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Avec la flambée des prix liée aux tensions au Moyen-Orient, la dépendance énergétique de l’Europe revient au cœur du débat. L’Union européenne importe près de 60 % de l’énergie qu’elle consomme. Un choix assumé depuis des années, mais qui expose aujourd’hui les économies européennes aux chocs géopolitiques.
L’Europe paie-t-elle aujourd’hui le prix de ses choix énergétiques ? La question revient avec force alors que les tensions au Moyen-Orient font bondir les prix du pétrole et du gaz. L’Union européenne dépend à près de 60 % des importations pour son énergie, une proportion encore plus élevée pour les carburants.
Pendant longtemps, l’Europe produisait une partie de ses hydrocarburesDans les années 2000, la mer du Nord fournissait jusqu’à 7 millions de barils par jour. Les Pays-Bas exploitaient le gigantesque gisement gazier de Groningen. Même la France et l’Italie disposent de ressources, aujourd’hui très largement inexploitées, voire pas exploitées du tout.
Mais en quinze ans, la production européenne a été divisée par deux. En cause : des coûts élevés, l’épuisement progressif des gisements… et surtout des choix politiques. Interdiction du gaz de schiste en France, arrêt progressif des hydrocarbures, fermeture de Groningen en 2024 : l’Europe a tourné la page des énergies fossiles domestiques.
Des décisions cohérentes face à l’urgence climatique, mais qui rendent aujourd’hui le continent particulièrement vulnérable aux crises internationales. Résultat : à chaque choc géopolitique, les prix s’envolent… et la facture arrive directement chez les consommateurs.
By FRANCE 24Avec la flambée des prix liée aux tensions au Moyen-Orient, la dépendance énergétique de l’Europe revient au cœur du débat. L’Union européenne importe près de 60 % de l’énergie qu’elle consomme. Un choix assumé depuis des années, mais qui expose aujourd’hui les économies européennes aux chocs géopolitiques.
L’Europe paie-t-elle aujourd’hui le prix de ses choix énergétiques ? La question revient avec force alors que les tensions au Moyen-Orient font bondir les prix du pétrole et du gaz. L’Union européenne dépend à près de 60 % des importations pour son énergie, une proportion encore plus élevée pour les carburants.
Pendant longtemps, l’Europe produisait une partie de ses hydrocarburesDans les années 2000, la mer du Nord fournissait jusqu’à 7 millions de barils par jour. Les Pays-Bas exploitaient le gigantesque gisement gazier de Groningen. Même la France et l’Italie disposent de ressources, aujourd’hui très largement inexploitées, voire pas exploitées du tout.
Mais en quinze ans, la production européenne a été divisée par deux. En cause : des coûts élevés, l’épuisement progressif des gisements… et surtout des choix politiques. Interdiction du gaz de schiste en France, arrêt progressif des hydrocarbures, fermeture de Groningen en 2024 : l’Europe a tourné la page des énergies fossiles domestiques.
Des décisions cohérentes face à l’urgence climatique, mais qui rendent aujourd’hui le continent particulièrement vulnérable aux crises internationales. Résultat : à chaque choc géopolitique, les prix s’envolent… et la facture arrive directement chez les consommateurs.

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