L'Entretien

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L'Entretien episodes

  • Sarraj : "Nous avons besoin de l'ONU pour organiser des élections en Libye"
    Dans un entretien exclusif accordé à France 24, Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'entente nationale libyen – reconnu par la communauté internationale –, revient sur l'accord conclu avec son rival Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est du pays. Réunis en France mardi, les deux hommes se sont solennellement engagés à œuvrer pour l'organisation d'élections "le plus vite possible". Réunis mardi 25 juillet à La Celle-Saint-Cloud, en région parisienne, à l'initiative du président français Emmanuel Macron, les deux principaux rivaux libyens, le civil Fayez al-Sarraj et le militaire Khalifa Haftar, se sont engagés à œuvrer conjointement pour sortir la Libye du chaos, appelant à un cessez-le-feu et à l'organisation rapide d'élections.
    >> À lire aussi sur France 24 : "Le général Haftar et Fayez al-Sarraj s'accordent sur un cessez-le-feu sous conditions"
    "Nous avons besoin de l’aide de la communauté internationale, nous en avons discuté avec le représentant du Secrétaire général de l’ONU, Ghassan Salamé", affirme à France 24 Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement de Tripoli, dans un entretien exclusif à l’issue de cette rencontre.
    "Nous avons évoqué la nécessité de l’appui des Nations unies, notamment pour la supervision, le contrôle, l’organisation des élections, afin que les résultats de ce scrutin soient transparents et acceptables pour tous."
    >> À voir aussi sur France 24, notre entretien avec le général Khalifa Haftar, qui contrôle l'est de la Libye
    13 min
  • Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"
    Dans un entretien exclusif accordé à France 24, le général Khalifa Haftar, qui contrôle l'est de la Libye, revient sur l'accord conclu en France mardi avec son rival Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'entente nationale. Il exclut notamment toute possibilité d'entente politique avec les "terroristes". >> À lire aussi sur France 24 : "Le général Haftar et Fayez al-Sarraj s'accordent sur un cessez-le-feu sous conditions"
    "Aucun cessez-le-feu n’est envisageable avec eux." Dans un entretien exclusif accordé au journaliste de France 24 Taoufik Mjaied, mercredi 26 juillet, le chef militaire libyen Khalifa Haftar, qui contrôle l’Est de la Libye, rejette toute éventualité de dialogue politique avec les groupes terroristes présents dans le pays.
    "Les solutions militaires sont réservées aux ennemis, par exemple, l’organisation État islamique, Al-Qaïda et le mouvement du groupe islamique combattant en Libye. Pour les groupes de défense de Benghazi et les nouveaux Frères musulmans, il n’y aura aucun dialogue. Nous traiterons avec eux par les armes. Aucun cessez-le-feu n’est envisageable avec eux", a-t-il asséné.
    Une allusion à peine voilée à certains des groupes armés, dont il accuse le Premier ministre d’union nationale, Fayez al-Sarraj, de s’être entouré pour assurer la défense d’une partie du pays.
    >> À voir aussi sur France 24, notre entretien avec Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'entente nationale libyen
    13 min
  • Fethullah Gülen : "Je ne m'inquiète pas d'une extradition vers la Turquie"
    Dans un entretien exclusif à France 24, Fethullah Gülen, considéré par Ankara comme l'instigateur du putsch manqué de juillet 2016 en Turquie, admet qu'il a rencontré un personnage clé de la tentative de coup d'État. Mais le prédicateur turc nie avoir orchestré l'opération contre le président Erdogan. Celui qui vit en exil aux États-Unis depuis 1999 dit ne pas craindre une extradition, malgré la demande déposée par Ankara. >> À lire : Gülen a rencontré un homme lié coup d'État, mais rejette les accusations d'Erdogan
    17 min
  • Migrants en Méditerranée : "Comme l'UE ne réagit pas, c'est à nous de sauver ces personnes"
    En octobre 2014, l'Italie a mis fin à son opération Mare Nostrum, qui venait en aide aux migrants en mer Méditerranée. Le capitaine Klaus Vogel a décidé de prendre les choses en main. Lorsqu'il part en mer aujourd'hui, ce n'est plus pour transporter des marchandises, mais pour sauver des hommes et des femmes de la noyade aux portes de l'Europe. Créée en 2015, son ONG SOS Méditerranée a déjà sauvé plus de 18 000 migrants. Son fondateur raconte à France 24 son incroyable histoire. >> À lire : "Ainsi sauvait l'Aquarius : dix jours à bord d'un navire humanitaire en Méditerranée"
    12 min
  • Vidéo : Erdogan estime que l'Europe est "injuste" envers la Turquie
    Dans une interview exclusive à France 24, le président turc Recep Tayyip Erdogan a fustigé l'Allemagne et considéré que l'Europe avait injustement critiqué la Turquie, notamment après la tentative de coup d'État de juillet 2016. Le chef d’État turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé dans un entretien exclusif à France 24, mercredi 5 juillet, n’éprouver aucun regret pour avoir comparé l’Allemagne au régime nazi au mois de mars. Il reproche notamment à Berlin de lui avoir interdit de s'adresser à la communauté turco-allemande et de l'avoir empêché de venir avec ses gardes du corps au sommet du G20 à Hambourg.
    Il a ajouté que l’Europe avait été injuste dans sa critique de la Turquie et a rejeté les accusations de ceux qui pensent que le coup d’État manqué de juillet 2016 lui a servi de prétexte pour organiser une purge de ses dissidents. Il a indiqué à France 24 qu’il avait autorisé la "Marche pour la Justice", à condition toutefois qu’elle ne soit pas émaillée de violences. Cette marche, organisée à l'appel de la principale formation d'opposition, est partie le 15 juin d'Ankara pour rejoindre Istanbul.
    Concernant la crise diplomatique dans le Golfe, Recep Tayyip Erdogan a expliqué que les requêtes présentées par des pays arabes comme des conditions d'une normalisation avec le Qatar ne sont "en aucun cas acceptables" et se déclare "loyal" à l'égard des autorités qataries.
    À propos de la crise syrienne, il a déclaré que la Turquie serait prête à intervenir dans le Nord, afin d’y repousser les forces kurdes syriennes, armées par les États-Unis mais considéréee comme une organisation terroriste par les turcs. Une zone tampon sera bientôt créée par les forces turques et russes dans la région, a-t-il ajouté.
    Un referendum sur l’indépendance du Kurdistan iranien viendrait mettre en péril l’intégrité territoriale de l’Irak, a enfin prévenu le président turc.
    25 min
  • Jihadisme : "Le discours façonne le passage à l'acte"
    Dans "l’État Islamique pris aux mots" (éd. Armand Colin), Myriam Benraad, maître de conférences et politiste, a passé au crible les stratégies de communication du groupe État Islamique. Choix des mots, des messages et des médias : rien n’est laissé au hasard par les têtes pensantes de la mouvance jihadiste, qui manipulent particulièrement bien les réseaux sociaux. Connaître leurs modes opératoires, c’est fourbir une arme supplémentaire contre cette machine. Décryptage.
    12 min
  • Christian Prudhomme : "Le Tour de France est plus qu'une compétition cycliste"
    France 24 reçoit le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, qui fête ses dix ans à la tête de la Grande Boucle. Il a cosigné, avec Jean-Paul Olivier, "Le Tour de France, coulisses et secrets" (Éd. Plon), véritable mémoire du Tour, rempli d'anecdotes inédites sur les champions, sur les courses, mais aussi sur des fanas du vélo comme Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron ou encore le prince Albert de Monaco. Christian Prudhomme raconte aussi l’histoire d’une passion, qui remonte chez lui aux années 1970, cette époque du transistor, où le Tour de France était encore peu couvert par la télévision. Une passion que les "années noires" du dopage ne sauraient ternir. Car pour notre invité, le Tour, que seules les deux guerres mondiales ont perturbé, est plus encore que la plus longue compétition itinérante au monde : c’est un lien social, ou "les sourires des gens au bord de la route".
    12 min
  • Pour le président Santos, le désarmement des Farc est un "jour historique"
    Interviewé par Marc Perelman, le président colombien, actuellement en visite officielle en France dans le cadre de l’Année France-Colombie, s’exprime notamment sur les accords de paix avec les FARC et les défis du post-conflit, ou encore les efforts dans la lutte antiterroriste. Les Nations unies doivent annoncer officiellement vendredi que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont rendu leurs dernières armes dans le cadre de l'accord de paix signé avec le gouvernement colombien, a déclaré le président colombien Juan Manuel Santos lors d’une interview réalisée par France 24 et RFI. Pour le Prix Nobel de la paix, il s'agit d’une "journée historique" et "d’une transition définitive vers la paix".
    L'accord de paix, signé par le gouvernement colombien et les FARC le 24 novembre 2016, à l'issue de quatre ans de négociations, a mis fin au plus vieux conflit armé d'Amérique latine, qui a fait plus de 220 000 victimes. Il prévoyait que les guérilleros marxistes déposent progressivement leurs armes dans un délai de 180 jours à partir du 1er décembre. Ce délai a finalement été repoussé à fin juin en raison de problèmes logistiques.
    Le président Santos, qui était en visite officielle en France dans le cadre de l’Année France-Colombie, a expliqué que l’accord de paix est irréversible et que même les critiques n’entraîneront pas un retour du conflit avec les Farc.
    Manuel Santos s’est aussi exprimé sur l’attentat qui a coûté la vie à deux Colombiens et une Française la semaine dernière à Bogota. Il a expliqué que les enquêteurs étudient plusieurs pistes pour trouver les auteurs.
    En ce qui concerne la crise qui secoue son voisin le Venezuela, le président colombien a déclaré que son pays voulait jouer le rôle de médiateur afin d’empêcher que les tensions ne se transforment en guerre civile.
    13 min

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