Nina Masson reçoit l'artiste libano-américain Nabil Nahas, qui représente le Liban à la Biennale de Venise, pour parler du patrimoine en danger depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. L'événement artistique ne doit pas être politisé selon lui, alors qu'un appel au boycott du pavillon israélien a déjà été signé par 200 artistes.
C’est une obligation du droit international humanitaire : protéger le patrimoine culturel. Un principe garanti par la Convention de La Haye en 1954 et pourtant bafoué depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
De Gaza à Téhéran, en passant par la Syrie et le Liban, les dommages infligés au patrimoine se multiplient. 125 sites sont désormais menacés selon l’UNESCO. Certains, comme le Palais du Golestan en Iran, ont déjà été endommagés, avec le risque d’emporter avec eux une partie de la mémoire collective et de l’histoire de l’humanité.
Pour parler de ce patrimoine en danger Nina Masson reçoit l'artiste libano-américain Nabil Nahas, qui représente le Liban à la Biennale de Venise. Un événement artistique qui ne doit pas être politisé selon lui, alors qu'un appel au boycott du pavillon israélien a déjà été signé par 200 artistes.
À voir aussiRencontre avec Anne-Claire Legendre, nouvelle présidente de l'Institut du monde arabe