoca de Thomas Ruyant et la troisième victoire de suite d’Antoine Carpentier (deux en Class40, une en Ocean Fifty). Nous clôturons cet épisode en parlant de la Mini Transat qui a consacré Pierre Le Roy et Hugo Dhallenne.


    Diffusé le 14 décembre 2021

    Générique : Fast and wild/EdRecords

    Post-production : Clovis Tisserand">Clovis Tisserand


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    1 hr 13 min
  • Pos. Report #52 avec Yannick Bestaven et Jean-Luc Denéchau

    Ce 52e épisode de Pos. Report est consacré au Marin de l’année 2021, dont le nom a été dévoilé lundi soir lors de la Soirée des champions organisée par la Fédération française de voile, Yannick Bestaven. Le vainqueur du Vendée Globe est notre invité, tout comme le président de la FFVoile, Jean-Luc Denéchau.

    Ce dernier commence par expliquer comment se passe l’élection, avec une commission de la fédération qui choisit les nominés, soumis ensuite au vote d’un jury, composé notamment de journalistes et d’anciens lauréats, qui a eu lieu lundi. Le président de la FFVoile raconte que les débats ont été animés, notamment lorsqu’il s’agissait de choisir quelle discipline distinguer, entre voile olympique et course au large, même si, finalement, Yannick Bestaven a fait l’unanimité, élu dès le premier tour du scrutin devant Charline Picon et Nicolas Goyard.


    Le skipper de Maître CoQ revient ensuite sur sa folle journée de lundi, entre remise de l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur à l’Elysée et titre de Marin de l’année, et explique qu’il a été touché par les mots d’Emmanuel Macron qui a mis en valeur son parcours pour en arriver là. Tout comme Jean-Luc Denéchau, il se félicite également que la voile soit ainsi mise à l’honneur et il souligne la performance de sa dauphine, Charline Picon.


    Yannick Bestaven raconte ensuite en quoi sa victoire sur le Vendée Globe a changé sa vie, avec plus de reconnaissance, notamment auprès des jeunes, et des moments forts, comme un vol avec la Patrouille de France, il estime aussi que ce tour du monde lui a permis de « grandir » et revient sur les émotions vécues pendant ses 80 jours de mer.


    Jean-Luc Denéchau met lui aussi en avant l’impact positif du Vendée Globe auprès des jeunes, nous revenons ensuite avec lui sur un autre temps fort de l’année 2021, les Jeux olympiques de Tokyo, dont le président de la Fédération française de voile tire un bilan positif (trois médailles). Un bilan que les équipes de France espèrent meilleur dans trois ans à l’occasion des Jeux de Paris 2024 pour lesquels, explique son président, la FFVoile s’est mise en ordre de marche.


    Yannick Bestaven détaille quant à lui ses prochaines grandes échéances, avec en priorité la Route du Rhum 2022 sur un nouvel Imoca, construit chez CDK dans les moules de 11th Hour Racing-Malama et attendu en juin.


    Diffusé le 7 décembre 2021

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    50 min
  • Pos. Report #51 avec Maxime Sorel, Antoine Mermod et Halvard Mabire

    Ce 51 épisode de Pos. Report est une nouvelle fois consacré à la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre et plus précisément aux classes Imoca et Class40, dont les premiers sont arrivés à Fort-de-France entre le jeudi 25 et le lundi 29 novembre. Nos invités sont le skipper du futur Imoca V&B-Monbana-Mayenne, Maxime Sorel, vainqueur de cette Route du Café en 2017 en Class40, et les présidents des classes Imoca et Class40, Antoine Mermod et Halvard Mabire.

    Antoine Mermod, qui revient tout juste de Martinique, commence par raconter le contexte particulier sur place, dans un climat social très tendu, contraignant les marins arrivant de nuit à respecter le couvre-feu nocturne avant d’être accueillis sur le ponton d’honneur.


    Nous évoquons ensuite la course en Imoca et notamment la victoire du tandem Thomas Ruyant/Morgan Lagravière, qui, en plus d’avoir très bien navigué, a bénéficié, selon le président de la classe Imoca, de sa nouvelle version de foils, plus efficace au portant que ceux d’Apivia, ce dernier s’étant montré auparavant dominateur au reaching. Un Apivia que Maxime Sorel, qui en fait actuellement construire un sistership, a particulièrement suivi, même s’il estime que les conditions météo très particulières de cette édition ne permettent pas vraiment de tirer des conclusions techniques.


    Nous évoquons ensuite les performances d’Arkéa Paprec, avec un « vrai soulagement » à l’arrivée, d’après Antoine Mermod, pour Sébastien Simon et l’équipe d’avoir enfin terminé une grande course, d’Intiatives Cœur – Halvard Mabire soulignant le talent du duo Sam Davies/Nicolas Lunven – et de Prysmian Group, premier « petit foiler » à l’arrivée.

    Nous ouvrons ensuite une page Class40, nos trois invités ayant suivi avec passion une transat qui aura été serrée jusqu’au bout avec 17 bateaux sur la ligne en 16 heures. Maxime Sorel, qui a gagné la Jacques Vabre en 2017 avec Antoine Carpentier, vainqueur de sa troisième transat en double consécutive (il s’était imposé en 2019 avec Gilles Lamiré en Ocean Fifty), met en avant le caractère de battant du skipper de Redman, parfaitement complété, selon Halvard Mabire, par Pablo Santurde qui a su canaliser sa fougue.


    Antoine Mermod se montre impressionné par la manière dont les vainqueurs auront su gérer toute la fin de course, avec une meute à leurs trousses, nous évoquons ensuite les bonnes surprises et les différences architecturales, avec notamment des vitesses impressionnantes pour les nouveaux Pogo S4. Des bateaux signés Guillaume Verdier, auteur d’un quasi grand chelem sur cette Jacques Vabre.


    Diffusé le 30 novembre 2021

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    1 hr 2 min

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