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GESTIONNAIRES EN ACTION. Tous ceux et celles qui ont pris la résolution de miser sur les investissements environnementaux, sociaux et de saine gouvernance (ESG) en 2021 auront beaucoup de facteurs à prendre en compte.
Selon Steve Bélisle, gestionnaire de portefeuille chez Gestion de placements Manuvie, certains investisseurs pourraient être surpris de trouver, par exemple, des pétrolières dans certains portefeuilles ESG.
Si Manuvie a sa propre équipe pour évaluer les critères ESG, M. Bélisle ajoute que l'aspect environnemental est l'un des plus importants dans les paramètres ESG. Il prévient toutefois que beaucoup d'entreprises qui veulent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ont des objectifs irréalistes. Il voit d'un bon oeil celles qui acceptent de soumettre leur bilan environnemental à l'organisme indépendant Science Based Targets, qui peut faire un rapport scientifique et objectif des mesures proposées.
Chose certaine, il y a encore du travail à faire pour uniformiser la définition de ce qu'est un investissement ESG, même si Steve Bélisle estime que beaucoup d'efforts ont été faits de ce côté.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Après une année 2020 riche en émotions, c'est déjà le temps de se tourner vers 2021.
Nicolas Vaugeois, vice-président et gestionnaire de portefeuille, répartition globale de l’actif et stratégies alternatives chez Fiera Capital, explique quelles sont les prévisions de l'entreprise dans 5 catégories: croissance économique, dollar canadien, obligations, marchés boursiers canadiens et marchés boursiers américains.
Selon Fiera, les investisseurs qui miseront sur la Bourse canadienne obtiendront de meilleurs rendements que ceux qui regardent au sud de la frontière l'an prochain.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Les résultats des six plus grandes banques canadiennes pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre ont été supérieurs aux prévisions, mais les investisseurs n'ont pas récompensé ces performances à la Bourse.
Lesquelles ont le mieux tiré leur épingle du jeu? Hélène Paradis, vice-présidente et conseillère en placements chez Gestion de patrimoine TD, y va de son analyse et parles des perspectives globales en 2021 pour les marchés boursiers nord-américains.
Elle note déjà un début de rotation sectorielle des titres défensifs vers les secteurs plus cycliques, ce qui témoigne d'un retour de l'appétit pour le risque du côté des investisseurs.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Avant que la pandémie de COVID-19 ne frappe l'Amérique du Nord, François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, avait affirmé que la meilleure stratégie d'investissement à la Bourse était de conserver ses titres et d'avoir la force de caractère pour laisser passer la tempête.
Plus de huit mois après le début de la pandémie, le rendement des marchés boursiers américains semble lui donner raison. M. Rochon rappelle certains principes de base de l'investissement en réitérant qu'il est impossible de prévoir les rendements boursiers à court terme.
M. Rochon commente également les plus récents mouvements dans le portefeuille d'investissements de Berkshire Hathaway, dirigée par le charismatique milliardaire Warren Buffett.
François Rochon, qui est un actionnaire de longue date de Berkshire Hathaway, se réjouit particulièrement de l'imposant rachat d'action annoncé par l'entreprise. Il estime que Warren Buffett souhaite ainsi envoyer le message que le titre de Berkshire Hathaway se négocie à bon prix en ce moment.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. La société de gestion de portefeuille de placements Claret préfère se tenir loin du bal des prévisions annuelles qui a lieu à chaque fin d'année.
Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille chez Claret, n'y voit qu'un exercice futile.
Plutôt que de tenter de prévoir ce qui se passera sur les marchés boursiers dans l'année à venir, M. Fournier recommande aux investisseurs d'adopter une stratégie toute simple: garder ses investissements à la Bourse.
En ce moment, il réitère que les titres à revenu fixe ne sont d'aucun intérêt étant donné la faiblesse des taux d'intérêt dans de nombreux pays.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgré leur toute puissance, les géants de la technologie comme Apple, Microsoft, Amazon, Alphabet (Google) et Facebook, qui à eux cinq ont un poids de près de 23% dans l'indice S&P 500, pourraient continuer de bien faire dans un éventuel nouveau cycle de croissance économique.
Ces titres ont offert d'excellents rendements depuis le début de la pandémie, mais ont vécu quelques séances difficiles après la publication de résultats préliminaires d'une étude clinique de phase III montrant qu'un vaccin développé par Pfizer et BioNTech contre la COVID-19 est efficace à 90%. Ces résultats laissent entendre qu'un vaccin efficace pourrait être commercialisé dès 2021, ce qui pourrait signifier une baisse de la popularité les plateformes de réunions en ligne comme Zoom et Teams et une baisse de la demande pour le commerce électronique.
Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux Valeurs mobilières Desjardins, estime que la technologie, comme les secteurs industriels et des télécommunications, ont la particularité d'être «mixtes», c'est-à-dire qu'ils peuvent offrir de bonnes performances peu importe que l'économie soit en récession ou en croissance.
Du côté canadien, M. Girard soutient que le secteur pétrolier fera bien dans un rebond du cycle économique, mais que le secteur sera tout de même en déclin à moyen et long terme.
Luc Girard ajoute que lorsque le cycle économique redémarrera pour de bon, il y aura amplement de liquidités pour soutenir une hausse durable des indices boursiers, car plus de 4 800 milliards de dollars dorment dans les marchés monétaires aux États-Unis seulement, un record.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Les indices boursiers nord-américains sont en hausse depuis l'élection présidentielle américaine et le résultat serré y est pour beaucoup, selon Steve Bélisle, gestionnaire de portefeuille chez Gestion de placements Manuvie.
À son avis, le fait que les républicains et démocrates gardent respectivement le contrôle du congrès et de la chambre des représentants est une bonne chose. Une victoire trop éclatante de Joe Biden aurait pavé la voie vers un plan de relance extrêmement généreux qui aurait dû être financé avec énormément de dette.
M. Bélisle note aussi une baisse des taux obligataires qui favorise les titres technologiques, ce qui explique pourquoi le Nasdaq est l'indice qui a enregistré les meilleurs rendements depuis deux jours.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Même si Wall Street a repris des couleurs jeudi, les marchés boursiers américains ont traversé quelques secousses cette semaine, alors que les investisseurs sont résignés à devoir attendre après l'élection présidentielle du 3 novembre avant de pouvoir espérer la signature d'un second plan de relance économique.
Mais plus que tout, c'est la perspective d'une victoire serrée de Donald Trump ou de Joe Biden qui inquiète, selon Hélène Paradis, vice-présidente et conseillère en placements chez Gestion de patrimoine TD. «une victoire serrée ouvrirait la porte à une contestation judiciaire qui pourrait s'éterniser», dit-elle, ce qui retarderait l'adoption du plan de relance économique à un moment où les entreprises et les ménages américains en auraient bien besoin.
D'après Mme Paradis, il serait très surprenant que les indices boursiers repartent dans une spirale baissière comme au printemps dernier, puisque plus de 5000 milliards de dollars dorment du côté des marchés monétaires et attendent d'être investis ailleurs.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Dix jours avant l'élection présidentielle américaine, rien n'est encore joué entre Donald Trump et Joe Biden.
Quels seraient les impacts de l'élection de l'un ou l'autre des candidats pour les marchés financiers américains et canadiens? Les investisseurs doivent-ils s'attendre à de fortes fluctuations des indices boursiers dans les jours qui suivront l'élection? Nicolas Vaugeois, vice-président et gestionnaire de portefeuille, répartition globale de l’actif et stratégies alternatives chez Fiera Capital, y va de son analyse.
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GESTIONNAIRES EN ACTION. Depuis, trois ans, l'indice Russell 1000, qui regroupe les 1000 plus grandes capitalisations américaines, montre une disparité étonnante entre les performances des titres de croissance et les titres dits de valeur.
Depuis le début de 2020, les 450 titres regroupés dans la catégorie croissance ont généré un rendement global de 29,1%, alors que les 550 titres dans la catégorie valeur ont plutôt encaissé une baisse de 10,3%.
François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, note que l'écart entre les deux catégories s'est amorcé en 2017, signe de l'appétit des investisseurs pour les titres dits de croissance, comme Apple, Amazon, Microsoft, Google et Facebook.
En reculant dans le temps, M. Rochon fait remarquer que les rendements annuels des deux composantes du Russell 1000 sont quasi identiques. De 1993 à 2016, le rendement annuel des titres de croissance a été de 6,9%, comparativement à 6,7% pour les titres valeur.
Si la Bourse tend toujours à corriger les excès avec le temps, les investisseurs feraient mieux de faire leurs devoirs avant d'investir dans les titres au goût du jour. Selon M. Rochon, un retour à la normale favoriserait sans aucun doute les titres valeur, même si certaines entreprises de croissance sont de qualité exceptionnelle.
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Le balado Gestionnaires en action traite de l'actualité boursière avec différents gestionnaires de portefeuille.

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