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Or


Et ce soir, Jazzlive prend son masque et son tubas pour partir à la conquête des profondeurs et - qui sait ? - peut-être retrouver la cité perdue de l’Atlantide.
Avec pour guide l’une des artistes les plus inspirantes de sa génération : Anne Paceo.
"Atlantis", c’est le titre de son tout dernier album, dévoilé à la rentrée et qui, comme bien souvent avec elle, nous tous et toutes laissées bouche bée dans les studios de la radio.
Cet album, vous en avez peut-être déjà entendu quelques extraits sur nos ondes et retenu votre souffle face à ces sonorités aquatiques, profondes et envoûtantes, mélange d’acoustique, d’électronique et de ce petit je ne sais quoi de poésie qu’Anne Paceo insuffle à chaque morceau.
Cette fois-ci, c’est au cœur de l’océan Atlantique, lors de sa toute première plongée sous-marine, qu’elle est allée pêcher l’inspiration. La-bas, dans la pénombre des profondeurs, elle a appris à apprécier l’obscurité à laquelle elle dédie presque cet album.
Pour nous en raconter tous les secrets, elle a embarqué dans son équipage les meilleurs dans leurs domaines. Pour n’en citer que quelques-un : le pianiste Gauthier Toux, la claviériste Maya Cros, ou encore la chanteuse Laura Cahen.
Et ce soir, Anne Paceo embarque tout ce beau monde (à quelques marins près) pour un nouveau grand voyage : la 29ème édition du festival Jazz au Fil de l’Oise. Encore une fois, les profondeurs ne sont pas très loin, puisque c’est à quelques mètres du très joli Lac d’Enghien les Bains, sur la scène du Centre des Arts de la ville, que nous nous apprêtons à les retrouver...
Cynthia Abraham - voix
Christophe Panzani - saxophone
Lilian Mille - trompette
Gauthier Toux - piano
Maya Cros - claviers
Anne Paceo - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, un artiste singulier, spirituel et profondément inspiré.
Tomoki Sanders est, comme son nom le laisse deviner, l’enfant d’une légende de l’avant-garde et du free jazz, un monsieur qui a commencé dans l’Arkestra de Sun Ra avant de jouer avec John et Alice Coltrane : le grand Pharoah Sanders.
Mais, loin de grandir dans l’ombre, Tomoki Sanders est élevé dans la lumière de ce père légendaire, qui lui transmet son amour pour cette musique et son besoin viscéral de spiritualité et d’engagement.
Et ce, dès son plus jeune âge. A 4 ans, iel commence par les percussions et la batterie. A 6 ans, iel se met à la clarinette. Et à 10 ans, son père lui offre son premier saxophone. A 13 ans, iel fait son premier concert et commence à se produire un peu partout dans la région de Kanto au Japon. A 17 ans, iel entre en studio pour la première fois, avant d’intégrer le très prestigieux Berklee College of Music de Boston. Le tout, sans jamais renoncer à son engagement politique et à son message de paix, d’amour et d’acceptation. Autant dire que Tomoki Sanders est à la hauteur de l’héritage.
Et j’ai une bonne nouvelle pour vous : iel passait les derniers mois en studio pour préparer un premier album dont la sortie est prévue pour 2026…
Ce soir, Tomoki Sanders est à Paris pour la première fois et pour un concert exceptionnel à guichets fermés sur la scène du Duc des Lombards. A ses côtés, une équipe américaine très stylée : Ian Finkelstein au claviers, Keyanna Hutchinson à la guitare électrique et Christian Napoléon derrière la batterie…
On n’allait évidemment pas rater la première parisienne de Tomoki Sanders, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive...
Tomoki Sanders – Sax ténor, electronics
Ian Finkelstein– Claviers
Keyanna Hutchinson – Guitare électrique
Christian Napoleon – Batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mongol, son prénom signifie “personne ou objet vénéré ou inspirant”.
Et on peut dire que notre héroïne du soir est à la hauteur.
Inspirante et inspirée, Shuteen Erdenebaatar initiait il y a trois ans une trilogie sonore dont le premier tome, écrit pour quartet, dévoilait un univers entre rêve et lumière.
« Rising Sun », ça s’appelait. Une façon de nous prévenir que, pour elle, ce n’était que le début. Le réveil d’un petit monde. Depuis, on n’attendait qu’une seule chose : en découvrir de nouveaux paysages.
Et c’est en ce début d’automne que notre souhait a été exaucé. Dans son deuxième opus, Shuteen Erdenebaatar nous invite à regarder les étoiles. Un ciel qu’elle partage en duo avec le clarinettiste allemand Nils Kugelmann et qu’ils présentent ce soir sur la scène du Sunside à Paris.
« Under the Same Stars » est disponible depuis le mois de septembre, mais la sortie officielle, c’est ce soir. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade et Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive.
Line up
Shuteen Erdenebaatar - piano
Nils Kugelmann - clarinette contralto
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la radio, ça fait quelques années qu’on bosse sur son dossier.
Et heureusement que notre équipe rassemble les meilleurs dans leur domaine parce-que Mathieu Najean n’est pas facile à suivre…
Au début, c’était assez simple - une formation en basson classique au conservatoire d'Angoulême -, mais très vite, ça se complique : découverte du jazz à l’adolescence, inscription à la classe de saxophones du conservatoire du Conservatoire Royal de Bruxelles, un premier album enregistré à Paris fin 2019, puis un deuxième en collaboration la chanteuse new yorkaise Cait Jones, …
Et s’il faut déjà s’accrocher pour suivre Mathieu Najean géographiquement, figurez-vous que, dans le jazz aussi, son territoire est vaste. Après le jazz New Orleans du Morning Call Jazz Band, le bop du Zoot Collectif, ou encore le swing du Sounds Swing Machine, Mathieu Najean s’est lancé dans l’exploration du jazz “cool”, celui qu’on jouait sur la côte Ouest des Etats-Unis dans les années 50. Et quand je dis “on”, je parle de Chet Baker, Gerry Mulligan, Shelly Manne… Et depuis peu, de Mathieu Najean, donc.
Ces derniers mois, il travaillait en secret avec un quartet bruxellois sur le répertoire d’un tout nouvel album dans l’esprit West Coast. Et tout est dans le titre, « West Side », publié sur le label Zoot Records.
Ce soir, c’est la sortie parisienne sur la scène du Duc des Lombards avant une sortie bruxelloise à la fin du mois. On n’allait évidemment par rater ça, alors avec Alexandre Visquis et Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin de club pour vous faire vivre ce concert en direct dans Jazzlive.
Line up
Mathieu Najean - saxophone ténor & baryton
Wouter Van Den Broeck - piano
Victor Foulon - contrebasse
Matthias Dewaele - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Getdown, aux Etats-Unis, c’est ce qu’on dit quand on prévoit de se retrouver et faire de la musique comme ça, juste pour le kiffe.
Et justement, le kiffe, nos héros du soir en ont fait un métier. Chacun de leur côté et depuis de nombreuses années maintenant, ils parcourent chacun de leur côté les scènes de France et d’ailleurs, pour accomplir la périlleuse mission de nous faire sourire avec quelques sons. Et, tous béas qu’on était, on a failli ne pas voir que ces noms-là qu’on voyait partout, on ne les avait jamais vus ensemble.
Et parce-que le jazz est fait de belles histoires, c’est lors d’une cérémonie de l’Académie du Jazz, et sur un thème de Nougaro et Petrucciani, que le coup de foudre les a frappés. Le premier rendez-vous est organisé à peine quelques mois plus tard, dans un endroit qu’ils connaissent bien : le Duc des Lombards. Et, comme dans toutes les belles histoires, c’était l’évidence.
Quelques semaines plus tard, les premiers représentants de l’état d’esprit Getdown (Arnaud Dolmen, Laurent Coulondre et Gregory Privat) entraient en studio pour enregistrer le premier album.
Et si j’insiste sur “premiers représentants”, c’est parce-que le groupe est devenu collectif, pour ne mettre aucune limite à cet amour du partage, de la rencontre et du kiffe.
Alors ce soir, The Getdown, c’est plus ou moins la même chose, une petite touche cubaine en plus : Rolando Luna et Harold Lopez Nussa au piano, Laurent Coulondre à l’orgue Hammond et Arnaud Dolmen à la batterie.
Line up
Rolando Luna, Harold Lopez Nussa - piano
Laurent Coulondre - orgue Hammond
Arnaud Dolmen - batterie
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Il a joué dans toutes les meilleures salles du pays du jazz, de New York à Los Angeles, et ce soir, pour la première fois, il est à Paris.
De sa Virginie natale, où il étudie d’abord le piano classique, Noah Haidu est devenu l’une des voix les plus fascinantes de la scène new yorkaise aujourd’hui. La liste de ses collaborations ne cesse de s’agrandir, allant du saxophoniste Jeremy Pelt au trompettiste Ambrose Akinmusire, en passant par le Jazz at Lincoln Center de Wynton Marsalis.
Et je ne vous ai pas encore parlé de la dernière en date. Depuis quelques années, Noah Haidu rencontre deux légendes : le batteur Billy Hart et le contrebassiste Buster Williams.
Une équipe qui s’est bien trouvée puisqu’ils se lancent en 2023 dans le projet « Standards », dont deux volets sont déjà sortis. Comme son nom l’indique, c’est de l’élixir de jazz new yorkais, avec standards et bons copains, à l’instar du saxophoniste Steve Wilson ou du contrebassiste Peter Washington, pour ne citer qu’eux.
Pour le troisième volet, Noah Haidu a gardé l’esprit, mais il a changé l’équipe en remplaçant les vétérans par de jeunes pointures des clubs de la grosse pomme : Gervis Myles à la contrebasse et Charles Goold à la batterie. Billy Hart et Buster Williams restent quand même dans les parages et sont même invités sur un titre, en souvenir du bon vieux temps.
Et comme le jazz, c’est vivant, l’équipe qui l'accompagne sur sa tournée européenne est encore un peu différente. On garde Gervis Myles à la contrebasse, et pour la batterie, Charles Goold est remplacé par Nasheet Waits...
Line up
Noah Haidu - piano
Gervis Myles - c.basse
Nasheet Waits - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, Jazzlive devient Jasslive (avec deux “s”).
Deux “s” comme Jass Club.
Cinéma Kung-Fu, squat artistique, et finalement... club de jazz.
Il s’en est passé, des choses, au 141 rue de Tolbiac. Et ce n’est pas près de s’arrêter.
Depuis la fermeture du Barbizon, le lieu attendait tranquillement la suite. Et, une nouvelle fois, c’est le jazz qui s’est manifesté. Ou plutôt le Jass.
Le Jass Club, c’est le tout nouveau club du sud parisien, imaginé par Alexandre Etzi et Gloria D'albret : un laboratoire musical et artistique, un lieu de vie avec gastronomie, cocktails, expositions artistiques, vidéo mapping et une décoration à l’image de l’ambition. A l’occasion, venez donc y faire un tour, vous verrez, c’est bon ambiance, et c’est hyper stylé. Même les gens sont beaux et belles.
Ce soir, c’est la grande première et pour l’occasion, un double plateau assez scintillant. D’abord, le trompettiste Eric Le Lann autour du répertoire d’un album qu’il sortait avec Al Foster en 2008, et ensuite, la chanteuse Ellen Birath, en quintet, pour ouvrir la toute première jam du Jass Club. Et pour les accompagner, deux formations montées spécialement pour l’occasion. Et ça aussi, c’est la Jass Touch.
Autant vous dire qu’on n'allait pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin pour vous faire vivre en direct sur TSFJAZZ la soirée d’ouverture du Jass Club…
LINE UP
Éric Le Lann - trompette
Noé Huchard - piano
Stéphane Huchard (aka Stuch) - batterie
Clément Daldosso - contrebasse
Ellen Birath - voix
Noé Codjia - trompette
Bastien Brison - piano
Tom Guillois - contrebasse
David Paycha - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir Jazzlive pose ses valises dans le Grand Est pour la première soirée du In du festival Nancy Jazz Pulsations.
On a installé notre studio mobile sous le regard bienveillant de l'allégorie des Arts du vitrail qui surplombe la magnifique salle Poirel pour un concert à cœur et (presque) à ciel ouvert. Concert sous les étoiles pour éclairer deux des artistes les plus inspirantes du moment. Deux générations, deux univers, deux esthétiques, mais une même liberté, un même refus de se laisser définir, et un même don naturel pour nous envouter.
Pour commencer, nous avons rendez-vous avec la harpiste et chanteuse Sophye Soliveau, que son "Initiation" a emmenée aux quatre coins du monde, et pour qui chaque concert se doit d'être unique. Après l'avoir entendue en full band cet été au Chantilly Jazz Festival, on s'apprête à la découvrir en trio avec Japhet Boristhene à la batterie et Eric Turpaud à la basse (et certainement le public pour choriste).
Et on terminera la soirée avec celle qui anime quelques un de vos mercredis soirs sur TSFJAZZ, en enfilant le temps d'une heure sa casquette d'animatrice de Made In China : l’incroyable China Moses. Ce soir, c'est la chanteuse qui est venue nous éblouir avec le répertoire d'un tout nouvel album : “It’s Complicated”...
Rendez-vous dès 19h dans Jazzlive!
LINE UP
Sophye Soliveau - harpe et voix
Japhet Boristhene - batterie
Eric Turpaud - basse
China Moses - chant
Insight - clavier & directeur musical
Lox drums - batterie
Insula Lawrence - basse
Jérôme Cornelis - guitare & saxophone
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sapocaya, au Brésil et depuis la nuit des temps, c’est un arbre qui soigne, qui abrite les oiseaux et qui rosit au printemps.
Mais depuis 2023, Sapocaya, c’est aussi un groupe franco-brésilien fondé par le trompettiste Jamayê Viveiros et le percussionniste Tristan Boulanger. Un terreau brésilien, entretenu et enrichi par les anciens (Hermeto Pascoal, Baden Powel, Airto Moreira...), sur lequel fleurissent aujourd’hui le jazz, la funk et les rythmes afro-caribéens, pour faire danser dans les jardins.
En tout, ce sont neuf musiciens qui montaient lundi dernier sur la scène du Duc des Lombards à Paris. Au-delà de l’exploit physique que ça représente, c’était à coup sûr un concert à ne pas manquer et un nom à ranger soigneusement dans un coin de sa tête, car le groupe, certes enraciné, est clairement en train de prendre son envol...
On y était avec notre studio mobile. On a tout enregistré, et ce soir, on écoute.
Rendez-vous dès 21h dans Jazzlive!
Line up
Jamayê Viveiros - trompette / Pífano
Maxime Chevalier - trombone
Zephania Lascony - saxophone ténor
Léo Morini - saxophone alto / soprano
César Aouillé - guitare électrique
Simon Voituriez - basse
Taylor Philemon - batterie
Arlet Feuillard - percussions
Tristan Boulanger - percussions, Composition & Arrangements
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, une batteuse de rock qui s’est transformée en étoile montante du vibraphone jazz.
Et tout ça parce-qu’il n’y avait plus de place dans la classe de batterie de l’école des Arts d'Oakland en 2014. A l’époque, Sasha Berliner ne sait même pas ce qu’est un vibraphone, mais elle est curieuse, alors elle accepte de rencontrer l’instrument. Et comme dans toutes les belles histoires, c’est le coup de foudre. On garde le côté rythmique et percussif, et on y ajoute la dimension mélodique et harmonique. En gros, le compromis idéal pour le petit côté surdoué-intrépide de notre héroïne du soir.
Deux ans plus tard, Sasha Berliner intègre tout simplement la meilleure école de jazz des Etats-Unis : la New School for Jazz and Contemporary Music de New York, où elle rencontre Stefon Harris, légende du vibraphone, qui devient petit à petit son mentor. C’est à ses côtés qu’elle sculpte minutieusement son propre style à la fois éclectique, contemporain et un poil futuriste.
Un style qui plaît en tout cas, et qui met tout le monde d’accord. C’est simple, avec Sasha Berliner, tout est un exploit. En 2019, date de sortie de son premier album, elle est la première Américaine à recevoir le LetterOne « Rising Stars » Jazz Award (concours qui, comme son nom l’indique, récompense chaque année les futures stars du genre). L’année suivante, et à tout juste 21 ans, elle est la toute première femme à atteindre la première place du classement Downbeat (aka le classement le plus regardé du jazz) dans la catégorie “étoile montante du vibraphone”. Elle enchaîne avec une suite musicale pour Marimbas, des concerts sur les scènes les plus prestigieuses du monde entier (Newport Jazz Festival, Festival de Jazz de Montréal, Ronnie Scott’s, Blue Note), un deuxième album encore plus acclamé pour lequel elle s’entoure des meilleurs musiciens et musiciennes de sa génération, quelques collaborations avec d’immenses pointures (Cécile McLorin Salvant, Christian McBride, Nicholas Payton), …
Bref, je crois que vous avez compris, Sasha Berliner, c’est peut-être l’étoile la plus brillante du ciel de l’avant-garde.
Ca parait mignon comme ça, mais il ne faudrait pas oublier que, si les étoiles brillent, c’est parce-qu’elles produisent leur propre lumière par réaction de fusion nucléaire. Oui, c’est puissant une étoile. On ne rigole pas avec les étoiles. Et Sasha Berliner, c’est pareil. Sa musique est profondément politique, et elle riposte depuis toujours et sans concession face aux défis auxquels sont confrontés les femmes dans le milieu. Dès 2017, et à seulement 19 ans, elle publie une lettre sur ses expériences et observations du sexisme au sein de la communauté jazz (lien bas de page).
Mais il restait malgré tout un exploit que Sasha Berliner n’avait pas encore relevé : jouer au Duc des Lombards. Affaire réglée : la vibraphoniste est à l’affiche pour deux soirs, aujourd’hui et demain. L'occasion de présenter son troisième et tout dernier album au titre français : "Fantômes". On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin de club pour vous faire vivre la première parisienne de Sasha Berliner en direct sur TSFJAZZ.
Line up
Sasha Berliner - vibraphone
Rasmus Sørensen - piano
Felix Moseholm - contrebasse
Jamie Peet - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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