Jazzlive : ce soir on sort !

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Jazzlive : ce soir on sort ! episodes

  • Sonny Rollins at The Village Vanguard 1957 & MOMA 1965
    Sonny Rollins est l’un des derniers témoins de cet âge d’or où Charlie Parker et Thelonious Monk enchainaient les chorus en plein cœur de Harlem au Minton’s Playhouse. C’est d’ailleurs dans l’ombre de Bird qu’il fera ses armes avec son ami Jackie McLean avant de faire ses premiers pas en studio avec le tromboniste J.J Johnson puis Bud Powell en 1949. Rapidement considéré comme l’un des héritiers de Coleman Hawkins, son nom finit par être sur toutes les lèvres et Miles Davis finira par le prendre sous son aile au début des années 50'. Ils enregistreront quelques albums ensemble dont le tout premier sous son nom en 1953 : Sonny Rollins with the Modern jazz Quartet pour le label Prestige. Quelques années plus tard, il sort son premier disque live gravé dans l’enceinte mythique du Village Vanguard en 1957. Un concert qui marquera l’histoire car à cette époque il est l’un des premiers voire LE premier à utilise la formule du trio sans piano… La légende raconte que cette formule n’était au départ qu’un essai dû aux absence répétée de ses pianistes, mais ça deviendra finalement l’une des signatures de Rollins qui y reviendra assez régulièrement tout au long de sa carrière…Une soirée que l'on vous propose de revivre dans Jazzlive ! Sonny Rollins : Saxophone ténorWilbur Ware : ContrebasseElvin Jones : Batterie Tracklist : Softly As in a Morning SunriseI Can't Get StartedStriver's RowGet Happy En deuxième partie d'émission, nous le retrouverons quelques années après, en 1965 pour un concert assez spécial enregistré dans les jardins du Musée d'Art Moderne de New York (MOMA) avec Tommy Flanagan au piano, Bob Cranshaw à la contrebasse, et Billy Higgins à la batterie. Une session qui sortira plus de dix ans après pour ce qui sera le premier album du saxophoniste sur le label Impulse mais qui reste aujourd'hui encore assez obscur dans sa discographie. Et pour cause, Sonny Rollins avait expressément demané à ce qu'il soit retiré du marché peu de temps après sa sortie...Sonny Rollins : Saxophone ténorTommy Flanagan : PianoBob Cranshaw : ContrebasseBilly Higgins : Batterie Tracklist : On Green Dolphin StreetTo a Wild RoseThere Will Never Be Another You 

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    52 min
  • Judith Owen au Duc des Lombards
    Dès 19h30 on vous ouvre les portes d'un Duc des Lombards qui affiche complet depuis dès jours pour vous faire vivre le concert de la chanteuse Judith Owen. Une galloise installée à la Nouvelle Orléans qui incarne l’une des grandes voix de la scène jazz américaine de ces 15 dernières années avec répertoire très varié où l'on croise aussi bien des thèmes des Beatles que des compositions originales, des reprises de Deep Purple, Drake ou encore des standards piochés dans le Great American Songbook... Tout juste deux ans après la sortie de son dernier EP, Judith Owen est de retour avec un nouveau projet qui va nous plonger dans l'univers des années 40' et 50' avec des morceaux de Peggy Lee, Dinah Washington, Julie London et autre Blossom Dearie. Son album« Come on and Get It », sort aujourd’hui et après son passage dans nos studios ce midi dans le Deli Express de Jean-Charles Doukhan, nous avons le plaisir de la retrouver ce soir avec ses « New Orleans Gentlemen Callers » qui rassemble Ricardo Pascal au saxophone, Dave Blenkhorn à la guitare, David Torkanowsky au piano, Kevin Louis au cornet, Lex Warshawsky à la contrebasse et Pedro Segundo à la batterie.

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    1 hr 9 min
  • Dinah Washington & Clifford Brown live in Los Angeles 1954
    A l’âge de 15 ans, la jeune Ruth Jones remporte un concours de jeunes talents à Chicago et commence rapidement à donner quelques concerts dans les petits clubs de la ville, partageant parfois la scène avec Fats Waller. Nous sommes au début des années 40' et LA voix du moment c‘est Billie Holiday.  Elle se produisait régulièrement au Garrick Stage Bar dans le club au sous-sol pendant que Ruth Jones animait les soirées à l’étage. C’est Joe Sherman, le propriétaire de cet établissement qui avait repéré d’emblée le potentiel de la jeune chanteuse et qui lui suggèrera de changer de nom. Voilà comment Ruth Jones deviendra Dinah Washington.  Lionel Hampton viendra l’applaudir un peu par hasard et l’engagera de suite dans son orchestre où elle restera jusqu’en 1946. Sa notoriété grandit rapidement avec son premier tube "Evil Gal blues" puis grace à des collaborations avec Lucky Thompson, mais ce sont vraiment ses concerts à l’Apollo Theatre de New York qui feront d’elle une personnalité incontournable dans la vie artistique du quartier de Harlem, où elle deviendra  plus tard propriétaire de plusieurs cabarets. Au milieu des années 50' elle commencera à attirer les grands noms du jazz : Quincy Jones, Clifford Brown, ou encore le trompettiste Clark Terry, avec qui elle enregistrera son premier album « After Hours with Miss D » en 1954. C’est le début de la gloire pour celle qui se fera appeler « Queen of the Blues ». On la retrouve ce soir juste après cet enregistrement lors d’une jam session organisée par le producteur Bob Shad dans un studio de Los Angeles devant un public de quelques privilégiés…  Dinah Washington n’a jamais été une chanteuse de Jazz comme Ella Fitzgerald ou Sarah Vaughan elle ne scat pas, ne joue pas avec les paroles ou les mélodies, mais la force de sa voix se trouve dans son interprétation, son feeling naturel pour rythm and blues qu’elle connaît depuis son enfance à l’église. Pour l’occasion Bob Shad avait convié l’un des quintet de hard bop les plus en vue du moment, le groupe du trompettiste Clifford Brown et du batteur Max Roach avec Harold Land au saxophone, Richie Powell au piano et George Morrow à la basse. Elle sera ensuite rejoint par ses musiciens à elle, Junior Mance, Clark Terry, pour une session incroyable que l’on vous propose de revivre dans Jazzlive

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    49 min
  • Danny Grissett au Duc des Lombards
    Ce soir, dès 19h30, on vous ouvre les portes du Duc des Lombards à l'occasion du concert événement du pianiste Danny Grissett. Un natif de la côte ouest, pur produit de la scène de Los Angeles qui fait partie de cette génération qui a émergé à la fin des années 90 en même temps qu’Ambrose Akinmusire, Jeremy Pelt ou encore le trompettiste Nicholas Payton qui fut d’ailleurs l’un des premiers à l’engager dans son groupe. Voilà maintenant plus de 15 ans que Dany Grissett a posé ses valises à New York où il s’est imposé comme l’un des pianistes incontournables de la capitale du jazz. On l’avait croisé en 2018 ici même lorsqu’il accompagnait le trompettiste Tom Harrell, on le retrouve aujourd’hui à la tête de son trio avec Josh Grinsburg à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie pour un set à suivre en intégralité dans Jazzlive. 

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    1 hr 10 min
  • Ramsey Lewis, ses dernières scènes à Paris et l'épopée 'The in Crowd'
    Il n’a jamais été considéré comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, ni comme un virtuose de son instrument. Ramsey Lewis aura incarné autre chose, un emblème de ce que l’on appellera le soul jazz dans les années 60, un maitre du groove dans cette sacro-sainte formule du trio connu pour ses expériences à la croisée du R&B et de l’électronique et surtout, un musicien qui tout au long de sa carrière, grâce à un choix de répertoire bien particulier axé sur la pop de son temps, réussira à attirer le grand public vers le jazz.  Disparu cette nuit à l’âge de 87 ans, on célèbre ce soir la musique de ce grand monsieur, icône d’un smooth jazz élégant loin de clichés du genre. Avant de revenir sur sa discographie riche de plus de 80 disques et bien sûr son plus grand succès « The In Crowd » de 1965 qui allait faire de lui une star, on se replonge dans un concert que nous avions eu la chance de vous faire vivre sur TSF Jazz en novembre 2011 à l’époque où Ramsey Lewis sortait son album « Taking another Look ». On retrouvait à ses côtés Tim Gant aux claviers, Henry Johnson à la guitare, Joshua Ramos à la contrebasse et Charles Heath à la batterie. Ca se passait au New Morning à Paris et c’était à suivre en direct dans Jazzlive…L'épopée "The in Crowd" 
    Pour Ramsey Lewis tout a commencé au début des années 50, après des études de musique classique, il découvre le monde du jazz et forme un groupe de sept musiciens baptisé The Cleffs. Malheureusement, une grande partie d’entre eux se verront mobilisés par la Guerre de Corée et il ne restera à ses côtés que le bassiste Eldee Young et le batteur Red Holt. Le Ramsey Lewis Trio était né et après avoir écumé les clubs de Chicago, ils sortiront leur premier album « Gentle-men of Swing » en 1956. Pendant les dix années qui suivront, ils sortiront un à deux disques par an, tous pour le label Argo, avec un panel de répertoires assez large allant des chants de noêl jusqu’à des thèmes de Bach revisités façon trio, des classiques de musique country ou encore des airs de bossa nova au début des années 60' alors en pleine effervescence brésilienne. Mais c’est en 1965 que tout allait s’accélérer… En juin cette même année, ils se produisaient au Bohemian Cavern, un club de Washington où ils avaient l’habitude de jouer et où l’une des serveuses fera basculer, sans le savoir la carrière du pianiste. Pendant qu’ils prenaient un verre au bar d’en face avant leur concert, elle lança « The In Crowd » dans le jukebox, un morceau de Billy Paige, popularisé à l’époque par Dobie Gray et leur dit « écoutez ça les gars ça devrait vous plaire ». Ramsey Lewis raconte que dans la foulée, ils ont bidouillé un arrangement à la va-vite sur le coin d’une table et l’ont joué le soir même. Cette version devenue depuis légendaire, reste encore à ce jour le plus gros succès du pianiste écoulé plus d’un million d’exemplaires.

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    1 hr 32 min
  • Mel Tormé & Marty Paich Quintet live at the Crescendo 1957
    Il était ce qu’on appelle un enfant prodige ! A cinq ans, Mel Tormé chantait déjà  ses premiers standards et jouait de la batterie dans l’orchestre de son école. C’est à treize ans qu’il compose sa première chanson « Lament to Love », qui sera publiée trois sans plus tard et qui deviendra l’un des tubes du répertoire du trompettiste Harry James.Au début des années 40, le nom de Mel Tormé circule dans le tout Chicago, un jeune homme multi-casquette aussi bien crooner que batteur et même arrangeur !
    Comme si cela ne suffisait pas, il fera en 1943 ses débuts dans cinéma pour la comédie musicale Higher and Higher avec dans le premier rôle, nul autre que Frank Sinatra. Mel Tormé devient à seulement 18 ans l’idole des adolescents et surfe sur ce succès en montant son premier groupe, un quintet vocal qu’il baptisera les Mel-Tones et qui sera l’une des grandes influences des Four Freshman ou encore des Manhanttan Transfer quelques années après…Alors en pleine ascension, il est appelé pour son service militaire et à son retour en 1946 les affaires reprennent de plus belle! Emissions de radio, télévision, cinéma et bien sûr, le jazz, mais cette fois-çi, il décide de se lancer en solo.  Il s’installe donc à New York où il décroche une résidence au Copacabana et attire très vite les patrons de label, Decca d’abord pour quelques singles, puis Capitol, chez qui il sortira son premier album « Carless Hands » qui atteindra immédiatement le top des charts. On retrouve ce soir Mel Tormé au milieu des années 50, au début d’une collaboration fructueuse avec le pianiste et arrangeur Marty Paich avec qui il sortira notamment l’excellent « Mel Tormé and The Marty Paich Dektet » en 1956, L’année suivant ils se produisaient sur la scène du Crescendo l’un des club mythiques du Sunset Strip d’Hollywood, en quintet avec Don Fagerquist à la trompette, Max Bennett à la contrebasse, Larry Bunker aux percussions et Mel Lewis à la batterie. Une soirée que l'on vous propose de revivre ce soir dans Jazzlive à partir de 21h. 
    Mel Tormé : Chant Marty Paich : Piano, accordéonDon Fagerquist : Trompette Max Bennett : ContrebasseLarry Bunker : Percussions, accordéon Mel Lewis : Batterie
    Tracklist :  
    It’s Only a Paper MoonWhat is This Thing Called LoveOne for my BabyA Nightingale Sang in berkeley Square Autumn LeavesJust One of Those ThingsThe Girl Next DoorLover Come Back to MeLooking at YouThe Tender TrapI'm Begining to See the LightTaking a Chance on LoveIt's De-LovelyTenderlyI Wish I Was in love Again Manhattan

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    48 min
  • Snorre Kirk au Duc des Lombards
    Il incarne depuis plus de dix ans la crème du jazz scandinave ! Le batteur norvégien Snorre Kirk investit ce soir et demain la scène du Duc des Lombards pour présenter le répertoire de son dernier album "Going Up" paru chez Stunt Records. Un univers ancré dans la plus pure tradition d'un jazz à la Ben Webster que l'on découvrira pour la tout première fois en live avec à ses côtés Klas Lindquist au saxophone alto, Calle Brickman au piano et Anders Fjeldsted à la contrebasse pour un set à vivre en direct sur TSF Jazz dès 19h30. 
     

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    1 hr 17 min
  • Oscar Peterson Trio at the Stratford Shakespearean Festival 1956
    C’est à la fin des années 40 qu’Oscar Peterson fait la rencontre du contrebassiste Ray Brown lors d’un concert organisé au Carnegie Hall par le producteur Norman Grantz qui venait de le repérer dans un club de Montréal. Pendant les années qui suivront, il les fera enregistrer de nombreuses fois ensemble, en duo mais surtout en trio avec des guitaristes comme Irving Ashby ou encore Barney Kessel avec qui Peterson allait former  l’un des plus grands groupes de cette époque. Ils resteront ensemble pendant près de 15 ans, enregistreront quelques uns des plus grands classiques d’Oscar Peterson et se retrouveront  régulièrement en accompagnateurs de premier choix pour des noms comme Billie Holiday, Charlie Parker Lester Young ou encore Ella Fitgerald mariée à Ray Brown depuis 1949.Pendant cet âge d’or du trio sans batterie d’Oscar Peterson, son ultime guitariste jusqu’en 1958 sera Herb Ellis. Un maitre incontesté de la six cordes qui travaillait avec Stan Getz, Gillespie ou encore Ben Webster. L’une des dernières traces de cette collaboration sera un concert immortalisé dans l’Ontario au Canada lors de la 4ème édition du Stratford Shakesperen Festival.

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    49 min
  • Joey DeFrancesco live at Yoshi's 2006
    Avec ce soir un hommage à Joey DeFrancesco l’un des plus grands organistes de notre époque disparu le 25 aout dernier à seulement 51 ans. Pour lui tout avait commencé très jeune… élevé dans une famille de musiciens, il donnait ses premiers concerts avant même d’être entré au lycée et arpentait déjà les clubs de jazz de Philadelphie avec son père pour aller y écouter des légendes comme Hank Mobley et Philly Joe Jones. Sa carrière était toute tracée et son premier contrat avec un maison de disque, il le signera à seulement 16 ans, chez Columbia où il sortira quelques mois plus tard « All of Me ». Un disque qui allait faire beaucoup de bruit et qui allait présenter le jeune organiste comme l’un des héritiers direct de son idole : Jimmy Smith.
    A cette époque nous somme à la fin des années 80 et Joey de Francesco est toujours étudiant ! Ses camarades s’appellent Questlove, Kurt Rosenwinkel ou encore Christian McBride, des musiciens qui deviendront comme lui des emblèmes de leur génération. Repéré sur un plateau de télévision par Miles Davs à tout juste 18 ans, le trompettiste l'emmènera en tournée Joey DeFrancesco participera même à l’enregistrement de son disque « Amandla » sorti en 1989.  Une entrée fracassante dans le monde du jazz qui allait l’amener à travailler par la suite avec Ray Charles, Bobby Hutcherson, Diana Krall ou encore John McLaughlin…On retrouve ce soir Joey DeFrancesco sur la scène du Yoshi’s l’un des clubs incontournables d’Oakland en Californie où il entamait une résidence de quelques jours. Au départ, il n’avait pas vraiment prévu d’en faire un disque live il avait seulement demandé à l’ingénieur du son d’enregistrer tous les sets pour ses archives personnelles.  Finalement ces bandes sortiront sous le nom de « Authorized Bootleg » avec à ses côtés les musiciens réguliers de son trio de l’époque en 2006 avec Jake Langley à la guitare et Byron Landham à a la batterie ainsi qu’un immense saxophoniste ancien partenaire de Miles Davis au début des années 60 : George Coleman.

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    52 min
  • Horace Silver at the Village Gate 1961
    Horace Silver avait commencé sa carrière assez jeune et en tant que saxophoniste !  A seulement une vingtaine d’années il se produisait déjà dans les petits clubs de sa ville natale de Norwalk et ses alentours en plein coeur du Connecticut. C’est pendant l’un de ces concerts qu’un soir en 1950, Stan Getz tombe sur lui par hasard. Sous le charme de ce jeune ténor il le prend sous son aile et l’emmène en tournée avec lui. Après quelques sessions studios ensemble et Stan Getz le convainc de s’installer à New York et c’est là que tout s’accélère…Horace Silver revient au piano, son premier instrument et travaille très vite avec les grands noms de l’époque alors en pleine effervescence du bebop avec Coleman Hawkins, Lester Young,  Lou Donaldson, Miles Davis, et surtout le batteur Art Blakey avec qui il formera l’un des groupes les plus emblématiques de cette décennie : Les Jazz Messengers. Une formation qu’il quittera en 1956 en partie à cause d’une consommation d’héroïne assez régulière chez les musiciens.  Il en laissera les rennes à Art Blakey pour ensuite se concentrer sur son propre groupe.Au milieu des années '50, Horace Silver est à la recherche du groupe ultime et pendant quelques temps,  il y aura  beaucoup d’allers et venues,  une première phase avec Hank Mobley et Donald Byrd que l’on retrouve sur des disques comme Silver’s Blue puis Art Farmer sur les « Stylings of Silver » jusqu’en 1959 où il trouvera enfin le son qu’il cherchait.  Finger Poppin, paru chez Blue Note cette année là allait immortaliser l’un des groupes les plus mythiques du Hard Bop de l’époque. Suivra "Blowin the Blues Away" puis enfin un premier album live qui sera également le dernier... Une soirée qui se déroulait en mai 1961 sur la scène du Village Gate à New York avec  Blue Mitchell à la trompette, Junior Cook au saxophone,  Gene Taylor à la contrebasse et Roy Brooks à la batterie. 

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    54 min

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Concerts, festivals, artistes français ou internationaux ... Manon Brimaud promène son micro et vous en fait profiter tous les samedis à 19H en vous sélectionnant le meilleur de la semaine !

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