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Alors que la Réserve fédérale américaine se réunit ce mercredi pour décider de ses taux d’intérêt, Donald Trump multiplie les attaques contre son président, Jerome Powell. Mais malgré les pressions, ce dernier maintient le cap.
Donald Trump l’a surnommé “Monsieur trop tard”. Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain ne ménage pas Jerome Powell, patron de la Réserve fédérale, à qui il reproche de tarder à baisser les taux d’intérêt. Objectif affiché : relancer la croissance et l’emploi.
Mais Jerome Powell, lui, reste inflexible. À l’issue de sa réunion mercredi 7 mai, la Fed devrait maintenir son principal taux directeur dans une fourchette de 4,25 % à 4,50 %, malgré le ralentissement de l’économie. En cause : une inflation encore élevée — 3,6 % en mars — et des hausses de prix persistantes sur l’essence et les produits alimentaires.
Donald Trump, de son côté, affirme sur Truth Social qu’il n’y a “aucune inflation” et presse la Fed d’agir. Son secrétaire au Trésor, Scott Bessent, l’appuie. Elon Musk s’en mêle lui aussi, en réclamant un audit des dépenses de la banque centrale.
Nommé une première fois en 2018 par Donald Trump lui-même, puis reconduit par Joe Biden, Jerome Powell défend l’indépendance de la Fed, créée en 1913 précisément pour résister aux pressions politiques. Ce bras de fer rappelle d’autres épisodes historiques : sous Roosevelt pendant la Seconde Guerre mondiale, ou sous Nixon dans les années 1970.
Aujourd’hui, l’histoire semble se répéter — en version 2.0… et avec le style Trump.
By FRANCE 24Alors que la Réserve fédérale américaine se réunit ce mercredi pour décider de ses taux d’intérêt, Donald Trump multiplie les attaques contre son président, Jerome Powell. Mais malgré les pressions, ce dernier maintient le cap.
Donald Trump l’a surnommé “Monsieur trop tard”. Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain ne ménage pas Jerome Powell, patron de la Réserve fédérale, à qui il reproche de tarder à baisser les taux d’intérêt. Objectif affiché : relancer la croissance et l’emploi.
Mais Jerome Powell, lui, reste inflexible. À l’issue de sa réunion mercredi 7 mai, la Fed devrait maintenir son principal taux directeur dans une fourchette de 4,25 % à 4,50 %, malgré le ralentissement de l’économie. En cause : une inflation encore élevée — 3,6 % en mars — et des hausses de prix persistantes sur l’essence et les produits alimentaires.
Donald Trump, de son côté, affirme sur Truth Social qu’il n’y a “aucune inflation” et presse la Fed d’agir. Son secrétaire au Trésor, Scott Bessent, l’appuie. Elon Musk s’en mêle lui aussi, en réclamant un audit des dépenses de la banque centrale.
Nommé une première fois en 2018 par Donald Trump lui-même, puis reconduit par Joe Biden, Jerome Powell défend l’indépendance de la Fed, créée en 1913 précisément pour résister aux pressions politiques. Ce bras de fer rappelle d’autres épisodes historiques : sous Roosevelt pendant la Seconde Guerre mondiale, ou sous Nixon dans les années 1970.
Aujourd’hui, l’histoire semble se répéter — en version 2.0… et avec le style Trump.

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