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Coup tonnerre chez Stellantis, le Conseil d’administration a poussé Carlos Tavares à la démission dimanche soir, avec "effet immédiat". Le président du Conseil d’administration, John Elkmann, qui représente l’un des principaux actionnaires assurera l’intérim, en attendant la nomination d’un nouveau patron, au cours du premier semestre 2025. Carlos Stellantis a passé dix ans à la tête de PSA, qu'il a transformé. Décryptage.
Carlos Tavares avait pourtant suscité l’admiration depuis son arrivée à la tête de PSA, il y a dix ans, en opérant un redressement spectaculaire du groupe français au bord du gouffre. Le dirigeant portugais, venu de Renault, obsédé par les réductions de coûts, a agrandi le groupe et négocié la fusion avec Fiat-Chrysler en 2021. En 2022 et 2023, les résultats ont été exceptionnels. La rémunération du dirigeant portugais, elle, s’envole à plus de 36 millions d'euros et crée la polémique. Il la justifie par les performances du constructeur.
Mais les choses se retournent en 2024. Les ventes sont en chute libre, particulièrement aux Etats-Unis. Carlos Tavares pointe un marché mondial en ralentissement, mais en interne les critiques se multiplient. Ses méthodes de management et son obsession de réduction des coûts sont pointées du doigt, jusqu’à ce Conseil d’administration extraordinaire dimanche soir. Le couperet est tombé.
By FRANCE 24Coup tonnerre chez Stellantis, le Conseil d’administration a poussé Carlos Tavares à la démission dimanche soir, avec "effet immédiat". Le président du Conseil d’administration, John Elkmann, qui représente l’un des principaux actionnaires assurera l’intérim, en attendant la nomination d’un nouveau patron, au cours du premier semestre 2025. Carlos Stellantis a passé dix ans à la tête de PSA, qu'il a transformé. Décryptage.
Carlos Tavares avait pourtant suscité l’admiration depuis son arrivée à la tête de PSA, il y a dix ans, en opérant un redressement spectaculaire du groupe français au bord du gouffre. Le dirigeant portugais, venu de Renault, obsédé par les réductions de coûts, a agrandi le groupe et négocié la fusion avec Fiat-Chrysler en 2021. En 2022 et 2023, les résultats ont été exceptionnels. La rémunération du dirigeant portugais, elle, s’envole à plus de 36 millions d'euros et crée la polémique. Il la justifie par les performances du constructeur.
Mais les choses se retournent en 2024. Les ventes sont en chute libre, particulièrement aux Etats-Unis. Carlos Tavares pointe un marché mondial en ralentissement, mais en interne les critiques se multiplient. Ses méthodes de management et son obsession de réduction des coûts sont pointées du doigt, jusqu’à ce Conseil d’administration extraordinaire dimanche soir. Le couperet est tombé.

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