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Or


Et ce soir, on a sorti notre studio mobile pour assister à la rencontre de deux univers, sous le signe du funk.
D’un côté, le DJ, écrivain et producteur japonais Shuya Okino. Et de l’autre, l’une des plus grosses machines funk de la scène française, le groupe Echos of a New Dawn Orchestra.
Un peu de contexte s’impose. Commençons par le commencement : Shuya Okino. Dans les années 2000, avec son frère Yoshihiro, il fonde presque sans s’en rendre compte l’un des projets phares de l’acid jazz des années 1990-2000, en mixant à peu près tout ce qui font danser : l’électro, le jazz, la house, le broken beats et bien sûr, le funk. Jusqu’à attirer l’attention d’un certain Gilles Peterson, qui leur trouvera même un nom : le Kyoto Jazz Massive.
Ensuite, tout va très vite. Un premier album, “Spirit of the Sun” en 2002, histoire de mettre tout le monde d’accord. Une tournée internationale deux ans plus tard avec la chanteuse Vanessa Freeman. Une décennie à faire danser le monde aux quatre coins du globe, écrire des livres, produire tout un tas d’artistes à succès (Mondo Grosso, Cosmic Village, DJ KAWASAKI), et se lancer dans une carrière solo. Bref, Shuya Okino a trouvé de quoi occuper ses années 2000, et s’est imposé comme un figure centrale de la musique Club Jazz.
En 2015, il réactive la marque Kyoto Jazz Massive sous l’appellation Sextet, pour explorer au fil de deux albums l’esprit de la légende du spiritual jazz, Pharoah Sanders. Mais, depuis cette fameuse tournée internationale en 2004, plus aucune apparition sur le vieux continent.
Jusqu’en 2022, date de sortie du deuxième album de Kyoto Jazz Massive. Tournée mondiale oblige, Shuya Okino fait son grand retour en Europe après plus de 15 ans d’absence. On était nombreux et nombreuses à attendre ça de pied ferme. Et parmi tous ces impatients, un certain Étienne Nee Dupuy, programmateur au New Morning et manager des EOANDO, groupe qui faisait ses débuts il y a 10 ans… au New Morning.
Je vous laisse donc deviner où nous nous trouvons ce soir dans Jazzlive.
Kyoto Jazz Massive et Echos of a New Dawn Orchestra, après avoir écumé les scènes parisiennes et londoniennes ces trois dernières années, viennent de sortir un album dans lequel se rencontrent leurs deux univers. C’est ce qu’on s’apprête à découvrir ce soir, en live et en direct sur TSFJAZZ.
Rendez-vous dès 21h!
Line up
Shuya Okino - direction
Vanessa Freeman - voix
Carel Cléril - basse
Jeeb's Paliès - batterie
Eli Frot - claviers
Kevin le Bellec - guitare
Roman Didier - trompette
Sebastien Betancur - percussions
Indy Eka, Agyei Osei - voix
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir nous avons rendez-vous avec un guitariste britannique qui joue le swing à la française. En tout cas, à la façon d’un certain Django Reinhardt. Autant dire que la rencontre n’était pas gagnée d’avance. Heureusement, il arrive parfois au hasard de très bien faire les choses...
Adolescent, Harry Diplock est fan de blues. Du blues, il dérive sur le funk, avant de plonger à corps perdu dans le punk et le métal. De sorte que, encore aujourd’hui, il cite Meshuggah comme l’un de ses groupes préférés.
Mais tout change le jour où, à 13 ou 14 ans, son prof de guitare lui fait écouter une compilation de jazz manouche réalisée par Thomas Dutronc! Harry Diplock découvre alors Django, mais aussi Biréli Lagrène ou le trio Rosenberg, et tombe fou amoureux fou de cette musique. Il est même l’un des cofondateurs du London Django Collective. Et comme souvent en musique, un amour n’arrive jamais seul.
En bon metalleux, Harry Diplock a commencé par la folk et l’électrique. Mais avec le manouche, il rencontre la guitare acoustique et se prend de passion pour toutes les subtilités de l’instrument. A tel point qu’en arrivant à Londres il y a une dizaine d’années, Harry Diplock commence une formation de luthier. Sa carrière musicale devenant de plus en plus sérieuse, il est rapidement obligé d’arrêter la lutherie, mais retenez quand même que quelque part sur cette terre, il existe 5 ou 6 guitares fabriquées par notre héros du soir.
En ce qui nous concerne, chez TSFJazz, on a découvert Harry Diplock il y a deux ans, pour un premier album en trio, avec des copains et un titre qui va bien : “Harry Diplock Trio & Friends”. Parmi ces amis, quelques-unes de nos connaissances d’outre-manche, comme le clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith ou encore le pianiste Joe Webb.
Aujourd’hui, le guitariste est de retour pour deux sets sur la scène du Duc des Lombards. Et avec un nouveau trio : Sol Grimshaw à la guitare rythmique et Isaac Burland à la contrebasse. Ce midi, ils étaient tous les trois invités à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan, et ils nous ont avoué qu’un deuxième album était dans les tuyaux. Ils nous en ont même joué un extrait en exclusivité mondiale, et il y a des chances qu’ils en fassent de même ce soir dans Jazzlive…
Rendez-vous à 22H!
Line up
Harry Diplock - guitare
Sol Grimshaw - guitare rythmique
Isaac Burland - contrebasse
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, Jazzlive pose ses valises en terre béarnaise. Avec Antonin, on s’est levé très tôt ce matin, on a mis notre studio mobile dans le train, et en début d’après-midi, on est arrivé en gare de Pau, sous 30 degrés, et un beau ciel bleu.
Les conditions idéales pour cette journée d’ouverture de la quatrième saison internationale Jazz à Pau, qui depuis 2022, fait vibrer le chef-lieu des Pyrénées-Atlantique aux rythmes de tous nos artistes préférés. Et chaque année, ils et elles viennent du monde entier pour monter sur la scène du Foirail.
Le Foirail, comme son nom l’indique, c’est l’ancien marché au bestiaux de la ville. A la fin du XIXe, c'est ici que Palois et Paloises se retrouvaient pour faire l’acquisition de quelques bovins. Plus d’un siècle plus tard, on ne vend plus de bétail, mais le Foirail reste un lieu essentiel dans la vie paloise, le “poumon culturel de Pau” peut-on lire sur le site internet. Entièrement rénové, on y trouve aujourd’hui l’orchestre de Pau Pays de Béarn (dirigé par Fayçal Karoui), mais aussi de la danse, du cirque, du théâtre, un cinéma culturel et, ce qui nous a amené jusqu’ici : du Jazz.
En trois ans, Pau a vu défiler beaucoup des grands noms du genre, de John Scofield à Chano Dominguez, sans oublier Youn Sun Nah. Et derrière cette très belle programmation, le pianiste Stéphane Kochoyan, qui se trouve être également directeur artistique.
Ce soir, à l’affiche du concert d’ouverture de cette saison 2025-2026 : Alfredo Rodriguez. La dernière fois qu’on croisait ce pianiste cubain révélé par Quincy Jones, c’était pour son dernier album : "Coral Way". Un disque dans lequel il donnait à entendre les sons de sa nouvelle vie à Miami, avec toute la virtuosité et le sourire que le caractérisent. Ce soir, on retrouve Alfredo Rodriguez en trio, et avec quelques surprises…
Rendez-vous dès 19h30 sur TSFJazz!
Line up
Alfredo Rodriguez - piano, voix
Yarel Hernandez - basse
Jay Kalo - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Buster Keaton, dans les années 20, c’était “l’homme qui ne riait jamais”, mais qui faisait rire tout le monde. Avec son air sérieux, son petit goût du vaudeville et ses cascades réalisées sans trucage, Buster Keaton est l’un des inventeurs des codes du cinéma moderne. A tel point qu’un certain Charlie Chaplin le citait comme son modèle ultime.
Près d’un siècle plus tard, les fantômes de Buster Keaton traînent dans les rues de Paris…
Et se déguisent en trio jazz. Et pour rester fidèle à l’original, trois des meilleurs improvisateurs du moment qui campent les rôles principaux : Romain Vuillemin à la guitare et au chant, César Poirier à la clarinette et Leigh Barker à la contrebasse. Avec eux, ce sont des cascades rythmiques, du burlesque harmonique, sans filet et sans limite.
En tout cas, c’est l’une des interprétations qu’on peut faire du nom plus que mystérieux de ce trio dont on ne sait presque rien : Ghost Buster Keaton. On a bien quelques pistes sur leur répertoire, qu’on dit tourné vers les grands standards, le swing, le jazz “hot”, le blues et les ballades du Great American Songbook. Et il se raconte dans la capitale qu’ils auraient pour projet de venir hanter le 38Riv...
Rendez-vous à 19h30 dans Jazzlive!
Line up
Romain Vuillemin - guitare, voix
César Poirier - clarinette
Leigh Barker - contrebasse
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin, il était avec Victor Nyberg pour la matinale de Laure Albernhe.
Ce midi, ce n’est pas un mais deux copains qu’il a invité pour le rejoindre à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan : le trompettiste Raynald Colom et le percussionniste Inor Sotolongo.
Après la cantine, il est même revenu faire un coucou à David Koperhant, qui a sorti le nez de ses archives pour recevoir notre homme du jour avec une nouvelle tête, celle du saxophoniste Max Pinto.
Pour l’apéro, c’est du côté du Duc des Lombards et pendant ses balances qu’on l’a retrouvé avec toute l’équipe, complétée par la chanteuse Sharon Laloum, avec une très belle version de la Chanson d’Hélène.
Bref, on a passé la journée avec Fred Nardin. On a même trouvé un nom pour l’occasion : le Fred Narday.
Et si on a vu défiler autant de monde, c’est parce-qu’on a voulu que cette journée soit à l’image de son dernier album, le bien nommé “Trio +”.
Tout est dans le titre. Ce disque, c’est son trio de presque toujours - Romain Sarron à la batterie et Viktor Nyberg à la contrebasse - plus tout plein d’invités. Quasiment toutes celles et ceux qu’on a vu passer aujourd’hui et qu’on s’apprête à retrouver sur la scène du Duc des Lombards pour clôre cette journée un peu folle.
Première étape d’une série de trois soirs consécutifs...
Rendez-vous en direct, et dès 19h15 dans Jazzlive!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a quelques mois, le pianiste Rob Clearfield, remarqué aux côtés de Marquis Hill, Patricia Barber ou Makaya McCraven, passait de l'ombre à la lumière avec la sortie d'un album largement salué par la critique. Enregistré en trio avec quelques invités comme le trompettiste Itamar Borochov, Rob Clearfield s'impose avec Voice in the Wilderness comme "l'un des pianistes de jazz de Chicago parmi les plus poétiques" (The Chicago Tribune).
Un répertoire onirique et coloré à découvrir ce lundi dès 19h15 dans Jazzlive en direct du 38Riv!
Line up
Rob Clearfield - piano
Clément Daldosso - contrebasse
Karl Jannuska - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On ne compte plus les projets auxquels il participe. Et même si on essayait, on ne pourrait pas.
Dans les années 80, Mario Canonge quitte la Martinique pour Paris, avec dans ses bagages la musique de deux immenses figures du piano antillais : Marius Cultier et Alain Jean-Marie.
Rapidement, sa curiosité lui ouvre de nouveaux horizons. La musique latine avec le groupe La Manigua, puis le Jazz-rock avec Ultramarine, véritable référence française de la fusion, avant d'entamer un virage 100% jazz en 2005 avec l'album Rhizome.
Avec Mario Canonge, c'est souvent une histoire d'amitié. De son duo avec le chanteur guadeloupéen Erik Pédurand, à son quintet avec le contrebassiste Michel Zenino, en passant par ses disques de "Punch en Musique" avec Alex Bernard et Jean-Philippe Fanfant, et sans oublier Kareen Guiock-Thuram qu'il a aidé dans son apprentissage du jazz et qui le lui rend bien en le surnommant tonton.
C'est aussi une histoire d'héritage et de transmission de la tradition musicale caribéenne. Mario Canonge est devenu en 40 ans de carrière l'un des piliers de cette rencontre, et un mentor pour toute la nouvelle génération fraichement débarquée sur cette scène en pleine ébullition, entre la Biguine Extension, le VityGroove ou le Big In Jazz Collective.
Et Mario Canonge n'est pas du genre à s'arrêter. En 2023, quelques mois seulement après la sortie du deuxième opus de Quint’up avec Michel Zenino, le pianiste dévoile un album en trio avec une équipe qu’il connait bien : Arnaud Dolmen (qui recevait il y a tout juste deux jours une Victoire du Jazz) et son ancien collègue du groupe Sakésho, Michel Alibo. Un disque enregistré en public et qui invite à redécouvrir l’œuvre de Mario Canonge à travers la complicité presque magique qui circule entre trois des meilleurs musiciens de la scène actuelle.
Une complicité qui a encore des choses à dire puisque le trio s'apprête à monter sur la scène du Sunside à Paris. L'occasion de se retrouver pour la rentrée, et de présenter en avant-première le répertoire d'un deuxième volet prévu pour 2026.
Un concert à retrouver en direct dès 21h sur TSFJazz!
Line up
Mario Canonge - piano
Michel Alibo - basse
Arnaud Dolmen - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“La musique a toujours été ma source de vie première”
Voici ce que nous racontait l’année dernière Julien Ndiaye à la table du Deli Express de Jean-Charles Doukhan.
Ce saxophoniste, vous le connaissez sans doute mieux sous son nom de scène, Jultrane, véritable revendication du lien qu’il tisse depuis sa plus tendre enfance avec l’un des rois de l’instrument : John Coltrane. Parce-que oui, Julien n’a que 4 ans lorsqu’il entend pour la première fois la musique de celui qui deviendra, et pour reprendre ses propres mots, son “père spirituel”. A l’époque, il apprenait la flûte à bec et tentait déjà de reproduire ses solos.
Bref, entre Julien et John, c’est de l’histoire ancienne. Et depuis quelques années, c’est surtout une toute nouvelle aventure. Après être passé par le conservatoire de Cannes, avoir atteint le top 100 des meilleurs pilotes de parapente français, passé trois ans au Sénégal pour apprendre le wolof, étudié la chaudronnerie, et tout ça, sans lâcher son travail de conducteur de téléphériques, Julien Ndiaye s’est mis à écumer les jams, porté par la lumière de John Coltrane.
Il y rencontre les membres du groupe avec lequel il sortait il y a deux ans son premier album, dans lequel on découvrait son incroyable maîtrise de l’instrument, ainsi qu’un univers musical à son image : intense, passionné et profondément spirituel. De quoi lui donner envie de recommencer.
Et c’est le contrebassiste, Gabriel Pierre, qui a eu la bonne idée. Ou du moins la bonne question : "Pourquoi ne pas enregistrer aussi quelque chose de Coltrane ? »
A partir de là, tout l’enjeu était d’être à la hauteur de l’héritage sans pour autant rester coincé dedans. Pari plus que réussi pour Julien Ndiaye et son équipe qui dévoilaient au début de l’été un album sensible et intense, emmenant avec respect et passion la musique de la légende dans l’histoire présente. L’album est très justement intitulé “Jultrane Plays John”, et a été enregistré avec sa rythmique de presque toujours : Frédéric d’Oelsnitz au piano, Gabriel Pierre à la contrebasse, et Laurent Sarrien à batterie.
Release party ce mercredi dès 19H15 sur la scène du Duc des Lombards et en direct pour le premier Jazzlive de l'année!
Line up
Julien Ndiaye - saxophone
Frédéric d’Oelsnitz - piano
Gabriel Pierre - contrebasse
Laurent Sarrien - batterie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest.
Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.
Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices!
Et à l'affiche de cette quatrième soirée : Monsieur MÂLÂ, Nubya Garcia, Tribute to Ray Brown (Christian McBride / Benny Green / Greg Hutchinson), et The Cookers.
Bel été sur TSFJazz!
Robin Antunes - violon, mandoline
Balthazar Naturel - saxophone
Nicholas Vella - claviers
Swaeli Mbappé - basse
Yoann Danier - batterie
(Monsieur MÂLÂ - Artwork records - 2024)
Ekep Nkwelle - voix
Julius Rodriguez - piano
Darryl Hall - contrebasse
Willie Jones III - batterie
(Album prévu pour 2026...)
Avishai Cohen - contrebasse
Yuval Drabkin - saxophone
Yonatan Voltzok - trombone
Itay Simhovich - piano
Eviatar Slivnik - batterie
(Brightlight - Naïve/Believe -2025)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest.
Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.
Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices!
Et à l'affiche de cette troisième soirée : Tyreek McDole, Nubya Garcia, Tribute to Ray Brown (Christian McBride / Benny Green / Greg Hutchinson), et The Cookers.
Bel été sur TSFJazz!
Tyreek McDole - voix / percussions
Caelan Cardello - piano
Dylan Band - saxophone ténor
Dan Finn - contrebasse
Gary Jones III : batterie
(Open Up Your Senses - Artwork records - 2025)
Nubya Garcia - saxophone ténor
Lyle Barton - claviers
Max Luthert - contrebasse
Zoe Pascal - batterie
(Odyssey - Concord Jazz records - 2025)
Christian McBride - contrebasse
Benny Green - piano
Greg Hutchinson - batterie
(Tribute to Ray Brown)
Donald Harrison : Saxophone
Lawrence Azar : Saxophone
Danny Grisset : Piano
David Weiss / Eddie Henderson: trompette
Cecil McBee : Contrebasse
Billy Hart : Batterie
(The Cookers - Look Out - Gearbox records - 2021)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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