Choses à Savoir TECH

Choses à Savoir TECH

By Choses à SavoirTechnology
Download on the App Store

Choses à Savoir TECH episodes

  • Elon Musk prépare le retour du réseau social Vine ?

    C’était l’un des réseaux sociaux les plus marquants des années 2010. Vine, avec ses vidéos de six secondes, avait su séduire des millions d’utilisateurs avant de disparaître en 2017, après son rachat par Twitter. Huit ans plus tard, l’application culte pourrait renaître… sous l’impulsion d’Elon Musk. Le patron de X – ex-Twitter – a annoncé son intention de ressusciter Vine, mais dans une version inédite intégrant l’intelligence artificielle. Peu de détails pour l’instant, mais l’annonce suffit déjà à susciter l’enthousiasme et la curiosité. Car au-delà de la nostalgie, ce projet pourrait bien transformer notre façon de consommer la vidéo courte.


    À son apogée, Vine avait réuni plus de 200 millions d’utilisateurs dans le monde grâce à un concept aussi simple qu’efficace : six secondes pour captiver. Une formule qui a marqué toute une génération et influencé durablement les formats de TikTok, Instagram Reels ou encore YouTube Shorts. Aujourd’hui, Elon Musk veut miser sur ce format bref, parfaitement adapté à l’ère numérique actuelle où l’attention se mesure en secondes. L’innovation viendrait cette fois de l’IA. Le laboratoire xAI, créé par Musk, pourrait développer des outils capables de générer automatiquement des vidéos personnalisées. Une manière de combiner créativité et technologie de pointe. L’idée : permettre à chacun de produire facilement des contenus dynamiques, sans perdre l’esprit original du format court.


    D’ailleurs, ce type de contenu coïncide avec les limites actuelles de la vidéo générée par intelligence artificielle, souvent restreinte à quelques secondes. Google a récemment dévoilé une fonctionnalité similaire avec des mini-clips créés à partir de photos. De quoi renforcer la pertinence de ce format express, pensé pour être viral et facilement partageable. Mais de nombreuses questions restent ouvertes : quelles seront les fonctionnalités exactes ? Comment l’IA changera-t-elle l’expérience utilisateur ? Vine peut-il réellement trouver sa place dans un paysage déjà saturé par TikTok et consorts ? Une chose est sûre : si le projet aboutit, il pourrait redonner vie à une légende du web et séduire à la fois les nostalgiques et une nouvelle génération d’utilisateurs. Le pari est audacieux. Reste à voir si Elon Musk réussira à rallumer la flamme Vine.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • Petite pause avant la rentrée
    Choses à Savoir Tech s'offre une ultime pause en cette fin d'été et revient pour dès le dimanche 31 août pour une nouvelle saison.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 min
  • L’IA de Google reconstitue un texte romain disparu ?

    L’Empire romain nous a légué des milliers d’inscriptions, précieuses pour comprendre son histoire. Mais beaucoup sont arrivées jusqu’à nous abîmées par le temps : lettres effacées, fragments manquants, supports brisés. Un casse-tête permanent pour les historiens, d’autant que chaque année, pas moins de 1 500 nouvelles inscriptions latines sont mises au jour. Pour leur venir en aide, Google et l’université de Nottingham ont mis au point Aeneas, une intelligence artificielle spécialement conçue pour reconstituer ces textes. Dans la revue Nature, les chercheurs détaillent ses capacités : identifier l’origine d’une inscription, retrouver des parallèles dans d’autres corpus, et surtout compléter les parties manquantes.


    Concrètement, Aeneas s’appuie sur les ressemblances visuelles et linguistiques avec plus de 176 000 inscriptions latines issues de grandes bases de données comme EDR ou EDH. De quoi lui permettre de proposer des reconstructions plausibles. Sa précision atteint 73 % lorsque la lacune ne dépasse pas dix caractères, et reste à 58 % quand la longueur du texte manquant est inconnue. Pas infaillible donc, mais déjà un gain de temps considérable pour les chercheurs, qui conservent la main et peuvent vérifier étape par étape le raisonnement de l’IA.


    Et Aeneas a un atout supplémentaire : sa capacité à repérer des détails passés inaperçus pour l’œil humain, ouvrant parfois de nouvelles pistes d’interprétation. L’outil pourrait aussi s’adapter à d’autres langues anciennes, à des papyrus ou même à des pièces de monnaie. D’ailleurs, Google l’a déjà intégré à Ithaca, son IA dédiée au grec. Bonne nouvelle : Aeneas est disponible gratuitement, en open source, avec son code et ses données accessibles sur GitHub. Une manière d’élargir encore le champ des possibles… et de donner une seconde vie aux voix éteintes de Rome.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Google : l’IA reconstitue un texte romain disparu ?

    L’Empire romain nous a légué des milliers d’inscriptions, précieuses pour comprendre son histoire. Mais beaucoup sont arrivées jusqu’à nous abîmées par le temps : lettres effacées, fragments manquants, supports brisés. Un casse-tête permanent pour les historiens, d’autant que chaque année, pas moins de 1 500 nouvelles inscriptions latines sont mises au jour. Pour leur venir en aide, Google et l’université de Nottingham ont mis au point Aeneas, une intelligence artificielle spécialement conçue pour reconstituer ces textes. Dans la revue Nature, les chercheurs détaillent ses capacités : identifier l’origine d’une inscription, retrouver des parallèles dans d’autres corpus, et surtout compléter les parties manquantes.


    Concrètement, Aeneas s’appuie sur les ressemblances visuelles et linguistiques avec plus de 176 000 inscriptions latines issues de grandes bases de données comme EDR ou EDH. De quoi lui permettre de proposer des reconstructions plausibles. Sa précision atteint 73 % lorsque la lacune ne dépasse pas dix caractères, et reste à 58 % quand la longueur du texte manquant est inconnue. Pas infaillible donc, mais déjà un gain de temps considérable pour les chercheurs, qui conservent la main et peuvent vérifier étape par étape le raisonnement de l’IA.


    Et Aeneas a un atout supplémentaire : sa capacité à repérer des détails passés inaperçus pour l’œil humain, ouvrant parfois de nouvelles pistes d’interprétation. L’outil pourrait aussi s’adapter à d’autres langues anciennes, à des papyrus ou même à des pièces de monnaie. D’ailleurs, Google l’a déjà intégré à Ithaca, son IA dédiée au grec. Bonne nouvelle : Aeneas est disponible gratuitement, en open source, avec son code et ses données accessibles sur GitHub. Une manière d’élargir encore le champ des possibles… et de donner une seconde vie aux voix éteintes de Rome.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • OpenAI : les modèles open-source sont-ils réellement « ouverts » ?

    C’est un petit virage, mais qui pourrait avoir de grandes conséquences. Depuis sa création en 2019, OpenAI, la société de Sam Altman, n’avait mis à disposition que des modèles fermés, jalousement protégés. Un choix souvent critiqué, au regard même du nom de l’entreprise, accusée de verrouiller l’innovation au profit d’un seul acteur.


    Mais voilà qu’OpenAI desserre légèrement l’étau avec deux nouveaux modèles : gpt-oss-20b et gpt-oss-120b. Ils sont dits open weight, c’est-à-dire que leurs poids – ces milliards de paramètres qui façonnent l’intelligence du modèle – sont accessibles à tous, sous licence Apache 2.0, l’une des plus permissives qui soient. En clair, chacun peut les télécharger, les exécuter, les modifier, voire les intégrer dans des produits commerciaux. Le premier tourne sur un simple Mac doté de 16 Go de RAM, le second exige tout de même une carte NVIDIA haut de gamme de 80 Go. Attention cependant : on est loin d’un vrai open source. Si les poids sont disponibles, l’architecture complète, les données d’entraînement et les techniques d’optimisation restent confidentielles. Autrement dit, OpenAI ouvre la porte… mais garde la clé. Un compromis assumé, qui permet à l’entreprise de participer à l’écosystème ouvert sans trop risquer de fuite de propriété intellectuelle.


    Pourquoi ce mouvement ? Parce que la concurrence s’organise, notamment en Chine. Des modèles comme DeepSeek ou Qwen d’Alibaba progressent à grande vitesse, avec des performances redoutables en raisonnement ou en programmation, et surtout à moindre coût. OpenAI entend donc réaffirmer son rôle d’acteur stratégique « made in USA », à un moment où l’intelligence artificielle devient aussi un terrain d’affrontement géopolitique. Côté performances, la firme assure que ses modèles ouverts tiennent la comparaison avec ses propres technologies internes de petite taille, comme o3-mini et o4-mini. Mais elle se garde bien de toute confrontation directe avec DeepSeek. Un signe que la bataille de l’IA ouverte ne fait que commencer.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • Les modèles open-source d’OpenAI sont-ils réellement « ouverts » ?

    C’est un petit virage, mais qui pourrait avoir de grandes conséquences. Depuis sa création en 2019, OpenAI, la société de Sam Altman, n’avait mis à disposition que des modèles fermés, jalousement protégés. Un choix souvent critiqué, au regard même du nom de l’entreprise, accusée de verrouiller l’innovation au profit d’un seul acteur.


    Mais voilà qu’OpenAI desserre légèrement l’étau avec deux nouveaux modèles : gpt-oss-20b et gpt-oss-120b. Ils sont dits open weight, c’est-à-dire que leurs poids – ces milliards de paramètres qui façonnent l’intelligence du modèle – sont accessibles à tous, sous licence Apache 2.0, l’une des plus permissives qui soient. En clair, chacun peut les télécharger, les exécuter, les modifier, voire les intégrer dans des produits commerciaux. Le premier tourne sur un simple Mac doté de 16 Go de RAM, le second exige tout de même une carte NVIDIA haut de gamme de 80 Go. Attention cependant : on est loin d’un vrai open source. Si les poids sont disponibles, l’architecture complète, les données d’entraînement et les techniques d’optimisation restent confidentielles. Autrement dit, OpenAI ouvre la porte… mais garde la clé. Un compromis assumé, qui permet à l’entreprise de participer à l’écosystème ouvert sans trop risquer de fuite de propriété intellectuelle.


    Pourquoi ce mouvement ? Parce que la concurrence s’organise, notamment en Chine. Des modèles comme DeepSeek ou Qwen d’Alibaba progressent à grande vitesse, avec des performances redoutables en raisonnement ou en programmation, et surtout à moindre coût. OpenAI entend donc réaffirmer son rôle d’acteur stratégique « made in USA », à un moment où l’intelligence artificielle devient aussi un terrain d’affrontement géopolitique. Côté performances, la firme assure que ses modèles ouverts tiennent la comparaison avec ses propres technologies internes de petite taille, comme o3-mini et o4-mini. Mais elle se garde bien de toute confrontation directe avec DeepSeek. Un signe que la bataille de l’IA ouverte ne fait que commencer.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Un agent IA débarque sur Linux ?

    Un nouvel acteur vient de faire son entrée dans l’univers des assistants intelligents, et il s’adresse directement aux passionnés de Linux. Newelle, c’est son nom, vient de sortir en version 1.0. Basé sur GNOME, l’environnement de bureau phare du monde libre, il se distingue par une intégration native et transparente, avec une interface GTK qui lui donne l’allure d’un outil pensé dès le départ pour l’écosystème Linux.


    L’assistant ne se contente pas de répondre à des questions : il propose une véritable boîte à outils intelligente. On y retrouve un gestionnaire de fichiers intégré, capable d’accompagner l’utilisateur dans ses tâches grâce à l’IA, un gestionnaire de profils permettant de basculer d’une configuration à une autre, ainsi qu’une mémoire à long terme, qui permet de se souvenir des échanges passés pour personnaliser les interactions.


    Côté fonctionnalités avancées, Newelle mise sur la flexibilité : choix des modèles d’IA, qu’ils soient locaux ou hébergés dans le cloud, extensions personnalisées pour enrichir l’expérience, et même la possibilité de discuter avec ses propres documents ou d’extraire directement des informations de sites web. Le logiciel prend en charge le Markdown, le LaTeX, mais aussi la reconnaissance vocale et la synthèse vocale, permettant une utilisation totalement mains libres. Plus surprenant encore : il peut exécuter des commandes dans le terminal suggérées par l’IA, une fonction qui séduira sans doute les utilisateurs avancés.


    Disponible dès maintenant via GitHub ou Flathub, Newelle reste fidèle à la philosophie du libre : son installation est entièrement optionnelle et manuelle. Un contraste marqué avec Microsoft, qui intègre désormais ses assistants de manière quasi imposée à Windows. Avec ce lancement, Newelle s’impose comme une alternative sérieuse et respectueuse pour ceux qui veulent profiter de l’intelligence artificielle tout en gardant le contrôle de leur environnement. Reste à voir si la communauté Linux saura s’emparer de ce nouvel outil et l’enrichir, comme elle sait si bien le faire.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • X.com : bientôt des pubs dans les conversations avec Grok ?

    Développer une intelligence artificielle, ça coûte une petite fortune. Et même si, à long terme, ces technologies promettent d’énormes bénéfices, leur mise au point nécessite des investissements colossaux. C’est dans ce contexte qu’Elon Musk, patron de la société xAI, à l’origine du chatbot Grok, cherche de nouvelles sources de financement. Et comme souvent dans le monde numérique… cela passe par la publicité.


    La question est donc posée : faudra-t-il bientôt s’habituer à voir des annonces s’inviter directement dans nos conversations avec une IA ? Le Financial Times rapporte en tout cas un échange public tenu le 6 août sur le réseau X entre Musk et plusieurs annonceurs, au cours duquel l’idée a été sérieusement évoquée. « Jusqu’à présent, nous nous sommes concentrés uniquement sur la création de Grok, l’IA la plus intelligente et la plus précise au monde. Nous allons désormais réfléchir au financement de ces GPU coûteux », a déclaré l’homme d’affaires. Et il ne s’agirait pas de publicités classiques, mais d’un ciblage redoutablement précis. Musk imagine en effet que lorsqu’un utilisateur pose une question à Grok pour résoudre un problème, l’IA puisse lui suggérer en même temps une solution commerciale, parfaitement adaptée à sa demande.


    Une stratégie qui séduit déjà de nombreux annonceurs. Toujours selon le Financial Times, les marques réclament depuis plusieurs mois la possibilité d’intégrer leurs messages au cœur des conversations avec des chatbots. De quoi ouvrir un nouveau marché publicitaire colossal. Mais tout le monde n’est pas sur la même ligne. Si Musk et xAI semblent prêts à franchir le pas, d’autres acteurs, comme OpenAI, écartent pour l’instant cette perspective, jugeant que l’expérience utilisateur pourrait en pâtir. Alors, simple évolution du modèle économique ou dérive intrusive ? La question est lancée : accepteriez-vous de voir des pubs s’afficher au beau milieu de vos échanges avec une intelligence artificielle ?

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • L’Italie s’envole pour Mars ?

    L’Italie n’a jamais caché ses ambitions spatiales. Déjà principal contributeur de la mission européenne ExoMars, qui doit envoyer en 2028 le rover Rosalind Franklin à la recherche de traces de vie passée, Rome franchit aujourd’hui une étape supplémentaire. Plutôt que d’attendre les aléas des grands programmes internationaux, le pays choisit de s’associer directement à un acteur privé : SpaceX.


    « L’Italie va aller vers Mars ! », s’est enthousiasmé Teodoro Valente, président de l’agence spatiale italienne, sur X.com. L’accord, officialisé le 7 août, prévoit que plusieurs charges utiles soient transportées par la fusée Starship d’Elon Musk jusqu’à la planète rouge. Parmi elles : une expérience sur la croissance des plantes, un capteur de rayonnement et une station de surveillance météorologique. Des instruments qui permettront de recueillir des données non seulement à la surface de Mars, mais aussi durant les six mois de voyage interplanétaire. Pour Valente, il s’agit d’un « partenariat inédit », symbole de la volonté italienne de « jouer un rôle de premier plan dans l’exploration spatiale ». Et il faut le rappeler : seuls deux pays ont, jusqu’ici, réussi à se poser sur Mars — les États-Unis avec trois rovers, et la Chine avec un.


    Côté SpaceX, la satisfaction est tout aussi palpable. « Nous allons sur Mars ! », a lancé Gwynne Shotwell, présidente de l’entreprise américaine, en mettant en avant une nouvelle offre : un service de transport vers Mars. Mais entre l’annonce et la réalisation, le chemin reste long. Car si le Starship est annoncé comme l’outil clé de cette conquête, il n’a pour l’instant jamais atteint l’orbite. Ses essais récents se sont soldés par de spectaculaires explosions, obligeant Elon Musk à repousser ses ambitions.

    Dans un message publié le 6 août, le milliardaire a fixé un nouveau cap : 2028 pour un vol non habité, et sans doute au-delà de 2030 pour un premier trajet avec équipage. Bien loin de ses promesses initiales d’une colonie martienne dès… 2024. Reste que pour l’Italie, cette alliance est un signal fort : celui d’une nation européenne décidée à ne pas rester spectatrice de la course vers Mars.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • Dans quelles sources de données viennent piocher les IA ?

    Si ChatGPT, Gemini ou encore Grok progressent aussi vite, c’est en grande partie grâce à un ingrédient-clé : les données massives disponibles sur Internet. Et désormais, on sait un peu mieux d’où elles proviennent. Une infographie publiée par Statista a analysé les réponses fournies par ChatGPT, Perplexity, AI Overviews et le mode IA de Google pour déterminer quelles sources ces intelligences artificielles exploitent le plus.


    En tête du classement, surprise : Reddit apparaît dans 40 % des réponses, loin devant Wikipedia (26,3 %), YouTube (23,5 %) et même Google (23,3 %). Autrement dit, le savoir collectif et les discussions informelles des internautes sont au cœur de l’entraînement des IA. Des plateformes comme Yelp, Tripadvisor ou Facebook fournissent aussi des données précieuses… et gratuites. C’est là que le débat s’ouvre : combien de temps encore ces trésors de contenu généré par les utilisateurs resteront-ils exploitables librement ? Déjà, les ayants droit peinent à faire respecter leur propriété intellectuelle. Et pour le contenu du domaine public, la récolte continue, sans que ses auteurs touchent quoi que ce soit.


    Exemple parlant : depuis juin, Meta utilise vos données personnelles pour entraîner son IA, Meta AI, sauf si vous vous y êtes formellement opposé. Tout ce que vous publiez ou commentez sur Facebook, Instagram, WhatsApp ou Messenger entre dans ses bases d’apprentissage. Pour l’instant, Meta AI est optimisée pour le public américain, mais la firme veut adapter son outil aux usages et à la culture européenne. En clair, vos interactions en ligne pourraient bientôt façonner un modèle pensé pour mieux répondre… à vous. Derrière la magie des réponses fluides et “intelligentes” des IA, il y a donc un constat simple : elles se construisent sur nos traces numériques, offertes souvent sans que nous en mesurions vraiment la valeur.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min

About Choses à Savoir TECH

From the publisher's feed

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus…

More shows like Choses à Savoir TECH

Choses à Savoir - Culture générale by Choses à Savoir

Choses à Savoir - Culture générale

69 Listeners

Louis French Lessons by Choses à Savoir

Louis French Lessons

333 Listeners

Choses à Savoir SCIENCES by Choses à Savoir

Choses à Savoir SCIENCES

24 Listeners

Choses à Savoir SANTE by Choses à Savoir

Choses à Savoir SANTE

18 Listeners

Le vrai ou faux by franceinfo

Le vrai ou faux

10 Listeners

L'édito éco by Europe 1

L'édito éco

16 Listeners

L'angle éco de François Lenglet by RTL

L'angle éco de François Lenglet

25 Listeners

De quoi jme mail by BFM Business

De quoi jme mail

9 Listeners

Tech&Co, la quotidienne by BFM Business

Tech&Co, la quotidienne

10 Listeners

Choses à Savoir HISTOIRE by Choses à Savoir

Choses à Savoir HISTOIRE

22 Listeners

Mourir Moins Con by Bound Media

Mourir Moins Con

18 Listeners

Maintenant, vous savez by Bababam

Maintenant, vous savez

12 Listeners

Pourquoi donc ? by Choses à Savoir

Pourquoi donc ?

22 Listeners

Parler anglais by Choses à Savoir

Parler anglais

6 Listeners

La Story by Les Echos

La Story

44 Listeners

Silicon Carne, un peu de picante dans un monde de Tech ! by Carlos Diaz

Silicon Carne, un peu de picante dans un monde de Tech !

75 Listeners

Choses à Savoir GASTRONOMIE by Choses à Savoir

Choses à Savoir GASTRONOMIE

6 Listeners

Choses à Savoir ÉCONOMIE by Choses à Savoir

Choses à Savoir ÉCONOMIE

6 Listeners

La base by Choses à Savoir

La base

6 Listeners

Affaires de business by Choses à Savoir

Affaires de business

3 Listeners

Real Life French by Choses à Savoir

Real Life French

158 Listeners

Choses à Savoir ACTU by Choses à Savoir

Choses à Savoir ACTU

5 Listeners

Mon argent by Choses à Savoir

Mon argent

3 Listeners

Un peu de calme by Audio Sapiens

Un peu de calme

3 Listeners

La rumeur by Choses à Savoir

La rumeur

3 Listeners

Apprendre l'anglais avec l'actu by Choses à Savoir

Apprendre l'anglais avec l'actu

2 Listeners

Choses à Savoir ART by Choses à Savoir

Choses à Savoir ART

1 Listeners

Cosmique by Choses à Savoir

Cosmique

0 Listeners

Préhistoire - La grande aventure humaine by Choses à Savoir

Préhistoire - La grande aventure humaine

0 Listeners

Le coin philo by Choses à Savoir

Le coin philo

0 Listeners