
Sign up to save your podcasts
Or


Côté intelligence artificielle, l'entreprise Deepmind, filiale de Google, est clairement l'un des leaders dans le monde. Après AlphaGo qui a été capable de battre le meilleur joueur de Go du monde et AlphaStar sur le jeu vidéo StarCraft II, voilà que l'IA investit le champ du développement informatique. AlphaCode, c'est le nom de cette nouvelle intelligence artificielle vise je cite à « écrire des programmes informatiques à un niveau compétitif » fin de citation. De quoi s'agit-il ? Est-ce une révolution on plutôt une menace sur la communauté des développeurs ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Dans le détail, AlphaCode a été entraîné grâce à des codes disponibles au grand public sur la plateforme opensource GitHub. Mais ces derniers temps, c'est sur la plateforme Codeforces, qui organise régulièrement des compétitions pour développeurs avec un classement à la clé que l'IA s'est illustré. Pour résumer, au terme de sa participation, AlphaCode se classait dans les je cite dans les 54 % des meilleures réponses humaines. Et si l'on élargit un peu plus, AlphaCode se positionnerait même parmi les 28 % des meilleurs compétiteurs des six derniers mois. Des résultats qui je cite « dépassent les attentes » pour Mike Mirzayanov, fondateur de Codeforces. « J'étais sceptique parce que même pour les problèmes simples, il est souvent nécessaire non seulement d’implémenter l’algorithme, mais aussi (et c’est la partie la plus difficile) de l’inventer […] AlphaCode a réussi à atteindre un niveau de performances du niveau d’un nouveau compétiteur prometteur » fin de citation.
Pour l'instant, AlphaCode ne peut exercer ses talents que dans le cadre de compétition de code, avec une consigne stricte. En clair, voire cette IA coder un programme à partir de rien n'est pas pour tout de suite. De plus, il existe un vrai risque à confier la rédaction d’un code à une intelligence artificielle, car si les données qui servent à son entraînement contiennent des failles de sécurité, il n'est pas impossible que l'IA les reproduise ensuite. Quoi qu’il en soit, DeepMind n’est pas le seul sur les rangs puisque Microsoft et OpenAI sont également très actif dans ce domaine. Ceci, dit, on est encore assez loin de voir débarquer des programmes entièrement conçus par des robots.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans le domaine des cryptomonnaies, il est un phénomène pour le moins très inquiétant nommé l'attaque des 51%. Quand les conditions sont réunies pour qu'une telle attaque ait lieu, c'est l'intégralité de la blockchain d'une crypto qui peut tout simplement s'effondrer. De quoi s'agit-il et quelle sont les chances pour qu'elle se réalise ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Vous commencez à le savoir tant on en parle régulièrement dans ce podcast, chaque cryptomonnaie comme le Bitcoin, l'Ethereum, le Dogecoin ou autre repose sur un principe de blockchain, permettant d'authentifier chaque transaction et de les inscrire dans un registre en libre accès. Pour obtenir des cryptomonnaies sans en acheter, il faut généralement en miner, c'est à dire faire travailler son ordinateur pour obtenir un montent de la crypto souhaitée. Sauf qu'en réalité, chaque blockchain est vulnérable. Dans le cas de l'attaque des 51%, pour que celle-ci ait de vraies conséquences, il faut que ses initiateurs aient une puissance de mining supérieure à 50 %, donc au moins 51 %. En clair, lorsqu'ils disposent d'une majorité de la puissance de calcul du réseau, les hackers peuvent annuler les transactions effectuées par les autres utilisateurs, ou bien décider des transactions qui seront validées et de celles qui ne le seront pas. Généralement, l'attaque des 51 % est dirigée contre les blockchains de type Proof of Work étant donnée que dans ces systèmes décentralisés, ce sont les transactions approuvées par la majorité des mineurs qui sont enregistrées dans le registre de transactions.
Concrètement, quelles sont les conséquences d'une telle attaque ? Déjà, pour que l'attaque ait une chance de réussir, il faut que les hackeurs s'en prennent à une petite blockchain comme LeaCoin par exemple. Dans la logique, plus la blockchain est grosse, moins elle sera vulnérable. Autant dire que tenter l'attaque des 51% sur le bitcoin ou l'etherum est quasiment impossible. Si les hackeurs gagnent de l'argent rapidement et facilement grâce à cette technique, la cryptomonnaie visée perd quant à elle une grande part de sa valeur. Sa réputation est compromise et les investisseurs perdent confiance... Ils ne s'en serviront plus pour réaliser leurs transactions, ce qui entraîne indirectement sa mort. D'ailleurs, une attaque 51 % donne justement la possibilité à son auteur de réaliser une attaque DoS, qui lui permettra ensuite de rendre hors service tout le réseau et donc de véritablement tuer la cryptomonnaie visée, provoquant des pertes considérables pour les autres mineurs.
Si certaines attaques de ce type ont déjà eu lieu comme pour le bitcoin gold, un dérivé du bitcoin classique en 2018 ou encore les projets, Verge, Vertcoin et Ethereum Classic, il semble peu probable que cela se répète à l'avenir d'après les analystes. D'après eux, un mineur malveillant aurait aujourd'hui besoin d'une puissance de hachage équivalente à celle de plusieurs millions de mineurs cumulés pour arriver à ses fins, soit un investissement colossal en équipement informatique, digne d'une véritable entreprise hightech. À ce jour, la blockchain Bitcoin est celle la seule dont la probabilité de subir une attaque des 51% est quasi inexistante.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En terme de transport du futur à très haute vitesse, la Chine est clairement l'un des pays leader, notamment avec l'Hyperloop. Mais ces derniers temps, le géant asiatique veut s'imposer sur le marché des avions hypersoniques ! D'ici 2030, le pays veut être capable de relier Pékin à New York en seulement une heure ! Tous les détails dans cet épisode.
Pékin – New York, c'est environ 11 000 km au total, et d'ici 8 ans, il sera bientôt possible de faire le trajet en une heure grâce à l'entreprise Space Transportation. Comment ? Et bien parce que l'appareil utilisé ne sera pas un avion classique, mais un avion-fusée hypersonique moins coûteux qu'un lanceur de satellite et dix fois plus rapide que les avions de ligne. L'entreprise chinoise compte même aller plus loin en réalisant du tourisme spatial et des voyages, sans compter qu'elle serait déjà en train de tester ses prototypes de moteur-fusée depuis à peu près trois ans.
Dans le détail, le véritable prototype pourrait réaliser ses premiers essais vers 2023 et le premier vol avec passagers en 2024. Une fois certifié, l'appareil servira dans un premier temps au tourisme spatial suborbital, soit à une minorité de personne très aisé, puis entre 2025 et 2030 au grand public avec un avion de ligne. Outre les performances hallucinantes annoncées, la firme n'a pour l'instant rien dévoilé sur son avion hypersoniques. Rien de bien étonnant puisque la technologie hypersoniques est assez sensible et gardé secrète pas les ingénieurs. Outre les avions, la Chine teste des missiles et des planeurs hypersoniques depuis de longues années, ce qui lui donne une bonne longueur d'avance en terme de technologie, devant la Russie et les États-Unis notamment... D'après certains observateurs, plusieurs modèles d'avions seraient déjà opérationnels, de quoi fortement inquiéter les États-Unis dans leur course à la suprématie technologique.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fin janvier, la Commission a soumis au Parlement européen et au Conseil européen son projet de déclaration de droits et de principes numériques. Objectif : promouvoir une transition numérique européenne centrée sur les citoyens et internautes de l'Union tout en protégeant leurs intérêts. Que contient réellement ce texte ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Ce n'est pas d'hier que l'Europe veut inscrire internet parmi les droits humains. Déjà en 2018, l'ancien président du Parlement Européen David Sassoli avait défendu cette idée, sans savoir qu'elle aboutirait quatre ans plus tard, sans doute cet été. D'après le Commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton, « la déclaration sur les droits et principes numériques proclame en outre de manière solennelle que ce qui est illégal dans le monde réel devrait également l'être en ligne. Nous avons pour ambition de faire de ces principes une norme au niveau mondial » fin de citation.
Dans le détail, cette déclaration européenne pour le numérique se divise en six chapitres. Le premier, intitulé « Mettre les citoyens au cœur de la transformation numérique » vise à ce que tous les citoyens de l'UE puisse en profiter et que ce texte améliore leur vie. Si le principe est honorable, reste désormais à savoir comment cela se mettre concrètement en place. Le chapitre 2 a pour objet la solidarité et l'inclusion. C'est-à-dire, que la transformation numérique contribue à l'équité économique et sociale dans toute l'UE. Cela passerait en outre par des formations au numériques pour les personnes éloignées d'internet, mais également l'accès à tous les services publics en ligne. Chapitre 3 : la liberté des choix. Si ce point n'est pas encore très clair, il semblerait que l'intelligence artificielle soit concernée. Autrement dit, les internautes pourront profiter pleinement des avantages de cette technologie sur internet, mais les GAFAM devront faire un effort de transparence sur son utilisation. Un point que le Conseil et le Parlement devront clarifier.
Dans le chapitre 4, la Commission européenne invite les citoyens à participer à l'espace public numérique en créant un environnement sans désinformation ni contenu dangereux... Une volonté un quelque peu utopiste, mais néanmoins très appréciable. Enfin, le chapitre 5 est axé sur la sécurité et l'automatisation, autrement dit, la protection des citoyens contre les cyberattaque ou la violation de leurs données... et pour finir, le chapitre 6, qui prend en compte l'impact environnemental et la durabilité des technologies en intégrant la dimension économie circulaire et réduction de l'empreinte carbone du numérique. Si ces 6 chapitres ne sont pas très concret, il constitue au moins une base solide de réflexion pour la déclaration européenne du numérique. Résultats attendus cet été.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la course au metaverse, le groupe Meta, anciennement Facebook, semble avoir déjà pris une sacrée longueur d'avance sur ses concurrents. La firme dirigée par Mark Zuckerberg vient d'annoncer la construction d'un énorme supercalculateur, et encore le mot est faible... À quoi va-t-il servir et est-ce vraiment révolutionnaire ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
AI Research SuperCluster, c'est le nom donné à l'infrastructure développée par le groupe Meta, doté d'une puissance de calcul de 5 exaflops et d'une capacité de stockage de 231 pétaoctets. Un véritable monstre informatique dont l'objectif sera d’entraîner les futures intelligences artificielles du groupe. Dans le détail Meta annonce 6080 cœurs de calcul GPU, et compterait en ajouté 10 000, pour atteindre les 16K cœurs de calcul d'ici l'été prochain, ce qui en ferait je cite « le supercalculateur IA le plus rapide du monde ». Pour être clair, Meta annonce qu'il va tout simplement pulvériser les performances de « Fugaku », l'actuel supercalculateur le plus puissant du monde 1 exaflops de puissance de calcul maximale.
Dès lors, quelles sont les possibilités offertes par une telle machine ? Et bien d'après Meta, le RCS permettra d'utiliser des quantités de données tout simplement astronomique pour entraîner beaucoup plus rapidement et de façon précise ses intelligences artificielles. Toujours d'après le groupe, un algorithme d'apprentissage automatique sera capable de digérer des sets de données de l’ordre de l’exaoctet, ce qui représente environ 36 000 années de vidéo haute définition. C'en est presque ridicule tant c'est tout simplement immense. En guise d'application concrète, Meta parle de traductions vocales en temps réel ou encore des possibilités de jeu en réseau en réalité augmentée. Concernant le metaverse, les capacités de calcul de RCS devraient aider Meta à créer je cite « les technologies fondamentales qui feront fonctionner son univers virtuel ».
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ces derniers jours, deux institutions publiques ont été victimes d'une attaque informatique. La première n'est autre que la mairie de Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine, tandis que la seconde est carrément le Ministère de la Justice ! Derrière ces attaques se cache le groupe de hacker Lockbit 2.0, qui menace d'ailleurs de dévoiler des documents sensibles si leurs rançons ne sont pas payées avant le 10 février.
Jeudi dernier, les hackers du groupe Lockbit 2.0, nom emprunté au ransomware éponyme, ont revendiqué le piratage des serveurs du ministère de la Justice, ainsi que leur chiffrement. Pour récupérer ces données hautement confidentielles, le Ministère doit dès lors payer une certaine somme d'argent, pour l'heure inconnue, sans quoi les hackers se disent près à dévoiler une partie des 10 000 fichiers sur lesquels ils auraient mis la main. Coup de bluff ou véritable menace pour la sécurité du pays ? Difficile de trancher pour l'instant. Par ailleurs, la ville de Saint-Cloud et l'entreprise Études Services Travaux Parisiens et Matériaux (ESTPM) font aussi partie des victimes avec respectivement 8.000 et 3.800 documents qui pourraient se retrouver dans la nature d'ici 10 jours. Jusqu'à présent, le Ministère de la Justice ne montre pas le moindre signe de panique. S'il y a bien eu une faille de sécurité selon les experts, seule une des nombreuses entités du ministère pourrait avoir été impactée. Autrement dit, il se pourrait que les pirates jouent simplement sur la peur sans aucune matière à dévoiler le 10 février.
Mais alors qui sont les membres de ce groupe LockBit 2.0 ? Si quelqu'un avait la réponse à cette question, les hackers seraient sans doute déjà en prison. Or, ces cyber-criminels sont bien plus malin qu'il n'y paraît, puisqu'il ne sont en réalité que des intermédiaires. Pour être clair, LockBit est initialement le nom d'un ransomware, c'est à dire un logiciel qui, s'il infecte votre ordinateur, chiffrera l'ensemble de votre machine et la rendra inutilisable. Seul moyen pour la récupérer, payer une rançon. LockBit 2.0, le groupe de hacker, est davantage un service proposé à des personnes malveillantes qu'un véritable groupuscule d'activistes. En effet, il est possible de louer une attaque contre une cible de votre choix, dont les bénéfices seront ensuite réparti entre vous et les hackers. Vous comprenez-bien qu'en travaillant tel des mercenaires, et non pas en attaquant en groupe, il est très difficile d'identifier l'ensemble des membres du groupe. Si l'un tombe, cela ne signifie pas que tout le réseau de hacker tombera.
Ces dernières années, les attaques de LockBit 2.0 se sont révélée être beaucoup moins spectaculaire que celle-ci. Fin 2020, le groupe avait annoncé avoir piraté Schneider Electric. Finalement, les données dévoilées n'avaient rien à voir avec l'entreprise. Thales, fleuron industriel français avait a priori également été impacté il y a quelques temps. Sauf que là encore, aucune donnée stratégique n'avait finalement fuitée. D'après certains experts, LockBit 2.0 serait à l'origine de 400 revendications de piratage, dont une soixantaine serait fausse ou exagérée. Il n'est pas exclu que là aussi, l'attaque de la mairie de Saint-Cloud et du Ministère de la Justice ne soient que de la poudre aux yeux.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous êtes sans doute passé à côté de cette info, mais le
22 janvier 2022, une liste de termes baptisée « Vocabulaire de l'économie et de la finance », a été publiée dans le Journal Officiel avec en son cœur des termes du domaine de la cryptomonnaie, avec à chaque fois une définition officielle et un terme français. De quoi s'agit-il ? Quels sont les termes en question ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Dans le détail, il s'agit de termes usuels assez bien traduit comme MNBC pour Monnaie numérique de Banque centrale, qui renvoie aux CBDC en anglais. De son côté, le « future price » que l'on retrouve souvent sur des plateformes comme Binance ou FTX et qui désigne le cours d'un actif tel qu'il est prévu à une échéance ultérieure est traduit par « cours à terme ». Ce qui est étonnant par contre, c'est la traduction du terme « cryptocurrency », habituellement traduit en français par « cryptomonnaies ». Là, le journal officiel nous propose le mot « cybermonnaie ». Sur ce coup là, pas sur que le terme soit utilisé tant son cousin cryptomonnaie est entré dans le langage courant.
Cette curiosité n'est pas la seule, puisque l'on retrouve également l'expression « conversion en jetons » pour traduire le terme « tokenisation », soit l'émission d'un token (jeton) associé à une activité. Une dénomination qui n'est pas forcément adéquate surtout si l'on se penche sur sa définition, je cite : « Émission, au moyen d'un dispositif d'enregistrement électronique partagé, de cyberjetons qui sont adossés à un actif, en vue notamment de faciliter la vente en tout ou partie de cet actif. » Le terme « stablecoin » pour les monnaies dont la valeur est toujours également à 1 dollar se voit traduit au choix par « jeton indexé » ou « cyberjeton indexé ».
Dès lors, qui peut bien être à l'origine de ces traductions ? Et bien il s'agit de la Commission d’enrichissement de la langue française, une section du ministère de la Culture dont l'objectif est je cite « de créer des termes et expressions nouveaux afin de combler les lacunes de notre vocabulaire et de désigner en français les concepts et réalités qui apparaissent sous des appellations étrangères ». À noter que ses propositions sont validées ensuite par l'Académie française. Cela signifie donc que « cybermonnaie » ou « cyberjeton indexé » ont été validés par l'Académie française. Quoiqu'il en soit, pas sur que ces termes seront utilisés massivement à l'avenir tant leur équivalent franco-anglais ont déjà une bonne longueur d'avance dans notre vocabulaire.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand il s’agit des nouvelles technologies, la Corée du Sud est bien souvent un pays pionnier. Le petit Etat asiatique n’hésite pas à investir massivement dans ce qu’il considère être l’avenir, et clairement, le metaverse en fait partie. Dans le cadre du programme Digital New Deal, le ministère sud-coréen des sciences, des technologies, de l'information et de la communication souhaite subventionner les projets dont l'objectif est de développer le fameux metaverse, cette réalité alternative virtuelle déjà conceptualisée dans Matrix ou Ready Player One. D’ailleurs, le gouvernement Coréen prévoit même de développer son propre unvivers : le K-metaverse.
Ce sont dont 7,5 milliards de dollars qui seront alloués par le gouvernement au Digital New Deal afin d’accompagner le développement de plusieurs projets de réalité virtuelle et d'intelligence artificielle en lien avec le metaverse. Un investissement public colossal que le ministère justifie de façon assez étonnante, je cite « le Digital New Deal est un projet d'innovation national qui vise à surmonter la crise du Covid-19 par la numérisation et la digitalisation, à travers l'économie et la société » fin de citation. Dans le détail, ce plan a été annoncé l’été dernier et propose une enveloppe globale de 48,5 milliards de dollars répartis à la fois dans les infrastructures de réseau, mais aussi le développement de l'intelligence artificielle et d'autres technologies d'ici 2025. Le gouvernement estime que ce programme devrait générer 900 000 emplois en Corée du Sud et booster l’économie coréenne, ce qui n’est pas sans rappeler le plan France 2030 mis en place par Emmanuel Macron en octobre dernier.
Côté répartition des fonds, environ 65% seront consacrés aux réseaux de données et aux projets d'intelligence artificielle. 6% des dépenses seront consacrés au développement de nouveaux services numériques comme l'enseignement à domicile ou les consultations médicales en ligne. Mais au-delà de ça, d’autres projets ont trait au développement de la conduite autonome sur la majorité du réseau routier national. Le développement du metaverse lui, concentrera environ 10% de l’enveloppe totale. Avec son K-métavers, le gouvernement prévoit même de créer un institut de langue coréenne dans le métavers pour présenter l'art et la culture du pays aux étrangers et aux touristes. Autre projet d’envergure, la création d'une académie du métavers composée de 40 000 experts du secteur est attendue pour 2026.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous vous souvenez du casque de réalité mixte signé Apple ? Aux dernières nouvelles sa sortie était annoncée pour 2022, mais visiblement, la marque a la pomme a décidé de changer ses plans et de repousser la commercialisation à 2023. Plus précisément, Apple ferait face à de gros problèmes d'ingénierie. Je vous détaille tout cela dans cet épisode.
L'information ne sort pas de nul par puisque c'est tout simplement Bloomberg, l'un des média les plus réputé dans le domaine du business et de la tech qui l'a annoncé il y a quelques jours. En fait, le média explique que le développement du casque est au point mort pour plusieurs raisons : surchauffe, problèmes de caméra et bug logiciel. Si vous suivez l'actualité d'Apple, alors vous savez sans doute que la marque travaille sur ce casque depuis 2015, qui était initialement censé sortir l'an dernier.
Dans le détail, les problèmes de surchauffe proviennent directement des deux processeurs implantés dans l'équipement, l’un étant d'ailleurs équivalent au très performant M1 Pro que l'on retrouve notamment dans les MacBook Pro 14. Concernant les caméras embarquées qui permettent la réalité augmentée, Apple doit s’approvisionner en modules auprès de LG avant de poursuivre la production du casque qui devrait s'accélérer dès le deuxième trimestre 2022. Alors si ce retard ne joue pas en faveur d'Apple, pas d'inquiétude, la marque à la pomme compte bien se rattraper sur les prix puisque les experts l'estiment à environ 2000 dollars. Un prix qui bien entendu devrait freiner pas mal de consommateurs, mais finalement, Apple ne s'attend pas vraiment à un succès commercial avec ce casque. D'après ses prédictions, le GAFAM pense en écouler entre 7 et 10 millions d’unités j'ai envie de dire « seulement » lors de sa première année de commercialisation.
Pour rappel, ce casque de réalité mixte sera doté d’écrans haute résolution et d’une nouvelle technologie audio en plus de puces ultra puissantes. Apple ne s'en cache pas, elle vise un public de niche avec ce casque. Pour l'instant, aucun nom officiel n'a été communiqué, même si certains médias évoquent Apple Vision ou Apple Reality. Mais quand on lit entre les lignes, ce qui n'est pas très compliqué tant Apple ne semble pas faire de secret sur le sujet, ce casque a pour mission de préparer les utilisateurs à la sortie d'ici quelques années de lunettes de réalité augmentée, qui à terme, pourraient remplacer les iPhones.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si le Salvador est le premier pays a avoir décrété le Bitcoin en tant que monnaie nationale, d'autres sont bien moins enthousiastes à l'idée de faire une place aux cryptomonnaies dans leur société. C'est le cas aujourd'hui de la Russie dont la banque centrale propose tout simplement la fin du minage sur son territoire. Une décision aux conséquences bien plus lourdes qu'il n'y paraît, pas seulement en Russie, mais dans le monde entier. Réponses et explications dans cet épisode.
Concrètement, la banque centrale russe suggère fortement je cite « l'interdiction de la circulation, du minage et de l'échange des cryptomonnaies sur le territoire russe ». Pour l'instant, rien n'est encore acté, mais la tendance n'est clairement pas en faveur des cryptos. En effet, Elvira Nabiullina, directrice de la banque centrale, considère depuis longtemps que le bitcoin est un problème à éliminer. Selon elle, les monnaies virtuelles feraient office de blanchiment d’argent et favoriseraient les activités criminelles. En guise de réponse, banque centrale russe propose dans un rapport d'accroitre la surveillance des personnes possédant plus de 5 millions d'euros en crypto. Alors si le gouvernement n’entend pas empêcher les échanges sur les plateformes étrangères, compte tenu de la difficulté de contrôler ces transactions, l'objectif est bel et bien de rendre le minage illégal, tout comme l'achat de cryptos par virement bancaire pour le reste de la population.
Ainsi, dès la parution de ce rapport, le Bitcoin s'est littéralement effondré, passant de 37 000 à 33 000 euros en une seule nuit, soit une perte de 4000€ de valorisation. D'autres devises numériques ont également subit cette vague hostile de plein fouet, comme l'Etherum avec une baisse de 400 euros en quelques heures... Et pour cause, les Russes sont le troisième peuple le plus actif en terme de minage dans le monde. Si ces derniers n'ont plus confiance ou sont forcés de se débarrasser de leur cryptomonnaies, alors c'est l'ensemble des devises qui est impacté... Les grandes plateformes comme Binance ont ainsi déjà exprimé leur volonté de discuter avec le gouvernement de Vladimir Poutine pour défendre leurs intérêts.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus…

70 Listeners

334 Listeners

24 Listeners

18 Listeners

10 Listeners

16 Listeners

24 Listeners

10 Listeners

10 Listeners

22 Listeners

19 Listeners

12 Listeners

22 Listeners

6 Listeners

44 Listeners

75 Listeners

6 Listeners

6 Listeners

5 Listeners

3 Listeners

157 Listeners

5 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

2 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners