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Alors que la France est en pleine crise politique, Emmanuel Macron effectue sa première visite d’Etat en Arabie saoudite. Au menu, beaucoup de diplomatie mais aussi beaucoup de business. La France espère en effet profiter des projets pharaoniques de transformation du Royaume, lancés par le prince héritier, Mohammed Ben Salmane.
Pour sa visite d'Etat en Arabie saoudite, Emmanuel Macron est accompagné d'une cinquantaine de patrons. Il y a, bien sûr, le patron de Totalénergies, Patrick Pouyanné, mais aussi Catherine MacGregor, la patronne d'Engie, la dirigeante de Veolia, sans oublier le PDG de Dassault, qui espère faire avancer les discussions pour la signatures de Rafales - même si l’arrivée prochaine de Donald Trump à la Maison blanche complique les choses. Le président élu devrait mettre la pression pour que Mohammed Ben Salmane choisisse les F15 de Boeing.
Airbus est là aussi. Le groupe aéronautique a récemment signé des contrats pour 165 avions avec deux compagnies saoudiennes, qui ambitionnent de faire de Riyad un hub mondial, concurrent de Dubaï. Enfin, des patrons de startups - Mistal Ai, Pasqal - accompagnent le président français. Un forum d'entreprises franco-saoudiennes doit se tenir dans la semaine à Riyad et le Medef sera présent avec 120 entreprises supplémentaires.
Lundi soir, la visite du président français a commencé avec la signature d’un partenariat stratégique ayant pour ambition de "multiplier les coopérations dans tous les domaines" entre les deux pays, de la défense à la transition écologique, en passant par la culture.
L'objectif est de booster les échanges commerciaux entre paris et Riyad. Des échanges qui ne dépassaient pas les 9,5 milliards d'euros en 2023. L'Arabie saoudite n'est que le 25e partenaire commercial de la France.
By FRANCE 24Alors que la France est en pleine crise politique, Emmanuel Macron effectue sa première visite d’Etat en Arabie saoudite. Au menu, beaucoup de diplomatie mais aussi beaucoup de business. La France espère en effet profiter des projets pharaoniques de transformation du Royaume, lancés par le prince héritier, Mohammed Ben Salmane.
Pour sa visite d'Etat en Arabie saoudite, Emmanuel Macron est accompagné d'une cinquantaine de patrons. Il y a, bien sûr, le patron de Totalénergies, Patrick Pouyanné, mais aussi Catherine MacGregor, la patronne d'Engie, la dirigeante de Veolia, sans oublier le PDG de Dassault, qui espère faire avancer les discussions pour la signatures de Rafales - même si l’arrivée prochaine de Donald Trump à la Maison blanche complique les choses. Le président élu devrait mettre la pression pour que Mohammed Ben Salmane choisisse les F15 de Boeing.
Airbus est là aussi. Le groupe aéronautique a récemment signé des contrats pour 165 avions avec deux compagnies saoudiennes, qui ambitionnent de faire de Riyad un hub mondial, concurrent de Dubaï. Enfin, des patrons de startups - Mistal Ai, Pasqal - accompagnent le président français. Un forum d'entreprises franco-saoudiennes doit se tenir dans la semaine à Riyad et le Medef sera présent avec 120 entreprises supplémentaires.
Lundi soir, la visite du président français a commencé avec la signature d’un partenariat stratégique ayant pour ambition de "multiplier les coopérations dans tous les domaines" entre les deux pays, de la défense à la transition écologique, en passant par la culture.
L'objectif est de booster les échanges commerciaux entre paris et Riyad. Des échanges qui ne dépassaient pas les 9,5 milliards d'euros en 2023. L'Arabie saoudite n'est que le 25e partenaire commercial de la France.

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