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“Pour Pat Metheny, il est le plus grand guitariste du monde.”
Ca, c’est la première phrase qu’on peut lire, tout en haut du petit texte de présentation du concert du jour sur le site du théâtre du Châtelet. Pas mal comme introduction. Mais, vous allez voir, même si c’est énorme, c’est encore très loin de suffire à résumer notre héros du soir.
Un héros discret Sylvain Luc, modeste et malicieux, mais un héros tout de même. En tout cas si l’on en croit ses amis, qui, je crois, sont assez nombreux pour être crédibles.
Des amis qu’il rencontre presque toujours en musique, dans les jams. Celles des clubs de la rue des Lombards notamment, où il traîne sa guitare presque tous les soirs. Il y rencontre Stéphane Belmondo, Richard Bona, Steve Gadd, Etienne Mbappe,... et forme rapidement avec eux l’une des bandes les plus cool du jazz parisien des années 90.
Mais ce n’était que le début. Et des débuts, Sylvain Luc en a eu comme ça des dizaines. En duo, sa formule de prédilection, qu’il explore avec entre autres Louis Winsberg, Stéphane Belmondo, ou Biréli Lagrène. En solo, avec des albums dans lesquels il se permet tout, même des comptines. Au côté des plus grandes pointures françaises comme le batteur André Ceccarelli avec lequel il forme le trio sud. Sans oublier d’aller voir au-delà des frontières du jazz en accompagnant des artistes de tous horizons de Françoise Hardy au chanteur sénégalais Lokua Kanza. Une infinité de nouveaux départs donc, pour un musicien qui se laissait guider aussi bien par sa passion que par ses amitiés.
Sylvain Luc nous quittait prématurément en mars dernier. Une disparition comme un coup de massue sur le monde du jazz qui s’empressait de réagir. Un peu partout, les concerts fleurissaient en sa mémoire. Jouer sa musique pour se consoler et célébrer un ami, c’est aussi ce qui nous attend ce soir dans Jazzlive.
Pour sa troisième édition, le festival Châtelet fait son Jazz a imaginé toute une soirée pour faire la fête en son honneur, sur sa musique, avec ses copains. Une Sylvain Luc Célébration qui est partie pour durer jusqu’au petit matin dans les différents clubs de la rue des Lombards, et qui commence sur la scène du théâtre du Châtelet. Oui, le théâtre du Châtelet. Il n’en fallait pas moins pour faire rentrer la très grande famille de musiciens que Sylvain Luc a rassemblé autour de lui.
Sa femme bien sûr, la guitariste Marylise Florid, mais aussi Stéphane Belmondo, Pierre Bertrand, Thomas Bramerie, Angelo Debarre,… Et beaucoup beaucoup d’autres. Deux sets. Un entracte au milieu. Le tout à vivre en direct dans Jazzlive dès 19h.
Mathias Allamane -contrebasse
Stéphane Belmondo - trompette
Pierre Bertrand - saxophone
Thomas Bramerie - contrebasse
Philip Catherine - guitare
André Ceccarelli - batterie
Khalil Chahine - guitare
Philippe Chayeb - guitare
Mathieu Chazarenc - batterie
Jean-Pierre Como - piano
Angelo Debarre - guitare
Pierre-François Dufour - cello et batterie
Thomas Dutronc - guitariste
Thierry Eliez - pianiste
Marylise Florid - guitariste
Richard Galliano - accordéoniste
Daniel Humair - batteur
Jean-Marc Jafet - contrebasse
Olivier Ker Ourio - harmonica
Lokua Kanza - chanteur et guitariste
Géraldine Laurent - saxophone
Bernard Lubat - accordéon
Gérard Luc - accordéon
Romain Luc
Sébastien Luc
Swaéli Mbappé - basse
Daniel Mille - accordéon
China Moses- chant
Nicolas Viccaro - batteur
Remi Vignolo - contrebasse
Tiss Rodriguez - batterie
Eric Seva - saxophone
Eric Wilms- piano
Louis Winsberg - guitare
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Pour Pat Metheny, il est le plus grand guitariste du monde.”
Ca, c’est la première phrase qu’on peut lire, tout en haut du petit texte de présentation du concert du jour sur le site du théâtre du Châtelet. Pas mal comme introduction. Mais, vous allez voir, même si c’est énorme, c’est encore très loin de suffire à résumer notre héros du soir.
Un héros discret Sylvain Luc, modeste et malicieux, mais un héros tout de même. En tout cas si l’on en croit ses amis, qui, je crois, sont assez nombreux pour être crédibles.
Des amis qu’il rencontre presque toujours en musique, dans les jams. Celles des clubs de la rue des Lombards notamment, où il traîne sa guitare presque tous les soirs. Il y rencontre Stéphane Belmondo, Richard Bona, Steve Gadd, Etienne Mbappe,... et forme rapidement avec eux l’une des bandes les plus cool du jazz parisien des années 90.
Mais ce n’était que le début. Et des débuts, Sylvain Luc en a eu comme ça des dizaines. En duo, sa formule de prédilection, qu’il explore avec entre autres Louis Winsberg, Stéphane Belmondo, ou Biréli Lagrène. En solo, avec des albums dans lesquels il se permet tout, même des comptines. Au côté des plus grandes pointures françaises comme le batteur André Ceccarelli avec lequel il forme le trio sud. Sans oublier d’aller voir au-delà des frontières du jazz en accompagnant des artistes de tous horizons de Françoise Hardy au chanteur sénégalais Lokua Kanza. Une infinité de nouveaux départs donc, pour un musicien qui se laissait guider aussi bien par sa passion que par ses amitiés.
Sylvain Luc nous quittait prématurément en mars dernier. Une disparition comme un coup de massue sur le monde du jazz qui s’empressait de réagir. Un peu partout, les concerts fleurissaient en sa mémoire. Jouer sa musique pour se consoler et célébrer un ami, c’est aussi ce qui nous attend ce soir dans Jazzlive.
Pour sa troisième édition, le festival Châtelet fait son Jazz a imaginé toute une soirée pour faire la fête en son honneur, sur sa musique, avec ses copains. Une Sylvain Luc Célébration qui est partie pour durer jusqu’au petit matin dans les différents clubs de la rue des Lombards, et qui commence sur la scène du théâtre du Châtelet. Oui, le théâtre du Châtelet. Il n’en fallait pas moins pour faire rentrer la très grande famille de musiciens que Sylvain Luc a rassemblé autour de lui.
Sa femme bien sûr, la guitariste Marylise Florid, mais aussi Stéphane Belmondo, Pierre Bertrand, Thomas Bramerie, Angelo Debarre,… Et beaucoup beaucoup d’autres. Deux sets. Un entracte au milieu. Le tout à vivre en direct dans Jazzlive dès 19h.
Mathias Allamane -contrebasse
Stéphane Belmondo - trompette
Pierre Bertrand - saxophone
Thomas Bramerie - contrebasse
Philip Catherine - guitare
André Ceccarelli - batterie
Khalil Chahine - guitare
Philippe Chayeb - guitare
Mathieu Chazarenc - batterie
Jean-Pierre Como - piano
Angelo Debarre - guitare
Pierre-François Dufour - cello et batterie
Thomas Dutronc - guitariste
Thierry Eliez - pianiste
Marylise Florid - guitariste
Richard Galliano - accordéoniste
Daniel Humair - batteur
Jean-Marc Jafet - contrebasse
Olivier Ker Ourio - harmonica
Lokua Kanza - chanteur et guitariste
Géraldine Laurent - saxophone
Bernard Lubat - accordéon
Gérard Luc - accordéon
Romain Luc
Sébastien Luc
Swaéli Mbappé - basse
Daniel Mille - accordéon
China Moses- chant
Nicolas Viccaro - batteur
Remi Vignolo - contrebasse
Tiss Rodriguez - batterie
Eric Seva - saxophone
Eric Wilms- piano
Louis Winsberg - guitare
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1986, il décroche le prix Django Reinhardt du meilleur musicien de l’année pour son premier album. Dans la foulée, il fait en solo la première partie de McCoy Tyner et du trio de Herbie Hancock au Festival de Jazz d’Antibes. Dans les années 90, il s’envole pour New York où il joue avec Joe Lovano et Joe Locke, avant de rentrer en France, au début des années 2000, pour enregistrer deux albums : « Zoolitude » en solo, et « Zooloup » en duo avec le tromboniste Denis Leloup.
EDepuis, Zool Fleischer n’a plus donné de nouvelles. En tout cas, plus d’albums sous son nom.
Mais n’allez pas croire que Zool Fleischer se tourne les pouces depuis 20 ans. Dans l’ombre, ce pianiste et compositeur autodidacte compose pour la télé et le cinéma, accompagne les chanteuses Elisabeth Kontomanou, Sara Lazarus ou Mônica Passos, imagine une fusion entre Gnawa et jazz avec le maâlem Abdellatif El Makhzoumi et crée des œuvres pour le Paris Jazz Big Band, dont beaucoup seront intégrées au répertoire de grands orchestres français comme celui de Laurent Cugny ou Pierre Bertrand. Enfin, les plus assidus des clubs et festivals l’auront sans doute remarqué aux côtés de Boulou Ferré, Steve Grossman ou encore Barney Wilen.
Alors, imaginez notre surprise quand on a reçu à la radio un disque mystérieux sur lequel on pouvait simplement lire “Zool Fleischer, The Fab Three”. Et notre joie quand on découvrait que Zool Fleischer n’avait rien perdu de sa créativité et de sa virtuosité. Au contraire, ces deux décennies consacrées aux projets des autres ont indéniablement nourri son jeu, et l’album est l’un des très beaux cadeaux de ce début d’année.
Un grand retour que Zool Fleischer célèbre ce soir sur la scène du Sunside à Paris, avec son trio : le contrebassiste Marc Bertaux, et Franck Agulhon derrière la batterie. Autant vous dire qu’on ne pouvait pas rater ça dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h30 sur TSFJAZZ!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, Jazzlive pose ses valises dans le Val-de-Marne pour un mardi soir en direct du festival Sons d’Hiver qui, chaque année à cette période, réchauffe le 94 à grand coup de jazz. Depuis une semaine déjà, le festival a vu défiler plusieurs de projets les plus intéressants du moment, comme la poétesse américaine Aja Monet, ou le saxophoniste Isaiah Collier.
Et aujourd'hui, un projet né il y a plus de 15 ans, à l’occasion d’un autre festival : celui de Saint-Louis du Sénégal…
Tout commence en 2009. Le batteur français Simon Goubert est invité à se produire sur le festival. Il y fait grande impression auprès du public et des organisateurs, mais surtout, le soir, il va dans les clubs de la ville pour jamer jusqu’au bout de la nuit avec un nouvel ami rencontré sur place : le joueur de kora Ablaye Cissoko.
Depuis, l’envie de jouer ensemble ne les quitte plus. Ils rassemblent une équipe de musiciens français et sénégalais, prennent le nom d’African Jazz Roots et déroulent le fil d’une fusion entre la musique traditionnelle sénégalaise et le jazz sur trois albums.
Le dernier, « Seetu », est sorti l’année dernière. Ils en présentent ce soir le répertoire sur la scène du théâtre Claude Debussy de Maison-Alfort dans le cadre du festival Sons d’Hiver...
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Des années qu’ils se connaissent et se croisent sur les scènes parisiennes, mais il a fallu qu’ils aillent jusqu’en Martinique pour monter un groupe ensemble.
L’histoire commence à Fort de France en Martinique au début de l’année 2024. Le guitariste Ralph Lavital et le bassiste Elvin Bironien se lancent pour plusieurs mois de résidences au Tropiques Atrium. Rapidement, ils sont rejoints par le batteur et percussionniste Adriano Tenorio, et ce, de façon définitive.
C’est donc à trois qu’ils poursuivent leur mission : explorer le patrimoine musical des Caraïbes et le remettre à jour pour le transmettre aux générations futures. Un projet entre passé, présent et futur oscillant entre l’ancrage des traditions caribéennes et l’esthétique du jazz d’aujourd’hui.
Emmener la biguine au-delà sans oublier d’où elle vient. Continuer de la faire vivre et proposer des pistes pour l’avenir.
C’est la mission de la Biguine Extension, à découvrir ce soir sur la scène du Duc des Lombards et en direct dès 19h15 dans Jazzlive!
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“Samy Thiébault, on ne sait pas bien s’il voyage pour sa musique, ou s’il est devenu musicien pour voyager” se demandait Sébastien Vidal lors de notre Palmarès des meilleurs albums de l’année 2024, dans lequel apparaissait évidemment le dernier album de notre héros du soir.
Voyageur musicien ou musicien voyageur ? Sans doute, Samy Thiébault est-il un peu des deux. Sa pensée est un voyage. Sa vie est un voyage. Sa carrière est un voyage. Chaque album est une escale et chaque morceau, une rencontre.
Avec son dernier album, « In Waves », Samy Thiébault nous dévoile une nouvelle facette de sa personnalité-monde, une nouvelle de ses très nombreuses passions : le surf. Mais ne vous y trompez pas. Si Samy surfe, il ne reste pas en surface. Au contraire, avec lui, la pratique devient philosophique, historique, spirituelle et évidemment musicale.
Sur sa planche, c’est tout l’océan que Samy Thiébault parcourt. Et comme toujours avec lui, le voyage se partage. Dans ce nouvel opus, on retrouve quelques marins titulaires - Damien Varaillon et Arnaud Dolmen pour ne citer qu’eux -, mais aussi de jeunes moussaillons fraîchement débarqués, comme la chanteuse Cynthia Abraham ou le pianiste Léonardo Montana.
Entre mythologie océanique, épopée onirique, et odyssée initiatique… Préparez vos bouteilles, Jazzlive part en plongée dans la musique de Samy Thiébault… Embarquement prévu pour 20h30 sur TSFJAZZ!
Samy Thiébault, In Waves
Samy Thiébault - Flute, Saxophone soprano, Saxophone ténor
Arnaud Dolmen - Batterie
Leonardo Montana - Fender Rhodes, Piano
Marine Thibault - Flute, Machines
Cynthia Abraham - Pad, Percussions, Voix
Damien Varaillon - Contrebasse
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On ne sait pas grand chose encore de Vid Šketa, notre héros du soir.
Mais depuis quelque temps, on a de la chance, il traîne sa trompette dans les rues parisiennes. Et plus précisément, du côté de la rue des Lombards, où on a pu l’apercevoir cet été aux côtés de Bastien Brison ou Paul Morvan, à l’occasion des Olympic’s Jazz Sessions du Duc des Lombards.
Il y présentait même, au mois de juillet, le répertoire de son tout premier album « Frist Step », sorti en mars dernier, avec un quintet parisien monté pour l’occasion, le même que celui avec lequel il s’apprête à monter sur scène, toujours au Duc des Lombards où il a visiblement établi ses quartiers.
Paul Morvan à la batterie, mais aussi Dmitry Baevsky au saxophone, Yves Brouqui à la guitare et Fabien Marcoz la contrebasse.
Une belle équipe donc, pour jouer un répertoire 100% original, imaginé par Vid Sketa et dans lequel on peut déceler toutes ses influences.
Un premier album qui remonte l’histoire du jazz pour tracer un nouveau chemin. Un chemin emprunté, vous allez l’entendre avec maîtrise et élégance.
Rendez-vous dès 19H15 dans Jazzlive !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Miles In the Sky, Return to Forever, Parallel Realities, Sci-Fi, ….
Autant de noms d’albums ou de groupes dont nos héros du soir sont les héritiers et qui donnent, au premier coup d’oreille, la direction de cette émission.
Jazzlive vous parle en direct du Théâtre de Chelles, transformé pour l'occasion en club de jazz. C'est la troisième soirée #Jazz Partage de la saison, et avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on n'a pas pu résister à l'envie d'y poser notre petit studio mobile.
Soyez prévenus, ce soir TSFJAZZ vous emmène dans une autre dimension. Un monde parallèle fait de zéros et de uns, dans lequel les artistes sont des héros de science fiction, leur musique en guise de vaisseau spatial et la fusion pour seule mission.
Ce soir, on va écouter des bruits étranges aux airs de robots ou d’extraterrestres, entendre le jazz traditionnel se transformer au contact du rock, du funk, du Hip Hop, et des rythmes caribéens. On ne va certainement pas tout comprendre, peut-être pas tout aimer non plus mais, entre nous, c’est sûrement mieux comme ça.
En tout cas, une chose est sûre, c’est une soirée dont on se rappellera, grâce à une équipe d’aventuriers sonores scandaleusement intrépides…
On commence notre épopée aux confins de la galaxie jazz : le monde des synthétiseurs. Pour nous accompagner, deux guides ultra-spécialisés : le trompettiste Julien Mercier et le claviériste Matthieu Jérôme. Ensemble, ils s’appellent Artefact, et viennent de sortir l’ovni musical « Webern in Orbit », dans lequel ils explorent en duo le pays merveilleux de l’électroacoustique.
J’espère que vous êtes bien accrochés, ce soir, c’est vendredi soir, alors on s’envoie en orbite dès 20h dans Jazzlive!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour le Raynald Colom, cette nouvelle année rime avec nouvelle aventure. Une fois par mois et jusqu'en avril, le 38Riv lui confie les clefs du club pour une série de cartes blanches autour de ses six premiers albums en leader. Un terreau qui s’enrichit depuis plus de 20 ans de toutes les influences de Raynald Colom : le flamenco de ses première années, les sonorités électroniques d’un pur produit des années 90, et le jazz le plus pur étudié auprès de Roy Hargrove, Clark Terry et Wynton Marsalis.
Avec lui, chaque disque prend des airs de récit de voyage. Une discographie d’albums souvenir.
Et un terrain de jeu idéal pour venir s’amuser entre copains, et imaginer les prochaines virées. Pour sa carte blanche, Raynald Colom a prévu une équipe par mois. Ce soir, c’est la première et ça commence fort. A ses côtés, Carl-Henri Morisset au piano, Yoni Zelnik à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie..
Ce soir, Jazzlive fait sa rentrée avec Raynald Colom. En direct du 38Riv et sur TSFJAZZ…
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et ce soir, « Live & Kicking »…
Le nom vous dit peut-être quelque chose, surtout si vous étiez en Angleterre dans les années 90. Live & Kicking c’était une émission télévisée pour les enfants sur la BBC avec tout ce que ça implique de jeux, concours, et dessins animés, mais aussi des sessions lives dans lesquelles les artistes venaient se présenter à la jeunesse.
Mais Live & Kicking, c’est aussi depuis quelques semaines le titre d’un album qui rassemble en duo deux figures majeures du jazz italien, et de la scène actuelle en général : le pianiste Giovanni Mirabassi et le saxophoniste Rosario Giuliani.
Deux grands enfants qui s’amusent et se racontent à travers huit compositions originales qui vont puiser dans leurs passions premières. Une sorte de Live & Kicking à leur image, enregistré au légendaire studio Ferber à paris et publié sur Jazz Eleven, le label fondé par Giovanni Mirabassi il y a quelques années.
Depuis hier, ces deux grands monsieurs du jazz font escale au Duc des Lombards pour deux soirées de concerts. Premier set en direct dès 19h30 dans Jazzlive!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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