L'Entretien

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L'Entretien episodes

  • Le président colombien Santos ne regrette pas l'accord avec les FARC
    À l'occasion du lancement de l'antenne espagnole de France 24, mardi à Bogota, le président colombien Juan Manuel Santos, prix Nobel de la paix 2016, a accordé un entretien exclusif à notre chaîne. Pour marquer le lancement de France 24 en langue espagnole à Bogota, mardi 26 septembre, le président colombien Juan Manuel Santos a accordé un entretien exclusif à notre chaîne. Le président colombien est notamment revenu sur l'accord de paix historique signé avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), fin 2016 et le cessez-le-feu temporaire avec le groupe rebelle de l'ELN.
    Malgré une baisse de sa popularité, Juan Manuel Santos a insisté sur le fait qu'il "ne regrettait pas" ces initiatives. Le prix Nobel de la paix 2016 a également abordé les relations bilatérales avec Washington, la politique de Donald Trump à l'égard de la question cubaine, ainsi que la crise politique qui secoue le Venezuela voisin.
    24 min
  • Moïse Katumbi : "C’est un devoir pour moi d’aller sauver le peuple de RDC"
    Dans un entretien accordé à France 24, Moïse Katumbi, figure de l'opposition congolaise, affirme que si le président Joseph Kabila n’organise pas une élection présidentielle d’ici au 31 décembre^2017, comme il s’y est engagé, il sera contraint au départ par la pression populaire. L'ex-gouverneur du Katanga, qui vit en exil, est lui-même candidat à la présidence de la République démocratique du Congo. Si une élection présidentielle n’est pas organisée d'ici au 31 décembre 2017, Moïse Katumbi, l’un des principaux opposants congolais, promet de "faire appel à la rue" pour évincer le président Joseph Kabila. "Nous allons le chasser, nous allons faire appel à la rue car la Constitution le permet", affirme-il sur France 24, dénonçant un "coup d’État constitutionnel" en cours.
    L'opposant congolais estime néanmoins que si Joseph Kabila accepte de quitter le pouvoir, il faudra lui accorder l'immunité : "Je ne suis pas d'accord avec le fait que l'on puisse poursuivre un ancien président et son entourage".
    Moïse Katumbi, qui est lui-même candidat à la présidence de la République démocratique du Congo, répète enfin que son retour au pays est "imminent". "Je suis en train de préparer mon retour, c’est un devoir pour moi d’aller sauver un peuple qui est en train de souffrir", affirme-t-il.
    13 min
  • Kamel Daoud : "Enfermer la femme, c'est s'emprisonner soi-même"
    Dans le petit village algérien où il a grandi, les livres se font rares. Aussi, c'est lorsqu'il ne trouve plus rien à lire que Kamel Daoud se met à écrire, comme pour combler un besoin vital. Aujourd'hui journaliste et écrivain, il sort simultanément en France et en Algérie son deuxième roman, "Zabor ou les psaumes", aux éditions Actes Sud. Un roman philosophique qui célèbre la force de l'écriture, mais dénonce aussi "la misère sexuelle" de sociétés arabo-musulmanes, "coincées entre YouPorn et You Pray".
    12 min
  • Ghassan Salamé : le processus politique en Libye est ouvert "à tout le monde sans exception"
    Le représentant spécial de l'ONU en Libye Ghassan Salamé, nommé en juin, doit permettre une sortie de crise dans le pays. Dans un entretien accordé à Marc Perelman, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, il revient sur le processus politique en cours, qu'il veut ouvert à tous, y compris aux anciens partisans de Kadhafi. "Je ne veux pas que l'accord politique soit la propriété privée de tel ou tel, mais qu'il soit ouvert à l'ensemble de la population, ça, je le dis clairement à tout le monde", déclare-t-il. Ce processus inclut des partisans des anciens régimes – kadhafiste et monarchiste – et "pourrait inclure" Seïf al-Islam, le fils de Mouammar Kadhafi.
    Ghassan Salamé précise qu'il n'est pas en contact avec ce dernier et "ne tient pas à le rencontrer, mais ses partisans viennent me rendre visite, je les reçois et je les invite à rejoindre le processus politique".
    Les groupes islamistes violents cependant "ne veulent pas jouer le jeu démocratique et eux-même s'excluent du jeu démocratique, mais ce n'est pas moi qui les exclut".
    >> À lire aussi : Pourquoi la diplomatie d’Emmanuel Macron n’a pas vraiment aidé la Libye
    12 min
  • Rohingya : "Le plus urgent, c'est d'arrêter la violence", insiste le Haut Commissaire pour les réfugiés
    En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, le Haut Commissaire pour les réfugiés Filippo Grandi a accordé un entretien à France 24. Il s'apprête à se rendre au Bangladesh, où des centaines de milliers de Rohingya se sont réfugiés. Il doit notamment y évaluer l'aide financière à apporter à Dacca. "Les agences ont lancé conjointement un appel initial de 77 millions de dollars, mais c'est tout à fait initial, parce que c'est clair que les besoins sont beaucoup plus importants", alerte-t-il. Il appelle la Birmanie à rétablir l'accès de l'ONU au pays. "Mais le plus important", dit-il, "c'est que la violence cesse et que les conditions soient de nouveau établies pour que les réfugiés puissent rentrer chez eux".
    >> À voir, le reportage : "Violences contre les Rohingyas : les camps du Bangladesh dépassés par l'afflux de réfugiés"
    Filippo Grandi revient également sur la situation des refugiés en Libye, où le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) prévoit de renforcer sa présence dès le mois d'octobre. Il demande à la communauté internationale, tout particulièrement aux pays européens, d'offrir 40 000 places aux réfugiés cherchant à fuir cette zone.
    La proposition française de développer des centres d'identification dans les pays africains avait reçu un accueil mitigé au Tchad et au Niger, lorsque le président Macron l'avait annoncé cet été. Filippo Grandi estime cependant que cette solution peut être "très utile". "Nous ne voulons pas que l'Europe transfère ses responsabilités d'identification des réfugiés au-dehors des frontières européennes", explique-t-il, "mais je pense que l'intention est un petit peu différente. Il s'agit d'une forme de programme de réinstallation comme nous l'avons dans beaucoup de pays et nous sommes prêts à coopérer".
    13 min
  • Malala : "J’ai demandé à Macron d’investir plus pour l’éducation des filles"
    Malala Yousafzai, jeune prix Nobel de la Paix et ambassadrice de la paix pour l'ONU, a accordé un entretien à France 24 à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. La jeune Pakistanaise, qui a rencontré Emmanuel Macron mercredi, revient sur le rôle de sa fondation, The Malala Fund, qui promeut l'éducation des jeunes filles et explique combien elle s'inquiète du sort des enfants de migrants qui restent trop longtemps loin des bancs de l'école.
    8 min
  • Crise des Rohingya : "Qu'ils nous laissent entrer", plaide le Haut Commissaire aux droits de l'Homme
    Les violences en Birmanie contre les Rohingya se poursuivent malgré les protestations de la communauté internationale. Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, demande à nouveau aux autorités la permission d'entrer sur le territoire birman. Les données recueillies pour le moment par son agence, témoignages de réfugiés et images satellitaires notamment, lui font estimer qu'une épuration ethnique est en cours. "Ce n'est pas une simple opération anti-insurrectionnelle, si les autorités de Birmanie considèrent que [ce jugement] est exagéré, dans ce cas-là, qu'ils nous laissent passer", réclame-t-il, dans un entretien accordé à Marc Perelman, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.
    >> À voir aussi sur France 24 : La haine des extrémistes bouddhistes envers les Rohingyas
    13 min
  • Carles Puigdemont : "La porte est ouverte pour dialoguer avec Madrid"
    À dix jours du référendum sur l'autodétermination de la Catalogne jugé illégal par le Conseil constitutionnel, le président du Parlement régional Carles Puigdemont a accordé un entretien à France 24. Il revient notamment sur la crise politique avec le gouvernement de Rajoy et sur les conséquences d'une éventuelle indépendance vis-à-vis de l'Union européenne. La Catalogne est en ébullition à dix jours du référendum sur l'indépendance de la région, interdit par le gouvernement madrilène. "Nous avons été élus aux élections régionales en 2015 pour organiser ce scrutin", a déclaré Carles Puigdemont, le président de la région interviewé par France 24 mercredi 20 septembre.
    L'indépendance de la Catalogne est "une question politique qui ne doit pas être réglée par la justice, la police ou les médias mais par le chef du gouvernement, a-t-il ajouté. Pourquoi Rajoy a-t-il toujours refusé de s’asseoir pour parler de ce sujet ?"
    L'arrestation de hauts fonctionnaires catalans, la saisie de 10 millions de bulletins de vote, qui ont provoqué ces dernières heures des manifestations des indépendantistes dans les rues de Barcelone, révèlent, selon Carles Puigdemont, "l'incapacité du Premier ministre espagnol à résoudre à une crise politique sérieuse". "Nous sommes ouverts à entendre les propositions du gouvernement madrilène", a-t-il ajouté.
    20 min
  • Touadéra : "Le départ de la force Sangaris de Centrafrique était prématuré"
    À l'occasion de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a accordé un entretien à France 24. Il revient notamment sur les violences qui embrasent son pays et sur l'incapacité de son gouvernement à y mettre fin, alors que le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires a alerté la communauté internationale sur un risque possible de "génocide" en Centrafrique. Dans un entretien accordé à France 24, Faustin-Archange Touadéra rejette l'analyse de l'ONU pointant "des risques avant-coureurs de génocide" dans son pays. Selon le président centrafricain, les violences sont générées par un "vide sécuritaire" qui profite aux groupes armés tournés vers la "prédation" et le "grand banditisme".
    Le départ de Centrafrique de la force française Sangaris, début 2016, était "prématuré", regrette-t-il par ailleurs. "L'armée centrafricaine doit se reconstruire. Aujourd’hui, il faudrait renforcer la capacité des casques bleus de la Minusca", la mission de l'ONU dans le pays, affirme-t-il, estimant qu’il faudrait "trois ou quatre contingents supplémentaires" pour couvrir les besoins sécuritaires.
    >> À voir aussi sur France 24, notre débat : "Centrafrique : Sangaris terminée, mission inachevée ?"
    Enfin, Faustin-Archange Touadéra appelle la communauté internationale à soutenir la Centrafrique sur le plan humanitaire pour répondre aux défis posés par les plus d'un million de personnes déplacées à l’intérieur du pays.
    >> À voir aussi sur France 24, notre reportage : "Au Cameroun, avec les enfants perdus de Centrafrique"
    13 min
  • "Nous voulons organiser le référendum au Kurdistan irakien de manière pacifique"
    À l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tient cette semaine à New York, le ministre des Affaires étrangères du gouvernement régional du Kurdistan irakien a accordé un entretien à France 24. Falah Mustafa Bakir revient sur l’organisation du référendum d'indépendance du Kurdistan irakien le 25 septembre, malgré les demandes de Bagdad et de la communauté internationale de reporter le scrutin.
    13 min

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Une personnalité française ou internationale, issue de l'univers économique, culturel, politique ou diplomatique, nous livre son regard sur l'actualité.

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