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Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest.
Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.
Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices!
Et à l'affiche de cette deuxième soirée : Stochelo & Mozes Rosenberg, Bird Lives!, Oscar Peterson Celebration (Sullivan Forner / John Clayton / Jeff Hamilton), et Jalen Ngonda.
Bel été sur TSFJazz!
Stochelo Rosenberg - guitare
Mozes Rosenberg - guitare
Matheus Nicolaiewsky - contrebasse
(Chaplin, Spirit of the Tramp - Carmen Chaplin - album à venir...)
Giacomo Smith - Saxophone & Clarinette
Bastien Brison - Piano
Edouard Pennes - Contrebasse
David Paycha - Batterie
Anton Hanson - Violon
Khoa-Nam Nguyen - Violon
Jules Dussap - Violon
Léa Hausmann - Violon
Gabrielle Lafait - Alto
Simon Dechambre - Violoncelle
Lou Nygren - Hautbois
Marcel Cara - Harpe
(Bird Lives! - album à venir...)
Sullivan Fortner - piano
John Clayton - contrebasse
Jeff Hamilton - batterie
(Oscar Peterson Celebration)
Jalen Ngonda - voix / guitare électrique
(Album à venir...)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest.
Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.
Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices!
Et à l'affiche de cette soirée d'ouverture : daoud, Sullivan Fortner Trio, China Moses, et John Scofield.
Bel été sur TSFJazz!
daoud - trompette, synthétiseurs
Thomas Perrier - claviers
Rémi Bouyssière - contrebasse
Quentin Braine - batterie
(OK - Act Records - 29 août)
Sullivan Fortner - piano / orgue Hammond B3
Tyrone Allen II - contrebasse
Kayvon Gordon - batterie
(Southern Nights- Artwork records - 2025)
China Moses - voix
Jérôme Cornelis - saxophone alto / guitare
Insight - claviers
Lawrence Insula - basse
Nate Ricket - batterie
(It's Complicated - 3 octobre)
John Scofield - guitare
John Medeski - piano
Vincente Archer - contrebasse
Ted Poore - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En quelques années, il est devenu l’un des musiciens les plus en vue de la scène parisienne.
Paul Morvan est d’ailleurs monté sur la capitale avec une seule idée en tête, une idée fixe qui lui sert de boussole : reprendre le flambeau de tous ceux qui l’ont précédés. Dédier lui aussi sa vie et son art à cette musique qu’il aime tant et dont l’histoire est si vaste.
La dévotion, c’est justement le thème central de son tout premier album : “Dedicated”. Un mot pour tout résumer. L’importance d’écouter les disques à la recherche de la pépite, la nécessité de parcourir les clubs et les jams pour ne jamais arrêter d’apprendre, et la détermination à faire partie de la bande pour poser à son tour sa petite pierre à l’édifice du jazz.
Paul Morvan a soigneusement fait tout ça, et même un peu plus, cochant les unes après les autres les cases du parfait jazzman. Vous le savez peut-être, depuis plus de cinq ans, il anime régulièrement derrière sa batterie les jams du Duc des Lombards, menant la danse à la baguette et jusqu’au bout de la nuit. C’est là-bas qu’il achève sa formation et surtout, qu’il rencontre des musiciens qui lui ressemblent et qui l’accompagnent sur ses projets.
L’année dernière, on l’entendait aux côtés du collectif Danger Zone avec son acolyte de toujours, le contrebassiste Alex Gilson.
Cette année, Paul Morvan sort un magnifique premier album en trio, sans piano, mais avec un saxophone. Un choix audacieux et rendu possible grâce aux deux pointures qui l'accompagnent : le saxophoniste Dmitry Baevsky et le contrebassiste David Wong. Un trio rejoint sur quelques titres par deux invités incontournables de la scène parisienne. Un pilier de la guitare en la personne de Hugo Lippi et une étoile montante de la flûte traversière : Christelle Raquillet.
Ce soir, Paul Morvan célèbre la sortie de l’album sur la scène d’un club qu’il ne connaît que trop bien : le Duc des Lombards. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ…
Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!
Line up
Dmitry Baevsky - saxophone alto
Hugo Lippi - guitare
David Wong - contrebasse
Paul Morvan - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre héros du soir est aussi à l’aise dans les caves parisiennes que dans la nature mexicaine. Et dans sa musique, ces deux extrêmes discutent et s’enrichissent.
Pour des raisons évidentes, c’est dans une cave parisienne de la rue des Lombards qu’on le retrouve ce soir, puisque c’est la scène du Sunside qu'Adrien Brandeis a choisi pour la release party de son quatrième album : Résurgence.
Ça vous dit peut-être quelque-chose et c’est normal, le pianiste était de passage dans nos studios en début de semaine pour nous raconter cette nouvelle étape d’un voyage entamé en 2017 avec un premier album très remarqué : Euforia. Dès le début, Adrien Brandeis nous a bluffés avec cet univers qui lui ressemble, teinté de latin jazz et solidement ancré dans la tradition jazz. Pour lui, la musique n’a pas d’intérêt si elle est gardée pour soi. Adrien Brandeis est un musicien ouvert sur le monde avec une méthode de travail développée sur mesure : voyager et partager.
Et notamment une tournée au Mexique, pour la sortie de son deuxième album en 2020. Adrien Brandeis tombe tellement fou amoureux fou du pays, de sa musique et de sa culture qu’il s’y installe pendant plus d’un an. Il y enregistre même son troisième album, qui donne à entendre les sons de cette nouvelle vie.
Il y a quelques mois, le pianiste était de retour en France pour enregistrer à Meudon avec une équipe qu’il connait bien : Felipe Cabrera à la contrebasse, le batteur Arnaud Dolmen (déjà présent sur son premier album), et deux percussionnistes, Yaroldy Abreu et Abraham Mansfaroll. Une semaine d’enregistrement pour mettre en boîte 13 titres. En quintet bien sûr mais aussi certains en piano solo ou en duo piano-percussions.
C’est ce qu’on s’apprête à découvrir ensemble pour la première fois sur scène, en direct du Sunside sur TSFJAZZ.
Rendez-vous dès 21h30 dans Jazzlive!
Adrien Brandeis - piano
Felipe Cabrera - contrebasse
Arnaud Dolmen - batterie
Yaroldy Abreu - percussions
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Attention, le “vilain petit canard du jazz” rôde dans la capitale.
L’année dernière, daoud retournait le monde du jazz avec son premier album, GOOD BOY. Pour la musique d’abord, résultat de toutes ses passions musicales qui écument le “spectre large des musiques africaines américaines du jazz à aujourd’hui”. Mais aussi pour son approche assez inhabituelle de l’art de la promo.
Vous le savez, dans le jazz on aime bien être distingué, un peu chic et un tantinet mystérieux. daoud lui, c’est tout le contraire. Vidéos au saut du lit pour nous ordonner d’aller écouter, reprises de toutes nos chansons préférées filmées au téléphone et citations de ses haters favoris, avec lui, on peut dire que les puristes en ont pris pour leur grade.
Mais derrière l’irrévérence, il y a surtout une vision bien précise du métier d’artiste et un refus catégorique de se cacher derrière la musique. daoud est un tout, qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Et chez TSFJazz, on a tellement aimé qu’il s’est glissé, en décembre dernier, dans notre palmarès des meilleurs albums de 2024. Parce-que derrière la nonchalance, on a découvert une obsession du détail, un sens certain de l’humour et une musique puissante, sensible et pas toujours très sage.
85 jours. 3 heures. 28 minutes. C’est le temps qu’il nous reste à patienter avant la sortie de son deuxième album sur le label ACT : ok.
Deux lettres pour résumer un état d’esprit, quatorze pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, une nouvelle équipe, un peu plus de temps et de moyens que pour le premier, et une liste d'invités triés sur le volet, daoud est passé à la vitesse supérieure et prouve une nouvelle fois que le vilain petit canard n’a pas besoin de se déguiser en cygne pour plaire au monde.
Ce soir, il est monté de Toulouse à Paris pour un concert au New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Robin Dissoubret à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.
Rendez-vous dès 20h15 dans Jazzlive!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A votre avis, quel est le point commun entre Jimmy Fallon, Jon Batiste, Usher, Manu Codjia, Alpha Blondy et Herbie Hancock ?
Non ? Vous ne l’avez pas ?
Mais si, rappelez-vous, il était invité à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan mercredi, et c’est aussi notre héros du soir dans Jazzlive, le pianiste Tony Tixier.
Un drôle d’oiseau Tony Tixier. Un peu à New York, un peu à Paris, un peu dans le jazz, le classique, la musique contemporaine, … Un peu dans la photo aussi. Et pour lier tout ça : la poésie. Pour Tony Tixier,
“Il n’y a pas un temps pour la poésie, la poésie, c’est tout le temps. A partir du moment où on est vivant, il y a de la poésie.”
Et justement, la prose de la vie, il en a fait tout un album : « Poems Never End ». Un album presque attrapé au vol lors d’une tournée à New York l’année dernière. Après un premier concert avec cette rythmique new-yorkaise, composée de Joe Martin à la contrebasse et Jongkuk Kim à la batterie, Tony Tixier a passé deux-trois coups de fils, programmé une session pour le lendemain, et voilà. Le disque était né. Et comme à New York, les nouvelles vont vite, quelques invités de marque ont passé une tête et gravé quelques notes, comme le légendaire Mino Cinelu.
Ce soir, on a de la chance, Tony Tixier est à Paris pour présenter ce nouveau répertoire sur la scène du Sunside. Océan atlantique oblige, c’est une équipe française qui sera à ses côtés. La même que lors de son passage par nos studios : Joachim Govin à la contrebasse, déjà présent sur le premier album de Tony il y a plus de quinze ans, et le batteur Pierre-Eden Guilbaud. Apparemment, il y a aussi quelques surprises de prévues…
Alors rendez-vous dès 21h30 dans Jazzlive!
Line up
Tony Tixier - piano
Joachim Govin - contrebasse
Pierre-Eden Guilbaud - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça faisait des années qu'on n'avait pas eu la chance d'entendre Bill Pierce sur une scène européenne.
Aujourd'hui, le saxophoniste est de retour pour une unique date parisienne. Et pour l'occasion, il a choisi un endroit que le journal Le Monde qualifiait de "nouveau temple du Jazz à Paris" : l'ECUJE. Le lieu idéal pour accueillir ce musicien qui résume dans son parcours une bonne partie de l'histoire du genre.
Après avoir décroché son diplôme au prestigieux Berklee College of Music de Boston au début des années 70, Bill Pierce fait ses débuts aux côtés des meilleurs : Marvin Gaye et Stevie Wonder. Tout simplement. Et ensuite, ça continue : trois ans dans les Jazz Messengers d'Art Blakey en tant saxophoniste et directeur musical, puis les quintet de Freddie Hubbard et Tony Williams avec lesquels il voyage aux quatre coins du monde.
Et tout ça en poursuivant une brillante carrière en leader et en restant pendant 25 ans à la tête de la chaire des saxophones et bois du Berklee College de Boston. Oui, Bill Pierce est le monsieur qui a formé tous vos saxophonistes préférés, de Mark Gross à Mark Turner, sans oublier Miguel Zenon.
Ce soir, il a mis sa casquette de musicien pour deux sets dont le premier est à vivre en direct dans Jazzlive. A ses côtés, une équipe parisienne au sommet : Olivier Hutman au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Jean-Pierre Arnaud à la batterie.
Rendez-vous dès 20h30 sur TSFJAZZ!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, nous partons à la découverte d’une des nouvelles têtes du jazz parisien : le pianiste Théodore Kuzma.
Un garçon assez mystérieux dont on ne sait pas grand chose encore, et qui pourtant joue avec les pointures les plus pointues de la scène parisienne. Depuis une petite année, on a pu l’apercevoir aux côtés des habitués de la rue des Lombards, comme les saxophonistes David Sauzay et Dmitry Baevsky ou le contrebassiste Fabien Marcoz, mais aussi de musiciens des générations qui ont suivi, à l'instar du pianiste londonien Joe Webb, ou du batteur danois Malt Arndal.
Sur son compte Instagram, on peut voir et entendre Théodore Kuzma en piano solo, avec des reprises de ses idoles, des pianistes évidemment : Art Tatum et Bud Powell en tête.
Il revisitait d’ailleurs quelques-uns de leurs standards en janvier dernier, sur la scène du Duc des Lombards et en quartet. Ce soir, Theodore Kuzma en fera de même, mais en trio, avec une équipe montée pour l’occasion : Slim Chikhaoui à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie.
Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!
Théodore Kuzma - piano
Slim Chikhaoui - contrebasse
Francesco Ciniglio - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On ne sait presque rien d’elle, et pourtant, elle joue ce soir et demain à guichets fermés sur la scène du Duc des Lombards.
Et une chose est sûre, le peu qu'on sait de Lucy Anne Daniels donne très envie de voir la suite. Cette jeune chanteuse anglaise basée à Leeds trace sa route sur les scènes européennes depuis bientôt 5 ans, posant sa voix sur certains des projets les plus originaux du moment.
Du trio vocal Flight Call, avec pete Horsfall et Giorgia Cécile, que Jean-Charles Doukhan recevait au début de l’année à la table du Déli Express, à une soirée très spéciale, en hommage à Sarah Vaughan avec l’orchestre de la BBC, sur la scène du très prestigieux Royal Albert Hall de Londres, rien n’arrête Lucy Anne Daniels.
Il y a un peu plus d’un an, elle faisait ses premiers pas à Paris, ici même, sur la scène du Duc des Lombards. Notre londonien préféré, le saxophoniste Giacomo Smith l’invitait à la rejoindre pour l’un de ses concerts. Ils ne se connaissaient pas, ils ont fait connaissance en musique, et visiblement, l’alchimie était là.
Ce soir, c’est Lucy Anne Daniels qui est à l’affiche. Elle en a profité pour renvoyer l’ascenseur à Giacomo. A leurs côtés, une équipe que vous devez connaître si vous êtes des fidèles de la radio : Bastien Brison au piano, Édouard Pennes à la contrebasse et David Grebil à la batterie.
Rendez-vous dès 21h45 dans Jazzlive!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, on part en voyage.
Une excursion qui nous emmènera rive-gauche, dans le quartier historique du jazz à Paris. Ce sixième arrondissement où tout le gratin de la chanson française, (Georges Brassens, Charles Aznavour, Juliette Greco, ...) côtoyait chaque nuit jusqu'au petit matin les stars américaines de passage à Paris (Duke Ellington, Sidney Bechet, Miles Davis, ...), et qui vibre chaque printemps depuis plus de 20 ans, au son du festival Jazz à Saint-Germain des Prés.
Mais aussi, une épopée en plein cœur de deux univers à la fois oniriques et profondément sensibles.
Celui de Charlotte Planchou, d'abord, entre plongée expérimentale et souvenirs d'enfance soigneusement rangés dans le « Carillon » de sa grand-mère, qui donne son titre à son deuxième album.
Et en deuxième partie de soirée, dans une « Odyssée » du fond des âges, l'histoire universelle d'Ulysse racontée en trio par le pianiste Paul Lay dans son dernier album.
Rendez-vous dès 19h sur la scène du Théâtre de l'Alliance Française et en direct dans Jazzlive!
Charlotte Planchou - Le Carillon
Charlotte Planchou - chant, guitare
Mark Prior - piano
Paul Lay - L'Odyssée de Paul Lay
Paul Lay - piano
Samuel F'hima - contrebasse
Donald Kontomanou - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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