Jazzlive : ce soir on sort !

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Jazzlive : ce soir on sort ! episodes

  • Polylogue From Sila au Duc des Lombards

    Polylogue From Sila. Nom mystérieux et énigmatique certes, mais un nom fait sur mesure pour le quintet qui s’apprête à monter ce soir sur la scène du Duc des Lombards. 

    “Logue” comme “discours”, et “poly” pour “plusieurs”. 

    Et des discours à plusieurs, c'est justement leur spécialité. Entre leurs influences d’abord, qui vont de Robert Glasper à Hiatus Kaiyote, sans oublier le RH Factor. Entre sonorités acoustiques et électroniques aussi. Entre création sur le vif et minutieux travail de post-prod. Et entre leurs domaines de prédilections : jazz pour certains, Hip Hop pour d’autres, mais aussi afrobeat, Nu Soul et R&B. 

    Depuis la fondation du groupe il y a 8 ans par le bassiste et producteur Kevin Bucket, les cinq membres de Polylogue From Sila imaginent une grande conversation. Après un premier album en 2017, puis un EP deux ans plus tard, le groupe sortait l’année dernière le dernier opus, « Supertales », sur les labels Sharma et Take It Easy. 

    Ils étaient venus nous en parler au micro de Sébastien Doviane dans Mixtape. Et on a de la chance, ils le présentent ce soir sur la scène du Duc des Lombards dans le cadre des Nouvelles Scènes. 

    Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!

    Laurène Pierre-Magnani - Chant

    Kevin Larriveau - Claviers

    Hugo Valantin - Guitare, synth bass & choeurs

    Kevin Bucket - Basse, vocoder & choeurs

    Romain Gratalon - Batterie & choeurs


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    1 hr 2 min
  • Moeun au Duc des Lombards

    C’est pas tous les jours qu’on croise un violon dans le jazz. Même les plus fins spécialistes ont dû mal à en citer d’autres que les grandes figures du jazz manouche , à commencer par le bras droit de Django Reinhardt en son temps, Stéphane Grappelli. Il y a bien Jean-Luc Ponty, qui a traîné son violon dans le jazz fusion des années 80. Quelques boppers américains aussi, qu’on essaye de ne pas oublier, les frères Mock par exemple. Mais à part ça, non. On ne croise pas beaucoup de violon dans le jazz. 

    Depuis quelques années, une jeune violoniste trace pourtant sa route en terre de jazz. Elle vient du classique, et de Corée du Sud. Et par chance, c’est en France que Moeun Son est venue faire ses études de jazz. Après avoir décroché son diplôme au conservatoire de Boulogne Billancourt, elle se lance dans le Son Moeun Project. Un projet comme un laboratoire de création et d’exploration personnelle autour de son instrument, de ses compositions, ses arrangements, et des musiciens qui l’entourent. 

    Ceux avec lesquels elle sortait en 2022 son tout premier album, « Intérieurs ». Un album pour la découvrir dans toutes ses incarnations musicales, à la croisée du classique, du jazz, de la folk, du rêve et de la réalité. Avec elle, chaque morceau est un conte, chaque note un rebondissement. Et son violon comme porte-voix, qu’elle adapte au besoin, dans une maîtrise parfaite. A tel point que l’an dernier, Moeun Son recevait le Prix de l’instrumentiste lors du tremplin du très prestigieux La Défense Jazz Festival. 

    Depuis cette année, Moeun emprunte un nouveau chemin, avec une toute nouvelle équipe. On retrouve quelques musiciens présents sur le premier album comme le pianiste Aaron Goldberg, ou le guitariste Romain Habert, et on découvre deux nouvelles têtes : Julia Richard à la contrebasse et Wadie Naim aux percussions. Un quintet à retrouve dès ce soir sur la scène du Duc des Lombards et en direct dans Jazzlive!

    Moeun Son - violon & composition 

    Dexter Goldberg - piano 

    Romain Habert - guitare 

    Elaine Beaumont - contrebasse

    Gabriel Ferrari - batterie 


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    1 hr
  • Ellen Birath et son quartet au Bal Blomet

    Ellen Birath est une enfant des années 90. Pour elle, comme pour tout le monde à l’époque, impossible de passer à côté des enfants pas sages du rock alternatif : Nirvana, les Red Hot Chili Peppers, Green Day, 4 Non Blondes, The Flaming Lips et tous les autres. 

    Alors, en 2009, quand elle décide de quitter ses forêts suédoises pour rejoindre sa sœur à Paris, Ellen Birath rêve de rock. Mais sa sœur, qui travaille au Coolin,  ancien club caché entre les allées du marché Saint-Germain, a d'autres projets pour elle. Elle joue l’entremetteuse entre Ellen et le tromboniste Paddy Sherlock, qui deviendra son mentor. Sur ses conseils, Ellen monte son propre groupe, The Shadow Cats, avec lequel elle fait les grandes heures du Caveau de la Huchette et du Jazz Café Montmartre, en développant un univers entre swing, R’n’B et soul, mais aussi reggae, ska et manouche. 

    On la croise aussi pas mal aux côtés du pianiste César Pastre, avec lequel elle enregistre l’album Ella & Louis, qui, comme son nom l’indique, parcourt le répertoire d’un des duos les plus emblématiques du jazz.

    Depuis quelques années, Ellen Birath développe un univers plus singulier, plus intime. En un mot, un univers qui ne ressemble qu’à elle. Le premier EP sous son nom, Little Ellen, sort en 2019 et dévoile un monde qu’elle semblait construire en secret depuis toujours. Un monde qui plaît, jusqu’au célèbre magazine Rolling Stones qui lui décerne 4 étoiles. De quoi la convaincre de poursuivre cette route avec un deuxième EP, “Mother of Pearl”. Un EP pour réunir ses deux monde et travailler sur un répertoire jazz original qu’elle s’apprete à présenter pour la première fois ce soir sur la scène du Bal Blomet. 

    On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du bal (parce-que oui, ce soir on est au Bal), pour vous faire vivre le concert en direct. Ellen Birath n’est pas venue seule. Pour l’accompagner, sur scène et sur l’album, des musiciens que les plus assidus d’entre vous connaissent bien : Bastien Brison au piano, Édouard Pennes à la contrebasse et David Paycha à la batterie. Plus, un invité spécial à la guitare... 

    Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!


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    1 hr 42 min
  • Le Skokiaan Brass Band en direct du New Morning

    De la Nouvelle Orléans à la région Rhône-Alpes, il n’y a qu’un pas. 

    Et le Skokiaan Brass Band l’a bien compris. 

    Depuis une dizaine d’années, les huit musiciens qui composent cette joyeuse troupe façonnent une musique aussi rafraîchissante qu’explosive, dans laquelle se rencontrent toutes leurs influences. Les Brass Bands emblématiques de la Nouvelle Orléans, berceau du jazz et inspiration première, mais aussi la funk, la soul, la chanson française, les musiques caribéennes et africaines, tout y passe. 

    Une fanfare, par définition, ça circule, ça rencontre, ça chante, ça danse, … En un mot, ça vit. 

    Leur dernier album, « Skoki Mama », en est le parfait exemple. Un disque enregistré entre les Etats-Unis, la France, le Ghana et le Bénin, avec en prime, tout plein d’invités venus d’un peu partout. Des grandes figures de la Nouvelle Orléans (John Boutté, Kevin Louis), aux fanfares d’Afrique de l’Ouest (Harmony’s Brass Band), sans oublier les talents français. A commencer par la chanteuse Lisa Caldognetto, désormais membre à part entière. 

    Ce soir, le Skokiaan Brass Band est à Paris pour faire vivre le répertoire de ce nouvel album sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis a la réalisation, on a posé notre studio dans un petit coin de club pour vous faire vivre tout ça en direct. 

    Rendez-vous dès 20h dans Jazzlive!


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    1 hr 10 min
  • The London - Paris Junction au Duc des Lombards

    Des morceaux de jazz que vous allez siffler pendant des semaines. 

    En tout cas c’est ce qu’on peut lire sous le post Instagram qui annonce la soirée sur le compte de Clément Trimouille, guitariste et organisateur de l’événement. 

    Son truc à lui, et aux musiciens qui l’accompagnent, c’est les années 50 et 60. Que ce soit les mélodies ou les guitares, c’est dans l’âge d’or du jazz qu’ils vont piocher. Une période qu’ils connaissent sur le bout des doigts. Une tradition qu’ils font entrer dans le XXIe siècle, reprenant le flambeau là où Johnny Hodges, Dexter Gordon et Ben Webster l’avaient laissé. 

    Ce swing élégant mais pas toujours sage que les membres du Zoot Collectif nous remettent dans les oreilles. Comme à l’époque, ils le font voyager, pour que les jazz discutent. Et, on a de la chance, un tunnel sous la mer relie deux des grandes capitales mondiales du genre. De Paris à Londres, il n’y a qu’un train, et le Zoot l’a bien compris. 

    Depuis des années maintenant, ils multiplient les échanges, ramenant dans leurs bagages les meilleurs musiciens d’outre-manche. Le clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith, dont on ne se passe plus sur TSFJAZZ, et avec lequel le contrebassiste Edouard Pennes a imaginé son dernier projet, “Bird Lives”, mais pas seulement. Depuis quelques années, le guitariste Clément Trimouille trafique du bon jazz bi-national avec l’un des grands ténors londonien, tout aussi pointu et un peu geek sur les bords. Un camarade tout trouvé du nom de Fraser Smith. 

    Le rencontre a donné naissance à projet tout neuf, dont il n’existe que quelques vidéos sur la page Youtube des Zoot Studios, mais avec lequel ils tournent de plus en plus, et dont le nom résume toute l’ambition : The London - Paris Junction. 

    Ce soir, la rencontre a lieu sur la scène du Duc des Lombards. 

    Un concert à vivre en direct dans Jazzlive dès 20h45!


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    1 hr 11 min
  • Etienne Manchon Trio au 38Riv

    Sur instagram, Étienne Manchon nous présente son chat, son humour, ses potes, son petit côté persévérant, toute la musique qu’il aime et surtout, qu’il maîtrise. C’est simple, si chaque talent était un miroir, Étienne Manchon serait une boule à facette. 

    Il nous illumine aussi bien avec ses relectures de Ravel et Debussy que sur les standards les plus purs, sans parler de ses compositions dans lesquelles ils mêlent tous ses mondes.  Il nous fait danser aussi, et sans le moindre complexe, avec son octet La Pieuvre Irréfutable dont il sortait le premier album l’année dernière. Et surtout, il est le reflet de toutes ses rencontres. Une infinité d’images et de sons, captés ici et là, et qui façonnent sa musique. 

    Dès ses débuts, il se dynamite entre la pure tradition américaine aux côtés du batteur Jeff Ballard, et un jazz plus à la marge dans le sillon de l’intrépide batteur français Daniel Humair; jusqu’à l’année dernière, où il posait ses claviers sur le jazz pas sage du trompettiste daoud. 

    Mais depuis bientôt 10 ans, Étienne Manchon c’est aussi l’un des trios les plus intéressants de la nouvelle scène française, avec Clément Daldosso à la contrebasse et Théo Moutou à la batterie. En une petite décennie, ils ont posé les bases d’un jazz tout neuf, sans limite et curieux de tout. 

    Quand on écoute sa musique, il est assez clair que, si Étienne Manchon a des yeux, c’est avec ses oreilles qu’il attrape le monde. Mais ses merveilles, c’est dans le petit monde du quotidien qu’il va les chercher. Un Regard Noir qu’on a pu lui lancé, l’amour de son chat, ou une blague que seuls ses potes peuvent comprendre, tout y passe. Et de ces petits riens, Étienne Manchon imagine un jazz progressif et impressionniste, sorte de panorama de sa drôle de vie de musicien. Le quotidien comme œuvre d’art et l’art comme quotidien. Une vie étrange, une « Weird Life » qui donne son nom à son tout dernier album. 

    Le 26 mars dernier, Etienne Manchon et son trio montaient sur la scène du 38Riv à Paris pour présenter ce tout nouveau répertoire. Avec Alexandre Visquis à la réalisation, on y était, on a tout enregistré, comme ça, ce soir, on réécoute dans Jazzlive! 

    Étienne Manchon - piano, claviers

    Clément Daldosso - contrebasse 

    Théo Moutou - batterie 


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    54 min
  • Nicholas Thomas Quartet "Coffee Break" au Sunset

    Il y a quatre ans, le vibraphoniste Nicholas Thomas bluffait le jazz français avec un album hommage à Hank Jones. En plus de son trio de toujours, Michel Rosciglione à la contrebasse et Mourad Benhammou à la batterie, un invité dont tout jazzman rêverait pour son premier album : le pianiste Alain jean-Marie. 

    Et s’entourer de pointures, c’est une spécialité chez Nicholas Thomas. Un an auparavant, il invitait pour un album en quartet avec le pianiste Marco Ferri, l’un des plus grands noms du jazz new yorkais : le trompettiste Joe Magnarelli. 

    En creusant sa discographie, on devine ses liens avec le Zoot Collectif,  cette bande de jeunes super cool menés par Neil Saidi et Noé Codjia, et qui depuis quelques années répandent le jazz sur la capitale, n’hésitant pas à faire venir dans leurs studios construits à la main des musiciens du monde entier. 

    Un peu comme Nicholas Thomas justement. Sur son tout dernier album, «Coffee Break », on peut entendre l’un des guitaristes les plus respectés de la grosse pomme, Peter Bernstein. Et il n’a pas été le seul à traverser l’Atlantique pour l’occasion. Darryl Hall, contrebassiste, a également fait le déplacement. 

    Vous comprendrez donc pourquoi ces deux-là ne sont pas là ce soir pour la release party de l’album sur la scène du Sunset. De New York à la rue des Lombards, il y a un peu de route. 

    Nicholas Thomas reste quand même très bien entouré, vous allez voir. Michel Rosciglione à la contrebasse, Mourad Benhammou à la batterie, Hiroshi Murayama au piano, et en invitée, Viktorija Gecyte. 

    Rendez-vous dès 20h15 pour une Pause Café en direct du Sunset dans Jazzlive! 


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    1 hr 20 min
  • Obradovic-Tixier au Studio de l'Ermitage

    Vous avez déjà imaginé ce qu’il se passerait si vous bousculiez un jongleur ? 

    La batteuse Lada Obradovic et le pianiste David Tixier, eux, oui. C’est même le titre de leur tout dernier album en duo, le sixième de leur discographie commune : « Jiggled Juggler ». 

    Avec eux, le jongleur bousculé devient allégorie. Une manière de raconter la société d’aujourd’hui à travers l’image de ce clown maladroit, comme pour mieux en dépeindre les dérives, les non-sens, mais aussi les joies et les forces. 

    Au fil des 9 morceaux-histoires qui composent le disque, ils racontent leurs colères, leurs tristesses et leurs espoirs. Ils mettent en musique cette société qu’ils cherchent à comprendre, et qu'ils ne cessent de découvrir au fil de leurs voyages. Le dernier en date les menait jusqu’en Inde. Un choc culturel qui nourrit leur art, et une découverte. Une multitudes de nouvelles sonorités qui les fascinent et auxquelles ils rendent hommage, en les intégrant à cette musique qui leur ressemble et qu'ils façonnent depuis leur première rencontre en 2017. 

    Une musique qu’ils construisent à deux, qu’ils enrichissent à chaque album, et qu’ils transforment, si ce n’est en manifeste, au moins en commentaire sur l’époque. Chaque fois, ils n’hésitent pas à prendre des mois, voire des années pour prendre le temps d'exprimer au mieux leurs pensées à travers leurs compositions, et créer un univers total, de la musique à la pochette. 

    Avec « Jiggled Juggler », et pour reprendre leurs propres mots : 

    “le jongleur enfile le costume du fou du roi, devenant encore davantage poétiquement représentatif du spectacle qui se donne sous nos yeux”. 

    De la musique, des combats, des espoirs et de la poésie. Voilà ce qui nous attend ce soir dans Jazzlive. 

    Rendez-vous dès 20h30 sur TSFJAZZ!

    Obradovic - Tixier, Jiggled Juggler (SB records)

    Lada Obradovic - batterie, percussions

    David Tixier - claviers, machines 


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    1 hr 35 min
  • Olga Amelchenko "Helicon" au Duc des Lombards

    Vacances de février oblige, ce soir, on part à la montagne dans Jazzlive. Il fallait bien que ça nous arrive. Et notre montagne sera poétique et mythologique puisque notre guide n’est autre que la saxophoniste Olga Amelchenko. 

    Née en Russie, formée à Berlin et installée à Paris, Olga Amelchenko est depuis quelques années l’une des figures les plus intéressantes de la scène parisienne. Discrète peut-être, mais un peu partout. Dans la clique des Paris Jazz Session d’Edouard Penne, au sein de l’Orchid Big Band de Thomas Julienne ou, plus récemment, du quintet du ténor Musina Ebobisse. 

    Partout on vous dit. Mais aussi dans ses rêves qu’elle confronte à ceux de ses poètes préférés - Apollinaire, Federico Garcia Lorca et Joseph Brodsky -, dans les mots desquels elle va directement chercher sa musique. Des mots si importants qu’Olga en a fait des chansons. Une première pour la musicienne, qui s’est entourée pour l’occasion de la chanteuse Charlotte Wassy. 

    Un tout nouveau groupe auquel elle donne le nom de la montagne sur laquelle vivent les muses dans la mythologie grecque, l'Hélicon. La montagne que nous nous apprêtons à explorer ce soir et qui prend la forme d’un quintet. Charlotte Wassy au chant donc, mais aussi Julia Perminova au piano, Viktor Nyberg à la contrebasse et Pierre Chastel à la batterie. Ce soir Olga Amelchenko présente son tout dernier album,  « Before the Dawn » sur la scène du Duc des Lombards, et en direct dès 20h45 dans Jazzlive.

    Olga Amelchenko - saxophone 

    Charlotte Wassy - voix

    Julia Perminova - piano

    Viktor Nyberg - contrebasse

    Pierre Chastel - batterie 


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    1 hr 4 min
  • Billy Harper quintet au Duc des Lombards

    Ce soir, on a rendez-vous avec l’idole de nos idoles sur TSFJAZZ. 

    Et j'en veux pour preuve une phrase qu’un certain Miles Davis prononçait un jour en interview : 

    “Il y a deux types de personnes. Ceux qui aiment Billy Harper et ceux qui ne l'ont pas encore entendu jouer”. 

    Vous le savez peut-être, le trompettiste n’avait pas le compliment facile. Alors la déclaration d’amour publique… 

    En même temps, Billy Harper l’avait bien mérité. Toute sa carrière est une masterclass. Il fait ses armes en tant que sideman auprès des artistes les plus intéressants des années 60/70. Les Jazz Messengers d’Art Blakey, le quintet de Lee Morgan, le quartet de Max Roach, l’orchestre de Gil Evans, ou celui de Thad Jones et Mel Lewis. C’est simple, Billy Harper est dans tous les bons plans. 

    Et en 1973, il devient lui-même un bon plan. Billy Harper rassemble une équipe capable de le suivre partout. En tournée bien sûr, mais aussi dans l’infinie spiritualité de sa musique. Ce qu’ils font dès le premier album sorti la même année : Capra Black. Une référence absolue comme diraient les spécialistes.  

    Et aujourd’hui, le quintet existe encore. C’est l’une des très rares formations jazz à avoir atteint les noces d’or, et - chose encore plus rare - a avoir tourné tout ce temps avec un répertoire de compositions originales. Toutes (ou presque) signées Billy Harper. Des morceaux repris par ses plus grands fans : Lee Morgan, Max Roach, ou Gil Evans, qui ont chacun au moins une composition de notre héros du soir dans leur discographie. Et à chaque fois, ce sont les plus longs morceaux de l’album et les plus intéressantes anomalies de leur carrière. 

    Dernier projet en date : le Capra Black Back. En 2023, pour fêter ses 80 ans, Billy Harper lance une série de performances autour du répertoire de ce premier album. Et comme une bonne raison de faire la fête n’arrive jamais seule, 2023, c’était aussi l’année des 50 ans du quintet et de Capra Black.

    Actuellement, le groupe est en tournée européenne. Hier, ils étaient à Londres. Demain ils seront à Munich. Ce soir, ils sont au Duc des Lombards. Alors nous aussi. Avec Robin Dissoubret à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club, pour vous faire vivre en direct sur TSFJAZZ cette soirée aussi unique et donc immanquable. 

    Rendez-vous à 21h45 dans Jazzlive!


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    1 hr 52 min

About Jazzlive : ce soir on sort !

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Concerts, festivals, artistes français ou internationaux ... Manon Brimaud promène son micro et vous en fait profiter tous les samedis à 19H en vous sélectionnant le meilleur de la semaine !

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