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Ce mardi 20 mai, la Belgique est en proie à une grève générale lancée par la CGSP, principal syndicat du secteur public. En ligne de mire : la réforme des retraites portée par le gouvernement de Bart De Wever, mais aussi un climat plus large de rigueur budgétaire qui inquiète les fonctionnaires.
Parmi les mesures les plus contestées en Belgique : le relèvement progressif de l’âge de départ, déjà passé à 66 ans, et qui atteindra 67 ans d’ici 2030. Mais c’est la perspective de nouvelles coupes budgétaires, avec la suppression de certains départs anticipés sans décote et une baisse possible de certaines pensions, qui a mis le feu aux poudres. Le gouvernement belge cherche à combler un trou de 14 milliards d’euros dans le financement du système de retraite, sans alourdir la fiscalité sur les actifs.
Au-delà de cette réforme emblématique, les syndicats dénoncent un climat d’austérité plus général : suppressions de postes, dégradation des conditions de travail, sous-investissement chronique dans les services publics.
Sur le terrain, la mobilisation est visible. La circulation ferroviaire est fortement perturbée : à la SNCB, seuls 60 % des trains sont maintenus. À Bruxelles, plusieurs lignes de métro et de bus sont suspendues. Des perturbations sont également signalées en Flandre (De Lijn) et en Wallonie (TEC). L’aéroport de Bruxelles recommande la prudence : aucun vol n’est annulé à ce stade, mais des retards sont possibles faute de personnel.
Les effets de la grève dépassent les transports : écoles, crèches, hôpitaux, tribunaux, collecte des déchets, services administratifs de nombreux secteurs sont touchés.
Si la CGSP est seule à l’initiative du mouvement ce mardi, d’autres syndicats, comme la CSC ou le SLFP, préparent une journée intersyndicale plus large pour ce jeudi. L’objectif : maintenir la pression sur le gouvernement De Wever, entré en fonction en 2024.
Le Premier ministre, qui vient de passer le cap symbolique des 100 jours, reste discret pour l’instant. Mais l’enjeu est de taille : réussir ses réformes sans aggraver un climat social déjà tendu dans un pays historiquement attaché à la protection de son modèle social.
By FRANCE 24Ce mardi 20 mai, la Belgique est en proie à une grève générale lancée par la CGSP, principal syndicat du secteur public. En ligne de mire : la réforme des retraites portée par le gouvernement de Bart De Wever, mais aussi un climat plus large de rigueur budgétaire qui inquiète les fonctionnaires.
Parmi les mesures les plus contestées en Belgique : le relèvement progressif de l’âge de départ, déjà passé à 66 ans, et qui atteindra 67 ans d’ici 2030. Mais c’est la perspective de nouvelles coupes budgétaires, avec la suppression de certains départs anticipés sans décote et une baisse possible de certaines pensions, qui a mis le feu aux poudres. Le gouvernement belge cherche à combler un trou de 14 milliards d’euros dans le financement du système de retraite, sans alourdir la fiscalité sur les actifs.
Au-delà de cette réforme emblématique, les syndicats dénoncent un climat d’austérité plus général : suppressions de postes, dégradation des conditions de travail, sous-investissement chronique dans les services publics.
Sur le terrain, la mobilisation est visible. La circulation ferroviaire est fortement perturbée : à la SNCB, seuls 60 % des trains sont maintenus. À Bruxelles, plusieurs lignes de métro et de bus sont suspendues. Des perturbations sont également signalées en Flandre (De Lijn) et en Wallonie (TEC). L’aéroport de Bruxelles recommande la prudence : aucun vol n’est annulé à ce stade, mais des retards sont possibles faute de personnel.
Les effets de la grève dépassent les transports : écoles, crèches, hôpitaux, tribunaux, collecte des déchets, services administratifs de nombreux secteurs sont touchés.
Si la CGSP est seule à l’initiative du mouvement ce mardi, d’autres syndicats, comme la CSC ou le SLFP, préparent une journée intersyndicale plus large pour ce jeudi. L’objectif : maintenir la pression sur le gouvernement De Wever, entré en fonction en 2024.
Le Premier ministre, qui vient de passer le cap symbolique des 100 jours, reste discret pour l’instant. Mais l’enjeu est de taille : réussir ses réformes sans aggraver un climat social déjà tendu dans un pays historiquement attaché à la protection de son modèle social.

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