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Dans ce nouveau format court, je partage avec vous mes coups de cœur, pensées, tips, et même parfois coups de gueule, sur le SOPK bien sûr !
Aujourd'hui un sujet qui revient très souvent : les tests d'ovulation. Souvent un des premiers réflexes de celles qui cherchent à en savoir plus sur leur fertilité, surtout quand il y a un projet de grossesse dans l'air ! Et pourtant, attention au faux ami ! Le test d'ovulation et le SOPK ne font pas toujours bon ménage !
Dans ce nouveau format court, je partage avec vous mes coups de cœur, pensées, tips, et même parfois coups de gueule, sur le SOPK bien sûr !
En ce début d’année où on voit fleurir les programmes de régimes et autres bonnes résolutions dans nos feeds, quelques réflexions sur une pratique de la Diet culture : le piège des photos avant / après.
Bonne écoute !!
Pour terminer l’année, j’avais envie de re partager avec vous les bases du SOPK. J’avais consacré les premiers épisodes à définir le SOPK mais je me rends compte que j’évolue dans ma façon de présenter les choses, c’est normal vu que je me forme en continue, je lis sur le sujet etc. Il n’y a pas de changement drastique dans ma manière de voir les choses bien sûr, ni de grande révélation, mais pour clore cette deuxième année de podcast, j’avais envie de revenir aux fondamentaux. Pour les nouvelles auditrices qui prennent le podcast en cours de route cela sera l’occasion aussi d’avoir des définitions claires.
Dans cet épisode retrouvez :
- La définition du SOPK
- L’explication sur le développement de follicules ovariens et pourquoi ce ne sont pas des kystes
- Les symptômes associés au SOPK
- Trois points essentiels à vérifier si vous avez le SOPK
Les livres mentionnés :
Fertilité et poids : mythes et réalités.
Dans cet épisode, je reviens sur l'idée communément acceptée qu'il y aurait un certain poids au-delà duquel il ne serait pas raisonnable de démarrer une grossesse. Beaucoup d'entre nous, lorsqu'on est cataloguée comme " en surpoids, en obésité etc." se voient refuser l'aide médicale pour tomber enceinte, sauf à d'abord perdre du poids. De même l'accès aux protocoles plus poussés est tout simplement fermé au-delà d'un certain poids.
Souvent aussi la croyance que notre corps ne convient pas, n'est pas assez bien, ne sera pas capable de démarrer une grossesse a été implantée bien en amont, à chaque petite phrase et chaque petit commentaire. La pensée générale s'appuie sur ce qu'elle croit être une "vérité scientifique" pour affirmer cette incompatibilité poids / grossesse.
Mais en réalité les choses sont beaucoup moins tranchées, et la recherche est beaucoup plus nuancée. Je vous propose un petit tour d'horizon de différents sujets de la fertilité, afin de défaire certains mythes et redire que la fertilité est accessible aussi aux femmes grosses, et que le travail pour aider cette fertilité ne passer pas obligatoirement par la case régime, n'en déplaise à certains.
J'ai revu pas mal d'études pour préparer cet épisode dont vous trouverez les références ci-dessous.
Références
Études sur les traitements d’infertilité (stimulations / inséminations).
Obésité et grossesse : http://doi.org/10.1093/humrep/del400
Sur les fausses couches (risque associé au poids).
Etude sur le risque de fausses-couches et le poids
Etude “it’s not justified to reject fertility treatment based on weight”
Pour penser ou repenser la grosseurs :
What’s wrong with the “war on obesity” - Jane Taylor et Lily O’Hara
Fat positive fertility, Nicola Salmon
The Fat Doctor / no weigh campaign
Compilation de ressources de pour penser la grosseur, de Fat friendly ABSL
Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet qui me tient vraiment à cœur, et fondamental pour moi car j’y suis directement confrontée : la grossophobie.
La grossophobie est partout dans notre société. Elle touche aussi le monde médical avec un retentissement très négatif sur les patientes, que ce soit dans le cas du SOPK, mais de manière générale.
Si vous pensez que cet épisode ne vous concerne pas, car vous n’avez pas de problème de poids, je pense au contraire que nous sommes tous et toutes concerné.e.s. Il est toujours intéressant de s'interroger sur nos biais et nos représentations.🤔
Peu de personnes pourront se dire 100% ok avec la grosseur ou le fait d’être gros, moi y compris. Et c’est normal puisque justement les gros sont pointés du doigt comme ces personnes qui se nourrissent mal, ne prennent pas soin de leur santé, n’ont pas de volonté etc… bref c’est un peu le festival des clichés. 😡
Et pourtant ces personnes grosses, dont je fais partie, existent depuis longtemps, elles font partie de la société, elles ont (en théorie), les mêmes droits.
Bref, un épisode fondamental pour moi. Il s’adresse à toutes, aussi car il traduit ma façon de penser la prise en charge du SOPK et la façon dont j’aborde les choses dans mes contenus, notamment sur l’aspect régimes ou perte de poids qui n’ont pas vraiment de sens à mon avis dans la gestion du SOPK.
Les resources évoquées dans cet épisode :
Aujourd’hui je vous propose de parler d’un symptôme du SOPK : l’hirsutisme. L’hirsutisme, c’est cette pilosité excessive et de type « masculine » qui est causée par l’excès d’androgènes dans le corps. Encore un symptôme bien lourd à porter pour les femmes qui en souffrent. Cette pilosité mal placée peut être source de stress, de dévalorisation / mauvaise image de soi, au vu des critères par ailleurs inatteignables de beauté que l’on impose aux femmes. En effet, comment se sentir bien dans son corps et dans sa tête avec des poils sur le visage, sur le menton, sur le ventre, sur le dos, alors que nous sommes constamment inondées d’images de corps « parfaits » , avec des peaux totalement lisses, sans le moindre défaut, ni le moindre poil. Beaucoup de femmes se retrouvent ainsi à consacrer des heures à l’épilation ou la dissimulation de ces poils mal placés. Le SOPK est la 1ère cause de l’hirsutisme et il est estimé que 82 % des femmes qui ont de l’hirsutisme ont un SOPK.
Je vous propose aujourd’hui de revenir sur l’explication : quel est le dérèglement qui provoque cette pilosité si difficile à contrôler, de parler des solutions médicamenteuses, locales, et naturelles contre l’hirsutisme.
Très bonne écoute !
Aujourd’hui on parle d’acné, et j’ai l’impression que cet épisode aurait du arriver beaucoup plus tôt ! 😱 Tenir un podcast sur le SOPK et attendre l’épisode 17 pour consacrer un épisode à l’acné, personne n’a râlé mais certaines devaient l’attendre de pied ferme. Le voici ! 🎉 L’acné est une préoccupation majeure quand on a le SOPK. Beaucoup d’entre nous n’y échappent pas. Je vous livre dans ce nouvel épisode quelques clés pour comprendre :
Je vous souhaite une très bonne écoute !
Aujourd’hui 3ème et dernier volet de cette spéciale progestérone ! 🥚Maintenant que vous êtes incollables sur la progestérone, son fonctionnement et que vous savez repérer une éventuelle insuffisance lutéale, je vous propose quelques tips pour une progestérone au taquet !🚀
🍒Dans ce nouvel épisode, on parlera des différentes options, mais, vous le savez maintenant, tout commence par l'alimentation ! Donc as usual on favorise l'alimentation SOPK-friendly, le bon gras, on mange suffisament, etc.🥑🥥🍳🍋🍓🥬🦐
🍒Et bien sûr, il existe beaucoup d'options pour compléter, que ce soit via la micronutrition (magnésium, zinc, les classiques de la trousse SOPK), les plantes comme l'onagre ou l'alchémille sont aussi de bonnes options. Pour tout ce qui relève de la supplémentation, si vous vous sentez perdue, n'hésitez pas à vous faire accompagner.
🍒Je ne voulais pas laisser de côté des options médicaments💊 : duphaston (progestatif de synthèse) et progestan (progestérone naturelle), qui peuvent vous être prescrits par votre équipe médicale.
Cette série sur la progestérone est l'occasion d'aborder le sujet, et de voir comment prendre ces médicaments au mieux, pour ne pas empêcher une ovulation. (Et aussi au passage tordre le cou à quelques idées préconçues 😉)
🍒Je sais que cet épisode va sans doute vous plaire car vous êtes nombreuses à me demander des conseils sur la supplémentation. Il est difficile de parler de manière générale car chaque personne a des besoins propres, ces infos sont donc bien sûr à adapter à votre situation personnelle !
Les ressources de l'épisode :
- instagram : @lamecaniquedescycles
- le très bon compte instagram de Laurène @emancipées
- le blog de Lara Briden et son livre Period repair manual
- Taking charge of your fertility, Tori Weschler
- Cycle féminin et contraceptions naturelles, Audrey Guillemaud
- The PCOS revolution podcast
Aujourd’hui 2ème volet de cette série sur la progestérone🥚, on rentre un peu plus dans le dur et surtout on parle de l’insuffisance lutéale, ou quand la progestérone nous fait défaut. Dans cet épisode vous allez voir comment devenir une bonne enquêtrice🔎 et faire toute la lumière sur l’insuffisance lutéale.
Le manque de progestérone, qui touche particulièrement les femmes du SOPK, est problématique : il empêche de démarrer une grossesse, et au-delà de ce point, c’est un déséquilibre pour la santé de la femme. Et, quel que soit notre “statut” du moment, la bonne santé hormonale, c’est important !🧘♀️
Je vous propose donc de détailler :
🍒 les raisons de cette insuffisance lutéale : trop peu de progestérone, retour des oestrogènes en post-ovulatoire, mauvaise qualité ovocytaire... les facteurs sont multiples !
🍒 comment enquêter avec les moyens à votre disposition : observation du cycle pour déceler glaire cervicale, spotting, variations de température etc...
🍒 les précautions à prendre pour effectuer le dosage sanguin au bon moment ! (et spoiler alert, peu de chances que ça se passe au fameux “J21 du cycle” marqué sur votre ordonnance !🙉)
📣Stay tuned, la semaine prochaine, suite et fin de cette trilogie, on parlera de toutes les mesures à mettre en place pour booster sa phase lutéale, que ce soit par l’alimentation, les plantes, les compléments etc.
Les ressources :
- Instagram: @lamecaniquedescycles
- Le blog de Lara Briden et son livre Period repair manual
- Taking charge of your fertility, Toni Weschler
- Cycle féminin et contraceptions naturelles, Audrey Guillemaud
- The PCOS revolution podcast, Dr Farar Duro
- Les tests de PdG de la marque Proov - pour tester son ovulation à la maison
- Pour aller plus loin : 10 livres pour mieux comprendre le SOPK (https://lamecaniquedescycles.fr/10-livres-pour-mieux-comprendre-le-sopk), sur mon blog!
Aujourd’hui et pour les deux semaines à venir, je vous propose une série de 3 épisodes consacrés à la progestérone.
La progestérone, c’est l’hormone secrétée après une ovulation, celle sans qui une grossesse n’est pas possible. Beaucoup de femmes atteintes du SOPK feront aussi face à un manque de progestérone, du fait d’ovulations plus rares, mais aussi d’une sécrétion trop faible et/ou trop courte. Ce déséquilibre s’ajoute aux nombreux autres troubles et symptômes que nous rencontrons avec le SOPK. On parle d’insuffisance lutéale ou défaut de la phase lutéale pour qualifier ce problème. Sans progestérone, sans bonne phase lutéale (donc avec suffisamment de progestérone), le cycle est déséquilibré, on ne sent pas toujours au top, mais surtout, pas possible de démarrer et maintenir une grossesse.
Aujourd’hui, je vous propose de rentrer plus en détail dans le fonctionnement de la production de la progestérone, afin de bien comprendre pourquoi elle est si capitale. Dans cet épisode je vous propose donc :
Parmi les ressources utiles sur le sujet :
- le blog de Lara Briden et son livre Period repair manual
- Taking charge of your fertility, Toni Weschler.
- Cycle féminin et contraceptions naturelles, Audrey Guillemaud
- The PCOS revolution podcast
- Pour aller plus loin : 10 livres pour mieux comprendre le SOPK (https://lamecaniquedescycles.fr/10-livres-pour-mieux-comprendre-le-sopk), sur mon blog!
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