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Chanteuse adulée par les teenagers, l'Américaine Ariana Grande a une fanbase plus que remuante... Des fans que la popstar ne souhaite justement plus rencontrer en personne. Quelles sont les raisons de cette froide et subite mise à distance ?
Victime d'un épuisement
Bien que vivant de leur succès auprès du public, les stars de notre monde actuel ne semblent plus trop vouloir s'encombrer du moindre contact humain. C'est en tout cas l'impression que semble donner la chanteuse américaine Ariana Grande. En effet, déjà en 2014, celle-ci avait décidé de - purement et simplement - annuler une rencontre qu'elle avait planifiée avec ses fans ; à l'issue des MTV VMAs ! Du côté de la popstar, on avance – en priorité – le poids d'un emploi du temps plus que chargé ; en guise de justification. « Fatiguée mentalement et physiquement », Ariana Grande avait donc décidé de mettre fin à son service VIP (qui lui permettait, en temps normal, de rencontrer ses fans en tête à tête, après un concert). Pire encore : se sentant épuisée par « de l’anxiété et une dépression », la native de Boca Raton (en Floride) a même pris la décision d'annuler un concert prévu à Anvers (en Belgique), le 30 août 2019.
Une diva sans scrupule ?
Si la fatigue d'une chanteuse aussi jeune (et sollicitée) peut se comprendre, il semblerait toutefois qu'il y ait d'autres explications à ces décisions radicales. Plusieurs proches de la popstar, évoquent, par exemple, le fait qu'elle a pris « la grosse tête » et qu'elle se comporte régulièrement comme une diva ! Ainsi, selon ces sources, quand Ariana Grande se rendrait dans un lieu quelconque, l'ambiance deviendrait tout de suite « beaucoup plus tendue », la jeune femme se prenant « comme un président arrivant en ville ». Une attitude peu amène qui a toutefois été niée par plusieurs fans qui l'avaient rencontrée en personne. Selon eux, Ariana Grande serait même « la personne la plus gentille au monde ». Dans les années qui viennent, il sera toutefois difficile d'affirmer (ou d'infirmer) ces opinions... faute de voir la star en chair et en os !
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Certains Hommes ont marqué l'Histoire sans jamais marquer le papier de leurs propres mots. Il en va ainsi de Jésus, bien sûr, mais également de Socrate. Mais pourquoi le plus célèbre des philosophes grecs n'a-t-il jamais rien écrit ?
Une vie d'amour (de la sagesse) et de prêche
« Boire le calice jusqu'à la lie », c'est bien ce qu'a fait le plus éminent des philosophes athéniens, peu avant son trépas. Condamné à mort pour « corruption de la jeunesse », Socrate fut en effet contraint de boire la ciguë (un poison mortel), en guise de châtiment (aux environ de 399 avant notre ère). Notamment immortalisée par le célèbre tableau de David (« La Mort de Socrate » (1787)), la scène a longtemps représenté le symbole de la dévotion philosophique pour « le Vrai, le Beau et le Bien ». Mais ces Idées justement, c'est le philosophe Platon qui les a principalement développées dans ses différents ouvrages. En effet, bien qu'étant l'acteur majeur de ces nombreux dialogues, Socrate – lui – n'avait rien écrit ! Un fait étrange qui a notamment donné naissance à des théories plus ou moins folles. Certaines âmes sceptiques ont en effet - purement et simplement - remis en doute l'existence du philosophe athénien ! Un comble pour l'inventeur de la maïeutique philosophique ; pour qui tout devait être remis en question par l'exercice de la pensée critique.
La pensée comme oralité vivante
Avec les informations dont nous disposons, il est toutefois difficile de douter de l'existence de Socrate. En effet, en plus de plusieurs disciples qui ont immortalisé sa pensée (Platon, Xénophon), des auteurs qui lui étaient contemporains (comme Aristophane) ont également parlé de lui dans leurs écrits. Socrate a donc bel et bien foulé le sol grec au Ve siècle avant notre ère. Mais pourquoi, dans ce cas, n'a-t-il jamais pris la peine d'écrire la moindre ligne, en dépit de son enseignement foisonnant ? La réponse se trouve peut-être dans l'ouvrage « Phèdre » de Platon. Dans ce dialogue philosophique mettant en scène Socrate et Phèdre (un aristocrate et philosophe athénien), on comprend que Socrate pense avant tout la philosophie comme un exercice de pensée oral et vivant où le philosophe « accouche » de la vérité par le dialogue et le doute critique (d'où le terme de « maïeutique » ; « maieutikê » voulant dire accouchement en grec). Inversement : plutôt que d'inciter à philosopher, le support écrit figerait la pensée en la rendant inerte. Pour Socrate : bien plus qu'une synthèse de théories, la philosophie devait donc être un exercice, une véritable gymnastique intellectuelle. Presque une discipline olympique, en somme.
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Empereur fou et pyromane, Néron ? C'est en tout cas une légende tenace qui circule au sujet du plus excentrique de tous les Césars. Il paraîtrait même qu'il aurait ri aux éclats, en voyant Rome brûler...
Flammes et délire
Il faut dire que le dernier empereur de la dynastie julio-claudienne a longtemps été présenté comme un « tyran » et un « despote cruel » par les historiens. Pas de quoi, donc, imaginer Néron régner comme un souverain bienveillant sur une radieuse cité romaine. De là à mettre le feu à la capitale de son propre empire ? Comment expliquer un acte aussi insensé ? En fait, peu d'historiens actuels accusent Néron d'avoir incendié Rome. En effet, au moment où la cité impériale commençait à prendre feu (le 18 juillet 64), l'empereur était alors en vacances dans sa ville natale d'Antium. Il avait donc un excellent alibi. Cependant, bien qu'étant revenu à la hâte sur les lieux de l'incendie (qui ne prendra fin que le 23 juillet), Néron aurait affiché une mine réjouie plutôt qu'un air dépité. Pire encore, une rumeur prétend qu'il aurait joué de la lyre et chanté au sommet du Quirinal (la plus élevée des collines de Rome), en admirant les flammes...
Pas de fumée sans feu
La population romaine de l'époque avait d'ailleurs trouvé en l'empereur le bouc émissaire idéal contre la calamité qui l'avait frappée. De même, Suétone (l'auteur du fameux ouvrage « La Vie des douze Césars ») prétendait que Néron avait pour projet de remodeler Rome à sa guise, pour la renommer « Neropolis ». Enfin, Néron lui-même s'était empressé de livrer les Chrétiens de la ville à la vindicte populaire, en les accusant d'avoir déclenché l'incendie. Une habile manœuvre politique pour se débarrasser d'une nouvelle religion qui le dérangeait. Alors : fou, sinistre et calculateur, « le poison du monde » (comme l'avait surnommé Pline l'Ancien)? Aujourd'hui encore, il est difficile de trancher sur cette question. Une autre hypothèse n'est d'ailleurs pas à exclure. En effet, les conspirateurs romains qui voulurent placer Pison sur le trône – l'année suivante – auraient peut-être mis le feu à la ville pour fragiliser le pouvoir de l'empereur, voire le tuer dans le tumulte. Bien qu'étant crédible, cette hypothèse a toutefois été rejetée par l'historien romain Tacite. Aujourd'hui encore, les flammes du mystère continuent donc de crépiter.
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Port altier, regard sévère : Zlatan Ibrahimović n'a pas vraiment l'allure d'un enfant de chœur. À vrai dire, il est même franchement décrié pour son arrogance. La faute, sans doute, à des déclarations oscillant entre le burlesque et la mégalomanie.
Une enfance semée d'embûches
Très jeune déjà, le natif de Malmö (en Suède) faisait montre d'une confiance en lui qui confinait à l'impertinence. Âgé de seulement dix ans, Zlatan jouait d'ailleurs avec des coéquipiers qui avaient deux ans de plus que lui. Une situation qui n'était guère différente de ce qu'il connaissait à son domicile familial, dans son quartier (plutôt difficile) de Rosengård, à Malmö. En effet, à la maison, le jeune garçon devait également faire sa place parmi une ribambelle de demi-frères et de demi-sœurs ; au sein d'une famille éclatée (ses parents divorcèrent alors qu'il n'avait que deux ans) et conflictuelle. Pour garder la tête haute, Zlatan n'avait visiblement qu'une seule option : croire en lui et seulement en lui.
Des déclarations tapageuses
L'adolescence de l'immigré d'origine bosno-croate ne fut pas non plus un fleuve tranquille. Également passé par le taekwondo (il est ceinture noire), le footballeur hésita même à faire carrière dans le monde du ballon rond. Une offre du prestigieux club de l'Ajax Amsterdam acheva toutefois de convaincre le longiligne attaquant du Malmö FF de persévérer dans cette voie. Ses hésitations s'évaporèrent même une fois qu'il mit le pied – pour la première fois – dans le vestiaire du club néerlandais. En effet, à l'occasion de la rencontre avec ses nouveaux coéquipiers, le tout jeune Ibrahimović (il venait d'avoir 20 ans ) aurait déclaré : « Moi, je suis Zlatan, et vous, vous êtes qui putain les gars ? »(sic). Loin d'être le simple écart de conduite d'un jeune impertinent, cette déclaration allait – en fait – être la première saillie d'une longue série de punchlines qui allait forger l'image du joueur dans le monde du football. Ainsi, dans la suite de sa (longue) carrière, Zlatan déclarera notamment « Une Coupe du monde sans moi n'a aucun intérêt », « Même dans un jeu vidéo, c'est impossible de mettre des buts aussi spectaculaires que ceux de Zlatan », « Je ne connais pas beaucoup la Ligue 1 mais la Ligue 1 sait qui je suis » (au moment de sa signature au Paris Saint-Germain), ou encore « S'ils remplacent la Tour Eiffel par ma statue, je resterai au PSG je le promets ». Un florilège – non exhaustif – qui aurait de quoi rendre le joueur plus qu'antipathique... s'il n'y avait pas, derrière chacune de ces déclarations, un sourire amusé. Finalement, même Zlatan a peut-être un peu d'autodérision.
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Snoop Dogg : voilà un pseudonyme qui a du chien... mais pas assez, visiblement, aux yeux du célèbre rappeur californien.
En effet, l'intéressé a brusquement décidé – en 2012 – de troquer son nom de scène pour celui de Snoop Lion !
La mue du chien
Tout a basculé au cours d'un banal voyage en Jamaïque.
Oui : sans doute ému par la terre de natale de Bob Marley, l'interprète de « Doggy Dogg World » s'est senti mis en connexion avec l'icône mondiale du reggae, morte en 1981.
Le hip hop ? Voilà qui devenait subitement de l'histoire ancienne.
Snoop n'avait plus qu'une idée en tête : devenir une star du reggae !
Quoi de plus logique donc, pour officialiser cette mue, que de troquer la figure du chien contre celle … du lion ?
Car, oui, le « roi des animaux » est également le symbole de la culture rastafari.
Avec le Lion de Juda, Snoop avait ainsi trouvé son nouveau totem.
Retour aux sources
Se sentant « ressuscité » avec l'adoption de la foi rastafari, le natif de Long Beach (en Californie) prit également la décision de réorienter sa carrière sur un chemin plus œcuménique.
À vrai dire, pour le Snoop d'alors, le reggae était bien plus qu'une simple passade : c'était une véritable « bouffée d'air frais » littéralement salutaire pour le quarantenaire qu'il était devenu.
Exit l'imagerie « gangsta » donc, et place à une musique s'adressant à un « public de tout âge ».
Présent sur son album « Reincarnated » (littéralement « Réincarné » (2013)), le morceau « No Guns Allowed » (« Revolvers non autorisés ») exprimait d'ailleurs très explicitement ce nouveau credo.
Mais, « Chassez le naturel, il revient au galop »...
Aussi, malgré ses vibrantes nouvelles intentions, Snoop Lion fit machine arrière en 2015.
« Back to the basics », du coup, pour le Californien qui redeviendra Snoop Dogg en même temps qu'il enfilera de nouveau la casquette de rappeur.
Treizième album studio du protégé de Dr Dre, « Bush » marquait de ce fait la fermeture d'une parenthèse apaisée dans une carrière plus mordante.
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Icône féministe et figure emblématique du Far West : Calamity Jane symbolise tout cela à la fois.
Mais, au-delà de l'image d'Épinal, qui était réellement cette cow-girl et quelles étaient ses motivations ?
Les premiers pas d'une aventurière
C'est sous un large manteau de daim à franges, un pantalon en peau, des bottes, et un grand chapeau en cuir que Martha Jane Cannary a pris la pose – le regard au loin - au milieu du XIXe siècle.
Le fusil levé, tenu à deux mains, l'Américaine marquait ainsi l'Histoire via un simple cliché.
Charismatique, l'aventurière l'était assurément.
Mais il ne fallait certainement pas voir en elle qu'une simple « actrice » d'un Far West pittoresque.
En effet, dès sa prime enfance, la native du Missouri (1852) fait montre de son tempérament et de son goût pour l'aventure.
Petite fille, elle apprend aussi à monter à cheval (et même à dresser certains d'entre eux).
Lorsque sa famille déménage pour le Montana (1865), la jeune adolescente de treize ans participe également à la chasse avec les hommes.
Malheureusement pour l'aventurière en herbe, deux évènements tragiques viennent la frapper coup sur coup.
D'abord le décès de sa mère (qui survient au cours du voyage de déménagement) puis la disparition de son père (dont on ne connaît pas vraiment le sort), en 1868.
Livrée à elle-même, la jeune Jane décide alors de se plonger pleinement dans une vie d'aventures.
Une femme dans le Far West
Selon son autobiographie (qui comporte, tout de même, de nombreux passages inexacts), Martha Cannary s'engage rapidement dans l'armée américaine (dès 1870), pour devenir éclaireure (« scout ») sous le commandement du général George Custer.
Ce serait justement durant cette période que la téméraire américaine aurait gagné le surnom de « Calamity Jane ».
Et pour cause : soldate endurcie, la jeune femme fait preuve d'un courage et d'une énergie qui impressionnent ses camarades.
Mais ce n'est pas tout : elle s'habille également à la façon d'un homme et adopte des manières qui ne correspondent pas du tout à une femme de son époque.
Impliquée sur de nombreux fronts, l'Américaine vit ainsi au jour le jour.... sans pour autant perdre le Nord !
En effet, se sachant très populaire, Calamity Jane se donne en spectacle à Minneapolis ; dès 1896 (des évènements au cours desquels elle distribue son autobiographie très largement romancée).
Dès lors, la légende pouvait prendre le pas sur le personnage historique.
La plus célèbre des cow girls de l'Histoire chevauchait ainsi une gloire qui reste – même aujourd'hui - encore intacte.
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Géant du football, Lionel Messi a d'abord débuté comme un... bien petit gabarit.
En effet, avant de signer au FC Barcelone, le jeune joueur des Newell's Old Boys (un club de Rosario, en Argentine) était atteint d'un considérable retard de croissance.
Un handicap qui l'a justement motivé à intégrer l'institution catalane ; laquelle a – par la suite – révélé « la Pulga » (« la puce », en espagnol) aux yeux du monde.
Un problème de taille
De « nain » à géant : voici comment pourrait être résumée la carrière de Lionel Messi ; le jour où il raccrochera les crampons.
En effet, avant de devenir la superstar qu'il est aujourd'hui, le natif de Rosario n'était qu'un « enano » (un « nain », en espagnol).
C'était d'ailleurs de ce surnom peu amène que le meneur de jeu était affublé, lorsqu'il jouait pour les équipes de jeunes des Newell's Old Boys.
Les chiffres ne mentaient pas : à l'âge de 9 ans, le petit Lionel ne mesurait que 1,11 mètre.
Deux ans plus tard, sa taille n'avait même quasiment pas bougé...
Déjà brillant footballeur, le jeune Leo voyait donc sa carrière être brutalement compromise par cette impasse de taille.
Pour sortir leur fils de cette situation, les époux Messi firent donc appel à un endocrinologue local.
Celui-ci leur apprit une triste nouvelle : leur enfant souffrait d'un déficit hormonal.
Pour l'aider à grandir, il n'y avait qu'une seule solution : l'injection intramusculaire d'hormones synthétiques.
Un traitement à la fois extrêmement lourd... et coûteux !
Le club providentiel
Sans hormone, Lionel Messi semblait « condamné » à mesurer moins d'1m60 ; arrivé à l'âge adulte.
Une taille clairement rédhibitoire, s'il souhaitait devenir footballeur professionnel.
Bien qu'étant compliqué à mettre en place, le traitement fut donc rapidement accepté par les parents du jeune joueur.
Les premières injections eurent lieu en 1997.
Elles étaient alors financées par la fondation Acindar (l’émanation d'une grande entreprise argentine).
Malheureusement pour le jeune Leo, la crise économique argentine ne tarda pas à mettre un terme à ce généreux mécénat.
Pour continuer à grandir, Messi devait donc partir.
La suite de l'histoire ne met toutefois pas tous les journalistes d'accord.
Selon les dires du père du joueur : le FC Barcelone aurait été séduit par des vidéos du jeune prodige.
L'institution catalane aurait ainsi proposé un deal : l'intégration du joueur dans son prestigieux centre de formation (la Masia) contre le financement de son traitement hormonal.
Âgé de seulement 13 ans (janvier 2003), Lionel Messi mit ainsi le cap vers la Catalogne ; avec une partie de sa famille.
Le début d'une incroyable idylle qui ne se terminera que 18 ans plus tard (avec l'improbable signature du joueur au Paris Saint-Germain).
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« Poète maudit » : les deux mots semblent inextricablement liés lorsqu'on parle d'un homme de lettres comme Charles Baudelaire.
Devenue presque éculée, la locution a toutefois réellement servi à surligner des traits de caractère propres à l'auteur des « Fleurs du Mal » (1857).
Damné par le sort
Au-delà de ses ouvrages majeurs ( « Les Paradis Artificiels » (1860) ; « Le Spleen de Paris » (paru à titre posthume, 1869), etc. ), Charles Baudelaire, c'est bien plus que de la poésie.
En effet, la vie très agitée du « Dante d'une époque déchue » (selon les mots de l'écrivain français Barbey d'Aurevilly) a créé beaucoup de remous parmi les contemporains du génial poète.
Dettes, liaisons, consommation effrénée de drogues : c'est tout cela à la fois qui a donc contribué à forger – en plus d'écrits éminemment mélancoliques - l'imaginaire aussi tenace du poète maudit qui persiste encore jusqu'à nos jours.
Les raisons de ces écarts de conduite ?
L'écrivain a d'abord connu une enfance douloureuse (orphelin de père dès l'âge de 5 ans, le jeune Charles entretiendra une relation très tendue avec le nouveau conjoint de sa mère).
Devenu adulte, il se sentira ensuite incompris sur le plan artistique et lésé sur le plan sentimental.
Finalement, criblé de dettes et sujet à une santé fragile, Charles Baudelaire ne semblera épargné par aucun déboire ; avant de rendre l'âme le 31 août 1867, emporté par la syphilis.
Réhabilité par ses héritiers
Extrêmement influent sur le plan littéraire, le « maudit » Baudelaire s'est toutefois mué en alchimiste.
En effet, c'est surtout par la magie de sa plume que le dandy parisien a su transformer sa malédiction en aura ineffable.
Ainsi, avec Baudelaire, la figure du « poète maudit » devient un véritable archétype.
Celui de l'incarnation littéraire du génie incompris (et écorné par ses égarements).
C'est toutefois l'ouvrage de Paul Verlaine (« Les Poètes maudits » (1884)) qui popularisera véritablement l'expression qui caractérise Charles Baudelaire de nos jours.
Arthur Rimbaud, André Breton et Paul Valéry réhabiliteront – quant à eux – la figure baudelairienne comme l'une des plus imposantes de l'histoire de la littérature française (et même mondiale).
Comme une éclatante revanche posthume sur une vie de réprouvé.
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Guitare à la main, Angus Young – l'un des membres emblématiques du mythique groupe de hard rock AC/DC – exécute toujours la même danse saccadée, revêtu de son traditionnel habit
d'écolier. Est-ce vraiment là une marque de fabrique ou quelque chose de plus largement répandu dans le monde du rock'n roll ?
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