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En déplacement ce mercredi dans l’Allier, Emmanuel Macron inaugure la mine de lithium d’Échassières. Un projet stratégique pour la filière française des batteries, alors que la crise pétrolière ravive la question de la souveraineté énergétique et industrielle.
En inaugurant la mine d’Échassières mercredi 22 avril, Emmanuel Macron ne vient pas seulement soutenir un projet industriel : il met en scène une réponse française aux nouvelles dépendances. Car derrière l’essor de la voiture électrique, relancé par la crise pétrolière, il y a un métal devenu stratégique : le lithium.
Porté par Imerys, le projet EMILI prévoit une mine souterraine à 400 mètres de profondeur, avec à la clé 34 000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an. De quoi équiper environ 700 000 voitures électriques chaque année, deux fois les ventes de modèles 100 % électriques en France l’an dernier.
L’investissement total atteint 1,8 milliard d’euros, avec un soutien de l’État français et de la Banque européenne d’investissement.
Une mine stratégique, mais contestéeLa production n’est toutefois pas attendue avant 2030, après plusieurs retards. Bruxelles considère le site comme stratégique dans le cadre de son Critical Raw Materials Act, destiné à réduire la dépendance européenne, notamment vis-à-vis de la Chine.
Mais sur le terrain, le projet suscite de fortes oppositions locales autour de l’eau, de l’environnement et des nuisances.
Le dossier pose donc une question très politique : jusqu’où l’Europe est-elle prête à aller pour sécuriser son autonomie industrielle ? C’est aussi sur ce terrain-là que Macron veut avancer, en promettant des procédures plus rapides pour les projets jugés stratégiques.
By FRANCE 24En déplacement ce mercredi dans l’Allier, Emmanuel Macron inaugure la mine de lithium d’Échassières. Un projet stratégique pour la filière française des batteries, alors que la crise pétrolière ravive la question de la souveraineté énergétique et industrielle.
En inaugurant la mine d’Échassières mercredi 22 avril, Emmanuel Macron ne vient pas seulement soutenir un projet industriel : il met en scène une réponse française aux nouvelles dépendances. Car derrière l’essor de la voiture électrique, relancé par la crise pétrolière, il y a un métal devenu stratégique : le lithium.
Porté par Imerys, le projet EMILI prévoit une mine souterraine à 400 mètres de profondeur, avec à la clé 34 000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an. De quoi équiper environ 700 000 voitures électriques chaque année, deux fois les ventes de modèles 100 % électriques en France l’an dernier.
L’investissement total atteint 1,8 milliard d’euros, avec un soutien de l’État français et de la Banque européenne d’investissement.
Une mine stratégique, mais contestéeLa production n’est toutefois pas attendue avant 2030, après plusieurs retards. Bruxelles considère le site comme stratégique dans le cadre de son Critical Raw Materials Act, destiné à réduire la dépendance européenne, notamment vis-à-vis de la Chine.
Mais sur le terrain, le projet suscite de fortes oppositions locales autour de l’eau, de l’environnement et des nuisances.
Le dossier pose donc une question très politique : jusqu’où l’Europe est-elle prête à aller pour sécuriser son autonomie industrielle ? C’est aussi sur ce terrain-là que Macron veut avancer, en promettant des procédures plus rapides pour les projets jugés stratégiques.

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