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Alors que les ministres des Affaires étrangères du Mercosur se réunissent ce mercredi à Buenos Aires, l’Union européenne pourrait dévoiler dans les prochaines heures le texte final de son accord de libre-échange avec les pays sud-américains. Un accord économique majeur, mais contesté, notamment par la France.
Conclu politiquement en décembre dernier à Montevideo après plus de 25 ans de négociations, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les quatre principaux pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) vise à supprimer progressivement la quasi-totalité des droits de douane entre les deux blocs. Il ouvrirait un marché commun de plus de 720 millions de consommateurs.
À voir aussiEn visite à Paris, Lula plaide pour l'accord de libre échange Mercosur-UE
Très attendu par les secteurs industriels européens, l’accord reste vivement contesté sur le volet agricole. Malgré la présence de quotas (99 000 tonnes de bœuf, 180 000 de volaille, etc.), la France dénonce une concurrence jugée déloyale, et alerte sur les risques environnementaux liés à la déforestation.
Paris a posé trois lignes rouges : le respect de l’accord de Paris sur le climat, des normes sanitaires équitables, et des clauses dites "miroirs" alignant les conditions de production. Le gouvernement français n’exclut pas de former une minorité de blocage avec d’autres États européens sceptiques.
Un compromis semble toutefois émerger. Une clause de sauvegarde agricole, actuellement en discussion, permettrait à un pays de suspendre temporairement les importations en cas de non-respect des engagements. Une solution que Paris réclame, mais dont la portée juridique reste à confirmer.
By FRANCE 24Alors que les ministres des Affaires étrangères du Mercosur se réunissent ce mercredi à Buenos Aires, l’Union européenne pourrait dévoiler dans les prochaines heures le texte final de son accord de libre-échange avec les pays sud-américains. Un accord économique majeur, mais contesté, notamment par la France.
Conclu politiquement en décembre dernier à Montevideo après plus de 25 ans de négociations, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les quatre principaux pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) vise à supprimer progressivement la quasi-totalité des droits de douane entre les deux blocs. Il ouvrirait un marché commun de plus de 720 millions de consommateurs.
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Très attendu par les secteurs industriels européens, l’accord reste vivement contesté sur le volet agricole. Malgré la présence de quotas (99 000 tonnes de bœuf, 180 000 de volaille, etc.), la France dénonce une concurrence jugée déloyale, et alerte sur les risques environnementaux liés à la déforestation.
Paris a posé trois lignes rouges : le respect de l’accord de Paris sur le climat, des normes sanitaires équitables, et des clauses dites "miroirs" alignant les conditions de production. Le gouvernement français n’exclut pas de former une minorité de blocage avec d’autres États européens sceptiques.
Un compromis semble toutefois émerger. Une clause de sauvegarde agricole, actuellement en discussion, permettrait à un pays de suspendre temporairement les importations en cas de non-respect des engagements. Une solution que Paris réclame, mais dont la portée juridique reste à confirmer.

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