
Sign up to save your podcasts
Or


Face à un déficit public de 5,4 % et une dette dépassant les 3 300 milliards d’euros, le Premier ministre François Bayrou dévoile ce mardi son plan de redressement budgétaire. Objectif : économiser 40 milliards d’euros d’ici 2026, sans augmenter les impôts… tout en finançant les hausses de dépenses militaires décidées par Emmanuel Macron.
L’heure est grave pour les finances publiques françaises. Avec un déficit de 5,8 % du PIB l'année dernière et une dette équivalente à 114 % du PIB, l’État doit revoir en profondeur ses priorités budgétaires. Ce mardi, François Bayrou présente ses arbitrages pour le budget 2026.
Objectif : trouver d’économies de 40 milliards d’euros. Une somme inédite, alors même que certaines dépenses, comme la Défense augmentent considérablement. Le président Emmanuel Macron a en effet annoncé 6,5 milliards d’euros supplémentaires pour la Défense sur les deux prochaines années. Un effort qu’il refuse de financer par la dette : "Notre indépendance militaire est indissociable de notre indépendance financière".
Résultat : le gouvernement va devoir rogner ailleurs, mais sans toucher aux impôts - une ligne rouge fixée par le président, ce qui limite fortement la marge de manœuvre du Premier ministre.
Parmi les pistes évoquées : une "année fiscale blanche" (sans revalorisation des prestations sociales), la remise en cause de certaines niches fiscales ou encore une nouvelle réforme de l’assurance chômage. Mais dans un contexte de faible croissance et de majorité relative à l’Assemblée, le pari de François Bayrou s’annonce des plus risqués.
By FRANCE 24Face à un déficit public de 5,4 % et une dette dépassant les 3 300 milliards d’euros, le Premier ministre François Bayrou dévoile ce mardi son plan de redressement budgétaire. Objectif : économiser 40 milliards d’euros d’ici 2026, sans augmenter les impôts… tout en finançant les hausses de dépenses militaires décidées par Emmanuel Macron.
L’heure est grave pour les finances publiques françaises. Avec un déficit de 5,8 % du PIB l'année dernière et une dette équivalente à 114 % du PIB, l’État doit revoir en profondeur ses priorités budgétaires. Ce mardi, François Bayrou présente ses arbitrages pour le budget 2026.
Objectif : trouver d’économies de 40 milliards d’euros. Une somme inédite, alors même que certaines dépenses, comme la Défense augmentent considérablement. Le président Emmanuel Macron a en effet annoncé 6,5 milliards d’euros supplémentaires pour la Défense sur les deux prochaines années. Un effort qu’il refuse de financer par la dette : "Notre indépendance militaire est indissociable de notre indépendance financière".
Résultat : le gouvernement va devoir rogner ailleurs, mais sans toucher aux impôts - une ligne rouge fixée par le président, ce qui limite fortement la marge de manœuvre du Premier ministre.
Parmi les pistes évoquées : une "année fiscale blanche" (sans revalorisation des prestations sociales), la remise en cause de certaines niches fiscales ou encore une nouvelle réforme de l’assurance chômage. Mais dans un contexte de faible croissance et de majorité relative à l’Assemblée, le pari de François Bayrou s’annonce des plus risqués.

18 Listeners

5 Listeners

45 Listeners

190 Listeners

9 Listeners

14 Listeners

36 Listeners

3 Listeners

32 Listeners

5 Listeners

2 Listeners

15 Listeners

1 Listeners

23 Listeners

11 Listeners

3 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

3 Listeners

0 Listeners

24 Listeners

10 Listeners

41 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

29 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

1 Listeners

2 Listeners

48 Listeners

3 Listeners