Choses à Savoir TECH

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Choses à Savoir TECH episodes

  • Des manifestations sociales dans le Metaverse ?

    Quand on vous dit que le Metaverse est une copie digitale du monde réel sans certains inconvénients, c'est plutôt vrai. Ceci dit, cela n'empêche pas certaines manifestations exactement comme dans la vrai vie ! D'ailleurs une protestation anti-capitaliste a eu lieu devant la boutique virtuelle de Samsung. Objectif : dénoncer la mainmise des grandes entreprises sur les mondes numériques décentralisés. Tous les détails dans cet épisode.


    C'est dans un Metaverse basé sur la blockchain Decentraland que l'événement a été organisé. Ses commendataires, l'ONG Superflus voulait tout simplement mettre en avant une forme d'art digital engagé. En clair, les avatars de tous les manifestants portaient sur leur t-shirt un NFT de l'artiste Azerbaïdjanais Babi Badalov. Ce dernier est notamment connu pour son activisme contre le « consumérisme et le capitalisme » comme l'explique le communiqué de l'ONG. Concrètement, les t-shirt représentaient des slogans comme MoneyFestation, le nom de l'action et de l'œuvre de Badalov.


    À noter que les manifestants étaient aussi équipés de pancartes avec le texte « I Have A Scream », je pousse un cri en français, une référence au « I have A Dream » de Martin Luther King. Avec cette manifestation sauvage, les internautes mobilisés souhaitaient pointer du doigt l'emprise naissante des grandes entreprises sur le metaverse. Ces derniers regrettent qu'un univers décentralisé comme Decentraland tombe entre les mains de sociétés comme Samsung. Pour l'ONG Superflus, un Metaverse doit être je cite « idéalement libre et séparé des structures oppressives de notre propre vie quotidienne […] Cette protestation vise à critiquer l'utilisation d'un Metaverse décentralisé par des acteurs corporatifs qui colonisent cet espace » fin de citation.


    Pour rappel, Samsung a ouvert son premier magasin virtuel le mois dernier en se basant sur sa boutique de New-York. Le constructeur de smartphone et de téléviseurs entre autre y a présenté ses derniers téléphones haut de gamme, les Galaxy S22. Mais Samsung n'est pas la seule marque à s'approprier le Metaverse. Récemment, le magazine Playboy a déclaré vouloir ouvrir un manoir érotique dans ce monde virtuel, en parallèle de McDonald's qui de son côté veut inaugurer des restaurants virtuels qui permettront de passer des commandes ou d'acheter des NFTs.


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    3 min
  • Supprimer les contenus terroristes en une heure ?

    C'est un combat plutôt étonnant dans sa forme : le gouvernement français veut purement et simplement en finir avec l'apologie du terrorisme sur Internet. C'est donc l'Arcom, l'autorité de régulation des communication, qui jouera le rôle de surveillant en chef et qui sera chargé de prévenir les hébergeurs quand un contenu dangereux sera posté sur une plateforme. Dès le signalement reçu, ces dernières auront une heure pour le supprimer, sous peine de devoir payer une amende. Tous les détails dans cet épisode.


    Pour l'historique, l'adoption il y a un an par l'Union Européenne de la loi contre la diffusion du terrorisme en ligne va prochainement être transposée en France. La semaine dernière, l'Assemblée nationale a voté une proposition de loi portant je cite sur “diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière de prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne”. Concrètement, la mesure la plus ambitieuse est de supprimer tout contenu faisant écho au terrorisme en seulement une heure, tout ça sous la vigilance de l'Arcom.


    Si vous ne vous en souvenez pas, l'Arcom est la fusion du CSA et de Hadopi. L'un des rôles de cette entité sera donc d'avertir les hébergeurs par je cite « une injonction de retrait » lorsqu'un contenu à caractère terroriste sera hébergé sur leur plateforme. Dès réception de cette notification, l'hébergeur devra rapidement réagir et supprimer le contenu visé en moins d'une heure, sans quoi il devra s'acquiter d'une amende de 250 000 euros, et ses dirigeants condamnés à un an de prison. Une sanction conséquente et qui s’alourdira d'autant plus au niveau financier en cas de récidive. En effet, la loi prévoit une amende s'élevant à 4% du chiffre d'affaires total. Suite logique du parcours législatif de ce texte, l'approbation par le Sénat. Passé cette dernière étape, il ne restera plus qu'à le mettre en application.


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    3 min
  • Un internet satellite européen ?

    Si Elon Musk veut faire de Starlink une entreprise leader dans le domaine de l'internet par satellite, il se trouve que cette idée plaît également à l'union européenne. En fait, l'UE envisage de lancer sa propre constellations de satellites d'ici 2024.pour se donner je cite « les capacités de réagir de manière autonome aux cyberattaques ». Tous les détails de ce plan, dans cet épisode.


    Ce n'est pas un secret, Starlink d'Elon Musk divise l'opinion depuis sa création. Si certains y voient une formidable opportunité de déployer internet dans le monde entier, même dans les zones les plus reculées, d'autres au contraire estiment qu'il s'agit à la fois d'une pollution supplémentaire de l'espace et d'une façon pour l'homme le plus riche du monde d'asseoir un peu plus encore sa domination dans le secteur de la tech. De son côté, la Commission européenne ne veut pas laisser le champ libre à Starlink, en présentant un nouveau règlement sur la connectivité sécurisée et la gestion du trafic spatial. Objectif : sécuriser le réseau internet de l'Europe et ses communications grâce à des satellites, et ce, dès 2024.


    D'après les déclarations du chef de la diplomatie européenne Joseph Borrel, l'Europe veut assurer son autonomie et se « donner les capacités de réagir de manière autonome aux menaces » mais aussi et surtout de maintenir le réseau Internet européen en cas « de crash des infrastructures terrestres ». D'après le commissaire européenne au Marché intérieur Thierry Breton, le coût de ce « Starlink » à l'européenne serait de 5 à 6 milliards d'euros, dont un tiers du budget sera financé par la Commission européenne, un tiers par le secteur privé et le dernier tiers avancé par les états membres de l'UE.


    À noter que ce projet de constellation de satellites n'est que l'une des nombreuses idées de la « boussole stratégique » européenne, un projet visant je cite à « identifier les menaces et les vulnérabilités, mais aussi recenser les capacités et les insuffisances et de tester les partenariats dans le domaine de la Défense ». Avec ces satellites, Bruxelles souhaite en effet renforcer la surveillance « depuis l'espace ».


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    2 min
  • Logiciel espion Pegasus : quel gouvernement l'a utilisé ?

    C'était l'une des grosses polémiques de l'année dernière, le collectif de journaliste Fobidden Stories et Amnesty International révélaient qu'une douzaine d'États avaient eu recours au logiciel espion Pegasus pour surveiller des opposants, des militants mais aussi des journalistes ou encore des juges. Au total, plus de 50 000 personnes avaient été espionné de la sorte au moment des révélations. Ceci dit, quel pays ont eu recours à ce logiciel, plus précisément en Europe ? C'est la question que s'est posée l'eurodéputée centriste Sophie in 't Veld demandant une enquête sur le sujet. Tous les détails dans cet épisode de Choses à Savoir Tech.


    Après son cri d'alerte, l'eurodéputée Sophie in 't Veld a visiblement été entendue puisqu'une commission d'enquête a été créée au Parlement Européen précisément pour tenter d'éclaircir ce sujet. Elle n'était d'ailleurs pas la seule à militer en ce sens puisque la polonaise Roza Thun et l'hongroise Anna Donath ont également abondé en son sens. Je les cite : « le piratage des citoyens avec le logiciel Pegasus a eu lieu dans plusieurs pays de l'UE. En Pologne et en Hongrie, il a été utilisé contre des avocats, des journalistes, des propriétaires de médias indépendants et le directeur de campagne du plus grand candidat aux élections parlementaires » fin de citation. D'autres pays ont sans doute également eu recours à son utilisation. Reste désormais à attendre la conclusion de l'enquête menée par la commission.


    Côté français, on a également retrouvé des traces de ce logiciel dans les smartphones de cinq ministres : Jean-Michel Blanquer à l'éducation, Jacqueline Gourault à la Cohésion des Territoires, son prédécesseur Sébastien Lecornu, Emmanuelle Wargon au logement et Julien Denormandie à l'agriculture. Le téléphone portable du président Emmanuel Macron aurait également été dans le viseur des services secrets marocains. Pour rappel, Pegasus permet d'infecter le téléphone d'une personne de façon invisible, sans que son propriétaire ne s'en rende compte, et donc de lire ses messages, regarder les photos, écouter ses appels téléphoniques, ou même récolter les données de géolocalisation.


    Depuis les premières révélations, l'ONU a appelé à un moratoire sur les technologies de surveillances. Récemment, ce sont les Etats-Unis qui ont placé l'éditeur de Pegasus (NSO Group) sur liste noire, malgré les bonnes relations diplomatiques entre la Maison Blanche et Israël. De son côté, Apple a également porté plainte contre la société israélienne dans l'objectif je cite « d'interdire à NSO Group de nuire davantage aux personnes utilisant les produits et services d’Apple ».


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    3 min
  • Des astronautes en danger à cause de la NASA ?

    Malgré un juteux contrat avec la NASA autour de ses fusées SpaceX réutilisables, Elon Musk semble un peu moins en odeur de sainteté ces derniers termps. En effet, l'agence spatiale américaine a partagé ses craintes concernant les projets d’Elon Musk de mettre en orbite 30 000 satellites autour de la Terre. Un tel nombre d’appareils pourrait a priori mettre en danger les astronautes de la station spatiale internationale avec un risque de collision élevé. De quoi parle-t-on concrètement ? est-ce un vrai danger ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.


    En 2018, Musk recevait l’autorisation de mettre en orbite 12 000 satellites. Aujourd’hui, le patron de SpaceX compte en lancer 18 000 supplémentaires pour atteindre un total de 30 000 dans le cadre du développement de son réseau internet Starlink. Sauf que, pour l'agence spatiale américaine que je cite : « avec l’augmentation du nombre de propositions de grandes constellations, la NASA s’inquiète de la possibilité d’une augmentation significative de la fréquence des conjonctions et des impacts possibles sur ses missions scientifiques et vols habités » fin de citation.


    Clairement, le nombre total de satellites en orbite autour de la Terre pourrait atteindre les 50 000 si Elon Musk mène à bien ses ambitions. Je cite à nouveau l'organisme, « une augmentation de cette ampleur dans ces bandes d’altitude confinées entraîne un risque supplémentaire de collisions génératrices de débris ». Des craintes logiques, mais qui n'inquiètent pas pour autant Elon Musk. Le PDG de SpaceX estime qu’il y a assez de place pour tout le monde dans l’espace, je le cite « il ne s’agit pas d’une situation dans laquelle nous bloquons les autres d’une quelconque manière [...] Nous n’avons pas empêché qui que ce soit de faire quoi que ce soit, et nous n’avons pas l’intention de le faire » fin de citation. Ce n’est toutefois pas la première que l'homme le plus riche du monde est interpellé sur le sujet. En décembre dernier, la Chine avait émis le même commentaire concernant les risques de collisions.


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    3 min
  • TikTok et Youtube dangereux pour nos données ?

    Si Meta, propriétaire de Facebook, WhatsApp et Instagram n'a pas été épargné l'an dernier, il semblerait que le groupe ne soit pas le pire en matière de sécurité des données personnelles. D'après une étude réalisée par le spécialiste du marketing URL Genius, TikTok et YouTube seraient les réseaux sociaux qui partageraient le plus les données personnelles de leurs utilisateurs. De quoi parle-t-on réellement ? Comment cela peut-il nous impacter ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.


    En scannant l'application iOS de YouTube, donc pour iPhone, les chercheurs ont découvert 14 trackers, dont 10 étaient liés à Google, mais aussi des balises espion appartenant à des acteurs tiers permettant d'obtenir des données personnelles. Sont donc concernées : votre historique de recherche, ainsi que votre localisation géographique. De son côté, l'application iOS de TikTok cache également 14 balises du même genre et 13 trackers publicitaires. Si vous ne le savez pas, ces mouchards ont pour objectif de mettre la main sur votre comportement en ligne, vos goûts, vos centres d'intérêts, pour ensuite aider les annonceurs à cibler plus efficacement leurs publicités.


    Dans le même temps, cette étude montre que YouTube collecte principalement les données personnelles pour remplir ses propres objectifs, c'est à dire pour diffuser des annonces publicitaires plus pertinentes sur l'iPhone de l'usager. Pour sa part, TikTok communique l'essentiel des données avec des entreprises tiers, je cite l'étude : « les consommateurs sont actuellement incapables de voir quelles données sont partagées avec des réseaux tiers, ni comment leurs données seront utilisées ». Pire encore, les trackers de TikTok et YouTube peuvent même vous pister quand l'application est fermée, et que vous utiliser d'autres applications.


    Concrètement, URL Genius s'est appuyé sur une fonctionnalité d'iOS afin de déterminer ce nombre de mouchards. Vous pouvez d'ailleurs faire le test vous même... Depuis la mise à jour iOS 15.2, Apple permet aux utilisateurs d'afficher l’ensemble des données collectées par les applications installées en se rendant dans Réglages, puis en cliquant sur Confidentialité.  


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    3 min
  • Une IA plus forte que des pilotes sur jeu de course ?

    Les jeux vidéos vont-il résister encore longtemps aux intelligences artificielles ? Après le jeu de GO et Starcraft II, considérés comme les deux jeux les plus difficiles de l'histoire, c'est désormais au tour des jeux de courses de voiture d'être dominé par l'IA. À quelques semaines de la sortie de Gran Turismo, Sony a dévoilé GT Sophy, une intelligence artificielle capable de battre les meilleurs joueurs en contre la montre et en course classique. Coup de communication ou véritable révolution ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode !


    Le 7e opus de la célèbre série Gran Turismo s'apprête en effet à sortir sur console, et pour promouvoir son produit, Sony a tout simplement dévoilé GT Sophy, une intelligence artificielle capable de battre les meilleurs pilotes. En effet, cette IA avait déjà battu les meilleurs joueurs dans des courses contre la montre en juillet dernier, c'est-à-dire le meilleur temps au tour de piste sans aucune autre voiture autour d'elle. Mais en octobre dernier, GT Sophy a franchi un cap en battant les meilleur joueurs simultanément lors de courses classique, donc là en dépassant les autres pilotes sur le circuit virtuel. Pour le créateur de Gran Turismo Kazunori Yamauchi, cette prouesse est tout bonnement formidable. Je le cite « En règle générale, les pilotes de course apprennent à freiner en ligne droite avec pour objectif de ralentir dans la courbe pour accélérer à la sortie du virage. GT Sophy ne fait pas nécessairement cela. Habituellement, lorsque vous entrez dans une courbe, la charge est uniquement sur les deux pneus avant ; mais avec GT Sophy, vous avez la charge répartie sur trois pneus, deux à l'avant et un à l'arrière également. Cela permet à la voiture de freiner pendant qu'elle tourne. »


    Côté apprentissage, cette IA a opté pour la méthode dite « profonde ». En clair, GT Sophy a eu droit à plus de 45.000 heures d’entraînement, basées sur des années de jeux et stockées sur plus de 1000 Playstations. Si l'on rentre un peu plus dans le détail, Sony a utilisé l'apprentissage par renforcement, afin de former son IA à prendre des décisions avec un système de récompenses ou de pénalités pour chaque action en fonction des résultats auxquels elles conduisent. Une méthode si pertinente et pointue qu'elle a même eu les honneurs de la prestigieuse revue Nature la semaine dernière. Pour les plus compétitif, il faudra attendre un peu avant de pouvoir défier GT Sophy puisqu'elle ne sera pas incluse dans Gran Turismo 7. Seule une mise à jour d'ici quelques mois permettra son arrivée dans le jeu. Selon certains pilotes aguerris l'ayant déjà affronté, son point fort tient dans sa capacité à avoir une conduite qualifiée « d'humaine ». Autrement dit, il n'ont jamais eu la sensation d'affronter un ordinateur lors de leurs courses.


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    3 min
  • Pourquoi la CNIL entre en guerre contre Google ?

    En fin de semaine, la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), a annoncé mettre en demeure des sites français qui utilisent Google Analytics. Selon elle, le transfert des données sur les serveurs de Google n'est pas suffisamment encadré, et enfreint le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Quelle conséquence cela aura-t-il sur Google, mais surtout, quelles conséquences cela aura-t-il pour les internautes ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.


    Dans le détail, tout est parti de plusieurs plaintes de l’association NOYB (My Privacy is None of Your Business)… Enfin, plusieurs plaintes… 101 quand même au total, dans les 27 états membres de l’Union Européenne, ainsi que dans trois autres états de l’espace économique européen. Pour bien comprendre, il faut avoir à l’esprit que Google Analytics est devenu un outil très très utile pour les sites web puisqu’il permet de collecter des données sur les visiteurs, notamment les chiffres de fréquentation. Le problème, c’est que l’on parle ici de données personnelles, et que celles-ci sont donc transférées sur des serveurs de Google aux États-Unis… Autrement dit, il s’agit d’un véritable problème puisque les transferts de données entre l’Europe et les Etats-Unis sont en effet très très encadrés, et bien souvent interdits.


    Concrètement, la CNIL craint que les services de renseignements américains ne viennent fouiller dans ces données, notamment à cause du Cloud Act qui autorise les autorités à accéder à ces fameuses données hébergées par des entreprises américaines, peu importe le pays dans lequel se trouvent les serveurs. D’après les observateurs les plus avisés, l'utilisation de Google Analytics par un site européen ne respecterait donc pas l'article 44 du RGPD. Dans un communiqué, la CNIL annonce avoir mis en demeure le gestionnaire d'un site français et lancé des procédures contre d'autres. Ce sont donc de nombreux sites qui seront bien inspirés de trouver une autre alternative pour gérer leurs statistiques… chose qui est loin d’être aisé tant Google Analytics est tout simplement l’un des meilleurs outils existants dans ce domaine.


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  • NordVPN et Surfshark fusionnent pour créer un super VPN ?

     La semaine dernière, NordVPN et Surfshark ont annoncé conjointement qu'un accord de fusion avait été trouvé. Si aucun détail concernant la transaction n'a fuité, cela confirme tout de même une tendance de fond: le regroupement des VPN, et plus précisément dans ce cas-là, je cite « essayer de devenir une puissance mondiale ». Qu'est-ce que cette fusion va changer ? Est-ce plutôt un bon signe ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.


    Plutôt que de rester rivaux sur le marché très concurrentiel des VPN, vous savez ces réseaux censé crypter vos données en les faisant transiter via des serveurs un peu partout dans le monde, et bien NordVPN et Surfshark ont décidé de fusionner pour je cite « solidifier les offres des deux sociétés dans différents segments de marché et diversifier la portée géographique ». En effet, de nombreux internautes, peut-être même vous, se sont tournés vers les VPN pour contrer le traçage de leur données sur les moteurs de recherche, mais aussi la publicité ciblée ou bien tout simplement pour contourner les restrictions de contenu et la censure dans leur pays.


    Concrètement, le timing de cette annonce n'est pas anodin. Il y a quelques jours, le site d'information lituanien Verslo žinios expliquait que Surfshark avait été développé avec l'aide de Tesonet, le même incubateur d'entreprises lituanien qui avait aidé NordVPN à ses débuts. De là à croire que les deux VPN ont été développé ensemble, il n'y a qu'un pas... idée réfutée par Surfshark mais qui n'empêche pas les deux société de discuter depuis la mi-2021, et bientôt de coopérer pleinement pour se développer. Ceci dit, les deux VPN assurent qu'ils continueront à fonctionner de manière autonome et je cite « s'appuieront sur des infrastructures et des feuilles de route distinctes ». La société mère de NordVPN explique que cette union je cite « « révèlera des opportunités de partage des connaissances techniques et permettra une diversification plus ciblée ». Si NordVPN annonce 15 millions d'utilisateurs et Surfshark 1 million, le deux entités ne cachent pas leur volonté de partir à la conquête de nouveaux marchés, qui après l'Europe, devrait logiquement être l'Asie et l'Amérique.


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    3 min
  • Un musée du son sur internet ?

    Pour les nostalgiques ou pour ceux qui n'étaient pas né lors des débuts d'internet et la généralisation des ordinateurs, il existe un musée en ligne vous permettant de découvrir ou redécouvrir les sons iconiques du passé. Du modem 56K, au tube cathodique en passant par le mythique Tetris de la Game Boy première génération, c'est un voyage dans le passé des technologies électroniques que nous offre ce musée. Tous les détails dans cet épisode.


    Parfois, la nostalgie se réveille au détour d’un simple bruit inoubliable, que l’on n’avait plus entendu depuis des années, voire des décennies… Du bruit permettant de s'identifier sur AOL en passant par le frottement d’une pellicule de cinéma, les musiques entêtantes de Tetris, Space Invaders ou encore Pacman... Le site Museum of Endangered Sounds les répertorie tous ou presque, tel un véritable musée numérique. Son interface minimaliste permet de se replonger dans les époques et produits qui ont marqué le monde de la tech. Amateurs de cacophonie ou de composition improbable, vous allez vous régaler, c'est évident !


    Pour l'historique, le site a été lancé par un certain Brendan Chilcutt en 2012. Ce dernier explique que c’est un moyen je cite de « préserver les sons rendus célèbres par les vieilles technologies et équipements électroniques ». En somme, il s'agit là d'un travail d'archive monstrueux. Vous y retrouverez une trentaine de sons et vous n'aurez qu'à appuyer sur les vignettes correspondantes pour les écouter.


    Accéder au musée : http://savethesounds.info/


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