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đ Mets-toi en prĂ©sence de Dieu, pour essayer de Lui parler.
 Tu disposes de 10 minutes, pas plus â : va jusquâau bout, mĂȘme si tu te distrais.
 PersĂ©vĂšre. Prends ton temps et laisse lâEsprit Saint agir 'Ă petit feu' đ„.
 Choisis le meilleur moment, imagine que tu es avec Lui, et appuie sur â¶ïž pour commencer.
 đČ Toutes les infos sur notre site : www.10minutesavecjesus.orgÂ
 đ§ Contact : [email protected]Â
Lecture du livre du prophĂšte JonasÂ
La parole du Seigneur fut adressĂ©e Ă Jonas : « LĂšve-toi, va Ă Ninive, la grande ville paĂŻenne, proclame le message que je te donne sur elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive Ă©tait une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser. Jonas la parcourut une journĂ©e Ă peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera dĂ©truite ! » AussitĂŽt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncĂšrent un jeĂ»ne, et tous, du plus grand au plus petit, se vĂȘtirent de toile Ă sac. La chose arriva jusquâau roi de Ninive. Il se leva de son trĂŽne, quitta son manteau, se couvrit dâune toile Ă sac, et sâassit sur la cendre. Puis il fit crier dans Ninive ce dĂ©cret du roi et de ses grands : « Hommes et bĂȘtes, gros et petit bĂ©tail, ne goĂ»teront Ă rien, ne mangeront pas et ne boiront pas. Hommes et bĂȘtes, on se couvrira de toile Ă sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se dĂ©tournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence. Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, sâil ne reviendra pas de lâardeur de sa colĂšre ? Et alors nous ne pĂ©rirons pas ! » En voyant leur rĂ©action, et comment ils se dĂ©tournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au chĂątiment dont il les avait menacĂ©s.
Ăvangile de JĂ©sus Christ selon saint LucÂ
En ce temps-lĂ , comme les foules sâamassaient, JĂ©sus se mit Ă dire : « Cette gĂ©nĂ©ration est une gĂ©nĂ©ration mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donnĂ© que le signe de Jonas. Car Jonas a Ă©tĂ© un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de mĂȘme avec le Fils de lâhomme pour cette gĂ©nĂ©ration. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en mĂȘme temps que les hommes de cette gĂ©nĂ©ration, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour Ă©couter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lĂšveront en mĂȘme temps que cette gĂ©nĂ©ration, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en rĂ©ponse Ă la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »
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Article sur Jonas : https://www.prixm.org/articles/histoire-de-jonas-et-la-baleine-dans-la-bible
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Cardinal Ratzinger sur Jonas (1983):
Une autre rĂ©flexion s'impose ici. Les Ninivites ont cru au message de ce Juif, et ils ont fait pĂ©nitence. Pour moi, la conversion des Ninivites constitue un fait fort surprenant. Comment pouvaient-ils croire ? Je ne trouve pas d'autre rĂ©ponse que la suivante : en Ă©coutant la prĂ©dication de Jonas, ils ont bien dĂ» reconnaĂźtre qu'au moins la partie vĂ©rifiable de ce message Ă©tait tout simplement vraie : la malice de cette ville Ă©tait grave. Ainsi ont-ils compris que l'autre partie Ă©tait vraie, elle aussi : la malice dĂ©truit une ville. Ils ont pu comprendre que la conversion Ă©tait donc l'unique possibilitĂ© de sauver la citĂ©.Â
La vĂ©ritĂ© manifeste authentifiait l'annonce, mais la connaissance de la vĂ©ritĂ© exigeait la sincĂ©ritĂ© des auditeurs. Le dĂ©sintĂ©ressement personnel du messager constituait le second Ă©lĂ©ment de la crĂ©dibilitĂ© de Jonas : il Ă©tait venu de loin pour un service qui l'exposait Ă la dĂ©rision et dont il ne pouvait certainement espĂ©rer aucun avantage personnel. La tradition rabbinique ajoute encore un autre Ă©lĂ©ment : Jonas restait marquĂ© par les trois jours et les trois nuits au cĆur de la terre, « au fond des enfers » (Jn 2, 3). Les traces de son expĂ©rience de mort restaient visibles et authentifiaient ses paroles.
Impossible de ne pas s'interroger ici. Si venait un nouveau Jonas, croirions-nous? Nos villes croiraient-elles? Aujourd'hui encore, pour les grandes citĂ©s, pour les Ninives modernes, Dieu cherche des messagers de la pĂ©nitence. Avons-nous le courage, la foi profonde, la crĂ©dibilitĂ© nĂ©cessaires pour toucher les cĆurs et ouvrir les portes Ă la conversion?
b) Revenons Ă l'interprĂ©tation du signe de Jonas dans la tradition synoptique. Tandis que saint Luc considĂšre simplement ce signe en la personne et la prĂ©dication de JĂ©sus, Matthieu souligne le mystĂšre pascal : le ProphĂšte qui reste trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, c'est-Ă -dire dans « les profondeurs des enfers », prĂ©figure le Messie mort, enseveli et ressuscitĂ© pour nous. La diffĂ©rence entre les Ă©vangĂ©listes n'est certainement pas fondamentale; le mystĂšre pascal fait partie de la personne de JĂ©sus et, ainsi, cet aspect n'est pas totalement absent en saint Luc.Â
Mais saint Matthieu insiste davantage sur le mystĂšre de PĂąques, sur la force crĂ©atrice de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ©e et dĂ©montrĂ©e dans le Seigneur ressuscitĂ© en qui la crĂ©ature nouvelle commence rĂ©ellement, ainsi que la victoire sur la mort, la victoire de l'amour plus fort que « le dernier ennemi » (1 Co 15, 26), la mort. Dans le Christ, Dieu a inaugurĂ© un miracle inouĂŻ : il a vaincu la mort ; le Jonas revenu « de la profondeur des enfers », JĂ©sus, nous adresse cette parole : « Ayez confiance, j'ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). Dieu a finalement exaucĂ© la demande du riche : « Alors, PĂšre, je te supplie de l'envoyer (Lazare) chez mon pĂšre, car j'y ai cinq frĂšres. Qu'il les avertisse afin qu'ils ne viennent pas eux aussi dans ce lieu de tourment » (Lc 16, 28). Le vrai Lazare est revenu ; nous n'avons plus seulement MoĂŻse et les ProphĂštes, nous avons JĂ©sus, revenu d'entre les morts, pour nous avertir ; mais la prophĂ©tie d'Abraham est vraie : « S'ils n'Ă©coutent ni MoĂŻse ni les ProphĂštes, ils ne se laisseront pas persuader, mĂȘme si quelqu'un ressuscitait des morts » (Lc 16, 31). La duretĂ© de cĆur rĂ©siste mĂȘme au signe de Jonas, Ă la rĂ©surrection de Lazare-JĂ©sus.
La tradition rabbinique souligne elle aussi l'élément pascal de la figure de Jonas. Il existait une tradition selon laquelle Jonas voulait mourir en mer pour sauver Israël. Il offrait volontairement sa mort : « Prenez-moi et jetez-moi à la mer » (Jon 1, 12). Selon les Rabbins, il avait agi ainsi parce qu'il craignait que les païens ne fassent pénitence, ne se convertissent et n'obéissent à la parole de Dieu ; ainsi il aurait pu se produire que Dieu, comparant la pénitence des païens à la dureté d'Israël, rejette son peuple. Selon les Rabbins, la mort de Jonas fut une mort volontaire pour le salut d'Israël, et c'est pourquoi le prophÚte fut un « juste parfait (Cf. J. Jeremias, « Ionas », in ThWNT, III, p. 410-413) ». Le signe du juste véritable, du juste parfait, c'est la mort acceptée volontairement pour le salut des autres. Ce signe, Jésus l'a donné. Il est, lui, le vrai juste. Son signe, c'est sa mort. Son signe, c'est sa Croix. C'est avec ce signe qu'il reviendra à la fin des temps, et ce signe sera le jugement du monde, le jugement de notre vie. Jour aprÚs jour, plaçons dÚs maintenant notre vie sous ce signe; en faisant le signe de croix au début et à la fin de notre priÚre, nous acceptons et nous reconnaissons le signe de Jonas.
Pierre Laffon
By 10 minutes avec Jésus5
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đ Mets-toi en prĂ©sence de Dieu, pour essayer de Lui parler.
 Tu disposes de 10 minutes, pas plus â : va jusquâau bout, mĂȘme si tu te distrais.
 PersĂ©vĂšre. Prends ton temps et laisse lâEsprit Saint agir 'Ă petit feu' đ„.
 Choisis le meilleur moment, imagine que tu es avec Lui, et appuie sur â¶ïž pour commencer.
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Lecture du livre du prophĂšte JonasÂ
La parole du Seigneur fut adressĂ©e Ă Jonas : « LĂšve-toi, va Ă Ninive, la grande ville paĂŻenne, proclame le message que je te donne sur elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive Ă©tait une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser. Jonas la parcourut une journĂ©e Ă peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera dĂ©truite ! » AussitĂŽt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncĂšrent un jeĂ»ne, et tous, du plus grand au plus petit, se vĂȘtirent de toile Ă sac. La chose arriva jusquâau roi de Ninive. Il se leva de son trĂŽne, quitta son manteau, se couvrit dâune toile Ă sac, et sâassit sur la cendre. Puis il fit crier dans Ninive ce dĂ©cret du roi et de ses grands : « Hommes et bĂȘtes, gros et petit bĂ©tail, ne goĂ»teront Ă rien, ne mangeront pas et ne boiront pas. Hommes et bĂȘtes, on se couvrira de toile Ă sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se dĂ©tournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence. Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, sâil ne reviendra pas de lâardeur de sa colĂšre ? Et alors nous ne pĂ©rirons pas ! » En voyant leur rĂ©action, et comment ils se dĂ©tournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au chĂątiment dont il les avait menacĂ©s.
Ăvangile de JĂ©sus Christ selon saint LucÂ
En ce temps-lĂ , comme les foules sâamassaient, JĂ©sus se mit Ă dire : « Cette gĂ©nĂ©ration est une gĂ©nĂ©ration mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donnĂ© que le signe de Jonas. Car Jonas a Ă©tĂ© un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de mĂȘme avec le Fils de lâhomme pour cette gĂ©nĂ©ration. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en mĂȘme temps que les hommes de cette gĂ©nĂ©ration, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour Ă©couter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lĂšveront en mĂȘme temps que cette gĂ©nĂ©ration, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en rĂ©ponse Ă la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »
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Article sur Jonas : https://www.prixm.org/articles/histoire-de-jonas-et-la-baleine-dans-la-bible
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Cardinal Ratzinger sur Jonas (1983):
Une autre rĂ©flexion s'impose ici. Les Ninivites ont cru au message de ce Juif, et ils ont fait pĂ©nitence. Pour moi, la conversion des Ninivites constitue un fait fort surprenant. Comment pouvaient-ils croire ? Je ne trouve pas d'autre rĂ©ponse que la suivante : en Ă©coutant la prĂ©dication de Jonas, ils ont bien dĂ» reconnaĂźtre qu'au moins la partie vĂ©rifiable de ce message Ă©tait tout simplement vraie : la malice de cette ville Ă©tait grave. Ainsi ont-ils compris que l'autre partie Ă©tait vraie, elle aussi : la malice dĂ©truit une ville. Ils ont pu comprendre que la conversion Ă©tait donc l'unique possibilitĂ© de sauver la citĂ©.Â
La vĂ©ritĂ© manifeste authentifiait l'annonce, mais la connaissance de la vĂ©ritĂ© exigeait la sincĂ©ritĂ© des auditeurs. Le dĂ©sintĂ©ressement personnel du messager constituait le second Ă©lĂ©ment de la crĂ©dibilitĂ© de Jonas : il Ă©tait venu de loin pour un service qui l'exposait Ă la dĂ©rision et dont il ne pouvait certainement espĂ©rer aucun avantage personnel. La tradition rabbinique ajoute encore un autre Ă©lĂ©ment : Jonas restait marquĂ© par les trois jours et les trois nuits au cĆur de la terre, « au fond des enfers » (Jn 2, 3). Les traces de son expĂ©rience de mort restaient visibles et authentifiaient ses paroles.
Impossible de ne pas s'interroger ici. Si venait un nouveau Jonas, croirions-nous? Nos villes croiraient-elles? Aujourd'hui encore, pour les grandes citĂ©s, pour les Ninives modernes, Dieu cherche des messagers de la pĂ©nitence. Avons-nous le courage, la foi profonde, la crĂ©dibilitĂ© nĂ©cessaires pour toucher les cĆurs et ouvrir les portes Ă la conversion?
b) Revenons Ă l'interprĂ©tation du signe de Jonas dans la tradition synoptique. Tandis que saint Luc considĂšre simplement ce signe en la personne et la prĂ©dication de JĂ©sus, Matthieu souligne le mystĂšre pascal : le ProphĂšte qui reste trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, c'est-Ă -dire dans « les profondeurs des enfers », prĂ©figure le Messie mort, enseveli et ressuscitĂ© pour nous. La diffĂ©rence entre les Ă©vangĂ©listes n'est certainement pas fondamentale; le mystĂšre pascal fait partie de la personne de JĂ©sus et, ainsi, cet aspect n'est pas totalement absent en saint Luc.Â
Mais saint Matthieu insiste davantage sur le mystĂšre de PĂąques, sur la force crĂ©atrice de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ©e et dĂ©montrĂ©e dans le Seigneur ressuscitĂ© en qui la crĂ©ature nouvelle commence rĂ©ellement, ainsi que la victoire sur la mort, la victoire de l'amour plus fort que « le dernier ennemi » (1 Co 15, 26), la mort. Dans le Christ, Dieu a inaugurĂ© un miracle inouĂŻ : il a vaincu la mort ; le Jonas revenu « de la profondeur des enfers », JĂ©sus, nous adresse cette parole : « Ayez confiance, j'ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). Dieu a finalement exaucĂ© la demande du riche : « Alors, PĂšre, je te supplie de l'envoyer (Lazare) chez mon pĂšre, car j'y ai cinq frĂšres. Qu'il les avertisse afin qu'ils ne viennent pas eux aussi dans ce lieu de tourment » (Lc 16, 28). Le vrai Lazare est revenu ; nous n'avons plus seulement MoĂŻse et les ProphĂštes, nous avons JĂ©sus, revenu d'entre les morts, pour nous avertir ; mais la prophĂ©tie d'Abraham est vraie : « S'ils n'Ă©coutent ni MoĂŻse ni les ProphĂštes, ils ne se laisseront pas persuader, mĂȘme si quelqu'un ressuscitait des morts » (Lc 16, 31). La duretĂ© de cĆur rĂ©siste mĂȘme au signe de Jonas, Ă la rĂ©surrection de Lazare-JĂ©sus.
La tradition rabbinique souligne elle aussi l'élément pascal de la figure de Jonas. Il existait une tradition selon laquelle Jonas voulait mourir en mer pour sauver Israël. Il offrait volontairement sa mort : « Prenez-moi et jetez-moi à la mer » (Jon 1, 12). Selon les Rabbins, il avait agi ainsi parce qu'il craignait que les païens ne fassent pénitence, ne se convertissent et n'obéissent à la parole de Dieu ; ainsi il aurait pu se produire que Dieu, comparant la pénitence des païens à la dureté d'Israël, rejette son peuple. Selon les Rabbins, la mort de Jonas fut une mort volontaire pour le salut d'Israël, et c'est pourquoi le prophÚte fut un « juste parfait (Cf. J. Jeremias, « Ionas », in ThWNT, III, p. 410-413) ». Le signe du juste véritable, du juste parfait, c'est la mort acceptée volontairement pour le salut des autres. Ce signe, Jésus l'a donné. Il est, lui, le vrai juste. Son signe, c'est sa mort. Son signe, c'est sa Croix. C'est avec ce signe qu'il reviendra à la fin des temps, et ce signe sera le jugement du monde, le jugement de notre vie. Jour aprÚs jour, plaçons dÚs maintenant notre vie sous ce signe; en faisant le signe de croix au début et à la fin de notre priÚre, nous acceptons et nous reconnaissons le signe de Jonas.
Pierre Laffon

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