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Après les menaces des Gardiens de la révolution visant des banques et entreprises occidentales dans le Golfe, plusieurs institutions financières internationales ont décidé de fermer temporairement leurs bureaux ou de placer leurs employés en télétravail par mesure de sécurité.
Plusieurs grandes institutions financières internationales prennent des mesures de précaution dans le Golfe après les menaces iraniennes de frapper des cibles économiques occidentales, notamment à Dubaï et Abou Dhabi.
Le cabinet de conseil PwC a décidé de fermer temporairement plusieurs bureaux dans la région, notamment à Dubaï, Doha, Koweït City et en Arabie saoudite. Deloitte a pris des mesures similaires pour ses équipes basées aux Émirats. Côté bancaire, la banque américaine Citigroup a évacué en urgence une partie de ses bureaux régionaux, tandis que la britannique Standard Chartered a renforcé ses dispositifs de sécurité.
Les grandes banques françaises sont elles aussi très présentes dans la région. BNP Paribas, qui compte environ 500 employés dans le Golfe, ainsi que Natixis, Crédit Agricole ou encore Société Générale, ont placé une partie de leurs équipes en télétravail.
Hub financier stratégiqueCes précautions illustrent l’importance économique de la région. Dubaï est aujourd’hui le principal hub financier du Moyen-Orient avec plus de 8 000 entreprises financières enregistrées. Le secteur financier y génère plus de 70 milliards de dollars de revenus, soit environ 12 à 13 % du PIB de l’émirat.
Plus largement, dans les six pays du Conseil de coopération du Golfe, les actifs financiers représentent plus de 3 000 milliards de dollars.
By FRANCE 24Après les menaces des Gardiens de la révolution visant des banques et entreprises occidentales dans le Golfe, plusieurs institutions financières internationales ont décidé de fermer temporairement leurs bureaux ou de placer leurs employés en télétravail par mesure de sécurité.
Plusieurs grandes institutions financières internationales prennent des mesures de précaution dans le Golfe après les menaces iraniennes de frapper des cibles économiques occidentales, notamment à Dubaï et Abou Dhabi.
Le cabinet de conseil PwC a décidé de fermer temporairement plusieurs bureaux dans la région, notamment à Dubaï, Doha, Koweït City et en Arabie saoudite. Deloitte a pris des mesures similaires pour ses équipes basées aux Émirats. Côté bancaire, la banque américaine Citigroup a évacué en urgence une partie de ses bureaux régionaux, tandis que la britannique Standard Chartered a renforcé ses dispositifs de sécurité.
Les grandes banques françaises sont elles aussi très présentes dans la région. BNP Paribas, qui compte environ 500 employés dans le Golfe, ainsi que Natixis, Crédit Agricole ou encore Société Générale, ont placé une partie de leurs équipes en télétravail.
Hub financier stratégiqueCes précautions illustrent l’importance économique de la région. Dubaï est aujourd’hui le principal hub financier du Moyen-Orient avec plus de 8 000 entreprises financières enregistrées. Le secteur financier y génère plus de 70 milliards de dollars de revenus, soit environ 12 à 13 % du PIB de l’émirat.
Plus largement, dans les six pays du Conseil de coopération du Golfe, les actifs financiers représentent plus de 3 000 milliards de dollars.

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