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La Commission européenne dévoile mardi son "paquet automobile", après une semaine de report. Au cœur du texte : la très sensible date de 2035, censée acter la fin des ventes de voitures thermiques neuves. Des fuites évoquent déjà un assouplissement sur fond de bras de fer industriel entre la France et l'Allemagne.
Le grand plan automobile de la Commission européenne sera présenté ce mardi après-midi à Bruxelles, après avoir été repoussé d’une semaine. Il doit combiner simplification réglementaire, mesures industrielles et surtout une révision des standards CO₂, sur fond de pression des États et des constructeurs.
Selon les informations de France 24, Bruxelles envisagerait de remplacer l’objectif de 100 % de réduction des émissions pour les voitures neuves à partir de 2035 par 90 %. Certains hybrides rechargeables ou véhicules à prolongateur d’autonomie roulant avec des carburants alternatifs ou du biofuel pourraient être vendus au-delà de 2035, à condition de compenser une partie des émissions via notamment de l'acier dit "vert".
Paris, de son côté, pousse pour une logique de préférence "made in Europe" (contenu local, composants, batteries) pour protéger la filière face à la concurrence chinoise, un volet qui pourrait être renvoyé à d’autres textes attendus fin janvier.
En arrière-plan, l’Allemagne plaide pour plus de flexibilité afin de ménager une industrie automobile centrale pour son économie – un secteur dont les difficultés se répercutent déjà sur des territoires entiers, comme Ingolstadt, fief d’Audi, où les recettes fiscales locales se sont effondrées.
By FRANCE 24La Commission européenne dévoile mardi son "paquet automobile", après une semaine de report. Au cœur du texte : la très sensible date de 2035, censée acter la fin des ventes de voitures thermiques neuves. Des fuites évoquent déjà un assouplissement sur fond de bras de fer industriel entre la France et l'Allemagne.
Le grand plan automobile de la Commission européenne sera présenté ce mardi après-midi à Bruxelles, après avoir été repoussé d’une semaine. Il doit combiner simplification réglementaire, mesures industrielles et surtout une révision des standards CO₂, sur fond de pression des États et des constructeurs.
Selon les informations de France 24, Bruxelles envisagerait de remplacer l’objectif de 100 % de réduction des émissions pour les voitures neuves à partir de 2035 par 90 %. Certains hybrides rechargeables ou véhicules à prolongateur d’autonomie roulant avec des carburants alternatifs ou du biofuel pourraient être vendus au-delà de 2035, à condition de compenser une partie des émissions via notamment de l'acier dit "vert".
Paris, de son côté, pousse pour une logique de préférence "made in Europe" (contenu local, composants, batteries) pour protéger la filière face à la concurrence chinoise, un volet qui pourrait être renvoyé à d’autres textes attendus fin janvier.
En arrière-plan, l’Allemagne plaide pour plus de flexibilité afin de ménager une industrie automobile centrale pour son économie – un secteur dont les difficultés se répercutent déjà sur des territoires entiers, comme Ingolstadt, fief d’Audi, où les recettes fiscales locales se sont effondrées.

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